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La coudée royale égyptienne



MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS

Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau….avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….
CHOU BLANC nous entraine dans son monde… son monde bizarre …. Ambiance…
Ambiance…


barre grenat

La coudée royale égyptienne

La coudée est une unité de longueur vieille de plusieurs milliers d’années. Elle a comme base la longueur allant du coude jusqu’à l’extrémité de la main.  Elle correspond  à 45 cm environ.

La coudée royale  appelée également grande coudée est la mesure utilisée par les architectes égyptiens dans leurs calculs pour l’élaboration des monuments.
Il s’agit de la mesure de référence du système de mesures égyptien.
Elle mesure entre 52 cm et 54 cm. Elle est à distinguer de la petite coudée égyptienne qui mesure seulement environ 45 cm.

Voici à droite une coudée royale égyptienne permettant de mesurer.

C’est une règle graduée qui servait de référence.

Nous en trouvons de nos jours dans différents musées et les égyptiens conservaient dans leurs temples un modèle qui faisait autorité.

La coudée porte le nom de « Mee ».

La représentation supérieure est un tressage et la représentation inférieure montre avec 2 doigts un écartement.
Naturellement comme la coudée est souvent utilisée , son écriture pouvait se trouver abrégée par l’un seulement des 2 symboles (la tresse ou le bras écartant les doigts).
Le tressage supérieur nous explique silencieusement que la belle coudée de droite avec des graduations bien gravées est un modèle de luxe et que l’on pouvait très bien se contenter de mesurer avec une modeste coudée tressée…
La coudée royale mesure assez clairement 52 cm « et des poussières » et elle était subdivisée par 28 graduation (28 « doigts »).
Il est plaisant d’imaginer (c’est loin d’être une certitude!) que la coudée royale égyptienne fasse exactement 52,36cm ce qui la mettrait en relation directe avec notre mètre étalon généralisé pendant la Révolution.
C’est ce que montre l’intéressante construction géométrique suivante.


Supposons que le cercle fasse un mètre de diamètre et que le triangle fasse 1m sur 2m.
Il est amusant de calculer que la circonférence du cercle ferait exactement 6 coudées (π/6 = 52,36) et le périmètre du triangle exactement 10 coudées (1+2+√5) soit en l’occurrence 5,236m.

Il y aurait alors une étonnante relation prophétique avec notre mètre, mais naturellement elle ne serait valable, répétons le, que si la coudée royale mesurait exactement 52,36 cm ce qui reste évidemment à prouver!
Mais les amateurs de merveilleux adorent les coïncidences…

barre grenat

LE CHOURISTE

 Pour les matheux comme Papy Eugène…
Une terrible  guerre fait rage à propos de Pi et du nombre d’or :

VOICI UN EXTRAIT:

« Le nombre mythique attire toujours.
Jean-Luc Roger nous signale quelques-unes de ses propriétés déjà connues des Egyptiens. « Ceux-ci, nous dit-il, constituaient un cercle à l’aide d’une ficelle de 6 coudées royales (environ 0,5236 mètres), ce qui porte son périmètre à 6 x 0,5236, soit 3,1416. »

Ainsi si « les Egyptiens calculaient Pi avec une corde de 6 coudées de 0,5236 m = 3,1416″, il faudrait admettre que ces braves gens employaient aussi le système métrique !!! »

barre grenat

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La musique n’a pas d’âge..!

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LA PARTITION DE MA2

  La Partition
de  MA2

Aujourd’hui c’est la musique dans l’histoire

La musique au temps d’Alexandre le grand

C’est dans une boîte à biscuit, au fond des réserves du musée du Louvre, que des chercheurs ont retrouvé, il y a une dizaine d’années, une partition du IVe siècle
avant J.-C.

Grâce à cette découverte, exposée au Louvre dans le cadre de l’exposition « Au royaume d’Alexandre le Grand. La Macédoine antique », nous pouvons entendre aujourd’hui un peu de la musique jouée à la cour d’Alexandre.

Alexandre le Grand ou Alexandre III de Macédoine
  -356 à  -323

C’est un roi de Macédoine et l’un des personnages les plus célèbres de l’Antiquité.

 Fils de Philippe II, élève d’Aristote et roi de Macédoine depuis -336, il devient l’un des plus grands conquérants de l’histoire.
Il fait de son petit royaume le maître de l’immense empire perse achéménide, s’avance jusqu’aux rives de l’Indus et fonde près de soixante-dix cités, dont la majorité porte le nom d’Alexandrie.
La notoriété d’Alexandre s’explique principalement par sa volonté de conquête de l’ensemble du monde connu.
Cette aspiration, à la fois illusoire et pourtant presque réalisée, avant qu’il ne meure subitement à l’âge de trente-deux ans, a pour conséquence, durant un temps très court,  une unité politique jamais retrouvée ensuite entre l’Occident et l’Orient.

Le conquérant macédonien, excellent interprète lui-même, était passionné de musique et jouait de la cithare et du luth depuis l’adolescence.
Avant de s’emparer du monde, il s’offrait déjà les virtuoses de son temps, à sa cour de Pella :
les aulètes (qui jouent de l’aulos, une flûte à deux tuyaux) nommés Isménias, Timothée, Chrysogonos, Dorion, Antigénidas ou de citharistes en vue comme Stratonicos d’Athènes.

Selon Plutarque, « Alexandre fit connaître dès son enfance qu’il serait tempérant dans les plaisirs ; impétueux et ardent pour tout le reste, il était peu sensible aux voluptés et n’en usait qu’avec modération »
Toutefois, le conquérant macédonien n’était pas vraiment un ascète éloigné des plaisirs de la vie terrestre. Il ne dédaigna ni les femmes ni le vin ; il était passionné de théâtre et de musique ; il aimait la chasse et combattit des fauves dans les paradis du Grand Roi ; il organisa de multiples concours et jeux athlétiques quoiqu’il n’y prît jamais part lui-même.
À Ecbatane, en 324 av. J.-C., il ne se trouvait pas moins de trois mille artistes venus de Grèce pour participer aux fêtes organisées par Alexandre.

Fragment de partition musicale sur papyrus, Médée de Carcinos le Jeune - Musée du Louvre

Fragment de partition musicale sur papyrus

Quelle musique jouait-on alors ?
Il n’en reste aujourd’hui presque rien, sinon… quelques notes retrouvées au Louvre par Laurent Capron, papyrologue de la Sorbonne :

« Au cours d’un inventaire en 2002, je l’avais trouvée roulée en boule dans une boîte à biscuits en ferraille avec un morceau de cigare et des journaux. Elle végétait dans les tréfonds du Louvre depuis plus de cent ans. Mais j’ai vite compris que c’était une merveille oubliée. »

Spécialiste de la musique, Annie Bélis (CNRS, ENS) décrypte cette partition :
il s’agit en fait d’une Médée de Carcinos le Jeune (d’environ 360 av. J.-C.), mentionnée par Aristote dans sa « Rhétorique », où l’héroïne, contrairement à la version du mythe véhiculée par Euripide, est innocente. L’ensemble vocal Kérylos en propose une version, accompagnée de reconstitution d’instruments anciens :

Source : Beaux Arts magazine – N° 330
http://www.villemagne.net/blog

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Ma musique à deux

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Le Sphinx, je connais mais la sphinge?

LE BLOG DE
LAMITE HOLOGIS

Si vous êtes un ami de notre vieille Chouette… Alors vous adorez les femmes comme moi ….
Alors vous aimerez être assis
autour de moi pour découvrir
LA SPHINGE…

Pour que vous sachiez ce qui vous attend sous le ciel étoilé, avec la lune pour
témoin, commençons par vous éclairer…

AUJOURD’HUI LA SPHINGE
La sphinge, ou sphynge, est une figure de la mythologie grecque.

ORIGINE:  ELLE EST SEMBLABLE AU SPHINX ÉGYPTIEN
ici celui de Sphinx de Gizeh  qui se dresse devant les grandes pyramides du plateau de Gizeh, Cette Sculpture monumentale monolithique la plus grande du monde.

Hybride léonin à tête humaine, le sphinx apparut en Égypte sous la IVe dynastie, avant de se répandre dans l’iconographie orientale, au IIIe millénaire avant J.-C. Couché ou passant, il appartient à la grande statuaire (sphinx de Gizeh), mais sa présence dans les tombes et sur les amulettes indique d’emblée sa double nature, funéraire et prophylactique.

Dans la mythologie grecque, la sphinge est le pendant féminin du sphinx.

Sculpture de sphinge en fer peint avec inscription / marque de fondeur FONDU PAR JJ DUCEL & FILS, façade de l’Hôtel de Salm, Paris, France.

Allez raconte nous… C’est quoi une Sphinge

Une figure de la mythologie grecque, représentée comme une femme ailée à corps de lionne.
Elle est liée au monde des morts et considérée comme une gardienne de la tombe.
Dans la mythologie grecque, la sphinge est le pendant féminin du sphinx.

Sphinge du jardin des Tuileries à Paris.

Sphinge du jardin des Tuileries à Paris.

On la décrit parfois comme « un sphinx à buste de femme », mais cette
description incomplète ne reflète pas la féminité intégrale de la sphinge et ne la différencie pas de la figure d’origine égyptienne du sphinx.

Sphinge de droite au château de Hautefort.

Sphinge de droite au château de Hautefort.

Paire de sphinx et sphinge
– sujets-ornementaux

  La Sphinge
figure féminine démoniaque


 Très répandue dans l’antiquité grecque et latine, ce personnage mythique profiterait du sommeil des hommes pour abuser d’eux et voler leur semence. Sans doute s’agit-il de la mise en scène d’une angoisse archaïque qui renaît aujourd’hui à l’ère du Viagra.
  À travers l’analyse de cette image, Tobie Nathan explore une question surprenante : Un homme peut-il être violé par une femme ?
LA MYTHOLOGIE GRECQUE, ET EN PARTICULIER LA SPHINGE ONT INSPIRÉ LES ARTISTES
Voir les oeuvres de Francois Emile EHRMANN et Gustave MOREAU

Œdipe et la sphinge, François-Émile Ehrmann, muséum de Strasbourg.

Œdipe et la sphynx, Gustave Moreau, Metropolitan Museum of Art.

A voir aussi celle du Jardin des Tuileries à Paris


Plus proche de notre époque, Auguste Rodin est un des sculpteurs les plus connus à avoir consacré plusieurs œuvres à la figure de la sphinge.

EN SAVOIR PLUS SUR :

LA SPHINGE

L’utilisation artistique de la sphinge
remonte à l’antiquité grecque.
Les Étrusques en ont dépeint beaucoup de représentations, dont la sphinge de Chiusi.

  La devinette du sphinx

SOURCES : 
https://www.proantic.com/magazine/sphinx-sphinge-sujets-ornementaux/

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Va voir chez les grecs ton ostracon..!

LE BLOG DE
LAMITE HOLOGIS

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Aujourd’hui on découvre ce qu’e sont les ostraca

Pour que vous sachiez ce qui vous attend sous le ciel étoilé, avec la lune pour
témoin, commençons par vous éclairer…

AUJOURD’HUI : LES OSTRACA
Un ostracon, au pluriel ostraca, est, dans l’Antiquité, un tesson de poterie ou un éclat de calcaire utilisé comme support d’écriture. Le terme désigne au départ la coquille d’huître en , mais son sens évolue assez rapidement.

À Athènes, dans la Grèce antique, le bannissement de la Cité était prononcé par une assemblée dont chaque membre pouvait écrire sur un tesson de poterie ( ostracon) l’identité de l’homme politique (par exemple, « Thémistocle, fils de Néoclès ») qu’il voulait voir éloigner de la ville, et la procédure qui aboutissait à cet éloignement si un nombre suffisant de citoyens avait voté pour l’exil était appelée ostracisme. De nombreux jetons d’ostracisme ont été retrouvés à Athènes (figure ci-contre).

A Athènes et à Éphèse…
On ostracisait les citoyens….
C’est l’ostracisme

L’ostracisme était un vote par lequel l’assemblée des citoyens prononçait le bannissement de l’un de ses citoyens, dont le nom était inscrit sur un tesson de céramique désigné par le terme ostracon, signifiant coquille d’huître.
Durant la période de bannissement, on conservait ces tessons, ostraca, où figuraient les noms des exilés.
Athènes et quelques autres cités, au Ve siècle av. J.-C., ont instauré une institution qui permettait de bannir pendant dix ans un citoyen, sans que celui-ci perdît ses biens.
C’était une mesure d’éloignement politique, un simple vote de défiance à l’égard d’un citoyen influent soupçonné d’aspirer au pouvoir personnel : ce n’était pas une peine judiciaire, cette sanction n’étant pas une condamnation pénale : elle ne s’accompagnait pas de peine pécuniaire, et les droits civiques étaient conservés.
Cette importante institution apparaît donc marquée d’un esprit d’humanité tant dans la procédure suivie que dans la peine prononcée

Allez raconte nous…
un ostracisé célèbre


HERMODORE
ami d’Héraclite, fut exilé par les Éphésiens en ces termes :
« Qu’il n’y ait personne qui soit meilleur que nous ; s’il y en a un, qu’il aille vivre avec d’autres gens »

Cette simple indication, qui ne renseigne ni sur la durée de la peine ni sur la procédure utilisée, ne permet pas d’établir une similitude avec l’ostracisme athénien au-delà du caractère anti-aristocratique de la formule.
Hermodore d’Éphèse, est un philosophe grec du Ve avant J.-C.
Il serait né à Éphèse et fut l’ami d’Héraclite : ses concitoyens le bannirent comme aristocrate, et Héraclite ne leur pardonna jamais cet exil.

Héraclite d’Éphèse

Héraclite d’Éphèse est un philosophe grec de la fin du VIe siècle av. J.-C., natif de la cité d’Éphèse.

Voici ses  propos sur ce sujet :

« Héraclite l’Obscur », détail de L‘École d’Athènes de Raphaël, 1509

« Il serait à propos, pour les Éphésiens adultes, de se pendre tous et de laisser la cité aux enfants, eux qui ont banni Hermodore, l’homme d’entre eux le plus capable, disant : que pas un seul de nous ne soit le plus capable, ou, s’il est quelqu’un de tel, que ce soit ailleurs et parmi d’autres. »

Lui-même semble avoir été persécuté pour athéisme. Il y a unanimité des Anciens sur son lieu de naissance, Éphèse.  Bien avant Socrate, il aurait appliqué à la lettre le Connais-toi toi-même , car, disait-il, « il faut s’étudier soi-même et tout apprendre par soi-même ». Nous ne savons d’ailleurs rien de ses maîtres ; les anciens ne savaient pas où le situer dans la série des philosophes. Il semble donc avoir été un autodidacte.


EN SAVOIR PLUS SUR L’OSTRACON
À l’origine ces tessons étaient des coquilles d’huître (en grec ancien ostrakon, « coquille »), plus exactement la face intérieure du côté plat de la coquille des huîtres, également utilisé pour une meilleure visibilité des votes à main levée.

Non seulement ce matériau était facile à graver lisiblement, mais encore cette gravure n’était visible qu’un certain temps.

Dans le cas du bannissement, la disparition de cette gravure marquait la fin du ban, la personne concernée en était avertie et retrouvait le droit de prendre part à la vie de la communauté dont elle avait été ainsi bannie.

– Excusez moi je veux bien que l’on aille se faire voir chez les grecs mais avant eux les égyptiens utilisaient les ostraca…..
En Égypte antique, ce terme est appliqué à des éclats de calcaire ou des fragments de poterie sur lesquels le scribe, ou l’apprenti scribe, inscrivait un texte ou faisait un dessin rapide.
Le papyrus était certainement utilisé aussi car c’est un matériau peu couteux et abondant (roseau des berges du Nil) mais il est extrêmement fragile donc n’a pu se conserver qu’à l’abri de l’humidité, des insectes, etc.
A l’opposé, on distingue également des ostraca constituant des œuvres d’art à part entière, faisant l’objet d’un tracé et d’une mise en couleur particulièrement soignés, et qui, dans l’ensemble, constituent une œuvre achevée.
La qualité de tels ostraca incite à penser qu’il s’agit du travail de « scribes des contours », dont les dynasties les plus importantes se distinguent à l’époque ramesside.
Les ostraca figurés sont pour la plupart datés du Nouvel Empire (d’environ -1550 à -1079) et plus particulièrement de la XIXe à la XXe dynastie.

SOURCES:
wikipedia.      ostracon



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