Archives de catégorie : Bête comme chou

la vie humoristique de ces animaux qui nous en apprennent tant ..!

PEINTURE : les animaux de Rosa Bonheur…. QUE DU BONHEUR…!!!

Rosa bonheur- Peinture de Georges Achille FOULD


L’ART ET
LA PALETTE AU CHOU

Par Chou Blanc

– Wiki..!  On a paumé les pinc  eaux…
– On s’en fout, c’est de la peinture à l’huile
.

 

LES ANIMAUX DE
ROSA BONHEUR

Il y a parfois des jours où vos doigts emplumés se conduisent comme des pinceaux sur votre clavier et sont attirés par la lumière qui rayonne des sites de peinture vers lequel ils m’ont entrainé.
Le pote âgé Siorac (un gascon) me pardonnera de lui avoir largement copié sa rubrique, mais je la trouve parfaite et je veux vous donner envie aussi d’aller voir ailleurs …

Au delà du bout du jardin.
Cette envie d’ailleurs vous pouvez l’assouvir pour aller plus loin en découvrant sur Wikipedia la vie et l’œuvre de Rosa Bonheur .

Pour ceux qui n’ont pas le temps de lire ,découvrez la à travers ces vidéos, et ce court article  sur Rosa Bonheur…du vrai bonheur …le plein de champêtre et de nature..!

Marie Rosalie Bonheur, dite Rosa Bonheur, née le 18 mars 1822 à Bordeaux et décédée le 25 mai 1899 à Thomery en Seine-et-Marne, était une peintre française qui s’est spécialisée dans les représentations animalières.

Son père, Raymond Bonheur, est peintre, et l’a encouragée et soutenue dans sa voie alors qu’elle était encore enfant. Sa mère, de père inconnu, est adoptée par un riche commerçant bordelais, Jean-Baptiste Dublan de Lahet. Rosa Bonheur se plaira à imaginer que le mystère de ses origines cache quelque secret d’état, qu’elle est de sang royal, mais on sait à présent que son protecteur, Dublan de Lahet, était en fait son véritable grand-père.
Elle passe plusieurs années à la campagne, au Château Grimont (Quinsac) où elle a la réputation d’être un garçon manqué («J’étais le plus garçon de tous»), réputation qui la suivra toute sa vie et qu’elle ne cherchera pas à faire mentir, portant les cheveux courts et fumant des havanes.

Homosexuelle, elle a vécu deux passions. L’une pour Nathalie Micas, rencontrée en 1837 (Rosa avait 14 ans et Nathalie 12), qui deviendra peintre comme elle et dont elle ne sera séparée qu’en 1889, lorsqu’elle décèdera ; l’autre (après le décès de Nathalie Micas) pour une américaine, Anna Klumpke, également peintre, avec qui elle vivra dix ans, jusqu’à sa mort, et qui sera sa légataire universelle.
Paradoxalement, la vie excentrique que menait Rosa Bonheur n’a pas fait scandale à une époque pourtant très soucieuse de conventions.

Elle expose pour la première fois au Salon en 1843. Elle obtient une médaille de 3e classe au salon de 1845 et une médaille d’or au salon de 1848. L’année suivante, elle y expose le Labourage nivernais (Musée d’Orsay), commande de l’état.
détail du labourage nivernais Avec le Marché aux chevaux (MET, New York), présenté au salon de 1853, elle connaît une gloire internationale qui lui vaudra d’effectuer des voyages au cours desquels elle sera présentée à des personnalités telles que la reine Victoria. Elle rencontrera aussi l’impératrice Eugénie, ou encore le Colonel Cody (Buffalo Bill), qui lui offre une authentique panoplie de sioux.

En 1859, elle s’installe à By, coteau viticole de la commune de Thomery en Seine-et-Marne où elle installe son atelier et aménage des espaces pour ses animaux.

Première femme artiste à avoir été décorée dans l’ordre de la Légion d’honneur en 1865 – elle reçoit cette distinction des mains de l’Impératrice elle-même – elle est promue officier en cet ordre en avril (1894). Elle décède le 25 mai 1899 au château de By à et est inhumée au cimetière du Père-Lachaise (division 74).

Pour l’anecdote, Rosa Bonheur dut réclamer aux autorités policières l’autorisation de s’habiller en homme – ou plus précisément, de porter des pantalons – pour fréquenter les foires aux bestiaux (autorisation de travestissement, renouvelable tous les six mois auprès de la préfecture de Paris).

On peut aujourd’hui visiter l’Atelier de Rosa Bonheur dans le musée-château de By, à Thomery, près de la forêt de Fontainebleau.

logo du livre sonore dans cette page

Le pote Choulestropic vous invite à faire un saut jusqu’à THOMERY (77 Seine et Marne)
découvrir le château musée de Rosa bonheur
Cliquez vous y allez…..

SOURCE :

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez
Chou Blanc

 

 

Share Button

Mon arbuste n’est ni caduc ni persistant, il est marcescent…?

Restez svelte 160pxBannière ruedesplantes 468/60px

barre verte
L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: “celui des bois
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!
barre verte

Mon arbuste n’est ni caduc ni persistant…
il est marcescent…?

Caduc et persistant sont des termes couramment employés, et bien spécifiques. Marcescent, c’est, en quelque sorte, une combinaison des deux.

Un arbuste (ou un arbre) caduc perd entièrement ses feuilles en automne.
Un persistant renouvelle son feuillage en douceur, au printemps, parfois sur plusieurs années, tout en conservant l’ancien, qu’il perd ensuite petit à petit.

Les feuilles des persistants sont souvent plus coriaces, et presque toujours vernissées. Ces derniers, sauf exception, supportent difficilement la pollution atmosphérique, car les dépôts se plaçant sur le feuillage l’empêchent de respirer.

Olivier nous explique
comment différencier
un arbuste caduc d’un
persistant et d’un
marcescent.

Feuillage marescent du Charme commun / Charmille – Crédit photo : ©Le Mur Végétal

Les marcescents perdent leurs feuilles tardivement

Les marcescents conservent leurs feuilles sèches une bonne partie de l’hiver.
Ces dernières tombent durant le printemps, lors de la pousse des nouvelles.
Les charmes et les hêtres sont dans ce cas… bien qu’ils deviennent souvent caducs en vieillissant.

Jeunes, on peut les planter serrés, pour former des palissades, que l’on taille régulièrement, en belles clôtures pour protéger le potager ou dessiner des labyrinthes.
Chênes et châtaigniers sont aussi des arbres à feuillage marcescent.

Certaines années, des feuillages caducs deviennent presque marcescents, lorsque des chaleurs estivales se prolongent jusqu’en novembre et qu’une gelée les trouve encore verts.
Dans ce cas-là, ils tombent tranquillement au fil des mois suivants.

Si les persistants semblent plus gais en hiver que les caducs, ils alourdissent le jardin en été.
N’en abusez pas : un sur trois pour les haies, et un pour cinq ou six en massifs ou en isolé suffisent amplement. Et puis, les silhouettes nues des caducs sont si intéressantes lorsque les feuilles tombent !


“- Ce vers lisant est agaçant…
il veut toujours briller et tout savoir…      Pardonnez le..”

SOURCES:    LA CROIX
www.promessedefleurs.com
LE MUR VEGETAL
barre verte
L’ HOMME DES BOISanimation ruedesplantes

Share Button

L’hiver sera rude…! Prévision du grand chef indien

barre bleue

les indiscretions du salon de coiffure
BLOC NOTE
de Chou Frisé

Moi qui suis garçon coiffeur et qui déboise à longueur de journées, j’adore les histoires que me racontent mes clients…. surtout les histoires de ceux qui font un métier presque identique au mien… en plus rude….. surtout l’hiver et au canada…

barre bleue

“Le bûcheron

Au Canada, dans le Grand Nord, un bûcheron français nouvellement implanté dans cette vallée, coupe son bois pour l’hiver. Après deux journées de coupe, et plusieurs stères convoyées, il en vient … à se demander si sa provision de bûches sera suffisante.

Les hivers sont très froids, dans la région.



Il va donc voir un vieux chef indien, un peu déplumé, pour savoir si l’hiver sera rigoureux.

Il monte sur les sommets et pose sa question, et le chef dans sa grande sagesse regarde la vallée et lui dit :

 

– Ugh ! Hiver sera rude.

Alors le bûcheron retourne couper du bois, encore et encore.

 

Au bout de quelques jours de durs labeurs, il retourne dans la montagne voir le vieux chef et lui repose sa question.
Et le chef regarde une nouvelle fois dans la vallée et répond:

 

– Ugh ! Hiver sera rude, très rude !

 Alors le bûcheron retourne bucheronner. Pendant quinze jours.

 




Puis il retourne dans la montagne voir l’Indien. Qui regarde encore dans la vallée, lui dit:

– Ugh ! Hiver sera rude, très très très rude !

Alors le bûcheron demande au chef:

  Mais, Grand Chef, comment peux-tu savoir cela?

Et l’indien répond :

 


Quand homme blanc couper beaucoup de bois, c’est que l’hiver sera rude !

       R      R

    
barre bleue

  Chou frisé  -1687

 

Share Button