Archives par étiquette : art

PEINTURE : La Cène de Léonard de Vinci

L’ART ET
LA PALETTE AUX CHOUX

Par Chou Blanc

Il y a parfois des jours où vos doigts se conduisent comme des pinceaux sur votre clavier et sont attirés par la lumière qui rayonne d’un tableau et là vous vous laissez emporter à vouloir la partager avec le plus grand nombre…. presque à les inviter à rompre le pain si  quotidien….

Détail

La Cène de Léonard de Vinci

La Cène de Léonard de Vinci est une fresque murale qui représente le dernier repas de Jésus Christ avec ses douze apôtres le soir du jeudi saint, juste avant d’être arrêté par les Romains.
Soir, qui n’est autre que la veille du jour de sa crucifixion. On retrouve de gauche à droite les douze apôtres entourant Jésus: Barthélemy, Jacques le Mineur, André, Judas, Pierre, Jean, Jésus, Thomas, Jacques le Majeur, Philippe, Matthieu, Thaddée et Simon.

Considérée par les Chrétiens comme un des piliers de la foi chrétienne, elle représente la commémoration d’institution de l’Eucharistie. L’Italie étant le berceau du catholicisme, les souverains de l’époque, les Sforza, envisageaient de faire du couvent de la Sainte Marie Des Grâces un mausolée.
Ainsi, le jeune duc, Ludovic Sforza fit appel aux services de Léonard De Vinci et quelques autres artistes peintres pour décorer la chapelle, le réfectoire et certaines pièces du couvent.
Et c’est ainsi qu’en 1494, Léonard commença son chef-d’œuvre.

Que s’est-il passé lors du dernier repas de Jésus (la cène) ?


La dernière cène  Extrait de Jésus de Nazareth de Zeffirelli
Au cours du repas, Jésus prit du pain et, après avoir remercié Dieu, il le partagea et le donna à ses disciples ; il leur dit : « Prenez et mangez, ceci est mon corps. » Il prit ensuite une coupe de vin et, après avoir remercié Dieu, il la leur donna en disant :
« Buvez-en tous, ceci est mon sang, le sang pour [signer] le pacte. Il sera versé pour la multitude et pour le pardon des péchés. Je vous le déclare : désormais, je ne boirai plus de ce fruit de la vigne jusqu’au jour où, avec vous dans le Royaume de mon Père, je le boirai nouveau. Après avoir chanté le chant religieux, ils s’en allèrent à la colline des Oliviers. »

 

La Cène, peinte par le génie et l’illustre Léonard de Vinci, fait une longueur de 8,80m sur 4,60m de hauteur.
Elle a été peinte sur l’un des murs du réfectoire du couvent de la Santa Maria delle Grazie, un couvent Dominicain situé à Milan, en Italie.

Il semblerait que Léonard de Vinci se soit inspiré de l’œuvre d’Andrea Del Castagno qu’il aurait vu à Florence peu avant de réaliser son chef-d’œuvre.
Mais étant lui-même un grand observateur des écrits bibliques, il a su capter l’essence-même du moment où Jésus annonça à disciples que l’un d’eux allait le trahir. La réalisation de cette peinture, commanditée par le duc Milan, Ludovic Sforza, lui a pris alors quelques années.
Il l’a entamé vers 1494 ou 1495 et ne l’achève qu’en 1498. Pressé par le chancelier de Milan et le prieur, qui lui demanda d’accélérer la cadence, il n’en fit rien et s’est même défendu devant le duc, le même qui a fait construire notamment l’Abside ou encore le Turion où repose son épouse, Béatrice d’Este.

Une scène de repas dans un réfectoire n’est pas hors de propos.

Quant à Léonard de Vinci, il s’est vu partager entre deux œuvres dont Il Cavalli et la Cène qui nous intéresse. Comme d’usage, la Cène a été peinte dans le réfectoire du couvent. Une scène de repas dans un réfectoire n’est pas hors de propos.
Après toutes les intempéries et les siècles qu’elle a traversé, la Cène y est encore pour ravir les yeux des visiteurs et des amateurs d’art.
À cette époque, à la renaissance, l’on n’avait encore jamais entendu parler de 3D, mais en observant la Cène, on aurait dit que Léonard de Vinci en est le précurseur.
Un trompe l’œil sur le plafond prolonge la salle.
Grâce aux techniques appliquées, souvent, les visiteurs qui se retrouvent directement en face de la fresque se croient être devant des statues ou encore ont le sentiment de se trouver à cette même table. On a cette impression que le regard de Jésus nous suit qu’importe l’emplacement par rapport au mur. Notre génie a centré ses dessins sur Jésus.

Pour ce qui est de la technique de peinture utilisée par Léonard de Vinci pour La Cène, notre génie a opté pour la « tempera » (appelée également détrempe).
Commençant avec une fine couche préparatoire sous les esquisses, il enduit la terre rouge de carbonate de calcium et de magnésium. Pour la dernière étape, l’imprimatur a fait ressortir les couleurs.
En finition, il applique une émulsion d’œuf et d’huile dont on en est moins sûr (la tempera proprement dit).
Mais cette technique a une faille, celle de ne pas résister à l’humidité. La Cène, une fois terminée, fut par la suite, par tradition, peinte dans de nombreux monastères.

Quelques années après son achèvement, l’humidité a eu raison de la fresque de La Cène. Antonio da Beatis a déclaré en 1517 qu’elle était en état de dégradation à cause de l’humidité pour cause de malfaçon en faisant sans doute référence à la technique que Léonard de Vinci a choisi.
Et au fil des siècles, l’œuvre a été mainte et mainte fois maltraitée. Les occupants du monastère ont jugé bon de poser une porte pour faire communiquer le réfectoire et la cuisine, gâchant totalement la partie basse du chef-d’œuvre.
Par suite, la même salle a servi d’écurie à l’armée napoléonienne et cerise sur le gâteau, le monastère a été bombardé.
Par le plus heureux des hasards, le mur est resté intact.

Entre temps, certaines mesures ont été prises pour restaurer et préserver la fresque.

La première de ces mesures a eu lieu en 1726 par Michelangelo Bellotti. Mais apparemment, cette intervention aurait empiré son état.
En 1770, Giuseppe Mazza a tenté de réparer les dégâts. Stoppé en plein travail, il n’a pu rien faire. Andrea Appian et Bernardino Luin tentèrent à leur tour de la détacher sans mais sans succès.

En 1901, Luca Beltrami et Luighi Cavenaghi ont utilisé une technique plus moderne, la photographie mais ne parvenant pas à leur fin Oreste Silvestri est entré en jeu peu avant le bombardement du couvent.
Mauro Pellicioli a aussi tenté de raviver la Cène mais après une première intervention avant 1901, Pinin Brambilla Barcilon est revenu à la charge.
Sa campagne a durée plus de 20 ans, de 1978 à 1999. En total, il y a eu pas moins de 5 interventions pour tenter de rendre sa jeunesse à l’œuvre de Leonard de Vinci.

De par sa symbolique La Cène fut copiée et très souvent parodiée voire revisitée d’où les travaux de ceux qui essayent de recenser petit à petit les différentes versions de La Cène.

copie par l’Atelier de GIAMPIETRINO, La Cène, vers 1520, huile sur toile, 424 x 802 cm, Tongerlo, Da Vinci-Museum.

SOURCE :
http://www.lacene.fr/la-cene-de-leonard-de-vinci.html

Chou Blanc

 

Share Button

MUSIQUE ET CHANSONS : Place aux femmes … Place aux orchestres de femmes …!

– MAMY BEL CANteacher_clipart_1.gifTO ET  PAPY VIDÉO –
SE LA JOUENT…. FILLES

Ils nous conseillent d’écouter ces filles qui  jouent la sérénade au violon…
et laisser les laboratoires pharmaceutiques  jouer de la grosse caisse…

 

– Patience si ça continue… ils se mettront bien tous seuls au violon.. je propose qu’ils cèdent la grosse caisse aux pauvres …
Ils sauront très vite en jouer mieux qu’eux..!!!!

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

ça c’est de la musique .. qu’elle soit la bienvenue d’où qu’elle vienne … cela importe peu d’où elle vient.
Ne vous cassez pas la tête …!
Même si vous  êtes troublés par les concepts quelques peu malmenés de liberté, de démocratie, de communisme,….. , le plus important est d’avoir des opportunités d’écouter de la musique de lui permettre de s’exprimer de  se développer
Cette opportunité, nous donne à nous et à ces musiciens une raison d’être, et de pouvoir jouir de la vie, avec toutes les vertus et les difficultés qu’elle comporte….
C’est l’universalité de la musique qui ouvre les esprits vers la liberté  et donne à  cette lutte une raison d’être et d’exister …..

 – Demain sera un autre jour… plus ensoleillé pour tous…

 


MUSIC VIDEO…..

Des variations sur le thème de Carmen
par un orchestre de  variété féminin…!
Carmen Medley – TenThing – Tine Thing Helseth –
Dans le cadre du programme BBC Proms


MUSIC VIDEO…..     LIBERTANGO
Écrit par Astor Piazzolla, arrangé par Øivind Westby.
Orchestre conduit par Halldis Rønning.
Du 100e concert de célébration anniversaire pour le droit de femme de voter (en Norvège), au Théâtre Kilden et la Salle de concert dans Kristiansand, le 8 mars 2013.

ALISON BALSOM…
Un amour de trompette
cliquez vous y allez

PAPY VIDEO

FEMMES

FEMMES

FEMMES

MUSIQUE POUR SE REPOSER

teacher_clipart_1.gif MAMY BEL CANTO
& PAPY VIDEO


retour sur la rubrique du même tabac
RETRO : 

C’est du même tabac…..

Share Button

Peinture religieuse : La Lippina de Fra Filippo Lippi,

logo lardon 1L’ART ET LA PALETTE
AU
CHOU :

Coucou c’est toujours moi merci d’être revenu nous voir …
Aujourd’hui je vous
propose de découvrir:

LA LIPPINA

La Lippina ou La Vierge à l’Enfant avec deux anges (en italien : Madonna col Bambino e due angeli) est une peinture religieuse de Fra Filippo Lippi,
Fra Filippo Lippi,  (1406 – 1469) né à
Florence est un peintre italien de la première Renaissance.

La LIPPINA date de 1465 environ.
Les circonstances de la commande et la datation de l’œuvre sont inconnues car il n’existe aucun document contemporain la concernant.  Elle est conservée aux Offices à Florence.

Il s’agit probablement de l’œuvre majeure de Fra Filippo Lippi,( détail ci-dessus) bien connue comme point de référence pour toutes les « Vierge à l’Enfant » successives, surtout celles de Sandro Botticelli.

Le tableau est important aussi par le fait qu’il constitue une des rares œuvres entièrement de la main du maître sans aucune intervention de son atelier.

Le visage de la Vierge serait le portrait de Lucrezia Buti, la religieuse carmélite qui lui servait de modèle.
En 1456, Fra Filippo LIPPI âgé de 50 ans séduit la religieuse de 20 ans , il enlève au cours d’une procession, peu après avoir découvert qu’elle était enceinte de lui.

L’œuvre appartiendrait ainsi à son époque pratese (1452-1466)

logo lardon DA cette époque il séjourna à Prato où il réalisa le cycle de fresques des Vies de saint Étienne et de saint Jean-Baptiste du chœur de la cathédrale de Prato. 

Les dimensions insolites de cette vierge à l’enfant,  font naître l’hypothèse d’une célébration d’un fait privé de l’artiste, comme la naissance de son fils Filippino (1457) ; selon une tradition, il l’aurait représenté sous les traits de l’enfant Jésus.

Mais la comparaison avec un autoportrait de Filippino Lippi adulte incite plutôt à penser que son père lui a donné le rôle de l’ange du premier plan qui se retourne

logo lardon DAnalyse du tableau

La composition et l’utilisation de la couleur de la Lippina sont innovatrices :

Le groupe est placé devant un cadre (ou une fenêtre ouverte) représentant un paysage se développant jusqu’à la ligne d’horizon, principe pictural directement inspiré de la peinture flamande.

L’Enfant est porté par deux anges, plutôt que par la Vierge.

La « coupure » au niveau du genou est nouvelle également, comme la disposition de l’Enfant qui est porté par deux anges, plutôt que par la Vierge.
Un ange au premier plan, est tourné et souriant, un second derrière est semi-caché. L’attitude joyeuse de l’angelot contrebalance la gravité pensive de la vierge aboutissant à un surprenant équilibre.
Les perles qui apparaissent sur le col de l’habit, sur la coiffure et sur le coussin sont le symbole de la pureté pour les jeunes épouses.

Le tableau eut un fort succès, l’effet naturel de l’ensemble surprit les artistes contemporains qui essayèrent de reproduire les effets sans totalement y parvenir.
Il existe quelques copies dont celle du jeune
Sandro Botticelli , qui n’atteignent pas le même niveau.

Même Lippi en réalisa une copie vers 1465, conservée à l’Alte Pinakothek de Munich.

SOURCE   wikipedia


logo lardon 1LE LARDON

 

Share Button

Esculape … Dieu de la médecine

Crème anti-douleur 200ml

les potes doivent être éclairés

 CHRONIQUES CHOUCROUTE

  par le Pote H

 Dans mes chroniques on m’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser,  et de bien comprendre le sens des choses  …..

Esculape….  Dieu de la Médecine.


Esculape est l’équivalent romain du dieu grec Asclépios, Dieu de la Médecine.

Selon la légende,
Asclépios aurait vécu au XIII ème siècle avant J.C..

Fruit des amours du Dieu Apollon et de Coronis son fils Asclépios fut, à la mort de sa mère, confié au centaure Chiron.CHIRON A AUSSI INSTRUIT ACHILLE
Fils de Cronos, le centaure Chiron, se distinguait des autres centaures, par sa bonté et sa sagesse. il aurait élevé l’enfant dans la  grotte des centaures, en l’initiant à la musique, la chasse, mais aussi à reconnaître les plantes qui guérissent, ainsi qu’à soigner les blessures et les membres démis.

Asclépios avec sa fille la nymphe HygieEsculape (Asclépios) était un médecin si exceptionnel qu’il guérissait de la mort et frustrait Hadès de ses sujets.

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs– “Comme Zeus gouverne le Ciel et Poséidon la Mer, Hadès règne sous la Terre et est pour cette raison souvent considéré comme le « maître des Enfers “

Esculape semblant usurper ainsi les droits de la divinité suprême, maîtresse de la vie des hommes, fut puni de sa témérité par  Jupiter qui l’extermina d’un coup de foudre…. mais il permet que l’on honore son art et son culte dans divers sanctuaires de la Grèce et de l’Asie.

Asclépios est aussi le père de la nymphe Hygie, qui devint la déesse de la santé. Parmi ses descendants nommés les Asclépiades, son dix-septième petit-fils ne serait autre qu’Hippocrate lui-même

Son culte

Athènes et Rome célébraient solennellement les fêtes appelées Épidauries ou Esculapies en l’honneur de ce dieu.

Son culte fut établi d’abord à Épidaure, lieu de sa naissance ; de là, il se répandit bientôt dans toute la Grèce. On l’honorait à Épidaure sous la forme d’un serpent.
Le sanctruaire d’Epidaure fonctionna de 600 avant J.C. jusqu’à 400 après. Sa renommée fut énorme et répandue à travers tout le monde méditerranéen.

“Tous ceux qui viennent à lui, porteurs d’ulcères nés dans leurs chairs, blessés en quelque endroit par l’airain luisant ou la pierre de jet, le corps ravagé par l’ardeur de l’été, ou le froid de l’hiver, tantôt par de doux charmes, tantôt en leur donnant des potions bienfaisantes, tantôt en appliquant à leurs membres toutes sortes de remèdes, tantôt les remettant droits par des incisions.”

Pindare, pythiques


Les sanctuaires étaient en même temps des hôpitaux. C’étaient des prêtres qui pratiquaient la médecine sur les conseils du Dieu.
On ne quittait le sanctuaire et on ne rétribuait les prêtres que lorsqu’on se sentait guéri. Néanmoins, à ce moment là, on devait écrire sur une plaque de marbre le nom de sa maladie et le remède qui l’avait guérie

ILS L’ONT DIT SUR LE NET
Sa légende…

Asclépios était le fils d’Apollon et de Coronis. Il était le dieu de la médecine, appuyé sur un bâton où un serpent sacré était enroulé. Un serpent le mordit lorsque Asclépios surveillait ses moutons. Il avait très mal ….. on tenta donc de le soigner. Cependant la sachant perdu, on lui donna un peu de poison afin d’échapper aux affreuses souffrances qui l’attendaient et qu’’il puisse  mourir plus vite sans douleur.
Heureusement il survécut aux 2 poisons:
le venin du serpent et le poison toxique se sont annulés mutuellement . Depuis ce jour, le serpent est devenu le symbole de la médecine jusqu’à aujourd’hui.

L’iconographie

 La légende rapporte Caducée d'Hermès qu'Apollon échangea avec Hermès son demi-frère une baguette en or contre une lyre. Hermès l'utilise un jour pour séparer deux serpents, mais ces serpents s'y enroulent en sens inverse. La symbolique s'installa par la suite, et l'emblème du Dieu grec Hermès (Mercure pour les romains) accompagna toujours Hermès. A l'origine il est représenté par un bâton de laurier ou d'olivier avec ses branches. Ensuite les branches sont enroulées autour du bâton pour figurer les deux serpents entrelacés, il est surmonté de deux ailes, symbolisant la vélocité d'Hermès le messager des dieux.Sous la forme de statues, Esculape est le plus souvent représenté sous les traits d’un homme grave, barbu, et portant une couronne de laurier ; il tient d’une main une patère, ( coupe à boire évasée et peu profonde) de l’autre un bâton entortillé d’un serpent ( le caducée).

Le bâton d’Esculape et le caducée d’Hermès sont souvent confondus… Les dessins représentent celui des pharmaciens (comme pour les médecins il est à  serpent unique) et  le caducée d’Hermès ( à serpent double.
En effet dans l’iconographie antique le caducée, attribut de Mercure porte deux serpents, tandis que le bâton d’Esculape n’en porte qu’un seul

L’ utilisation du serpent dans l’art

Laocoon et ses fils 1696 marbre jardins de versailles - Dans la mythologie grecque, Laocoon est l'un des protagonistes de l'épisode du cheval de Troie. - deux serpents arrivent de la haute mer alors que Laocoon sacrifie à Poséidon. Ils se jettent sur ses deux fils et les démembrent, puis s'attaquent à Laocoon lui-même, qui tentait en vain de les arrêter.

Une des plus célèbres représentations du serpent dans l’art est le groupe sculpté dit du Laocoon
Méduse est une peinture à l'huile sur cuir marouflé du peintre Le Caravage, exécutée en 1597-15981, sur un bouclier de parade en bois de peuplier, œuvre conservée à la Galerie des Offices à Florence.La chevelure de Méduse est formée d’un nœoeud grouillant de vipères, que l’on retrouve sur le bouclier de Persée son vainqueur

Les textes ont fourni aux peintres historiques matière à des épisodes où le serpent figure de façon prééminente, notamment la mort de Cléopâtre, qui se suicide en se laissant mordre par un aspic.
Dans l’iconographie chrétienne, le serpent est un symbole ambigu. Il apparaît dans les illustrations du récit de la tentation d’Adam et Ève où il symbolise le tentateur, le mal, le péché ainsi que l’avènement de la mort.

Anthony van Dyck. Moïse et le Serpent d’airain. 1621. Musée du Prado, Madrid. DANS LA BIBLE :

https://www.museodelprado.es/en/the-collection/art-work/the-brazen-serpent/4bc2120c-fa25-4b35-af7c-dda70e463a0d

Il figure également dans les représentations de Moïse changeant en serpent la verge d’Aaron, ou l’épisode du serpent d’airain ci dessus.Jan van Eyck (HUILE vers 1390--1441) Saint Jean triomphant de l’épreuve de la coupe empoisonnée : Le grand prêtre du temple d’Artémis à Éphèse, nommé Aristodème, dit à saint Jean l’Évangéliste pour l’éprouver : « Si tu veux que je crois en ton Dieu, je te donnerai du poison à boire et s’il ne te fait aucun mal, c’est que ton Dieu sera le vrai Dieu. » Après avoir pilé des reptiles venimeux dans un mortier, il essaie d’abord l’effet du poison sur deux condamnés qui succombent aussitôt. Alors l’Apôtre prend à son tour la coupe et, ayant fait le signe de la croix, il boit d’un trait le poison sans en éprouver aucun mal. Puis il ressuscite les deux condamnés en étendant sur eux son manteau.

Saint Jean l’évangéliste est parfois représenté tenant la coupe de poison qui se transforme en serpents lorsqu’il la bénit.

 Lorsque le serpent apparaît foulé aux pieds (par exemple les représentations de la Vierge de l’Immaculée Conception, il représente le mal écrasé par la foi

retour sur la rubrique du même tabac

RETRO :

C’est du même tabac…..

Crème anti-douleur 200ml

POTACHE

Share Button