Archives par étiquette : femmes

BLAGUES : Roulez Roulez petits bolides


BLOG NOTRE
MARRANT

HUMOUR :

Un peu de rire contribue à une certaine sérénité

On peut rire jaune…. Et v’lan dans les dents !

Un paysan occupe toute la largeur de la route avec son gros tracteur.
ça énerve prodigieusement un jeune homme qui le suit dans une superbe voiture de sport et qui, l’occasion se présentant, met les gaz et double le tracteur en trombe en hurlant au paysan, en montrant son capot :

« il y a 200 chevaux là-dessous« 

Il va si vite qu’il loupe un virage un peu serré et tombe dans un étang.

Quelques minutes plus tard, le paysan arrive à sa hauteur :
« Alors, on fait boire ses bêtes ? »

AUX DONNEURS DE LEÇONS

Vous n’êtes pas responsables de la tête que vous avez, mais vous êtes responsables de la gueule que vous faites.

– Quand il y a une catastrophe, si on évacue les femmes et les enfants d’abord, c’est juste pour pouvoir réfléchir à une solution en silence.

– Juste un conseil … Mourir c’est la dernière chose à faire-


Ah les femmes…. Les femmes…
Les femmes


– Un problème mon
petit gars…???
EUHHHH… NON….. NON….
La dame qui est dessous va me l’expliquer
……

 La blonde au sport d’hiver


Une blonde arrive dans une station de sports d’hiver.
Dans le hall de l’hôtel est affiché le tableau de renseignement des stations de ski.
– MEGEVE : 15 centimètres, molle.
– L’ALPE-D’HUEZ : 20 centimètres, souple.
– MERIBEL : 30 centimètres, dure.
La blonde s’approche du réceptionniste et lui demande :
– « S’il vous plait, vous pourriez m’indiquer le numéro de la chambre de M. Méribel ?


VIENS POUPÖULE

Une femme demande à son mari quel est son programme pour les fêtes de Pâques ?

Le mari : Je ferai exactement comme Jésus-Christ.

La femme : C’est à dire ?

Le mari : Je vais disparaître le vendredi et réapparaître le dimanche.

La femme : D’accord, moi je ferai comme la sainte Vierge.

Le mari : C’est à dire ?

La femme : Revenir à la maison enceinte sans être touchée par mon mari.

Depuis c’est le calme à la maison, même sortir le chien se fait en couple

 

Maman partant au travail confie la garde de sa petite fille à son papa

Inquiète elle met des SMS toute les heures

Pour la rassurer le papa envoie des photos des activités qu’il réalise avec elle

LA DEVINETTE

– A quel moment doit-on cueillir les pommes, demande le maitre ?
Quand le propriétaire du champ est parti, répond Toto !

 

SOURCES : Mes CONTRIBUTEURS
illustrations inédites de Catala pour la Chouette

PAPY MARRANT

 

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Dame CARCAS: Légende sur Carcassonne !

CARNET DE VOYAGE
par Machanada

 ——— Nos découvertes de l’été  ———

LA CITE DE CARCASSONNE MISE AU POINT :
Sur dernier article sur Carcassonne          

Merci à René, un carcassonnais  qui par son interactivité; et son commentaire à Machanada lui  impose qu’elle nous parle de la légende de DAME CARCAS qui aurait donné son nom à la cité de CARCASSONNE …. et voici comment……


Buste de la dame Carcas devant la porte narbonnaiseLA LÉGENDE DE DAME CARCAS
 

Cette légende donne une explication au nom de la Cité de Carcassonne.

Elle remonte à l’époque de l’occupation de la Cité par les Sarrasins, alors que Charlemagne et son armée, aux portes de la Cité, tentaient de les en chasser.

Une princesse était à la tête des chevaliers de la Cité après la mort de son mari. Il s’agit de la Princesse Carcas.

Le siège dura 5 ans. Mais au début de la sixième année, la nourriture et l’eau se faisaient de plus en plus rares. Dame Carcas voulut faire l’inventaire de toutes les réserves qu’il restait. Les villageois lui amenèrent un porc et un sac de blé. Elle eut alors l’idée de nourrir le porc avec le sac de blé puis de le précipiter depuis la plus haute tour de la Cité au pied des remparts extérieurs.Charlemagne et ses hommes, croyant que la Cité débordait encore de vivres au point de gaspiller un porc nourri au blé, leva le siège.

Voyant l’armée de Charlemagne quitter la plaine devant la Cité, Dame Carcas remplie de joie par la victoire de son stratagème décida de faire sonner toutes les cloches de la ville. Un des hommes de Charlemagne s’écria alors « Carcas sonne ! », d’où le nom de la Cité.

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteursDame Carcas est un personnage purement imaginaire. La légende qui remonte au XIIe siècle, fut écrite au XVIe par Jean Dupré et reprise au XVIIe siècle par Guillaume Besse et Guillaume Catel. Charlemagne n’a pas fait le siège de Carcassonne, son père Pépin le Bref l’ayant déjà prise aux Sarrasins en 759.)…
Merci qui…… Wiki ……..non pas moi …WIKIPEDIA !

Vous nous avez demandé plus d’infos sur Carcassonne les voici:
Pour aller plus loin : En savoir plus     En savoir encore plus     être TOP

Marie Charlotte de retour du CanadaMACHANADA (A bientôt-  Pour lire mon dernier carnet de voyage…!)
la fête de aint jean fête nationale du Quebec


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MAMY RACONTE La fée – Charles Perrault

La fée – Charles Perrault

Il était une fois une veuve qui avait deux filles ; l’aînée lui ressemblait si fort et d’humeur et de visage, que qui la voyait, voyait la mère.

Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses qu’on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son Père pour la douceur et pour l’honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu’on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la Cuisine et travailler sans cesse. Il fallait entre autres choses que cette pauvre enfant allât deux fois le jour puiser de l’eau à une grande demi-lieue du logis, et qu’elle en rapportât plein une grande cruche.

Un jour qu’elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui la pria de lui donner à boire. « Oui-da, ma bonne mère », dit cette belle fille ; et rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l’eau au plus bel endroit de la fontaine, et la lui présenta, soutenant toujours la cruche afin qu’elle bût plus aisément.

La bonne femme, ayant bu, lui donne pour don « qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une Fleur, ou une Pierre précieuse. » Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. « Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d’avoir tardé si longtemps » ; et en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux Roses, deux Perles, et deux gros Diamants. « Que vois – je là ! dit sa mère tout étonnée ; je crois qu’il lui sort de la bouche des Perles et des Diamants ; d’où vient cela, ma fille ? » (ce fut là la première fois qu’elle l’appela sa fille). La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de Diamants.

« Vraiment, dit la mère, il faut que j’y envoie ma fille ; tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d’avoir le même don ? Vous n’avez qu’à aller puiser de l’eau à la fontaine, et quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. – Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine. – Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l’heure. » Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau Flacon d’argent qui fut dans le logis.

Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine qu’elle vit sortir du bois une Dame magnifiquement vêtue qui vint lui demander à boire : c’était la même Fée qui avait apparu à sa sœur, mais qui avait pris l’air et les habits d’une Princesse, pour voir jusqu’où irait la malhonnêteté de cette fille. « Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire ? Justement j’ai apporté un Flacon d’argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J’en suis d’avis, buvez à même si vous voulez . – Vous n’êtes guère honnête, reprit la Fée, sans se mettre en colère ; hé bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu’à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent ou un crapaud. »

 

D’abord que sa mère l’aperçut, elle lui cria : « Hé bien, ma fille ! – Hé bien, ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères, et deux crapauds. – Ô ciel ! s’écria la mère, que vois-je là ? C’est sa sœur qui en est cause, elle me le paiera » ; et aussitôt elle courut pour la battre.

La pauvre enfant s’enfuit, et alla se sauver dans la Forêt prochaine. Le fils du Roi qui revenait de la chasse la rencontra et la voyant si belle, lui demanda ce qu’elle faisait là toute seule et ce qu’elle avait à pleurer. « Hélas ! Monsieur, c’est ma mère qui m’a chassée du logis. »

Le fils du Roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six Perles, et autant de Diamants, la pria de lui dire d’où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du Roi en devint amoureux, et considérant qu’un tel don valait mieux que tout ce qu’on pouvait donner en mariage à un autre, l’emmena au Palais du Roi son père, où il l’épousa.

Pour sa sœur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulût la recevoir, alla mourir au coin d’un bois.


Ce conte a une source littéraire : le Pentamerone de Basile (IV-7 : Les Deux Gâteaux). Il est à rapproché de celui de Cendrillon, puisqu’il porte sur les problèmes de fratrie. Ici, la cadette subit une injustice de la part de sa sœur, on assiste également à la revanche de l’enfant sur sa famille.

Au sein du texte il y a une forte symbolique tant au niveau des objets qu’au niveau du conte en général… Les roses, les diamants et les perles représentent toutes les qualités de la cadette tandis que les crapauds et les serpents représentent le dégoût que l’aînée peut engendrer. Aussi de nombreux stéréotypes sont à l’origine de la morale facile d’accès. Stéréotypie des personnages, des relations, de la société… Le lecteur se divertit donc grâce à ce conte et peut en tirer plusieurs morales : que la gentillesse est toujours récompensée mais également qu’il faut rester courtois avec n’importe quelle personne quelle que soit son apparence.

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
retour sur la rubrique du même tabac

RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….S

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Ah les Loufiats…. du café du commerce ou d’ailleurs..!


les potes doivent être éclairés

CHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …..

 Aujourd’hui nous vous présentons : Le loufiat

minute Papillon proviendrait d’un bistrot (ce qui est somme toute plausible en France) et du nom d’un loufiat qu’on hélait pour se faire servir le café ou le Byrrh. Comme tout bon garçon de café parisien l’ordonnateur de la salle répondait minute à qui l’interpellait pour commander de quoi étancher sa pépie¹. Avec le temps, les clients facétieux auraient pris l’habitude d’apostropher minute Papillon désarmant le bougre débordé de sa réponse toute prête. L’histoire ne dit pas si pour autant les convives étaient servis plus vite.

Fig. A. Unique image connue du loufiat Papillon. Musée Byrrh&Suze.

Les spécialistes ne sont pas d’accord sur l’origine du mot loufiat qui désigne, à partir de la fin du dix-neuvième siècle, le garçon de café, cette institution parisienne.
On murmure qu’il s’agissait du nom d’un garçon de café devenu assassin ou l’inverse. A l’époque, où bien souvent l’abus de vin et de mauvais alcool rimait avec violence et mauvais coups, ce patronyme avait bien mauvaise réputation.

La réputation est restée et la mauvaise s’est estompée dans la mémoire collective, et, place du tertre, le loufiat continue à prendre les commandes, avec sa casquette de poulbot, son pantalon rayé et ses bretelles, pour le plus grand plaisir des touristes.

Au XIXe siècle, lofiat. Probablement dérivé de l’ancien loffe, « nigaud ». ce terme Vieilli et populaire signifiait : Garçon de café.

Je me dois pour vous tous, de m’intéresser à la construction des mots à partir de patronymes … j’ai donc fouiné dans les bibliothèques argotiques, pour enfin  trouver dans l’ouvrage de Boudard « La Méthode à Mimile »,  que l’argotique loufiat (bien identifié dans le dictionnaire comme signifiant garçon de café) venait du nom d’un certain Loufiat (ou Louffiat), garçon de café certes, mais surtout assassin vers 1890.

Je n’ai trouvé nulle part la confirmation de ce fait jusqu’ à ce que le tombe sur le  Esnault (Larousse), sans doute un des meilleurs dicos d’argot, qui donne un article assez riche pour Loufiat :
Esnault a écrit: loufiat. n. m.
–  Garçon de café, de restaurant (pop 1891) Etym. assez obscure. Loufiat est connu en 1866 comme variante de lofiat, goujat, valet ; en 1890 comme patronyme ou comme sobriquet d’un garçon de café malfaiteur (v. 1868-1875)

il faudrait savoir si le garçon de café concerné dans ces faits divers, a bien existé, et s’il s’appelait réellement loufiat ou s’il ne s’agit que d’un sobriquet comme il semble y en avoir eu énormément dans les classes populaires. Peut-être qu’il n’a pas ‘créé’ le mot mais qu’il lui a donné un ‘second souffle’.

Tout ça c’est bien beau ..! Mais moi qui ai de la famille et des potes dans la brasserie restauration, je veux me mettre mal avec personne… Alors cherchons avec eux et mettons nous d’accord avant de traiter
George Clooney de loufiat…  et what else..!

Le Loufiat « niais, nigaud », ou  selon «la Méthode à Mimile »,
sobriquet d’un garçon de café
malfaiteur …..???
ou encore chaud lapin..?

Les trois  mon colon…..!
Étymologiquement parlant en1876 le mot venait sans doute de loffe, « niais, nigaud », dérivé d’une onomatopée évoquant le souffle du vent (cf. lof), et par extension la niaiserie.
Vers 1890, Cellard et Rey, évoquent « l’hypothèse d’un sobriquet…. d’un garçon de café, auteur d’un meurtre célèbre » (avancée par Chautard dans La Vie étrange de l’argot),
Si cette version n’a jamais été vérifiée, le coté malfrat nous parait le plus probable car il ressort de notre enquête dans le milieu ( de la brasserie)  qu’il y a très longtemps un certain Loufiat était parti avec la caisse et la femme du patron de la brasserie …
Ah le loufiat…!!!!

serveur CHOUETTE c'est superDepuis le patron de brasserie a comme nous deux yeux….
Mais très très occupés..!

L’un sur la caisse … l’autre sur la patronne on inverse parfois l’ordre des choses selon les mensurations des deux….!

Le dit patron; parfois énervé, finit par avoir un œil qui merde à l’autre et il le mérite…. !
C’est que le strabisme à haute dose ça dérègle les hémisphères du cerveau ( enfin quand il y en a un)…
Les symptômes sont connus: il traite ses garçons de café de loufiats ce qui ma foi est encore aujourd’hui compris de tous dans la profession comme bien insultant pour eux ….
Eux qui ne touchent jamais, ni à la caisse, ni à la patr….

Bon ben voilà voilà….  mes petits potes…. Vous pouvez prendre un pot au café du commerce  en lorgnant sur le popotin de Madame Suzanne .. qui est d’un commerce agréable et vu sa carrosserie…. c’est aussi une belle caisse….!!!!
Bande de loufiat ignares ..! Tous les mêmes avec des mains pleines de doigts…

LE CHOURISTE– Je confirme pour le voleur de caisse … car si vous faites l’anagramme de LOUFIAT vous obtiendrez FILOUTA … flouait et foulait …
Pour la patronne…. JE PASSE… Je passe faire un scrabble avec la Suzanne et on cherchera ensemble jusqu’à…. la fermeture du bar du commerce
Dis FIllon (ou le Macro)….  vous pouvez pas inscrire à votre programme un élargissement des horaires d’ouverture de tous les débits de boissons ( encore que …. les cafés du commerce serait suffisant)

SOURCES : http://www.languefrancaise.net/
YAHOO – http://www.pariscool.com/album/galleries/toutes


POTACHE

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