Archives de catégorie : choupinettes & choupinets

Tout pour les petits bout de chou….pas les choux de Bruxelles qui sont une espèce de chou …je le répète pour les urbains, c’est un chou adulte…ils sont cons mais cons ..ils croient aussi que les radis poussent en botte

Déclinaisons sur l’Avé Maria de GOUNOD

De Choubert à Choumann en passant par Choupin

 LA PARTITION DE MA2

          La Partition de MA2
(Sortie de son piano, MA2 nous revient)
  Musique à deux

MUSICOCHOU: Déclinaisons sur l’Avé Maria de GOUNOD

—————   LA RÉVOLTE D’UN MÉLOMANE ——————

 Voici le message que nous avons reçu dans la semaine sous le pseudonyme de Ré do 

« L’’ami Ré Do musicien à ses heures en a plein le « do » car là, la coupe est pleine…..

Je considère que dans la Chouette, Louis Fine ne connait que les sons de cloches, celles du clocher où la chouette est perchée et lui à ses côtés.
Redescendez jusqu’au Sol Louis…… Revenez aux fondamentaux…, car nous sommes las de tant de promesses, de tant de Si … Tant de si la sol fa mi rédo m’’ont été avancés, et je ne vois aucun progrès notable dans votre  programmation musicale.
Celle ci reste du niveau de noctambules qui déambulent, trois ou quatre fois par nuit, pour chercher le pot… pourri de chansons ringardes…  et pipipole.
Quand il ne s’oublie pas dans ses pampers…. il nous reste quelques gouttes de  nos grands  moments de notre musique classique.
Vous pouvez faire plus et mieux dans  ce domaine ….  ramenez nous MA2 qui avait su nous séduire……     Rédo » ( Rubrique de MA2 évoquée SUR CHOPIN ET SCHUMANN)

Nous avons donc décidé de réagir et de vous proposer de temps en temps des déclinaisons sur des grands airs classiques qui seront interprétés par différents instruments ou chanteurs.
Cette semaine, c’est l’Avé Maria de Charles François GOUNOD (1818 – 1893 ) qui ouvre le bal….
Vous pourrez les écouter en cliquant sur le bouton en face de l’instrument, ou de l’artiste que vous aimez…
Tous interprètent l’Avé Maria avec la force de leur conviction musicale et la force créatrice de leur instrument de prédilection…..
« Animons le marbre …c’est comme cela que l’on sculpte SA statue

Charles Gounod 1818 -1893

Cliquez sur la photo pour écouter
les autres œuvres de GOUNOD …
La CHOUETTE a chassé pour vous  sur la toile…d’araignée..!

 

LES  DÉLICES GASTROMUSICOCHOU

DÉCLINAISON AVEC L’’ AVE MARIA DE  CHARLES GOUNOD


L’un après l’autre S.v.p










.















le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deux RADIO AVE MARIA

Découvrez la playlist ave maria classique avec Super Ambiance

Vous pouvez écouter la liste compète avec la RADIO ci dessus;……
On a du en omettre ….!

INDISCRETIONS: Le bruit court que MA2 et les techniciens s’affairent pour la prochaine déclinaison qui porterait sur l’Adagio d’Albinoni…!!!!

Merci à la petite cht’i contributrice pour cette vidéo
BEAU SUPPLÉMENT


retour sur la rubrique du même tabacle logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deux

M A 2     

RETRO :
C’est du même tabac…..

Share Button

La transfiguration du Christ ….. et l’enfant épileptique

C’est aujourd’hui la transfiguration du Christ quésaco PAPY..?

PAPY DIS MOI…. ?  C’EST QUOI LA TRANSFIGURATION DU CHRIST…?

 La Transfiguration est le dernier tableau peint par Raphaël, commencé en 1518, inachevé de sa main en 1520, date de sa mort. Il est conservé dans la basilique Saint Pierre

 

La Transfiguration est un épisode de la vie du Christ où son apparence physique change pendant sa vie sur terre, révélant ainsi sa nature divine. Selon la Bible, cet épisode se situe après la multiplication des pains, au moment où les disciples reconnaissent en lui le Messie. Au cours de la fête des tentes, il se serait rendu sur le mont Thabor avec ses disciples Pierre, Jacques et Jean et se serait alors métamorphosé. Son visage changea et ses vêtements devinrent d’un blanc éclatant en présence de Moïse et Élie, à droite, reconnaissable aux tables de la loi qu’il tient entre les bras.

L’ART ET LA PALETTE AU CHOU

HISTOIRE DU TABLEAU DE RAPHAËL

La Transfiguration a été commandée à Raphaël par le cardinal Jules de Médicis (futur Clément VII). Raphaël mourut d’un accès de fièvre en avril 1520. Il n‘eut pas le temps d‘achever le tableau. C‘est donc son atelier (probablement Giulio Romano) qui s‘en chargea. Le cardinal Jules de Médicis fit finalement don du tableau à l’église San Pietro in Montorio de Rome où il resta exposé de 1523 à 1797. Le Pape Pie VI fut contraint de le céder à la France en 1797 par le traité de Tolentino (le traité autorisait les commissaires français à prélever cent œuvres parmi les collections pontificales). Il rejoignit alors le Museum Central des Arts, l’actuel Musée du Louvre, puis fut restitué au Pape Pie VII à la chute de l’Empire. En 1817, il entra à la Pinacothèque du Vatican.

COMPOSITION  DU TABLEAU DE RAPHAËL

Le tableau comporte deux parties narratives distinctes :

La partie supérieure montre la Transfiguration sur le mont Thabor, le Christ flottant devant des nuages illuminés, entre les prophètes Moïse et Élie, au-dessus de Pierre, Jacques et Jean.

JÉSUS THAUMATURGE ET PREMIER GUÉRISSEUR
La partie inférieure montre les apôtres et les croyants, impuissants devant la possession démoniaque d’un garçon. L’apparition du Christ le libère miraculeusement de sa maladie
Cette scène tirée de Mathieu 17, est immédiatement suivie d’une histoire ou il est question de la guérison d’un garçon possédé, et c’est ce que décide de représenter Raphaël dans la partie inférieure.

Si le moment de la scène précédente semble être d’un long silence, les nombreux personnages à droite de la partie basse semblent tous pris de panique aux côtés du jeune garçon possédé et de son père vêtu de vert, qui le supporte. L’enfant adopte une posture bras écartés, un vers le ciel, l’autre vers le sol, les yeux révulsés.
À gauche, les apôtres, qui ne parviennent pas à guérir l’enfant, sont également pris d’une panique lisible dans leurs gestes, regards, mimiques, bras tendus…


L’ENFANT ÉPILEPTIQUE: 

 transfiguration-raphael-detail-partie-basse-enfant-epileptiqueChez les trois évangélistes cet épisode de l’enfant épileptique suit  la transfiguration.

Entouré de Pierre, Jacques et Jean, témoins de sa transfiguration, Jésus voit un attroupement: les neuf disciples dialoguent avec les scribes au milieu d’une grande foule. Surprise de le voir, celle-ci accourut à lui. Elle cherchait une solution au grand problème qui venait de surgir. Ses disciples n’avaient pas su guérir l’enfant.

Le Nouveau Testament décrit une maladie avec un tel luxe de détails les symptômes d’une maladie attribuée à un esprit ou un démon.
C’est un esprit muet et sourd qui empêche l’enfant d’entendre et de parler. Il se saisit de lui, le précipite à terre et le fait entrer en convulsion. Il écume alors, grince des dents et devient tout raide, il tombe parfois  dans le feu ou dans l’eau. On  précise même  que l’enfant était lunatique, c’est-à-dire un de ces malades considérés comme influencés par les phases de la lune. Ce sont là les symptômes patents de l’épilepsie, attribuée à l’emprise d’un démon. Rencontrant les disciples, alors qu’il cherchait Jésus, le père leur avait demandé de guérir son fils unique, mais ils en avaient été incapables. 

Jésus donne un ordre bref qui contient une promesse: « Amenez-le-moi ».

Et dès que l’enfant est en présence du Christ, il est sujet à une violente crise. Crise d’épilepsie aux symptômes décrits plus haut. Mais ce n’est pas un cas d’épilepsie ordinaire.
La crise est déclenchée à l’instant où le gamin apparaît devant le Seigneur et attribuée à l’esprit qui habite en lui.
Il y a donc à la fois épilepsie et possession démoniaque.
Le démon ne supporte manifestement pas la présence du Christ, de celui qui est plus fort que lui et venu pour le vaincre.

Il est clair qu’il est l’auteur de la maladie et l’agent de la crise.

LES DISCIPLES ONT ÉCHOUÉ….. CAR ILS ONT DOUTÉ…!

Ce père qui accompagne son unique enfant  croit en Jésus , mais sa foi est bien faible et il s’adresse à lui en ces termes
. « Si tu peux quelque chose…, si par hasard tu es plus fort qu’eux »
Jésus.
s’est exclamé « Race incrédule« ,. Il ne s’agit pas de savoir si je peux ou non faire ce miracle, mais si ce père a assez de foi pour m’en croire capable. S’il croit et ne doute pas, il obtiendra ce qu’il désire.

Esprit muet et sourd, je te l’ordonne, sors de cet enfant!

Jésus guérit le garçon en chassant le démon qui habitait en lui. Il veut une guérison totale et définitive. L’esprit impur doit sortir et ne plus jamais revenir en lui.
Au moment où il sort, l’enfant est inerte, dans le coma, à tel point qu’on le croit mort.
Mais le Seigneur parachève son miracle. Il le réanime et le relève.
Il rend à son père un garçon instantanément et complètement guéri. 

Pourquoi n’avons-nous pu chasser cet esprit?

Jésus s’entretient ensuite avec ses disciples en insistant sur leur manque de foi, source de leur échec.
Ils ont échoué, alors que le Christ leur avait donné pouvoir sur les démons…… alors qu’il existe une foi dite charismatique ou héroïque qui déplace des montagnes.

Jésus attendait des douze qu’ils fassent des miracles sans douter de leur pouvoir, car il leur avait ordonné d’en faire et les en avait rendus capables.

Mais pour accomplir des prodiges, il faut recourir à la prière. Sans elle, le pouvoir accordé par le Christ reste inopérant.

 » – Merci à CHOU BLANC de nous, avoir convaincus de commenter aussi l’épisode de l’enfant épileptique »wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs

Chou Blanc  – « Pour moi en effet , c’est le témoignage que la foi est guérisseuse…. mais le doute paralysant pour nous les magnétiseurs »
(
A Laureen ma petite épileptique… en attente que Jésus vienne me donner quelques leçons et me remplacer auprès d’elle… sans aucun doute aujourd’hui)

retour sur la rubrique du même tabacChou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez

Chou Blanc     

RETRO :
C’est du même tabac…..

 

Share Button

Dame CARCAS: Légende sur Carcassonne !

CARNET DE VOYAGE
par Machanada

 ——— Nos découvertes de l’été  ———

LA CITE DE CARCASSONNE MISE AU POINT :
Sur dernier article sur Carcassonne          

Merci à René, un carcassonnais  qui par son interactivité; et son commentaire à Machanada lui  impose qu’elle nous parle de la légende de DAME CARCAS qui aurait donné son nom à la cité de CARCASSONNE …. et voici comment……


Buste de la dame Carcas devant la porte narbonnaiseLA LÉGENDE DE DAME CARCAS
 

Cette légende donne une explication au nom de la Cité de Carcassonne.

Elle remonte à l’époque de l’occupation de la Cité par les Sarrasins, alors que Charlemagne et son armée, aux portes de la Cité, tentaient de les en chasser.

Une princesse était à la tête des chevaliers de la Cité après la mort de son mari. Il s’agit de la Princesse Carcas.

Le siège dura 5 ans. Mais au début de la sixième année, la nourriture et l’eau se faisaient de plus en plus rares. Dame Carcas voulut faire l’inventaire de toutes les réserves qu’il restait. Les villageois lui amenèrent un porc et un sac de blé. Elle eut alors l’idée de nourrir le porc avec le sac de blé puis de le précipiter depuis la plus haute tour de la Cité au pied des remparts extérieurs.Charlemagne et ses hommes, croyant que la Cité débordait encore de vivres au point de gaspiller un porc nourri au blé, leva le siège.

Voyant l’armée de Charlemagne quitter la plaine devant la Cité, Dame Carcas remplie de joie par la victoire de son stratagème décida de faire sonner toutes les cloches de la ville. Un des hommes de Charlemagne s’écria alors « Carcas sonne ! », d’où le nom de la Cité.

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteursDame Carcas est un personnage purement imaginaire. La légende qui remonte au XIIe siècle, fut écrite au XVIe par Jean Dupré et reprise au XVIIe siècle par Guillaume Besse et Guillaume Catel. Charlemagne n’a pas fait le siège de Carcassonne, son père Pépin le Bref l’ayant déjà prise aux Sarrasins en 759.)…
Merci qui…… Wiki ……..non pas moi …WIKIPEDIA !

Vous nous avez demandé plus d’infos sur Carcassonne les voici:
Pour aller plus loin : En savoir plus     En savoir encore plus     être TOP

Marie Charlotte de retour du CanadaMACHANADA (A bientôt-  Pour lire mon dernier carnet de voyage…!)
la fête de aint jean fête nationale du Quebec


2750

Share Button

MAMY RACONTE La fée – Charles Perrault

La fée – Charles Perrault

Il était une fois une veuve qui avait deux filles ; l’aînée lui ressemblait si fort et d’humeur et de visage, que qui la voyait, voyait la mère.

Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu’on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour l’honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu’on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la Cuisine et travailler sans cesse. Il fallait entre autres choses que cette pauvre enfant allât deux fois le jour puiser de l’eau à une grande demi-lieue du logis, et qu’elle en rapportât plein une grande cruche.

Un jour qu’elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui la pria de lui donner à boire. « Oui-da, ma bonne mère », dit cette belle fille ; et rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l’eau au plus bel endroit de la fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la cruche afin qu’elle bût plus aisément.

La bonne femme, ayant bu, lui donne pour don « qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une Fleur, ou une Pierre précieuse. » Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. « Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d’avoir tardé si longtemps » ; et en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux Roses, deux Perles, et deux gros Diamants. « Que vois – je là ! dit sa mère tout étonnée ; je crois qu’il lui sort de la bouche des Perles et des Diamants ; d’où vient cela, ma fille ? » (ce fut là la première fois qu’elle l’appela sa fille). La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de Diamants.

« Vraiment, dit la mère, il faut que j’y envoie ma fille ; tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d’avoir le même don ? Vous n’avez qu’à aller puiser de l’eau à la fontaine, et quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. – Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine. – Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l’heure. » Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau Flacon d’argent qui fut dans le logis.

Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine qu’elle vit sortir du bois une Dame magnifiquement vêtue qui vint lui demander à boire : c’était la même Fée qui avait apparu à sa sœur, mais qui avait pris l’air et les habits d’une Princesse, pour voir jusqu’où irait la malhonnêteté de cette fille. « Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire ? Justement j’ai apporté un Flacon d’argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J’en suis d’avis, buvez à même si vous voulez . – Vous n’êtes guère honnête, reprit la Fée, sans se mettre en colère ; hé bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent ou un crapaud. »

 

D’abord que sa mère l’aperçut, elle lui cria : « Hé bien, ma fille ! – Hé bien, ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères, et deux crapauds. – Ô ciel ! s’écria la mère, que vois-je là ? C’est sa sœur qui en est cause, elle me le paiera » ; et aussitôt elle courut pour la battre.

La pauvre enfant s’enfuit, et alla se sauver dans la Forêt prochaine. Le fils du Roi qui revenait de la chasse la rencontra et la voyant si belle, lui demanda ce qu’elle faisait là toute seule et ce qu’elle avait à pleurer. « Hélas ! Monsieur, c’est ma mère qui m’a chassée du logis. »

Le fils du Roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six Perles, et autant de Diamants, la pria de lui dire d’où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du Roi en devint amoureux, et considérant qu’un tel don valait mieux que tout ce qu’on pouvait donner en mariage à un autre, l’emmena au Palais du Roi son père, où il l’épousa.

Pour sa sœur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulût la recevoir, alla mourir au coin d’un bois.


Ce conte a une source littéraire : le Pentamerone de Basile (IV-7 : Les Deux Gâteaux). Il est à rapproché de celui de Cendrillon, puisqu’il porte sur les problèmes de fratrie. Ici, la cadette subit une injustice de la part de sa sœur, on assiste également à la revanche de l’enfant sur sa famille.

Au sein du texte il y a une forte symbolique tant au niveau des objets qu’au niveau du conte en général… Les roses, les diamants et les perles représentent toutes les qualités de la cadette tandis que les crapauds et les serpents représentent le dégoût que l’aînée peut engendrer. Aussi de nombreux stéréotypes sont à l’origine de la morale facile d’accès. Stéréotypie des personnages, des relations, de la société… Le lecteur se divertit donc grâce à ce conte et peut en tirer plusieurs morales : que la gentillesse est toujours récompensée mais également qu’il faut rester courtois avec n’importe quelle personne quelle que soit son apparence.

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
retour sur la rubrique du même tabac

RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….S

Share Button