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L’hôpital qui se moque de la charité

les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …

OH purée va y avoir du boulot …. Merci monsieur excusez nous…… c’est une erreur il n’y a aucune fuite chez nous…..Mais si on pète les plombs…. C’est noté votre entreprise fait aussi l’électricité…
si on pète un câble …. SUPER…..Vous faites aussi…. Alors à bientôt

C’est l’hôpital qui se moque de la charité

EXPRESSION POPULAIRE
« C’est l’hôpital qui se moque de la charité », entend-on parfois.
Existe-t-il une différence entre hôpital et charité?

Quelle est l’origine de cette expression?
Revenons sur son usage…


Prenez un fréquent sujet de conflit dans les fratries: débarrasser la table. Régulièrement, un frère peut dire à sa sœur
«tu ne débarrasses jamais. Je l’ai encore fait hier..», et elle de lui répondre du tac au tac:
«c’est l’hôpital qui se moque de la charité!».

L’ouvrage Les 1001 expressions préférées des Français nous éclaire sur la nature de l’expression en revenant sur son origine historique.
Il rappelle ainsi qu’au XIIe siècle, un hôpital était un établissement religieux destiné à accueillir les pauvres ainsi que les mendiants (hôpital, du latin hospitalia, qui signifie «chambre pour les hôtes», est lié au concept d’hospitalité des malades). On y pratiquait donc la charité, qui signifie dans la théologie chrétienne, l’amour envers son prochain.

La médecine gratuite
L’hospitalité était obligatoire. Les hôtels-Dieu, maison-Dieu, léproserie, maladrerie, et autres hospices, étaient gratuits et permettaient de secourir les pauvres, les pélerins et les malades.
Il existait aussi des impôts à cette fin. Mais pas de trou de la sécu.

François Bonvin - La Charité Se moquer de soi-même

Ce n’est qu’au XVIIe siècle que le mot se spécialise pour désigner un établissement médical, religieux ou laïc.
À la même période, et par métonymie, les hôpitaux gérés par des ordres comme les Frères et les Sœurs de la Charité ont pris le nom de «Charité».

Autrement dit, à cette époque, un hôpital et une charité étaient exactement la même chose, à savoir un établissement hospitalier avec le sens qu’on lui connaît aujourd’hui!


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Pour en revenir à notre fratrie, la sœur a donc bien conscience que personne dans cette affaire n’est vraiment exempt de tout reproche à commencer par elle-même.
Cette expression peut également refléter de l’autodérision.

Affirmer «c’est l’hôpital qui se moque de la charité» en ayant conscience que c’est un défaut chez nous aussi, c’est revenir à se moquer de soi-même.

Quand vous l’employez, un petit sourire s’impose. Car comme le dit une autre expression bien connue: «charité bien ordonnée commence par soi-même».

SOURCE : https://www.lefigaro.fr/langue-francaise/expressions-


POTACHE

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Lady Ladinde prend le mal en patience


dindeBLOC NOTE LADY LADINDE  Bloc note
de LADY LADINDE

” Et si je ne voulais pas mourir idiote”

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part….
De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique ” Et si je ne voulais pas mourir idiote”

Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture...” Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI : PRENDRE SON MAL EN PATIENCE

« La patience est une fleur qui ne pousse pas dans tous les jardins. »
John Heywood

– LADY LADINE … Elle mélange tout et ne pense qu’aux hommes pour elle c’est
“PRENDRE LE MÂLE SANS IMPATIENCE”

dindePrécisez…médisants ! Si c’est pas malheureux d’entre ces deux là …!
Me faire passer d’entrée pour une trainée devant tout ce monde….!
– Ils ont du voir qu’aujourd’hui je n’étais pas en jambes…. j’ai les pilons meurtris …!

Tu peux comprendre ça NON… père DODU…!
– Tu me traitais bien de chaude du croupion, il y a un instant Non…?

– Là… Je perds patience ….! Mais comme je dois faire équipe avec eux …
Le contrat c’est le contrat …!
Je vais donc prendre ces  deux males en patience …!

 

-Tu vois je te le disais…!

– Moi je crois qu’elle est mal baisée

– De quoi tu m’appelles chérie …? Tu es toujours aussi impatiente de te faire la malle…?

– C’est une erreur de la nature ton mec…?

dinde– C’ est toi qui traite mon
chapon  fin d’immature …!

Attention Gaston…!
Je m’impatiente de plus en plus à attendre que tu m’expliques avec ton alcoolique, comment je dois faire avec vous deux pour prendre mon mal en patience….!
Je sais pas comment elle fait ta Finette pour te supporter…?

– Laisse Gaston…. Elle a les boules…!
Elle traite les acolytes d’alcooliques maintenant!
– Explique Gaston .. explique…  parce qu’elle n’est pas patiente … Comme toutes les femmes (
Oh purée ça m’a échappé QUELQU’UN A UNE GOMME….)

– La patience c’est une disposition morale qui fait supporter l’adversité, les maux et les désagréments .

 Prendre son mal en patience, c’est donc supporter avec courage une souffrance, une épreuve.

La patience est un  trait de caractère qui porte à ne pas s’irriter des défauts, des humeurs d’autrui.
Ainsi  Endurer les injures avec patience..

– Oui je sais … C’est avoir une patience d’ange,

la patience

 

LA PATIENCE se dit aussi :

De la Tranquillité, du calme, du sang-froid avec lequel on attend ce qui tarde à venir ou à se faire.
– “Elle viendra dans un moment, prends patience camarade..!”

le lion et le rat

LA PATIENCE signifie quelquefois Constance,
persévérance à faire une chose, à poursuivre un dessein, malgré la lenteur des progrès, les obstacles, les peines, les dégoûts.

“Ainsi la patience vient à bout de difficultés qu’on croyait d’abord insurmontables.”
  “Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage.”
Jean de la Fontaine-  fable le lion et le rat

 

– ” Allez .. ! Chérie on rentre à la ferme… La patience c’est pas pour toi … C’est un jeu de patience..!
Et j’en ai de la patience pour diner avec DIDON

Vas y chérie répète après moi … calme… respire

« Didon dîna dit-on du dos d’un dodu dindon, mais si Didon dîna du dos de ce dodu dindon, c’est que le dos dudit dindon céda aux doux et doctes coups de ladite Didon. »

dindeLADY LADINDE retour sur la rubrique du même tabac
“La vieille ne voulait pas mourir car elle en apprenait tous les jours

RETRO : C’est du même tabac…..

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Humour en brèves


BLOG NOTRE MARRANT

HUMOUR :

Un peu de rire contribue à une certaine sérénité

les brèves du buffet de la gare RESTAURANT

  UN homme attablé au restaurant interpelle le serveur :

– Vous servez des andouilles à midi
Bien sur M. on sert tout le monde !
—————————————-

Deux copines discutent au restaurant :

– Alors tu as eu des réponses à ton annonce où tu disais chercher un mari ?
– Oui plein de femmes m’ont répondu !!!!
– Ah bon ! les femmes, mais que disaient-elles ?
– Prenez le mien !!!!!

Et toi toujours amoureuse de ton parachutiste?
– Non je l’ai laissé tomber !

Ne tombez pas dans le panneau….!!!!


 

Mais on n’est pas obligé de croire les fakes news

les brèves du buffet de la gare AUTOMOBILES

LA FERRARI
– Chéri j’ai trouvé ce que j’allais t’offrir pour ton anniversaire lance l ‘épouse à son mari…
Tu vois la Ferrari rouge garée juste en bas de chez nous?
– oui bien sûr
– Eh
bien je t’ai acheté un pull de la même couleur…!!!

Auto cassée

Une femme emprunte la voiture de son mari pour aller faire des courses.
Le soir, ce dernier découvre sa voiture accidentée :

Mais qu’as-tu fait pour mettre ma voiture dans cet état?
– Pas grand-chose, mais ta voiture est comme ta mère, elle se froisse pour un rien !

 

RIEN NE VA PLUS DANS MA TÊTE….. J’EN PERDS LA BOULE

Nous les potes âgés, quand on va au casino, si on veut avoir une chance de troubler le croupier et de faire diversion ……c’est d’amener nos deux poules…!

Eh pas celles que vous pensez …..des vraies qui font cot cot ….

Et là, le croupier se croit obligé de dire “rien ne va plus faites vos œufs”

Le temps qu’il scrute le cul des poules….  t’as déjà misé en retard…. !!!

Encore faut il avoir deux poules….. parce que pour le camarade Eustache, c’est terminé « nada in the pockets » et voici pour quoi

Un soir de déveine mon Eustache sort du casino. Il a une mine défaite : il a tout perdu, il est
ruiné. Il va au parking et entre dans sa voiture : une superbe BMW. Il caresse
le volant et le cuir des sièges, c’est tout ce qui lui reste.
Tout à coup, une lumière céleste entoure la voiture, et une voix se fait
entendre d’outre-tombe

‘Eustache Retourne au Casino !’. Eustache cherche partout d’où peut
bien venir cette voix, et il entend à nouveau

‘Eustache retourne jouer au Casino !‘. Il
comprend que c’est Dieu en personne qui lui parle !

‘Mais mon Dieu, j’ai tout perdu ! Avec quoi vais-je jouer ?’
‘Vends ta voiture !’ dis la voix de Dieu.
Eustache  se dit que c’est la chance de sa vie, il va pouvoir se refaire. Il fonce
au premier garage et vends sa BMW le prix qu’on lui en donne.
Il se précipite à pieds au casino et s’approche de la table de roulette. La voix
se fait entendre à nouveau

‘Eustache mets tout sur le 12 !’.
Eustache met son paquet de billets sur le numéro 12. Le croupier lance la roue
‘Rien ne va plus !‘.

La roue tourne, tourne, tourne et finalement la bille
s’arrête sur le 20.
Et la voix : ‘Eh Merde !’.

les brèves du buffet de la gare     LES HOMMES

                                                    LITTERATURE

Dans une librairie, un client s’adresse à la vendeuse

– Je cherche un ouvrage sur l’homme le sexe fort , vous savez où je peux le trouver ?
– Oui répond la vendeuse, au rez de chaussée, rayon science fiction !!!

LES RANDONNEURS

Un couple de randonneurs parcourt la campagne :

– Chéri, ce paysage me laisse sans voix.
– Parfait nous allons camper ici !

 

L’enfant croit au Père Noël. L’adulte non.
L’adulte ne croit pas au Père Noël. Il vote.

Pierre Desproges

LA DEVINETTE

Que dit un chinois pour inviter sa femme à manger

VIENT MÂCHER RIZ

 

 

SOURCES : http://abenchaalors.fr/
illustrations inédites de Catala pour la Chouette

PAPY MARRANT

 

                                                                   

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POÉSIE : Louisa d’ Août

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en Aout
Des poèmes et de la botanique…. et de la minéralogie

C’est l’Avé Maria
de Schubert

ROSE CENTIFOLIA

A travers les interstices de mes volets català
Une centifolia offerte dans son coussin de pétales,
Une rose douce comme une étoffe soyeuse
Fait que je m”accroche à mon rêve merveilleux.
.
.Ses pétales au gré du jour, doucement, pour moi, s’ouvrent
A mon approche pour me souhaiter le bonjour
Et comme de coutume, je ressens le même amour ;
Elle gardera le meilleur parfum pour le crépuscule.

Petit à petit, mon regard, étonné, prend conscience
Que ce sont tes multiples et soyeux coussinets
Qui m’interpellent et s’éveillent en silence ;
C’est un appel du pied pour , pour que je sois éveillée

La canicule m’a longtemps hypnotisée cette nuit ;
Comment faire pour te répondre mon petit ami
La rose aux cent pétales, s’est enfin réveillée
La soleil aujourd’hui lui aura offert une rosée.

Louisa –

Robinier faux-acacia en fleur

Robinier faux-acacia en fleur


Un moment de bonheur

Le toutou passe et mine de rien marque son passage…
Au pied du robinier, les feuilles pleuvent en confetti
Leurs fruits, de leurs cosses, ont décoré tout l’arbre
De mes épaules à mes cheveux, ils ont fait des petits.

Je soupire sous leur ombre dentelée du couchant
Le toutou, chemine, en respirant leur frondaison ;
Il savoure un confetti qui a chuté sur son dos blond,
Il aura beau onduler, il le conservera en marchant.

Tous deux communiquent : un message est passé ;
Aimante, l’un se fera piercing, l’autre son convoyeur,
Jusqu’où vont-ils aller ensemble, jusqu’à notre entrée ?
La poésie et moi comme toujours a créé son bonheur.

Louisa

Couffin d’un jour couffin toujours

Il a repris ses habitudes de bébé
C’est plus bas, plus moelleux que notre canapé ;
C’est son meilleur havre de paix, son écrin
Ses coussins sont un petit loup et un lapin.

Qui attendent de lui qu’il retrouve sa vision ;
Qu’il les morde, les retourne, les embrasse ;
Hélas la cataracte a pris son horizon,
Il n’a rien oublié, en souvenir, il les enlace.

Le couchant a pris une jolie couleur vermeille ;
Ne ressens-tu pas la douceur de ce soleil ?
Ta rivière, ta plage ont leur parfum de fleurs
Ton éternel couffin a toujours ton odeur.

Je ne suis pas loin, ton museau me respire ;
La rose Marie qui, souvent t’attire, soupire ;
Parfois, je t’observe toi qui ne le sais plus ;
Je sais, que parfois, tu soupires mon toutou.

Louisa

Quand ton ombre

Quand les Albères se couvrent de nuages blancs
Quand la rivière s’étale et puis se cache
Quand les rubans d’ajoncs courent dans le vent
Quand ton ombre joue à cache-cache ;

Qu’au milieu exhale un parfum de mimosa
Qui révèle ta silhouette qui marche ;
Je reverrai comme hier ta belle démarche
Je reverrai cette élégance que tu offres à l’au-delà;

Quand les myosotis se couvrent d’eau
Quand les galets tout lisses glissent sous l’eau
Quand dans le ciel, un seul oiseau
Fond et touche de ses ailes l’eau ;

J’oublie tout il me faut stopper
Il me faut toucher les ajoncs, respirer le mimosa;
Me rafraîchir pour voir ton image se refléter ;
Et regarder à l’horizon celui qui arrive à grands pas.

Louisa –

Le couffin

Ce Couffin qui porte encore ta chère présence
A, tout à coup, arrêté divinement le temps ;
Ma mémoire avec moi, ressassent le bonheur ;
Un ange passe ; ce silence me sied à coeur.

Comment oublier, un bébé beau comme un poupon ;
Comment oublier, ses petits pieds qui frétillent ;
Comment oublier ce sourire offert sans raison
Aux cieux, aux passants, aux couleurs qui brillent.

Le nom de ce couffin, je ne le prononcerai pas ;
L’affection est un coeur-coffret qu’on n’entrouve pas
De crainte que le temps ne lui soit infidèle
Et que , pour rien, son sublime parfum n’exhale.

Louisa

Un prénom

Ce qu’on peut rêver avec seulement un prénom ;
Il vous transforme votre journée, sans raison ;
Balayé, la soif, la faim, reste le prénom
Joli horizon , kaléidoscope de saisons.

Juste tendre la main pour atteindre l’autre rive ;
On peut marcher sans effort et toucher l’Everest ;
Voyager ici, et là vers d’autres planètes ;
L’impossible en pensée, devenu possible.

Rien qu’avec un prénom.

Louisa –

Suiseki

Quand au détour d’un sentier tu te révèles
Joli suiseki, je crois trouver un rubis ;
Désormais j’ai un ami et toi un abri ;
Je ne peux m’expliquer cette étincelle.

Je ne peux que m’agenouiller et t’accueillir ;
Le rendez-vous de deux regards a eu lieu ;
Faut-il occulter deux regards éblouis ?
Nos sens, s’éveillent, nous sommes aux cieux.

Nos coeurs résonnent à travers ma main :
Mon imagination s’emballe sans fin ;
Ton histoire de lys et de fleurs me parfume
Je vole, je m’envole, telle une plume.

Je suis soudain téléportée au moyen-âge ;
Des habits seigneuriaux courent à la fenêtre
Tant que tu me parleras de rois et de princesses
Suiseki, ta pierre n’aura pas d’âge.

Louisa

  Les Suiseki sont des pierres de petites tailles, formées par la nature sans aucune manipulation.
Elles sont admirées pour leur beauté et leur capacité à suggérer une scène naturelle ou objet étroitement lié à la nature.
Le petit monde de la pierre Honorine
cliquez pour agrandir

EDELWEISS étoile des glaciers

   Carte postale

Malgré le froid, et le manque d’oxygène
Malgré le vide qui m’attire et qui me reste ;
Je pense à toi , tu es mon prisme de Bélem
Tu es ma belle montagne d’Everest.

La terre peut s’effacer, la mer, loin, voguer
Les animaux parleront toujours aux fleurs
Comme lorsque tu es venue pour t’envoler
Avec ton sourire porte-bonheur.

Je rêve quand j’entends le vent dans les edelweiss
D’ Aconcagua, d’Everest et de Denali ;
Je ne me lasserai pas, de leur edelweiss ;
Même si je garde en souvenir ton sourire.

Louisa

Ange des cieux

Je me souviens de toi, moineau des villes,
Jaune-clair de plumage et fatigué,
Dans de parc réservé aux automobiles,
Tu montrais ton bec pour une becquée.

J’aurais aimé te voir croquer du pain,
Amasser des miettes et t’envoler ;
J’aurais aimé voir ta joie, ton envolée ;
Te voir sourire m’aurait fait du bien.

Il manquait un petit air de gazouillis
Un chant, où je me serais fait petite
Les gens de l’intermarché n’ont rien vu;
Pour moi, tu as donné plus que reçu.

Louisa –

SOURCES :
Poèmes inédits de MAMY LOUISA
illustrations Jep Papy pour la Chouette

ACCÉDER AUX AUTRES POÈMES DE MAMY LOUISA

POÉSIE : Mamy Louisa printanière

POÉSIE : Mamy Louisa en mars

CHOU BLANC
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“La poésie, c’est le sourire du langage

RETRO :
C’est du même tabac…..

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