Archives par étiquette : cinéma

Chouchiné-club : Que des pépins… « I’am singing in the rain » et les parapluies de Cherbourg

C’EST LA SEMAINE DU PARAPLUIE… BONJOUR LES PÉPINS

CHOUCHINÉ CLUB
Chouchiné club, c’est la rubrique ciné-club… Pour laquelle, je vais régulièrement chiner des films cultes du cinéma. J’espère vous redonner l’ambiance des salles obscures, le gout des Mikos… sans le bruit des Mentos qui sortent de leurs rouleaux et des becos… du dernier rang….!

I’AM SINGING IN THE RAIN – GENE KELLY

« Chantons sous la pluie » est peut être la comédie musicale la plus célèbre.

Gene Kelly, Debbie Reynolds, Donald O’Connor, Jean Hagen, qui peut oublier ses comédiens remarquables… Qui n’a pas essayer quelques pas de danse à la Gene Kelly sur les bords d’un trottoir.

La poésie et la magie de la pluie existaient- elles avant que cette scène soit créée au cinéma?

AUTRE FILM CULTE MAIS FRANÇAIS CETTE FOIS …….

LES PARAPLUIES DE CHERBOURG
– C DENEUVE et Nino CASTELNUOVO

Les Parapluies de Cherbourg est un film musical franco-allemand de Jacques Demy, sorti en 1964.

C’est le premier film entièrement chanté de Jacques Demy.

À Cherbourg, la guerre sépare deux jeunes amants qui se sont déclaré un amour éternel.

Geneviève, enceinte, cède aux impératifs de respectabilité et, sous l’influence de sa mère, se marie à un autre homme. Lauréat du prix Louis-Delluc en 1963, récompensé par une Palme d’or au festival de Cannes de 1964, le film a connu un immense succès critique et populaire, une carrière internationale.

Le film offre son premier grand rôle à Catherine Deneuve, et va lancer définitivement sa carrière.

LES PARAPLUIES DE CHERBOURG CLIP CHANSON DENEUVE… par kirivalse retour sur la rubrique du même tabac

CHOU FLEUR

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La légende de Tarzan

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Aujourd’hui : TARZAN

Tarzan est un personnage de fiction représentant l’enfant sauvage archétypal élevé par les Grands Singes dans la jungle africaine.

Ce personnage a été créé par Edgar Rice Burroughs en 1912 dans le roman Tarzan seigneur de la jungle, publié pour la première fois en France en 1926 chez Fayard sous le titre Tarzan chez les singes. 26 volumes sont sortis entre 1912 et 1995.

La bande dessinée et le cinéma consacreront le mythe, au prix d’une différence d’adaptation d’avec l’œuvre d’origine de Burroughs, désireux d’adapter fidèlement ses œuvres, et les réalisateurs obligés pour éviter les poursuites judiciaires, d’insérer au générique de chacun de leurs films « très librement adapté des personnages créés par Edgar Rice Burroughs ».

TARZAN AU CINEMA

Les aventures de Tarzan ont été adaptées dès 1918 au cinéma. Son interprète le plus célèbre est l’ancien champion olympique de natation Johnny Weissmuller (12 films entre 1932 et 1948).

Cependant les adaptations des films parlants à partir des années 1930 prenaient de telles libertés avec les romans que son créateur littéraire, attaqua en justice les producteurs d’Hollywood qui durent imposer le label à chaque générique :  » librement adapté des personnages créés par Edgar Rice Burroughs » .

Dans les romans les indigènes noirs, amis et égaux en toute fraternité du héros blanc, souvent victimes des persécutions colonialistes y sont dans les films parlants systématiquement infériorisés et vilipendés.
La lecture préalable des romans a amené certains critiques à considérer ces nouveaux scénarios cinématographiques des années 1930 comme relevant de la stupidité la plus totale », et « la trahison la plus odieuse »1.


En 1983, l’adaptation de Hugh Hudson interprétée par Christophe Lambert fut la première à transposer avec une fidélité relative le personnage littéraire pris dans ses contradictions entre ses origines parentales aristocratiques et son rejet de la civilisation.

JOHNNY WEISSMULLER……. LE TARZAN DES POTES ÂGÉS
12 films entre 1932 et 1948


Johnny Weissmuller  est un nageur olympique américain, cinq fois médaillé d’or aux Jeux olympiques et longtemps recordman du 100 m nage libre, ainsi qu’un acteur de cinéma, célèbre pour avoir incarné le personnage de Tarzan à douze reprises durant les années 1930 et 1940.

Tarzan the Ape Man (1932) Trailer – Johnny Weissmuller

12 films avec johnny Weissmuller

1932 : Tarzan, l’homme singe (Tarzan the Ape Man) de W. S. Van Dyke avec Johnny Weissmuller – premier film de Tarzan parlant

ENTRE LES DEUX 10 FILMS AVEC JOHNNY WEISSMULLER DONT 7 DE 1940 A 1947

1948 : Tarzan et les Sirènes (Tarzan and the Mermaids) de Robert Florey avec Johnny Weissmuller


PAS DE TARZAN SANS JANE

Maureen O’Sullivan et Johnny Weissmuller dans Le Trésor de Tarzan et JANE

  PAS DE TARZAN SANS CHEETAHSes talents qui lui ont valu une carrière dans le cinéma. Son premier rôle remonte à 1932 dans le film Tarzan, l’homme singe puis Tarzan et sa compagne en 1934 aux côtés de l’ancien champion olympique de natation et de Maureen O’Sullivan.
Tarzan,
l’homme singe
(Johnny Weissmuller)
Date de sortie : États-Unis 2 avril 32
France     19 août 32

ON NE COMPTE PLUS LE NOMBRE DE TARZAN ….
AU CINÉMA EN BD EN VIDÉO OU EN SÉRIES TV

PAPY VIDÉO A RETROUVÉ QUELQUES EXTRAITS
ET MÊME UN FILM EN FRANÇAIS COMPLET

« Tarzan »
Un film action complet en français

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Barry LYNDON film de 1976 – 7 Oscars


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« Barry Lyndon » un film de 1976 aux 7 Oscars

Barry Lyndon glana sept nominations aux Oscars : meilleur film, meilleur réalisateur, meilleur adaptation, meilleur photographie, meilleur direction artistique, meilleur musique, et meilleur costume.
Barry Lyndon remporta un Oscar pour la musique, pour la photo, la direction artistique et les costumes mais, une fois de plus, Stanley Kubrick était privé de reconnaissance personnelle.

 Les réactions du public et de la critique étaient désastreuses à la sortie du film.
Le tournage de Barry Lyndon avait duré  300 jours répartis sur deux ans pendant lesquels il y eu deux interruptions importantes. Le budget atteignit la somme de 11 millions de Dollars.
Kubrick avait investi tellement de temps et d’énergie dans Barry Lyndon que son échec commercial (aux USA) le pire de sa carrière, l’affecta fortement. Le film ne rapporta que 9,5 millions de Dollars sur le marché américain, loin des 30 millions nécessaires à la Warner pour réaliser un bénéfice

Ryan O’Neal (VF : Bernard Murat) : Barry Lyndon, né Redmond Barry Marisa Berenson (VF : elle-même) : la comtesse de Lyndon


Barry Lyndon impressionne, car c’est peut-être le film qui se rapproche le plus de cette fameuse synthèse rêvée entre toutes les formes d’art (ou du moins le plus grand nombre d’entre elles).

 

Il y a le cinéma,

  • Il y a le cinéma, le mouvement, magnifiquement rendu dans quelques scènes de violence ou de déplacement dans l’espace (avec des travellings arrières, certes).

     

    Il y a la peinture,

  • Il y a la peinture, chaque plan étant conçu comme une œuvre picturale d’une grande sophistication.
    Stanley Kubrick s’est inspiré, pour la composition de ses plans, de certains tableaux de Thomas Gainsborough, John Constable, William Hogarth, George Stubbs, mais aussi des peintres comme Watteau et Chardin.
     

    On peut évoquer l’emploi du zoom arrière, justifié ainsi par Kubrick : quand on découvre une peinture on s’attache d’abord à un détail avant d’en découvrir l’ensemble et de saisir le sens de l’image. On peut parler aussi de l’abandon du Cinémascope, qui donne aux plans de Barry Lyndon une douceur, une proximité, une humanité troublantes.

Il y a le théâtre,

Il y a le théâtre, dans le jeu parfois caricatural des acteurs, en état de grâce dans leur grande majorité.

groupe de bougies animées

Eclairage à la bougie !

En 1973, année du début du tournage de Barry Lyndon, l’idée d’éclairer un film entier à la chandelle était une hérésie. Kubrick, ancien photographe, s’était néanmoins largement documenté sur le sujet.

Le cinéaste se mit en quête d’un objectif géant pouvant laisser entrer la lumière suffisante.
Il lui fallu trois mois pour le trouver, un Zeiss 50 mmm conçu par la NASA pour être utilisé sur la Lune.
Une caméra spéciale a ensuite été aménagée pour fixer cet objectif. Pour les scènes éclairées à la bougie Kubrick a également utilisé un éclairage complémentaire fixé au plafond.

Collaboration houleuse

Kubrick réussit difficilement à convaincre Ken Adam de superviser la photo et les décors de Barry Lyndon, ce dernier conservant un souvenir douloureux de sa collaboration avec le cinéaste sur Docteur Folamour (1974). Adam finit par accepter mais rentra immédiatement en conflit avec Stanley Kubrick.
En effet, Kubrick souhaitait tourner l’essentiel de son film en extérieur, dans d’authentique demeures du XVIIIe et avait l’intention ferme d’éclairer ses scènes intérieurs à la chandelle !
Ken Adam quittera plus tard le plateau et ne travaillera plus jamais avec Kubrick.

Et bien sûr …. il y a la musique… ! grand-piano- noir

  • il y a la musique, magnifique musique, sublime musique, peut-être encore plus finement utilisée ici que dans le film 2001 ou dans Orange Mécanique.
    La très mythique scène de séduction de Lady Lyndon par Redmond Barry (citée en référence par Scorsese à tout bout de champ) est tout simplement, ce que Kubrick a tourné de plus parfait, de plus beau et de plus bouleversant.
    Et c’est aussi son utilisation la plus splendide de la musique, grand merci à Schubert et à son piano trio.


Refus d’une musique originale

« Dans le film 2001, j’ai utilisé Ligeti, compositeur contemporain.
Mais si l’on veut utiliser de la musique symphonique, pourquoi le demander à un compositeur qui de toute évidence ne peut rivaliser avec les grands musiciens du passé ? Et c’est un tel pari que de commander une partition originale.
Elle est toujours faite au dernier moment, et si elle ne vous convient pas, vous n’avez plus le temps d’en changer. Mais quand la musique convient à un film, elle lui ajoute une dimension que rien d’autre ne pourrait lui donner. Elle est de toute première importance »
.
(Stanley Kubrick, dans Kubrick, Michel Ciment, Calmann-Levy).

Le choix du Trio de Schubert

« J’avais d’abord voulu m’en tenir exclusivement à la musique du XVIIIe quoi qu’il n’y ait aucune règle en ce domaine. Je crois bien que j’ai chez moi toute la musique du XVIIIe enregistrée sur microsillons. J’ai tout écouté avec beaucoup d’attention. Malheureusement, on n’y trouve nulle passion, rien qui, même lointainement, puisse évoquer un thème d’amour ; il n’y a rien dans la musique du XVIIIe qui ait le sentiment tragique du Trio de Schubert. J’ai donc fini par tricher de quelques années en choisissant un morceau écrit en 1814. Sans être absolument romantique romantique, il a pourtant quelque chose d’un romanesque tragique »
(Stanley Kubrick, dans Kubrick, Michel Ciment, Calmann-Levy).

Bande originale

 


La bande originale mêle donc folklore irlandais (joué par The Chieftains) et musique classique, avec entre autres :

Le scénario  

Barry Lyndon est un film historique anglo-américain de Stanley Kubrick sorti en 1975 et adapté du roman picaresque de William Makepeace Thackeray, Mémoires de Barry Lyndon.

La scène finale, en 1789, montre lady Lyndon, entre deux âges, signant d’un air nostalgique le chèque de la rente annuelle de Barry sous le regard de lord Bullingdon.


Le film dépeint le destin d’un jeune intrigant irlandais sans le sou dans la fastueuse société anglaise du XVIIIe siècle,


On le suit:

  • de son ascension sociale pleine d’audace et de perversité, après avoir épousé une lady qui lui apportera une fortune considérable et lui donnera un fils,
  • à sa déchéance dans la grange où le duel a lieu, entre son beau fils et lui Le tirage au sort donne à lord Bullingdon le privilège de tirer en premier.
    Son pistolet se déclenche de manière inopportune.
    Barry, de manière volontaire et magnanime, tire au sol. Mais lord Bullingdon refuse d’arrêter le duel. Il fait feu et cette fois, son tir touche la jambe de son adversaire. Barry doit être amputé sous le genou.
    Durant la convalescence de Barry, lord Bullingdon prend le contrôle de son patrimoine.
    Lord Bullingdon va  faire une offre Barry:
    il lui
    garantit une rente annuelle de 500 guinées à vie s’il quitte l’Angleterre et met fin au mariage avec lady Lyndon. Brisé psychologiquement et physiquement, Barry accepte l’offre. Il se rend en Irlande, puis il voyage à travers le continent européen en redevenant un joueur professionnel, mais bien loin de ses succès d’antan.
    Il ne reverra plus lady Lyndon. La scène finale, en 1789, montre lady Lyndon, entre deux âges, signant d’un air nostalgique le chèque de la rente annuelle de Barry sous le regard de lord Bullingdon.

Le film se termine par cet épilogue :
« It was in the reign of King George III that the aforesaid personages lived and quarrelled ; good or bad, handsome or ugly, rich or poor, they are all equal now »
(« Ce fut sous le règne du roi Georges III que ces personnages vécurent et se querellèrent ; bons ou mauvais, beaux ou laids, riches ou pauvres, ils sont tous égaux maintenant »)

SOURCES :
http://www.ed-wood.net/barry_lyndon.htm
http://www.allocine.fr/film/fichefilm-135/secrets-tournage/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Barry_Lyndon

 

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PAPY VIDEOS: Entre charme et magie

AUJOURD’HUI PAPY ON TE  DEMANDE
DES VIDÉOS SUR LE CHARME ET LA MAGIE

– PAPY VIDÉO –

– OK POUR UN SUPER MAGIC SHOW

 

C’est le show du  magicien indien  Kannan Thrissur.

La  Tombe indienne – Debra Paget – la  Danse du serpent FILM 1959

La beauté magnifique, l’exotique Debra Paget exécutant  la danse du serpent –   extrait du film 1959, « le Tombeau indien ».

 

– EH MAMY t’es là…?
Tu te rappelles que tu as peur des serpents……
Ce doit être très impressionnant..!
Va faire ta vaisselle, je prends des notes et je t’expliquerai…

– OH.. PAPY..! réveille-toi, c’est pas le moment de dormir..

On te dit que la gamine elle a du charme… C’est du matériel d’après guerre, bien carrossé, et sans aucune ride depuis 1959..!
Alors mets tes besicles…! Et prends ta Ventoline avec toi…

PAPY VIDEO
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