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Chouchiné-club : Que des pépins… « I’am singing in the rain » et les parapluies de Cherbourg

C’EST LA SEMAINE DU PARAPLUIE… BONJOUR LES PÉPINS

CHOUCHINÉ CLUB
Chouchiné club, c’est la rubrique ciné-club… Pour laquelle, je vais régulièrement chiner des films cultes du cinéma. J’espère vous redonner l’ambiance des salles obscures, le gout des Mikos… sans le bruit des Mentos qui sortent de leurs rouleaux et des becos… du dernier rang….!

I’AM SINGING IN THE RAIN – GENE KELLY

« Chantons sous la pluie » est peut être la comédie musicale la plus célèbre.

Gene Kelly, Debbie Reynolds, Donald O’Connor, Jean Hagen, qui peut oublier ses comédiens remarquables… Qui n’a pas essayer quelques pas de danse à la Gene Kelly sur les bords d’un trottoir.

La poésie et la magie de la pluie existaient- elles avant que cette scène soit créée au cinéma?

AUTRE FILM CULTE MAIS FRANÇAIS CETTE FOIS …….

LES PARAPLUIES DE CHERBOURG
– C DENEUVE et Nino CASTELNUOVO

Les Parapluies de Cherbourg est un film musical franco-allemand de Jacques Demy, sorti en 1964.

C’est le premier film entièrement chanté de Jacques Demy.

À Cherbourg, la guerre sépare deux jeunes amants qui se sont déclaré un amour éternel.

Geneviève, enceinte, cède aux impératifs de respectabilité et, sous l’influence de sa mère, se marie à un autre homme. Lauréat du prix Louis-Delluc en 1963, récompensé par une Palme d’or au festival de Cannes de 1964, le film a connu un immense succès critique et populaire, une carrière internationale.

Le film offre son premier grand rôle à Catherine Deneuve, et va lancer définitivement sa carrière.

LES PARAPLUIES DE CHERBOURG CLIP CHANSON DENEUVE… par kirivalse retour sur la rubrique du même tabac

CHOU FLEUR

RETRO : C’est du même tabac…..

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Nicollo Paganini était si bon violoniste que l’on crut à des pouvoirs surnaturels

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De Choubert à Choumann en passant par Choupin

Musique à deux

La saison se poursuit sur une série de morceaux choisis présentés par un jeunot aux jeunots..!

logo morceau choisi

Paganini: 24 Caprices,
Op. 1: No. 24 in A Minor

Niccolo Paganini fut un violoniste du XIXe siècle, considéré parfois comme le plus grand violoniste de l’histoire.

 Il avait un tel génie que certains de ses contemporains le soupçonnèrent d’avoir conclu un pacte avec le diable, ou même d’être le diable lui-même !
En effet, il pouvait jouer du violon les mains derrière le dos et les yeux bandés, et même en étant suspendu la tête en bas.

Il avait également un aspect physique particulier qui renforçait l’hypothèse.

Paganini: 24 Caprices,
Op. 1: No. 24 in A Minor
       

MON MORCEAU CHOISI

    

 Le Best of de Niccolò Paganini (27 October 1782 – 27 May 1840)

Paganini était un violoniste italien, un altiste, un guitariste et un compositeur.
Il était le virtuose du violon le plus célébré de son temps et a laissé sa marque comme un des piliers de technique de violon moderne.
Son Caprice No 24 en la mineur, Op. 1, est parmi le mieux connu de ses compositions et a servi d’inspiration pour beaucoup de compositeurs en vue.

Il est né à Gênes, alors le capital de la République de Gênes, le tiers des six enfants d’Antonio et Teresa (née Bocciardo) Paganini.
Le père de Paganini était un commerçant infructueux, mais il a réussi à compléter son revenu par la musique jouant sur la mandoline
À l’âge de cinq ans, Paganini a commencé à apprendre la mandoline de son père et s’est orienté vers le violon par l’âge de sept. Ses talents musicaux ont été rapidement reconnus, le gagnant de nombreuses bourses pour des leçons de violon.
Jeune Paganini étudié sous des violonistes locaux divers, y compris Giovanni Servetto et Giacomo Costa, mais son progrès a rapidement dépassé leurs capacités….
Voici le best of de son oeuvre  minute par minute d’une 1h50 de musique ininterrompue
0:00 Violin Concerto No.2 in B minor (‘La campanella’), Op. 7, MS 48- Rondo
8:27 Sonata for violin & guitar in D major (Centone di sonate, Letter A-2), MS 112-2- Adagio
12:23 Sonata for violin & guitar in D major (Centone di sonate, Letter A-2), MS 112-2- Rondoncino
16:35 Grand Sonata, for guitar & violin in A major, Op. 35, MS 3- Romanza
20:45 Grand Sonata, for guitar & violin in A major, Op. 35, MS 3- Andantino variato
29:52 Caprice for violin solo in E major (Andante), Op. 1-1- No. 1 in E major
31:46 Caprice for violin solo in A minor (Agitato), Op. 1-5- No. 5 in A minor
34:18 Caprice for violin solo in E major ‘The Hunt’ Op. 1-9- No. 9 in E major
37:12 Violin Concerto No.2 in B minor (‘La campanella’), Op. 7, MS 48- Adagio
44:28 Sonata concertata, for guitar & violin in A major, Op. 61, MS 2- Adagio assai espressivo
48:01 Sonata concertata, for guitar & violin in A major, Op. 61, MS 2- Rondeau- Allegretto con brio scherzando
50:07 Caprice for violin solo in B flat major ‘The Devil’s Chuckle,’ Op. 1-13- No. 13 in B flat major
52:32 Caprice for violin solo in D major (Allegretto), Op. 1-20- No. 20 in D major
56:05 Caprice for violin solo in A minor (Theme & Variations), Op. 1-24- No. 24 in A minor
1:01:02 Cantabile, for violin & piano (or guitar) in D major, (MS 109)
1:05:30 Violin Concerto No.1 in E flat major (usually transposed to D major), Op. 6, MS 21- Rondo- Allegro spirituoso

Le virtuose Nicolo Paganini fut sans conteste le plus grand violoniste de tous les temps, mais quel étrange personnage !

Sa naissance même, en plein cœur du quartier pauvre de Gênes, est entourée d’un premier mystère :
officiellement, ce fut le 27 octobre 1782, mais il préférait déclarer le 18 février 1784.
Il grandit avec ses trois frères et sœur alors que les armées de Bonaparte
occupent sa Ligurie natale et c’est peu avant l’âge de 4 ans que survient le
premier fait pathologique :
une grave rougeole emporte sa sœur Angela et lui-même est presque guéri lorsque survient une rigidité qui l’immobilise au lit comme un cadavre ; sa mère prépare déjà le linceul quand il reprend conscience. Il s’agissait probablement d’une encéphalie tardive qui pourrait
expliquer une partie de ses singularités.
Sa mère fait d’ailleurs un curieux rêve, dans lequel il est le plus grand violoniste du monde, revêtu de l’habit noir qu’il portera toute sa vie, avec cette fameuse expression fanatique qui
fera parler d’un pacte avec le diable.

Ce rêve se réalisera … il deviendra un très grand violoniste
A 33 ans, il paraît vieilli prématurément et de graves troubles nerveux le clouent au lit pour des semaines; on parlera bien sûr de poussées évolutives d’une maladie vénérienne et d’autres le range également au nombre des épileptiques célèbres.
Il y avait toujours quelque chose de surnaturel dans les apparitions de Paganini.
Malgré sa grande fortune, il continuait à se vêtir d’un frac noir effiloché dont la coupe était atroce et qui s’affaissait aux épaules; le pantalon noir battait les talons et l’étrange gilet jaune était bien trop grand.
Avant chaque concert, il se trouvait dans un étrange état de nervosité,comme si une force intérieure le dominait et il prisait du tabac pour retrouver son équilibre.

Favori des dames de la haute société, et notamment à la cour d’Elisa, sœur de Bonaparte et princesse de Lucques, ses aventures féminines ont été brèves et violentes, et il ne s’est jamais « rangé », car son amour pour les femmes était largement supplanté par celui de son art et de sa
liberté.

D’une maigreur effrayante, cet homme montait sur scène en traînant les pieds et ses gestes étaient singulièrement gauches.

Daguerréotype de Paganini (vers 1840).Pendant le concert, il avançait le pied droit pour marquer la mesure et se contorsionnait dans des positions bizarres, la hanche gauche et la tête très
en avant, le bras droit à l’horizontale.

Dès qu’il commençait à jouer, le public était subjugué :

ses yeux perçants lançaient des éclairs, ses longs cheveux
entouraient son visage exsangue et de violentes secousses l’agitaient :
l’aspect général était inquiétant ; des femmes s’évanouissaient et des critiques très sérieux croyaient voir le diable derrière lui.


Tous ceux qui l’ont vu imiter la tempête sur son violon affirmaient qu’il était possédé.


Il faut dire que nous nous replaçons ici à une époque où l’ignorance superstitieuse est largement répandue.
La légende de Méphistophélès vient d’être popularisée par le Faust de Gœthe et les rumeurs sur les démons et la sorcellerie sont des sujets de conversation courante.
Ce contexte a très certainement servi la personnalité de Paganini et il savait l’utiliser par des exhibitions susceptibles d’accréditer ses rapports avec le diable, n’hésitant pas à utiliser un violon dont il savait parfaitement que l’une des cordes casserait pendant le concert :
le public manifestait devant ce contre-temps, mais lui continuait sur les trois cordes restantes, comme s’il ne s’était rien passé.
Il fut même accusé d’avoir provoqué un incendie sur le pupitre du premier violon, au début d’un concert.
On lui apportait ensuite un manteau et il s’y emmitouflait pâle comme un mort, la sueur au front, effondré sur une chaise, les yeux fixant le vide comme s’il ne vivait plus.
Paganini par Kersting (détail) vers 1830.Il traitait ses adversaires avec mépris, exécutant leurs compositions avec un jonc pour archet, ou encore en plaçant la partition à l’envers devant lui.
Avec une seule corde, il faisait plus que d’autres virtuoses avec les quatre et personne n’a jamais réussi à le mettre en difficulté lorsqu’il s’agissait d’interpréter en première lecture une œuvre inconnue.
Il composa de la musique pour violon à 3 cordes, puis 2 et même une seule corde, et parvenait à produire 3 octaves complets sur la seule corde de sol.
Il révolutionna l’art du violon et jouait comme personne ne le fit avant ni après lui, sur un violon monté avec des cordes de violoncelle.
Il mit au point de nombreux raffinements techniques, mais n’écrivit jamais le cours de violon qu’il annonça souvent.

Il n’avait pas d’élèves pour ne pas partager son savoir.
Bien qu’il ait composé très jeune, bien peu de ses œuvres furent publiées de son vivant, afin de ne pas livrer ses secrets à ses concurrents. Ses dons naturels, qu’il qualifiait lui-même de « magiques»,
le plaçaient très au-dessus des difficultés purement techniques de son art

Rien de satanique mais un grand malade….
La morphologie et la virtuosité de Paganini ont également attiré l’attention et ont suscité une hypothèse intéressante, selon laquelle il est superflu d’évoquer le surnaturel à propos de Paganini, la nature suffisant amplement à expliquer le personnage.
  Certains considèrent en effet, que Paganini était porteur d’un syndrome de Marfan, qui est caractérisé, comme nous le savons, par une minceur et un allongement excessif des membres prédominant à leurs extrémités, notamment au niveau des doigts, d’où le nom d’arachnodactylie qui lui est également donné.
Il s’y associe une hyperlaxité articulaire, une taille au-dessus de la moyenne, des déformations thoraciques et crânio-faciales, une insuffisance du développement musculaire, des manifestations pulmonaires à type d’emphysème ou de pneumothorax spontané.
Sa vie sera une suite de souffrances…..  dans ce derniers jours il dira :
« Je me décompose littéralement et je suis effrayé par tout ce que je crache quand je tousse, je n’ai plus d’appétit ; je n’ai plus de forces. »
Il meurt à Nice, du choléra, le 27 mai 1840, à 5 heures de l’après-midi, à 58 ans, avec la seule compagnie de son fils, à qui il laisse un héritage considérable, mais en emportant avec lui son « secret ».Pour sa part, le Dr Benatti,qui eut à s’occuper de Paganini pendant de nombreuses années et qui l’a longuement observé, arrive à la conclusion que « la supériorité du célèbre violoniste est moins le résultat d’un exercice prolongé que celui d’une organisation (anatomo-physiologique) spéciale»,
et il donne à l’appui des précisions importantes :
« Il existe une extraordinaire extensibilité des ligaments capsulaires des deux épaules, des poignets et des doigts. La main n’est pas plus grande que la normale, mais il en double l’amplitude par l’extensibilité de chaque doigt, à tel point que non seulement chacun d’eux est capable de mouvements indépendants, mais encore la laxité des articulations phalangiennes de la main gauche leur permet des mouvements latéraux sur la touche.
D’autre part, la laxité du poignet droit et de l’épaule droite leur donne l’amplitude nécessaire à un coup d’archet magistral. »

SOURCE :
www.biusante.pa…19x001x0045.pdf
fr.wikipedia.or…ccolò_Paganini
www.larousse.fr…Paganini/169445

le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deuxM A 2 – Ma musique à deux
Mise en page et sonorisation réalisée par CHOU BLANC

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Rebondissez : Faites des bonds


Il fait des bonds,le pierrot qui danse (1956-1958)
GILBERT BECAUD

Il fait des Bonds    – Gilbert Bécaud

Ho, regarde, Raymond, l’ami Pierrot,
Regarde, il fait des bonds.Il fait des bonds, il fait des bonds,
Le pierrot qui danse.
Il fait des bonds, il fait des bonds,
Pleins d’impertinence,
Avec ses clochettes de cristal,
Son costume d’or et ses cymbales.

Il fait des bonds, il fait des bonds.
Moi qui le regarde
Faire des bonds, faire des bonds,
Je lui dis : Prends garde.
J’ai bien peur qu’un jour, ton bond soit à terre ;
Tu sais
Que tu te cogneras la tête,
Que tu te cogneras la tête,
Que tu te cogneras la tête
Au ciel.

Oh non, non, non, dit-il.
Pensez donc, dit-il.
Allons donc, dit-il.
Je suis retenu par la chaîne fine
Des deux bras menus de ma jolie Colombine.
Oh non, non, non, dit-il.
Pensez donc, dit-il.
Allons donc, dit-il.
Et puis, quand bien même,
Je m’envolerais…

Il fait des bonds, il fait des bonds,
Le pierrot qui danse.
Il fait des bonds, il fait des bonds
Pleins d’impertinence,
Avec ses clochettes de cristal,
Son costume d’or et ses cymbales.

 Il fait des bonds, il fait des bonds.
Les gens le regardent
Faire des bonds, faire des bonds,
Et disent : Prends garde.
Tu t’y prends si bien avec tes tours, tu sais
Que tu te briseras la tête,
Que tu te briseras la tête,
Que tu te briseras la tête
Un jour.

Oh non, non, non, dit-il.
Allons donc, dit-il.
J’ai là sur mon coeur la fleur d’églantine
Qui porte bonheur,
M’a dit jolie Colombine.
Oh non, non, non, dit-il.
Allez, allez, dit-il.
Pensez donc, dit-il.
Et puis, quand bien même,
Je me briserais…

Il fait des bonds, il fait des bonds,
Le pierrot qui danse.
Il fait des bonds, il fait des bonds,
Pleins d’extravagance,
Avec son sourire de cristal.

Allez-y plein feux…

Musique et lumières…
Regardez-le faire :
C’est carnaval !

ON PEUT REBONDIR A TOUS LES  AGES
Avec ou sans l’impertinence de la jeunesse

Il fait des bonds, il fait des bonds,
Plein d’impertinence,

Ritournelle

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G AIMÉ : Indes galantes… Mes choix.!


VETEMENTS ET ACCESSOIRES       SANTÉ ET SOINS DU CORPS  VOYAGES VALISES
G AIMÉ : Les indes galantes de Jean Philippe Rameau

QUI ÉTAIT IL?
JEAN PHILIPPE RAMEAU

Jean-Philippe Rameau est un compositeur français et théoricien de la musique, né le à Dijon et mort le à Paris.

L’œuvre lyrique de Rameau forme la plus grande partie de sa contribution musicale et marque l’apogée du classicisme français  dont les canons s’opposèrent avec force à ceux de la musique italienne jusque tard au cours du XVIIIe siècle.

Dans ce domaine, la création la plus célèbre du compositeur est l’opéra-ballet Les Indes galantes (1735).

Cette partie de sa production est restée oubliée pendant près de deux siècles, mais a été aujourd’hui largement redécouverte. S

Rameau est considéré comme l’un des plus grands musiciens français et comme le premier théoricien de l’harmonie classique.

L’opéra-ballet Les Indes galantes (1735).

L’opéra-ballet (ou ballet à entrées) est un genre lyrique pratiqué en France au XVIIIe siècle, issu du ballet de cour.
Présentation:

Plus encore que la tragédie lyrique dont beaucoup de ses principes proviennent, l’opéra-ballet est une pièce de pur divertissement.
Il peut se composer d’un prologue, facultatif, et de plusieurs actes (ou entrées) dont les intrigues, généralement simplifiées à l’extrême et basées sur les sentiments amoureux, sont indépendantes les unes des autres mais reliées par un thème commun que résume un titre. Une place prépondérante est laissée aux intermèdes dansés dont le prétexte est fourni par l’action.

Dans l’opéra-ballet, non seulement la danse conquiert un statut égal à celui du chant, ce qui permettra aux danseurs d’éblouir le siècle des Lumières, mais elle favorise, dans une institution qui l’avait exclue, l’apparition de la comédie.

G AIMÉ A SÉLECTIONNÉ
POUR VOUS DU CHANT


ADAPTATION DES INDES GALANTES DE NOS JOURS

 

Jean-Philippe Rameau: Les Indes galantes, « Forêts paisibles » Les sauvages
La Vertuosa Compagnia de
‘ Musici di Roma
 

 

G AIMÉ

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