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Fête de la musique avec Alain Barrière

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De Choubert à Choumann en passant par ChoupinLA PARTITION DE MA2

                                                 La fête de la musique va se poursuivre toute la nuit avec un


                           SPÉCIAL ALAIN BARRIERE
Musique à deux

Alain Barrière (né Alain Bellec le 18 novembre 1935 à La Trinité-sur-Mer) mort le à Carnac) est un auteur-compositeur-interprète français.

Il a connu plusieurs succès, dont Elle était si jolie, Ma vie et Tu t’en vas.
En 1961, il adopte son pseudonyme et participe au concours du Coq d’or de la chanson française dont la finale se déroule à l’Olympia.
Il parvient en finale avec sa chanson Cathy et se classe 11e sur 12.

Mais pendant ce concours Bruno Coquatrix le remarque et Alain Barrière signe un contrat avec la maison de disque RCA.
Il vit alors de quelques cachets dans les petites salles parisiennes avant de se faire un nom, en 1963, avec le succès du titre Elle était si jolie, sélectionné pour représenter la France au Concours Eurovision de la chanson où il finit 5e .
C’est en 1964 qu’il obtient son plus grand succès avec Ma vie. D’autres succès suivent, parmi lesquels Emporte moi et C’était aux premiers jours d’avril.
Un autre grand succès est Tu t’en vas, interprété en duo avec Noëlle Cordier en 1974.SUITE SUR WIKIPEDIA

ELLE ÉTAIT SI JOLIE
MA VIE
TU T’EN VAS
A REGARDER LA MER

ÉCOUTONS D’AUTRES CHANSONS

– “Pour les potes âgés c’est Souvenirs… Souvenirs…
Mais pour quelques choupinets et choupinettes quelques mélodies à découvrir…!

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MACHIN CHOUETTE : Une explication curieuse et pertinente du mot “NUIT”.

 

 


LE BLOG NOTE DE
MACHIN CHOUETTE

Je tire mon nom d’un mot employé pour désigner un truc, un bidule, ou quelqu’un que l’on ne peut ou que l’on ne veut pas nommer
je viendrai de temps en temps avec mes deux « alcooliques »

Truc muche bouboule bleu
et
Bidule truc

bouboule rose– Il veut dire ses deux acolytes. @##&&:/::!!§§

Une explication
curieuse
et pertinente du mot “NUIT”.

bouboule bleu– Faire équipe avec Machin Chouette n’est pas de tout repos il est exigeant car il veut qu’on l’aime … Enfin ses articles…!
Cela nous demande à mon frère et à moi des efforts pour paraitre moins bêtes que l’on est ….
Alors on se documente… On cherche… On fouine surtout la nuit…. Au moment ou chacun serre sa peluche contre son cœur…
Ça nous aide à nous aussi d’être aimés…..

bouboule rose– A ce propos si vous ne connaissez pas l’origine et la signification du mot : NUIT

– NON…?
Alors en voici l’explication :

Dans de nombreuses langues européennes, le mot NUIT est formé par :

–  la lettre “N”
–  suivie du numéro 8
dans la langue respective du pays.

La lettre “N”, est le symbole mathématique de l’infini, et le nombre 8 symbolise aussi l’infini.

Ainsi, dans toutes les langues, NUIT signifie l’union de l’infini ! (N + 8 )

Quand ce fait a été découvert, il est apparu évident que l’on ne comprenait pas comment on ne l’avait pas remarqué avant..

Et voici quelques exemples :

PORTUGAIS : noite = n + oito (8)

ANGLAIS : night = n + eight (8)

ALLEMAND: nacht = n + acht (8)

ESPAGNOL : noche = n + ocho (8)

ITALIEN : notte = n + otto (8)

FRANÇAIS: nuit = n + huit (8)

NEERLANDAIS : nacht = n + acht  (8)

  – Intéressant, non ?

Heureux celui qui transmet le savoir et qui vous conseille au moins 8 heures de sommeil…

 

bouboule rose– Et en plus……
comme le disait Raymond DEVOS :
“Ne pas dormir… nuit !”

 Bonne nuit…


– SI vous dormez pas  voici de quoi vous distraire avec des chansons sur le thème de la NUIT

 

– Si vous avez des insomnies tentez les poèmes sur la nuit

 

logo poésie small

NUITS DE JUIN
Victor Hugo

logo nuit
NUITS DE JUIN

L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.

Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du cieL

Victor Hugo, Les rayons et les ombres

LE CHOURISTE

– SI vous n’avez pas peur d’une promenade nocturne en foret je vous recommande ce poème et cette page de la Chouette


Arbres dans la nuit et le jour

Jules Supervielle, poète français (1884-1960)

Nos racines sont souterraines,
Notre front dans le ciel se perd
Mais, tronc de bois ou cœur de chair,
Nous n’avançons que dans nous-mêmes.
L’angoisse nourrit notre histoire
Et c’est un même bûcheron
Qui, nous couchant de notre long,
Viendra nous couper la mémoire.

MACHIN CHOUETTE

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LA TENDRESSE: Les funérailles d’antan

logo-tendresse

LE BLOC NOTE
de
Mamy et
Papy tendresse

papy-mamy-la-tendresse 90
rue de la
tendresse

Souvenir de nous deux ……
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y’en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

Les funérailles d’antan

Comme un clin d’oeil au chagrin...
En traitant, avec une certaine désinvolture, le sujet douloureux du deuil, Brassens semble exorciser la crainte de la mort.
La mélodie est en parfaite contradiction avec la délicatesse du sujet. Il adopte le même ton badin que celui du « testament ». Un exercice de style réussi qui nous entraîne à la fredonner avec des « pom, pom, pom, pom » enjoués !

Jadis, les parents des morts vous mettaient dans le bain
De bonne grâce ils en faisaient profiter les copains
“Y a un mort à la maison, si le cœur vous en dit
Venez le pleurer avec nous sur le coup de midi”
Mais les vivants aujourd’hui ne sont plus si généreux
Quand ils possèdent un mort ils le gardent pour eux
C’est la raison pour laquelle, depuis quelques années
Des tas d’enterrements vous passent sous le nez
Des tas d’enterrements vous passent sous le nez


– C’est vrai que s’était bien de se taper un bière en souvenir du défunt..!

papy-mamy-la-tendresse

Paroles de la chanson

Les funérailles d’antan

Jadis, les parents des morts vous mettaient dans le bain
De bonne grâce ils en faisaient profiter les copains
“Y a un mort à la maison, si le cœur vous en dit
Venez le pleurer avec nous sur le coup de midi”
Mais les vivants aujourd’hui ne sont plus si généreux
Quand ils possèdent un mort ils le gardent pour eux
C’est la raison pour laquelle, depuis quelques années
Des tas d’enterrements vous passent sous le nez
Des tas d’enterrements vous passent sous le nez

Mais où sont les funérailles d’antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards
De nos grands-pères
Qui suivaient la route en cahotant
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées
Ronds et prospères
Quand les héritiers étaient contents
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même
Ils payaient un verre
Elles sont révolues
Elles ont fait leur temps
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres
On ne les reverra plus
Et c’est bien attristant
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans

Maintenant, les corbillards à tombeau grand ouvert
Emportent les trépassés jusqu’au diable vauvert
Les malheureux n’ont même plus le plaisir enfantin
De voir leurs héritiers marron marcher dans le crottin
L’autre semaine des salauds, à cent quarante à l’heure
Vers un cimetière minable emportaient un des leurs
Quand, sur un arbre en bois dur, ils se sont aplatis
On s’aperçut que le mort avait fait des petits
On s’aperçut que le mort avait fait des petits

Mais où sont les funérailles d’antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards
De nos grands-pères
Qui suivaient la route en cahotant
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées
Ronds et prospères
Quand les héritiers étaient contents
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même
Ils payaient un verre
Elles sont révolues
Elles ont fait leur temps
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres
On ne les reverra plus
Et c’est bien attristant
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans

Plutôt que d’avoir des obsèques manquant de fioritures
J’aimerais mieux, tout compte fait, me passer de sépulture
J’aimerais mieux mourir dans l’eau, dans le feu, n’importe où
Et même, à la grande rigueur, ne pas mourir du tout
O, que renaisse le temps des morts bouffis d’orgueil
L’époque des m’as-tu-vu dans mon joli cercueil
Où, quitte à tout dépenser jusqueau dernier écu
Les gens avaient à cœur de mourir plus haut que leur cul
Les gens avaient à cœur de mourir plus haut que leur cul

Mais où sont les funérailles d’antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards
De nos grands-pères
Qui suivaient la route en cahotant
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées
Ronds et prospères
Quand les héritiers étaient contents
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même
Ils payaient un verre
Elles sont révolues
Elles ont fait leur temps
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres
On ne les reverra plus
Et c’est bien attristant
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans

La Prière est une chanson de Georges Brassens, qui met en musique le poème Rosaire de Francis Jammes.
Pour cela, Georges Brassens reprend le timbre qu’il a déjà utilisé pour la mise en musique du poème d’Aragon, Il n’y a pas d’amour heureux.

papy-mamy-la-tendresse
Paroles de la chanson

La Prière

Par le petit garçon qui meurt près de sa mère
Tandis que des enfants s’amusent au parterre
Et par l’oiseau blessé qui ne sait pas comment
Son aile tout à coup s’ensanglante et descend
Par la soif et la faim et le délire ardent
Je vous salue, Marie.

Par les gosses battus, par l’ivrogne qui rentre
Par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l’humiliation de l’innocent châtié
Par la vierge vendue qu’on a déshabillée
Par le fils dont la mère a été insultée
Je vous salue, Marie.

Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids
S’écrie: ” Mon Dieu ! ” par le malheureux dont les bras
Ne purent s’appuyer sur une amour humaine
Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène
Par le cheval tombé sous le chariot qu’il traîne
Je vous salue, Marie.

Par les quatre horizons qui crucifient le monde
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains
Par le malade que l’on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins
Je vous salue, Marie.

Par la mère apprenant que son fils est guéri
Par l’oiseau rappelant l’oiseau tombé du nid
Par l’herbe qui a soif et recueille l’ondée
Par le baiser perdu par l’amour redonné
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie
Je vous salue, Marie.

♪♫♫♫♫♫♪

(

Sources:
www.paroles-musique.com


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Mamy et Papy
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Tendresse


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COMPTINE: Dans la ferme à Mathurin

VETEMENTS ET ACCESSOIRêtES SANTÉ ET SOINS DU CORPS VOYAGES VALISES
C
omptine

Dans la ferme à Mathurin chacun son refrain

– Super on part à la ferme

 

– La dernière fois PAPY JANOT nous a raconté
la comptine pirouette cacahouète

Pourtant pour moi qui suit petit, celle là est plus courte et plus sympa à chanter…! Vous voulez la voir ou la revoir cliquez :

Aujourd’hui cette comptine est dédiée à Alice et Juliette

Dans la ferme à Mathurin

 
TU TROUVERAS CI-DESSOUS
LES PAROLES DE CETTE COMPTINE….

Dans la ferme de Mathurin,
chacun son refrain

 

Dans la ferme de Mathurin, hiya hiya ho
Y’a des centaines de moutons, hiya hiya ho
Y’a des « bê » par-ci, y’a des « bê » par-là
Y’a des « bê », y’a des « bê »
Y’a des « bê bê bê, bêêêê »
Dans la ferme de Mathurin, chacun son refrain

Dans la ferme de Mathurin, hiya hiya ho
Y’a des centaines de cochons, hiya hiya ho
Y’a des « groin » par-ci, y’a des « groin » par-là
Y’a des « groin », y’a des « groin »
Y’a des « groin groin groin, groin »
Dans la ferme de Mathurin, chacun son refrain

Dans la ferme de Mathurin, hiya hiya ho
Y’a des centaines de chevaux, hiya hiya ho
Y’a des « hiii » par-ci, y’a des « hiii » par-là
Y’a des « hiii », y’a des « hiii »
Y’a des « hiii hiii hiii, hiii »
Dans la ferme de Mathurin, chacun son refrain

Dans la ferme de Mathurin, hiya hiya ho
Y’a des centaines de vaches, hiya hiya ho
Y’a des « meuh » par-ci, y’a des « meuh » par-là
Y’a des « meuh », y’a des « meuh »
Y’a des « meuh meuh meuh, meuh »
Dans la ferme de Mathurin, chacun son refrain

Dans la ferme de Mathurin, hiya hiya ho
Y’a des centaines de chiens, hiya hiya ho
Y’a des « wouf » par-ci, y’a des « wouf » par-là
Y’a des « wouf », y’a des « wouf »
Y’a des « wouf wouf wouf, wouf »
Dans la ferme de Mathurin, chacun son refrain
Dans la ferme de Mathurin, chacun son refrain

SOURCES :

PAPY JANOT

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