Archives de catégorie : chou fleur

les synthèses de fin de mois et la rubrique choupinet choupinettes

CONTES : Peau d’âne

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ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!


Dans la Chouette ma Mamy se transforme en conteuse

Aujourd’hui dans ce conte nous allons enfiler la peau d’un âne :
PEAU D’ÂNE

LE CONTE PEAU D’ÂNE

CE CONTE DE CHARLES PERRAULT EST ACCESSIBLE EN MODE AUDIO ET DANS UN TEXTE RÉSUMANT LE CONTE POUR VOUS DISCIPLINER A LIRE

Charles Perrault, 1628 –1703, est un homme de lettres français, célèbre pour ses Contes Charles Perrault est l’un des grands auteurs du XVIIe siècle. L’essentiel de son travail consiste en la collecte et la retranscription de contes issus de la tradition orale française.

–  Pour ceux qui sont en âge de lire le conte est ci-dessous….
–  Je sais où il est Mamy..!

– Très bien mon Mino..! Mais tu en auras un autre à lire  si tu cliques sur ce panneau…
(le petit poucet et ses bottes de sept lieues)

– Ok on y va Mino ..
Eh zut..! y a pas que des bottes pour marcher..!

Peau d’âne est un conte tiré du recueil “Les contes de ma mère l’Oye” écrit par Charles Perrault. L’histoire raconte celle d’un roi et d’une reine qui vivent heureux avec leur fille unique. Un jour, cependant, la reine tombe malade…

Il était une fois, un roi qui était marié à une magnifique jeune femme et ils vivaient un amour parfait.
De leur passion, était née une unique fille. Ils vivaient dans un palais et possédaient une écurie. À l’intérieur, se trouvait un âne.
Ce n’était pas un animal comme les autres.
La nature avait formé l’âne si extraordinaire, que sa litière, au lieu d’être malpropre, était couverte, tous les matins, de belles pièces d’or.

Seulement, le malheur n’épargne personne. Un jour, la reine fut victime d’une grave maladie.

Les divers savoirs des médecins n’aidèrent pas à sa guérison.
Sentant sa dernière heure arriver, elle fit promettre au roi de se remarier une fois que cette dernière aurait rejoint l’autre monde.
Le roi, surpris par la demande de sa femme refusa instantanément.
Mais l’État attendait un héritier et il accepta à contrecœur.

La reine mourut et la tristesse fut générale.
Mais le roi devait trouver une nouvelle épouse.
Chaque jour, on lui apportait des portraits de princesses, mais aucune n’atteignaient la beauté de feue la reine.
Malheureusement, le roi fut épris de sa propre fille qui avait une fraîcheur qu’aucune femme n’égalait.
La princesse se jeta aux pieds de son père afin de le raisonner face à cette idée incestueuse.

Apeurée, la jeune fille alla voir la Fée des Lilas, sa marraine.
Pour l’aider à s’en sortir, elle dit à la princesse de demander au roi des robes spectaculaires : couleur du temps, couleur de la Lune et couleur du Soleil.
Le roi n’arriverait jamais à obtenir de telles robes ce qui empêcherait le mariage.
Mais les artisans du roi réussirent à les concevoir.
Alors la fée rusa et demanda la peau de l’âne que le roi chérissait.

Cependant , pour l’amour de sa fille, le roi sacrifia l’âne…

Pour fuir son père, la princesse s’enveloppa dans la peau de l’âne. La marraine lui promit de s’assurer que tous ses habits et bijoux la suivraient partout…

Quand le roi s’aperçut de la disparition de sa promise, il lança des recherches, mais il ne la trouva jamais.

La princesse alla se réfugier dans une ferme où elle devait nettoyer les dindons et les cochons.

De façon à se remonter le moral, elle avait décidé de porter ses belles robes tous les dimanches.

Un jour, alors qu’elle portait la robe couleur du Soleil, le fils du roi du comté, vint se reposer dans la ferme.
Le beau prince, poussé par la curiosité, regarda à travers la serrure de la maisonnette de Peau d’âne.
Il crut voir une divinité et ne toqua pas à la porte, de peur de la déranger.
Quand le prince revint en son château, il était devenu fou amoureux de Peau d’âne et attrapa une fièvre terrible.
La reine, sa mère était inquiète.
Elle lui proposa le trône de son époux et d’épouser la princesse de son choix.

Mais il refusa, il demanda seulement un gâteau fait par Peau d’âne.
Cette dernière le fit, car elle aussi avait aperçu le prince et en était tombée amoureuse.
Lorsqu’elle fit la pâtisserie, sa bague glissa de son doigt.
Le prince, en mangeant la tarte, trouva la bague.
Il annonça à ses parents qu’il épouserait celle à qui irait le bijou.
Après divers essais, ce fut le tour de Peau d’âne à qui la bague alla à merveille.
Seulement, pour qu’elle puisse se marier avec le prince, Peau d’âne avait déclaré qu’elle avait besoin du consentement de son père.
Une invitation fut envoyée à ce dernier sans que le nom de sa fille ne soit cité.
Le roi avait, entre temps, épousé une femme, veuve également.
Le jour J, le roi reconnut sa fille, l’embrassa avec une grande tendresse et le mariage eu lieu dans la joie la plus totale.

SURPRISE POUR LES
PETITES CURIEUSES  

SOURCE : https://www.ribambel.com/article/histoire-a-raconter-peau-d-ane/3490  Écrit par  Sophie Bourguignon

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retour sur la rubrique du même tabac

RETRO : C’est un retour sur une histoire déjà racontée….

 

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UGOLIN le tyran qui mange ses enfants


L’ART ET LA PALETTE AU CHOU :

C’est au pied d’un escalier du Petit Palais de Paris  que  j’ai rencontré Ugolin….
Vous pensez sans doute que c’est un mec du midi, comme moi, qui se contente d’un peu d’eau de la source de Manon et de quelques figues sèches …
Non le mien, il a un appétit féroce… jusqu’à manger ses enfants..!
Ambiance…. Ambiance….Ugolin et Gaddo de Paul Gustave Doré (1832-1883, France) |

Ugolin entouré de ses quatre enfants par Carpeaux, Petit Palais, Paris

UGOLIN le tyran qui mange
ses enfants
Ugolin. Le sujet est tiré de l’Enfer de Dante (chant XXXIII) : Ugolino della Gherardesca fut emprisonné avec ses deux fils et ses deux petit-fils, et condamné à mourir de faim.

 

Ugolin della Gherardesca (1220 – 1289 ) comte de Donoratico, était un militaire et homme politique italien du Moyen Âge, qui fut tyran de Pise au XIIIe siècle.

Il est connu et passé à la postérité pour avoir servi de modèle au héros damné de la Divine Comédie de Dante, condamné à mourir de faim après avoir mangé ses propres enfants.

Ugolin, ou Hugolin, a été placé par Dante dans le dernier cercle de son Enfer, dans une zone où sont punis des damnés, emprisonnés dans de la glace, qui ont trahi leur patrie ou leurs compagnons.

LE CHOURISTE Jean-Baptiste Carpeaux, né le à Valenciennes et mort le à Courbevoie, est un sculpteur, peintre et dessinateur français.
Jean-Baptiste Carpeaux, par son esthétique néo-baroque, est un des sculpteurs les plus marquants de cette époque.
La figure d’Ugolin constitue le dernier envoi de Jean-Baptiste Carpeaux en tant que pensionnaire à la villa Médicis à Rome. Il y représente le héros entouré de ses enfants.
Un premier modèle voit le jour en 1860, un plâtre en 1862, un bronze en 1863. Une version en marbre est éditée en 1867.

Un tyran cruel

Le comte Ugolino della Gherardesca est sans doute l’un des tyrans les plus cruels qui aient sévi dans l’Italie du XIIIe siècle. Il a d’abord trahi en abandonnant volontairement la position stratégique qu’il devait défendre, faisant perdre à la ville de Pise, sa patrie, une importante bataille navale ; cela ne l’empêche pas de prendre ensuite le pouvoir, grâce soit à la ruse, soit à la menace, et d’exterminer tous ceux qui osent s’opposer à sa puissance.

Il gouverne par la terreur, jusqu’à ce qu’une conspiration, dirigée par l’archevêque de la ville, Ruggeri Ubaldini, le fasse tomber aux mains de celui-ci.
L’archevêque fait alors enfermer Ugolin et quatre de ses descendants mâles dans une tour : il leur fait distribuer d’abord une nourriture insuffisante, avant de les laisser purement et simplement mourir de faim.

LA LEGENDE D’UGOLIN

La légende dit qu’Ugolin, ayant été le dernier à survivre, aurait mangé le corps des enfants morts près de lui. Il s’agit en fait d’une interprétation sans doute erronée de ce vers de Dante : « Poscia, piú che ‘l dolor, poté ‘l digiuno » (« Puis, la faim fut encore plus forte que la douleur » ou « Et puis ce que la douleur ne put, la faim le put ») qui semble indiquer que la faim plus que la douleur a causé la mort d’Ugolin.
L’anthropophagie d’Ugolin n’est pas attestée par les contemporains.

Dante imagine que Ruggeri et Ugolin sont figés dans la glace l’un près de l’autre.
Le châtiment de l’archévêque est d’être dévoré sans cesse par celui qu’il a fait mourir de faim

Source : wikipédia


CHOU FLEUR

 

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COMPTINES : Nous n’irons plus au bois

VETEMENTS ET ACCESSOIRES      SANTÉ ET SOINS DU CORPS       VOYAGES VALISES
C
omptine

NOUS N’IRONS PLUS AU BOIS…


– Zut alors ….!!
j’aimais bien moi

– La dernière fois PAPY JANOT nous a raconté
la comptine pirouette cacahouète

Pourtant pour moi qui suit petit, celle là est plus courte et plus sympa à chanter…! Vous voulez la voir ou la revoir cliquez :

Aujourd’hui cette comptine est dédiée à Alice et Juliette

Ma choupinette Alice trotte déjà et fait déjà tourner la tête à ses parents
Pas de doute Juliette et Alice qui  adorent les bois vont râler si on arrête les ballades

VOICI : NOUS N’IRONS PLUS AU BOIS…


TU TROUVERAS CI-DESSOUS LES PAROLES DE CETTE COMPTINE….

Mamy il faut que je vous dise :
Derrière le caractère un peu féérique de cette chanson, propre à ravir l’âme enfantine, avec ses animaux charmants et son décor bucolique, se dissimulent à la fois une musique d’inspiration religieuse et toute une symbolique érotique remontant à la Renaissance.

– OH Oh..!
Attendez, on va causer du temps jadis où Papy courait au bois en culottes courtes

NOUS N’IRONS PLUS AU BOIS

Nous n’irons plus au bois,
Les lauriers sont coupés ;
La belle que voilà
Ira les ramasser.

Refrain
Entrez dans la danse,
Voyez comme on danse,
Sautez, dansez !
Embrassez qui vous voudrez !

La belle que voilà

Ira les ramasser ;
Mais les lauriers du bois,
Les verrons-nous coupés

Non, chacune à son tour
Ira les ramasser ;
Si la cigale y dort,
Ne faut pas la blesser.

 Le chant du rossignol
Viendra la réveiller ;
Et aussi la fauvette
Avec son doux gosier.Et Jeanne la bergère,
Avec son blanc panier,
Allant cueillir la fraise
Et la fleur d’églantier.Cigale, ma cigale !
Allons, il faut chanter !
Car les lauriers du bois
Sont déjà repoussés.

– EH OUI..!
Vous voyez
on a causé du temps jadis où Papy courait au bois… cul nu…..!!!

 Pour ce qui est de la version que nous donnons ici – la plus répandue de toutes, à n’en pas douter – elle connut une grande popularité dès le XVIII ème siécle, et tout particulièrement à la cour de Versailles. Versailles et ses jardins, dont les buissons abritaient de tendres rendez-vous secrets ; lorsqu’ils n’étaient pas taillés, bien entendu. Roland Sabatier, pour sa part, préfère penser que la chanson évoque plutôt une partie du Bois de Boulogne, effectivement plantée de lauriers, sous le règne de Louis XV.
Les deux hypothèses ne sont nullement incompatibles car, après tout, pourquoi n’y aurait-il eu qu’un seul endroit de plaisir pour les amoureux, en cette période de grand libertinage, déjà amorcé du temps de la Régence ?

Dans un registre fort voisin, une chanson comme :
Promenons-nous dans les bois,
Pendant que le loup n’y est pas !
Peut-être également interprétée de manière fort allusive, pour peu que l’on veuille gratter un peu le vernis d’innocence de ses paroles d’allure, certes, enfantine, mais néanmoins écrites au XVII ème siècle : un temps où l’on pratiquait avec délice l’art de faire dire aux mots plus qu’ils n’en laissaient paraître.

SOURCE :  https://www.epmmusique.fr/fr/cd-anthologie-de-la-chanson-francaise/

PAPY JANOT

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BANDE DESSINÉE : Le sapeur Camember

CHOUONS ENSEMBLE
par Chou fleur

C’est mercredi les choupinets et les choupinettes voilà de quoi jouer
avec Papy et Mamy…
et s’instruire parfois….

 

– Arrête de chialer……….. Que faire ..?
– je t’explique les BD de PÉPÉ…. Purée dur, dur, d’être PAPY


Aujourd’hui le sapeur Camember….!!!

Georges Colomb, dit Christophe

Georges Colomb, dit Christophe est né le 25 mai 1856 à Lure en Haute-Saône, il meurt des suites d’une occlusion intestinale le 3 janvier 1945 à Nyons. Il est un des précurseurs de la bande dessinée en France.
 
Lorsqu’il publie ses premiers dessins dans Mon Journal, en 1887, Georges Colomb est professeur de sciences naturelles et sous-directeur de l’Institut de Botanique de la Sorbonne. Pour ses activités de dessinateur, il recourt au pseudonyme de Christophe, en référence à un autre Colomb célèbre.

 Christophe est surtout connu pour être l’auteur d’histoires illustrées parues en feuilleton à la fin du XIXe siècle.
Très fin observateur de la société, inspiré par les images d’Épinal,il est le créateur de personnages comme la Famille Fenouillard, les lutins Plick et Plock, le savant Cosinus, et le sapeur Camember,

 

 

Si vous passez par la ville de Lure en Haute-Saône. vous êtes sûr de vous trouver devant cette statue du “Sapeur Camember”.

Mine de rien ce personnage est le héros d’une des premières BD françaises créée par Christophe (Georges Colomb) en 1890.

Le texte de ses œuvres se caractérise par un vocabulaire extrêmement recherché,et, par ailleurs, riche en allusions culturelles, littéraires, historiques et géographiques autant que scientifiques.Le calembour subtil y a aussi ses droits au service d’un humour parfois loufoque comme dans Les Malices de Plick et Plock,parfois satirique et ironique (La Famille Fenouillard) mais toujours tendre.

La notoriété de ses planches ne doit pas faire oublier qu’il a participé pleinement à la vie de son époque.

Ami de Jean Jaurès, de Baudrillard et de Tristan Bernard,

il fut également botaniste de renom et pédagogue moraliste.

Il a donné également des cours particuliers aux enfants Dreyfus à l’époque de l’affaire.

 

– il est con ton Camember mais con….

Camember est un personnage de soldat illettré

(il ne reconnaît bien que la très utile lettre H)

et un peu simplet dont les agissements sont souvent absurdes.

Né le 29 février 1844 dans le village imaginaire de Gleux-lès-Lure (Saône-Supérieure),

il ne peut fêter son anniversaire que tous les quatre ans,

et se trouve donc (après une enfance tapageuse) mobilisé dès sa cinquième bougie.

Il est affecté comme sapeur, c’est-à-dire soldat du génie militaire,

ce qui est déjà une pointe d’ironie eu égard à sa faiblesse d’esprit.

 

– j’ai bien dit con mais con….

Sa simplicité s’illustre, par exemple, lorsqu’il creuse un trou pour y mettre la terre d’un autre.

Il est vrai qu’il est alors dépassé en sottise par son supérieur, le sergent Bitur,

qui le traite de « double mulet cornu » et lui reproche de ne pas avoir fait le deuxième trou assez grand pour qu’on puisse y mettre sa terre avec celle du premier.

Ce qui frappe tout au long de l’album, c’est l’incapacité du pauvre sapeur à comprendre la langue que lui parlent ses supérieurs, qui d’ailleurs ne se soucient jamais de se mettre à sa portée.

Une autre fois le major constate que Camember souffre d’ophtalmie et que cela pourrait devenir purulent.
Il lui conseille donc de se procurer des conserves fumées (c’est-à-dire des verres teintés) qu’il devra porter tout le temps.

Le sapeur a compris qu’il a de « l’eau de salmis » dans les yeux et qu’il risque de devenir un « pur Uhlan »,

il se rend alors chez le charcutier pour se procurer les « conserves fumées », si bien que l’adjudant le rencontre avec un jambon sous chaque bras et des saucisses enroulées autour de son bonnet. Ne comprenant rien aux explications du pauvre Camember,
il l’expédie à l’ombre, remède excellent contre les maux d’yeux et le sapeur se retrouve guéri.

– Non ton PAPY n’est pas un sapeur parce qu’il mange du camembert…..
Et je te jure encore une fois que le sapeur camember , c’est pas le Papy qui fait des fromages

– …. Purée dur, dur, d’être PAPY

chou fleur le roi du mercredi CHOU FLEUR
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RETRO :

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