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les synthèses de fin de mois et la rubrique choupinet choupinettes

PAPY JANOT: La comptine… Lundi Matin

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Comptine

LUNDI MATIN

 

 

– La dernière fois PAPY JANOT nous a raconté
deux comptines sur la CHÈVRE 

Pourtant pour moi qui suit petit, celle là est plus courte et plus sympa à chanter…! Vous voulez la voir ou la revoir cliquez :

Aujourd’hui cette comptine est dédiée à Alice et Juliette

Ma choupinette Alice n’a pas de si longues couettes Mais Juliette OUI..!
–  OUAIS ..! Moi je crois que ta vue baisse Papy Janot … Juliette est Brune

 

VOICI : LUNDI MATIN……  Pour apprendre les jours de la semaine


TU TROUVERAS CI-DESSOUS LES PAROLES DE CETTE COMPTINE….

LUNDI MATIN

 

L’empereur, sa femme et le petit prince

Lundi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons mardi.

Mardi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons mercredi.

Mercredi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons jeudi.

Jeudi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons vendredi.

Vendredi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons samedi.

Samedi matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous reviendrons dimanche.

Dimanche matin,
L’empereur, sa femme, et le p’tit prince
Sont venus chez moi, pour me serrer la pince.
Mais comme j’étais parti, le p’tit prince a dit :
Puisque c’est ainsi nous ne reviendrons plus.

 Bon exemple de chanson pédagogique, puisque les paroles ne varient guère d’un couplet sur l’autre et que seul change le nom du jour de la semaine. C’est donc, pour les tous petits, un excellent moyen d’apprendre l’ordre des jours, tout en s’amusant.
Son rythme joyeux et soutenu en fait, par ailleurs, une chanson de marche extrêmement entraînante.

SOURCE : 

PAPY JANOT

 

 
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LA TENDRESSE N°23 : DESTINÉE

logo-tendresse

LE BLOC NOTE
de
Mamy et
Papy tendresse

papy-mamy-la-tendresse 90
rue de la
tendresse

Souvenir de nous deux ……
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y’en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

DESTINÉE

Destinée est une chanson française, interprétée par Guy Marchand, écrite par Philippe Adler et Guy Marchand et composée par Vladimir Cosma. Elle a initialement été créée pour le film Les Sous-doués en vacances sorti en 1982.
Cette chanson a également été utilisée la même année dans le film
Le père Noël est une ordure lors d’une scène de slow entre Pierre Mortez (Thierry Lhermitte) et Katia (Christian Clavier).

  On était tous les deux destinés
À voir nos chemins se rencontrer
À s’aimer sans demander pourquoi
Toi et moi

Destinée,
Inutile de fuir ou de lutter
C’est écrit dans notre destinée
Tu ne pourras pas y échapper
C’est gravé


– Ce père Noël c’est pas le même que le mien … c’est sûr..!!!

papy-mamy-la-tendresse

Paroles de la chanson

DESTINÉE

On était tous les deux destinés
À voir nos chemins se rencontrer
À s’aimer sans demander pourquoi
Toi et moi

Destinée,
Inutile de fuir ou de lutter
C’est écrit dans notre destinée
Tu ne pourras pas y échapper
C’est gravé

L’avenir,
Malgré nous doit toujours devenir
Tous nos désirs d’amour inespérés, imaginés, inavoués

Dans la vie,
Aucun jour n’est pareil tu t’ennuies
Tu attends le soleil impatiemment, éperdument, passionnément.

Destinée,
Depuis longtemps j’avais deviné
Qu’à toi l’amour allait m’enchaîner
Quand je rencontrerai quelque part, ton regard,
Destinée,
Où es-tu toi qui m’est destinée
Si jamais vous vous reconnaissez
Je voudrais vous entendre crier
M’appeler

L’avenir,
Malgré nous doit toujours devenir
Tous nos désirs d’amour inespérés, imaginés, inavoués

Dans la vie,
Aucun jour n’est pareil tu t’ennuies
Tu attends le soleil impatiemment, éperdument, passionnément.

Destinée,
Encore une fois le cœur déchiré
Je suis un clown démaquillé
Le grand rideau vient de se baisser
Sur l’été

Destinée,
On était tous les deux destinés
À voir nos chemins se rencontrer
À s’aimer sans demander pourquoi
Toi et moi

L’avenir,
Malgré nous doit toujours devenir
Tous nos désirs d’amour inespérés, imaginés, inavoués
Dans la vie,
Aucun jour n’est pareil tu t’ennuies
Tu attends le soleil impatiemment, éperdument, passionnément.

Destinée,
On était tous les deux destinés
À voir nos chemins se rencontrer
À s’aimer sans demander pourquoi
Toi et moi

Destinée
Inutile de fuir ou de lutter
C’est écrit dans notre destinée
Tu ne pourras pas y échapper
C’est gravé

Destinée
Encore un fois le cœur déchiré
Je suis un clown démaquillé
Le grand rideau vient de se baisser
Sur l’été

papy-mamy-la-tendresse
Paroles de la chanson

Couchés Dans Le Foin par Mireille

Il ne faut pas que je vous cache
Que j’eus toujours la sainte horreur des vaches
Que j’eus toujours la sainte horreur des vaches
Dans ma famille c’est un tort
Hélas le métier de toréador
N’a jamais été notre fort
J’aimerais mieux qu’on m’injurie
Qu’on me pende ou qu’on m’expatrie
Plutôt que de toucher un pis,
Un pis de ma vie
Je suis ainsi tant pis
Et c’est dommage
La fille de la fermière est charmante
Et on a le même âge
Par bonheur pour les amoureux
Il est au grand air d’autres jeux
Des jeux que j’aime davantage

REFRAIN
Couchés dans le foin
Avec le soleil pour témoin
Un p’tit oiseau qui chante au loin
On s’fait des aveux
Et des grands serments et des voeux
On a des brindill’s plein les ch’veux
On s’embrasse et l’on se trémousse
Ah! que la vie est douce, douce
Couchés dans le foin
Avec le soleil pour témoin

2
Vous connaissez des femmes du monde
Qui jusqu’à quatre vingts ans restent blondes
Qui sont folles de leur corps

Pour leurs amours il leur faut des décors
Des tapis des coussins en or
De la lumière tamisée
Et des tentures irisées
Estompant sous leurs baisers
Des appâts trop usés
Eh bien tant pis, tant pis
Mais c’est dommage
Quand on est vigoureux, quand on aime
Et qu’on a mon âge
Tous ces décors sont superflus
Les canapés je n’en veux plus
Je ne fais plus l’amour en cage
Gardez, gardez vos éclairages

♪♫♫♫♫♫♪

Sources:
www.paroles.net


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Mamy et Papy

Tendresse


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Papy Janot : Les lutins et le cordonnier

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Conte

les lutins et le cordonnier

 

 


TIENS… c’est quoi un lutin  

LE CHOURISTE
Les lutins et le cordonnier
Écrit par Les frères Grimm
Jacob et Wilhelm GRIMM sont deux écrivains et érudits, nés à Hanau, Jacob en 1785 pour Jacob et 1786 pour Wilhelm.
Ils font leurs études à l’université de Marbourg. Jacob comme philologue, s’intéresse à la littérature médiévale et à la linguistique et Wilhelm comme critique littéraire. Ils travaillent dans la diplomatie et dans diverses bibliothèques à Kassel.
En 1830, les deux frères sont engagés à l’université de Göttingen. Wilhelm en tant que bibliothécaire et Jacob comme chargé de cours en droit ancien, en histoire de la littérature et en philosophie.
Ils quittent l’université pour des motifs politiques et reviennent à Kassel en 1837.
Quelques années plus tard, Frédéric-Guillaume IV de Prusse les invite à s’installer à Berlin, ce qu’ils font dès 1841.
Devenus professeurs dans son université, ils demeurent à Berlin jusqu’à la fin de leur vie. Wilhelm meurt le 16 décembre 1859 et Jacob le 20 septembre 1863.

Les frères Grimm s’intéressent également aux contes populaires allemands. Après les avoir réunis à partir de différentes sources, ils les publient en deux volumes sous le titre de Contes pour les enfants et les parents, 1812-1829. Une nouvelle édition paraît en 1857; elle contient des histoires supplémentaires et devint le fameux livre intitulé Contes de Grimm.

Page de titre du 1er volume de Kinder- und Hausmärchen (1812).


POUR CEUX QUI SAVENT ET  AIMENT LIRE…… SUIVEZ CHOUPINAIN

Les lutins et le cordonnier

 

Un cordonnier est devenu si pauvre qu’il ne lui reste plus assez de cuir que pour fabriquer une seule paire de chaussures.
Le soir, il découpe sa pièce de cuir et, pensant continuer son travail le lendemain, il va se coucher après avoir fait une prière.
Le lendemain matin, il a la surprise de trouver sur sa table deux chaussures déjà finies et très belles. Bien vite arrive un client, et celui-ci les achète à un prix plus élevé que d’habitude.
Avec l’argent, le cordonnier peut acheter du cuir pour fabriquer deux autres paires et, le soir, il prépare de nouveau son travail pour le lendemain.
Et le lendemain, encore, il trouve des chaussures déjà faites…!
Un client vient, qui paye assez pour acheter de quoi fabriquer quatre paires de chaussures… L’histoire se répète, et le cordonnier finit par devenir riche, pour ainsi dire.

Illustration de Walter Crane extraite de Grimm (éd.), Household Stories, trad. Lucy Crane, 1886.

Peu avant Noël, le cordonnier propose à sa femme de ne pas aller se coucher afin de découvrir le fin mot de l’histoire.
Au lieu de cela, ils se cachent dans un coin de la maison.
À minuit, ils voient arriver deux petits hommes tout mignons et tout nus, qui ne tardent pas à se mettre à l’ouvrage.
Le jour suivant, le couple décide de fabriquer des petits vêtements pour remercier les petits hommes. Au soir, ils déposent les habits sur la table et, à nouveau, se cachent pour guetter la réaction des lutins.
Ceux-ci apparaissent comme auparavant, à minuit, et en trouvant leurs cadeaux, bondissent de joie, puis ils s’en vont. On ne les a plus revus depuis, mais les affaires du cordonnier et de sa femme ont continué à être prospères jusqu’à la fin de leurs jours.

POUR CEUX QUI APPRENNENT A LIRE

SUIVEZ  AVEC CHOUPINAIN LA LIGNE DU BAS …
ET LISEZ EN MÊME TEMPS QUE VOUS ÉCOUTEZ
JE SUIS SÛR QUE CA VOUS AIDERA…
A LIRE PLUS VITE …     ET MIEUX…!!!!

– J’ en suis pas sûr
car moi pour lire…
C’est …..

C’est comme ça..!!!

Avec Bottin et Bottine
Le petit cordonnier

et aussi…. la chouette JULIETTE


SOURCES :
http://feeclochette.chez.com/grimm.htm

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