Archives par étiquette : animaux

A ISABELLE FOR EVER … qui nous a quittés un jour de la Saint Amour

L’amour est une ortie qu’il faut moissonner chaque instant si l’on veut faire sa sieste étendu à son ombre. (Pablo Picasso-1881-1973)

                          
9 aout   –  SAINT AMOUR

Notre pote chou blanc ne se console pas d’avoir perdu sa chatte ISABELLE  il y a 14 ans…

LE JOUR DE LA SAINT AMOUR…!

Notre petite ISABELLE est morte le 9 août 2008 le jour de la Saint Amour à 9 h avec le docteur ALBERNY ; elle était arrivée chez nous après le décès de sa maman Josette, début janvier 1995 à environ 1 an.

 L’affection mutuelle qui nous liait, n’a fait que croitre au fil de ces longues années.

Elle était très belle, coquine, gourmande et tellement câline. Nous ressentons beaucoup de chagrin et ne l’oublierons pas …..

 Brigitte –  Jean Pierre – et les enfants

En ayant une pensée pour elle, elle revivra…un peu …… si peu me dira chou blanc


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BLAGUES : Roulez Roulez petits bolides


BLOG NOTRE
MARRANT

HUMOUR :

Un peu de rire contribue à une certaine sérénité

On peut rire jaune…. Et v’lan dans les dents !

Un paysan occupe toute la largeur de la route avec son gros tracteur.
ça énerve prodigieusement un jeune homme qui le suit dans une superbe voiture de sport et qui, l’occasion se présentant, met les gaz et double le tracteur en trombe en hurlant au paysan, en montrant son capot :

« il y a 200 chevaux là-dessous« 

Il va si vite qu’il loupe un virage un peu serré et tombe dans un étang.

Quelques minutes plus tard, le paysan arrive à sa hauteur :
« Alors, on fait boire ses bêtes ? »

AUX DONNEURS DE LEÇONS

Vous n’êtes pas responsables de la tête que vous avez, mais vous êtes responsables de la gueule que vous faites.

– Quand il y a une catastrophe, si on évacue les femmes et les enfants d’abord, c’est juste pour pouvoir réfléchir à une solution en silence.

– Juste un conseil … Mourir c’est la dernière chose à faire-


Ah les femmes…. Les femmes…
Les femmes


– Un problème mon
petit gars…???
EUHHHH… NON….. NON….
La dame qui est dessous va me l’expliquer
……

 La blonde au sport d’hiver


Une blonde arrive dans une station de sports d’hiver.
Dans le hall de l’hôtel est affiché le tableau de renseignement des stations de ski.
– MEGEVE : 15 centimètres, molle.
– L’ALPE-D’HUEZ : 20 centimètres, souple.
– MERIBEL : 30 centimètres, dure.
La blonde s’approche du réceptionniste et lui demande :
– « S’il vous plait, vous pourriez m’indiquer le numéro de la chambre de M. Méribel ?


VIENS POUPÖULE

Une femme demande à son mari quel est son programme pour les fêtes de Pâques ?

Le mari : Je ferai exactement comme Jésus-Christ.

La femme : C’est à dire ?

Le mari : Je vais disparaître le vendredi et réapparaître le dimanche.

La femme : D’accord, moi je ferai comme la sainte Vierge.

Le mari : C’est à dire ?

La femme : Revenir à la maison enceinte sans être touchée par mon mari.

Depuis c’est le calme à la maison, même sortir le chien se fait en couple

 

Maman partant au travail confie la garde de sa petite fille à son papa

Inquiète elle met des SMS toute les heures

Pour la rassurer le papa envoie des photos des activités qu’il réalise avec elle

LA DEVINETTE

– A quel moment doit-on cueillir les pommes, demande le maitre ?
Quand le propriétaire du champ est parti, répond Toto !

 

SOURCES : Mes CONTRIBUTEURS
illustrations inédites de Catala pour la Chouette

PAPY MARRANT

 

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PAPY JANOT : kolobok… un conte Russe


C
onte russe

Kolobok

 

 

– C’est quoi un
kolobok
Papy Janot
– Le kolobok, mon petit, c’est une sorte de pain en forme de boule, parfois frit, parfois cuit au four.
    Kolobok

(Ce conte est voisin de « Roule-galette » que les enfants apprennent souvent en maternelle.)

logo du livre sonore dans cette page

Kolobok

Il était une fois un vieux et une vieille. Un jour, le vieux demande:
– Fais-moi cuire un kolobok , bobonne!

– Mais avec quoi puis-je le faire? On n’a pas de farine.
– Eh, vieille! Va dans la réserve, essaie de gratter pour ramasser la farine restante.

La vieille prit une aile de poule, gratta et balaya avec et ramassa deux poignées de farine.
Elle pétrit la pâte avec de la crème aigre, fit frire le kolobok dans de l’huile et le posa sur le rebord de la fenêtre afin qu’il refroidisse.


Le kolobok resta un peu sur place mais ensuite se mit à rouler: de la fenêtre sur le banc, du banc sur le sol, du sol vers la porte, puis sauta par-dessus le seuil dans l’entrée, de l’entrée sur le perron, du perron dans la cour, de la cour derrière le portail, de plus en plus loin.

Le kolobok roule sur le chemin et rencontre le lapin.

– Kolobok, kolobok! Je vais te manger!

– Ne me mange pas, lapin – longues oreilles! Je te chanterai une chanson, – dit le kolobok et il se mit à chanter:

« Je suis Kolobok, Kolobok,
J’ai été gratté et balayé,
Pétri avec de la crème aigre,
Frit dans l’huile,
Refroidi près de la fenêtre,
Je me suis sauvé du vieux,
Je me suis sauvé de la vieille,
Et de toi, lapin, il est facile de se sauver! »

Et le kolobok continua à rouler et disparut en un clin d’oeil. Il roule et rencontre le loup:

– Kolobok, kolobok! Je vais te manger!

– Ne me mange pas, loup gris! Je te chanterai une chanson, – dit le kolobok et il se mit à chanter:

« Je suis Kolobok, Kolobok,
J’ai été gratté et balayé,
Pétri avec de la crème aigre,
Frit dans l’huile,
Refroidi près de la fenêtre,
Je me suis sauvé du vieux,
Je me suis sauvé de la vieille,
Je me suis sauvé du lapin,
Et de toi, loup, il est facile de se sauver! »

Et le kolobok continua à rouler et disparut en un clin d’oeil. Il roule et rencontre l’ours:

– Kolobok, kolobok! Je vais te manger!

– Bof, toi, ours, tu ne peux pas me manger!

« Je suis Kolobok, Kolobok,
J’ai été gratté et balayé,
Pétri avec de la crème aigre,
Frit dans l’huile,
Refroidi près de la fenêtre,
Je me suis sauvé du vieux,
Je me suis sauvé de la vieille,
Je me suis sauvé du lapin,
Je me suis sauvé du loup,
Et de toi, ours, il est facile de se sauver! »

Il continua à rouler et disparut en un clin d’oeil. Il roule et rencontre la renarde:

– Bonjour, kolobok! Que tu es beau!

Le kolobok chanta:

« Je suis Kolobok, Kolobok,
J’ai été gratté et balayé,
Pétri avec de la crème aigre,
Frit dans l’huile,
Refroidi près de la fenêtre,
Je me suis sauvé du vieux,
Je me suis sauvé de la vieille,
Je me suis sauvé du lapin,
Je me suis sauvé du loup,
Je me suis sauvé de l’ours,
Et de toi, renarde, je me sauverai sans peine! »

– Quelle jolie chanson! – dit la renarde. – Mais, kolobok, je me fais vieux et j’entends mal. Assieds-toi sur ma gueule et chante ta chanson encore une fois.

Le kolobok sauta sur la gueule de la renarde et chanta la même chanson.

Merci, kolobok! Une si belle chanson, j’ai envie de l’écouter encore! Assieds-toi sur ma langue et chante une dernière fois, dit la renarde en sortant sa langue. Le kolobok sauta dessus, et la renarde – ham! – le mangea.

SOURCES :
http://www.russievirtuelle.com/mythologie/contesf/kolobok.htm

PAPY JANOT

 

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POÉSIE : Louisa en juillet

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en Juillet
Après une longue absence …..  Des poèmes, des émotions, des chansons et beaucoup d’amour…!!!

CHARLES AUBRY Chardons- épreuve sur papier albuminé exposition Chaumet Vegetal Paris JUILLET 2022

  LE TEMPS DE S ADAPTER

Quand une plante s’en va vivre ailleurs
Son coeur m’aimant comme une soeur ;
La première année, ses racines vont s’adapter ,
Ses fleurs se reposer, ses feuilles retenir la rosée.

Le soleil peut être chaleureux, le ciel bleu,
La musique aussi belle que le chant des oiseaux
Mais sa nuit sera sans étoiles, son parfum sans odeur ;
Il lui faudra une année pour être heureuse.

Son chant restera silencieux, sa rosée invisible ;
Ses couleurs se faneront , ses pétales translucides
N’offriront pas de clarté au jour naissant
Ou n’offriront que de petits baisers aux passants.

  Louisa

   Beauté des Albères

Avec l’azur naissant tu es toujours là ;
Sans les mas, ni aucun pylone électrique ;
Avec seulement les champs et les bois ;
Avec ta faune respirant tes senteurs magiques.

La route s’efface, je ne vois que toi, mes Albères ;
Parmi les pins francs , les mimosas et les rivières ;
Que je t’admire et la nature s’éveille ;
Que je vent se lève, et je remarque le soleil.

Marcassins, renardeaux et douces abeilles
Se plaisent dans tes bras, et te crient leur amour ;
Des aigles tourbillonnent au levant du soleil
Pour chercher, dans ta nature, quelque source.

C’est la fête à chaque fois que je te rencontre ;
Tu m’ouvres dans ton champ de multiples sentiments ;
Tu m »ouvres des visions, de la musique, des contes
Offres moi juste un gué , juste pour méditer seulement.

Louisa –

 

POUR UN JARDIN POURQUOI DES FLEURS

Sont-ils ouvert aux oiseaux et aux vent ;
ET leur chant qu’on entend ;
Et pourquoi ils partagent leur beauté sans arrières pensées
Pour quoi, pour qui, sont-ils les seuls à ouvrir leur coeur.

Quand vient l’automne , leur chant arrive encore ;
Pour qu’on les entende et les pleure encore ;
Dans les buissons ; la frondaison, dans la nature,
Pour qu’on les partage à travers cloisons et murs.

L’hiver sera là, plus de fleurs qu’un doux parfum ;
L’hiver sera là mais plus de moineaux, que des envols
Que l’on verra ou ne verra pas dans le lointain
Toujours avec regrets et quelques notes qui sonnent.

Louisa

Il est tard

Il est tard et mes oiseaux cherchent la fraicheur ;
J’aime leur façon de se rouler dans le sable
Leur pépiement et leur envol offrant du bonheur
C’est le soir, le ciel encore d’azur pas encor las.

J’aime ce chercheur de vermisseaux, cette pie
Qui cherche un peu d’eau auprès de mes jarres
Son rendez vous ce n’est pas pour mon sourire
Son rendez-vous ce n’est pas pour mon regard.
Louisa

C’est Diam’s

Avec moi, il me parle, et pour cela, miaule ;
Avec ses congénères, il aboie, danse ;
C’est plus qu’un chien , je me demande quel est son rôle
Dans le ciel et sur terre c’est une balance.

Il fait du casting de poses quand il dort :
J’aime quand il prie les deux mains jointes ,
Je me demande quel Dieu il adore ;
Je n’ose le déranger, c’est la position d’un saint.

Quand je revient de courses il accourt pour m’embrasser
Il me mordille le nez, crie, et de joie fouille mon panier ;
Jamais il ne refuse une promenade malgré sa cataracte ;
Lui et moi nous nous aimerons sans aucun pacte.

Louisa

LA GENTILLESSE N’A PAS DE  FRONTIÈRE


UNE DES PREFEREES DE LOUISA
  Parfois j’essaye de comprendre les autres
Parfois pour certains, j’ai jeté l’éponge ;
Le racisme fait partie de leur vie « d’apôtre »
Pourtant, ils ne manquent de rien à l’horizon. 

Leur famille nantie, ils ne manquent pas d’argent
Bien sûr, ils ont trimé pour cela, avec de la chance ,
Ils ont eu la santé et de leur vie aucun revers ;
Avec ce qu’ils possèdent, ils sont milliardaires.

Par contre, il est des personnes qui n’ont que de la chance
de rencontrer des émigrés sur leur chemin :
Un bon ouvrier, un bon docteur, un bon voisin
Des rencontres qui les rendent plus bienveillants

Louisa

L’enfant aux joues rouges

Le soleil a perdu ce jour l’horizon ;
Un dortoir s’est installé dans la belle maison ;
Chat et chien, personne ne bouge, ne pleure ;
Seules de la tendresse et des dessins animés.

Nos jeux de cartes avec un peu de triche ;
Orange banane, mandarine ou cerises
Relayés dans l’assiette, trop mûrs ou trop acides ;
Tous un défaut, le chat aussi n’est pas à la fête.

Louisa

CHOU BLANC
retour sur la rubrique du même tabac
« La poésie, c’est le sourire du langage« 

RETRO :
C’est du même tabac…..

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