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Pourquoi les Indiens scalpaient-ils ?

les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …

– OH purée va y avoir du boulot …. Merci monsieur excusez nous…… c’est une erreur il n’y a aucune fuite chez nous…..Mais si on pète les plombs…. C’est noté votre entreprise fait aussi l’électricité…
si on pète un câble …. SUPER…..Vous faites aussi…. Alors à bientôt

Musique Amérindienne pour se Détendre et se Sentir Mieux

EXPLIQUONS AUJOURD’HUI :
Pourquoi les Indiens scalpaient-ils leurs ennemis ?

Les Indiens scalpaient leurs ennemis, car ils croyaient que l’âme des personnes se trouvait au sommet de leur crâne et que les esprits prenaient les corps par la chevelure pour les tirer au ciel.
Quand on scalpait un ennemi, on s’appropriait sa force et on l’empêchait de goûter au repos éternel.
Le scalp était aussi considéré comme un trophée de guerre, symbole de gloire et d’exploit personnel.

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

C’est drôle, j’avais lu  une toute autre explication. Je ne remets pas en cause la justesse de l’anecdote ou la véracité des sources… MAIS…

Dans mes souvenirs, les Britanniques et les Français se disputaient les vastes et nouveaux territoires d’Amérique du Nord, et ce notamment par tribus indigènes interposées, principalement en ayant recours au mercenariat.
Les Anglais payaient en fonction du nombre d’ennemis tués et exigeaient leur tête tranchée comme preuve, ce qui posait les problèmes que l’on imagine après plusieurs jours de voyage jusqu’à l’avant-poste Britannique le plus proche.

En conséquence, ils auraient enseigné la technique du scalp à leurs mercenaires autochtones en remplacement de la tête entière du vaincu. Le scalp consistant à écorcher tout où partie de la partie chevelue du crâne, les cheveux restent attachés à la peau et peuvent servir de preuve.

Maintenant, cette version est peut-être complètement erronée. Ou antérieure à la pratique décrite dans l’anecdote. Qui plus est, compte tenu du nombre et de la diversité des nations amérindiennes, les deux explications pourraient être valables.

MAIS C’EST N’IMPORTE QUOI…???
Chercher plutôt la femme ….

Les scalps étaient surtout des trophées à montrer aux femmes de sa tribu.
Dans de nombreuses tribus les hommes partaient en guerre uniquement contre d autres tribus pour tuer les hommes, violer les femmes et montrer à celles de sa tribu d’origine qui est un vrai guerrier (=vrai mâle).

Attention je vous éclaire
Ce sont les européens qui ont introduit la pratique du scalp, et les Amérindiens n’ont fait que l’assimiler.

A bien des égards les Amérindiens étaient (sont devrais-je dire) beaucoup plus « civilisés » que les colons. Il est temps de cesser de les faire paraitre pour des brutes sanguinaire comme Hollywood s’est plu à les décrire.
C’est un peuple empreint de mysticisme avec un profond respect de la vie qu’on s’est amusé a affamer, massacrer et qu’on a parquer dans des camps où on a laisser leur culture s’éteindre dans le but de voler leurs terres et de prendre du galon. Voit la bibliographie a ce sujet.

On a du mal à imaginer les Indiens sans chevaux.
Pourtant, avant l’arrivée de Christophe Colomb, les habitants du Nouveau Monde n’avaient jamais vu de cheval de leur vie car ce sont les colons européens qui l’ont introduit sur le continent américain.
es indigènes à première vue, prirent les cavaliers pour des êtres fabuleux à deux bras et quatre pattes, capables de se séparer en 2 après le combat.

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LIVRES : Le drainage des émonctoires

 


BLOC NOTE LITTÉRAIRE

par Chou Blanc

«  Paroles d’hommes« 

Le drainage des émonctoires 

Manuel de détoxication :
Santé et Vitalité par l’élimination des toxines

Broché –
de Christopher Vasey (Auteur)

POUR L’OFFRIR:


https://amzn.to/2zHXz07

 

LE CHOURISTE– Si vous souhaitez connaitre un peu le fonctionnement de votre corps et comment il s’encrasse. Afin de respirer la santé et ne pas tomber malade tous les 2 jours, ce livre peut vous être utile. Les explications sont  claires et les  méthodes diverses pour enlever les toxines; chacun peut trouver la sienne et améliorer son état de santé.
Ce Petit livre est simple, pratique et à la portée de tous.
il constitue une excellente synthèse dans le méandre de si nombreuses chapelles de santé,
qui rendent le parcours des recherches long, et parfois perturbant …
Thanks to Mr Vasey !

Une condition essentielle pour développer sa vitalité et maintenir sa santé est l’élimination des toxines générées par le fonctionnement normal de l’organisme, mais également celles apportées par l’alimentation dénaturée ou industrielle, le stress, la pollution, etc.

Lorsque la production des déchets excède les capacités d’élimination du corps, les toxines s’accumulent dans les tissus. Il en résulte pertes de vitalité et atteintes à la santé.
Les maladies sont justement le résultat des tentatives de nettoyage des tomes opérées par le corps.
D’où l’importance de l’élimination des toxines et de la stimulation des processus de détoxication, soit à titre préventif, soit à titre curatif.
Emonctoire par émonctoire (foie, intestins, reins, peau, poumons, lymphe), le Manuel de détoxication propose des moyens simples, naturels et efficaces de régénération et de détoxication.
Ils font appel aux plantes médicinales, aux jus et aliments détoxiquants, aux massages, aux bains, à la relaxation, à l’hygiène intestinale.
Pour le désincrustage des déchets profonds, il faudra recourir aux jeûnes et aux cures.

Pour acheter

Le drainage des émonctoires

Les émonctoires sont les principales voies d’élimination des déchets dont dispose notre organisme.
Dans un de ses ouvrages, le naturopathe suisse Christopher Vasey en étudie les 4 principaux :

Le foie est sans conteste l’émonctoire le plus important, car non seulement il filtre et élimine les déchets comme le font les autres émonctoires, mais il est aussi capable de neutraliser s’il est en bonne santé et travaille suffisamment de nombreuses substances toxiques et cancérigènes. Les déchets filtrés par le foie sont éliminés dans la bile. Une bonne production et un écoulement régulier de bile sont donc non seulement garants de bonnes digestions, mais aussi d’une bonne détoxication.

Les intestins, par leur longueur (7 mètres) et leur diamètre (3 à 8 cm), jouent également un rôle fondamental. En effet, la masse de substances qui peut y stagner, putréfier ou fermenter est énorme, et contribue pour une grande part à l’auto-intoxication. La grande partie de la population souffrant de constipation, recommander des drainages intestinaux ne peut qu’avoir des effets salutaires.

Les reins éliminent les déchets filtrés hors du sang en les diluant dans l’urine. Toute diminution de la quantité d’urine ou de sa concentration en déchets provoque une accumulation de toxines dans l’organisme, accumulation génératrice de troubles de santé.
La peau constitue une double porte de sortie puisqu’elle rejette des déchets cristaloïdaux dissous dans la sueur par les glandes sudoripares et des déchets colloïdaux, dissous dans le sébum par les glandes sébacées.
Les poumons sont avant tout une voie d’élimination de déchets gazeux, mais à cause de la suralimentation et de la pollution, ils rejettent très souvent aussi des déchets solides (glaires).
Voici un tableau mettant en correspondance les différents types de déchets avec les émonctoires permettant leur élimination (tiré du Manuel de détoxication » de Christopher Vasey).

Type de déchet Cristaux Colles
Origine Mauvaise dégradation des:
– protéines
– sucre blanc
– aliments acidifiants
Mauvaise dégradation des:
– amidons
– graisses
Solubilité dans l’eau Soluble dans l’eau Insoluble dans l’eau
Maladies – Rhumatismes
– Névrite
– Eczémas secs
– Bronchite
– Sinusite
– Acné
– Eczéma coulant
– Perte blanche
Émonctoires principaux – Reins
– Vessie
– Glandes sudoripares
– Foie
– Vésicule biliaire
– Intestins
– Glandes sébacées
Type de thérapie Thérapie liquide
– Suppression de la source alimentaire des cristaux
– Plantes diurétiques
– Plantes sudorifiques
Thérapie sèche
– Suppression de la source alimentaire des colles
– Plantes hépato-biliaires
– Plantes laxatives
– Plantes pulmonaires

La pratique des cures de drainage
Deux facteurs à prendre en considération sont l’intensité et la durée de la cure.
Sur le site de Christopher VASEY

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez Chou Blanc

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Quand Marie Madeleine leur disait….




BLOG
de MAMY KT

– Mamy ne fait pas que du point de croix

Les femmes sont intimement associées à la
résurrection de Jésus, presque autant que le bleu l’est à la mer.

Les évangiles ne racontent-ils pas qu’elles
sont les premières à avoir vu Jésus vivant et à l’avoir annoncé ?

Elles sont quelques-unes, dont Marie de Magdala, disciples qui suivaient Jésus depuis la Galilée et qui lui sont restées fidèles jusqu’à la mort,

C’est à elles que deux hommes en habits éblouissants ont révélé que celui
qu’elles cherchaient était vivant et qu’il les précédait en Galilée, là où sont
tous les gens venus d’ailleurs

C’est à elles que Jésus s’est montré et à qui il a parlé, pour la première fois après sa mort.
Ce sont elles qui, bravant leur peur, puis les railleries, ont annoncé la Résurrection aux autres disciples.
Les quatre évangélistes le rapportent….. la chose n’est pas si fréquente

Quand Marie Madeleine leur disait….

Aujourd’hui jour de sainte Marie Madeleine nous souhaitions vous rappeler que cette dernière  fut expulsée de Palestine avec plusieurs disciples lors des premières persécutions contre les chrétiens après l’Ascension. Confiés à un frêle esquif sans voile ni gouvernail, les exilés abordèrent miraculeusement les rivages provençaux au lieu appelé désormais Les Saintes-Maries-de-la-Mer et devinrent les premiers évangélisateurs de la Provence. 

La Sainte-Baume, Roc de la Miséricorde

La grotte naturelle de sainte baume creusée par l’érosion (baumo, en provençal) est devenue un des lieux de pèlerinage les plus anciens du monde chrétien : sainte Marie-Madeleine y aurait vécu trente années de sa vie.

Les lieux saints sont au monde ce que les astres sont au firmament, une source de lumière, de chaleur et de vie    –  Père Lacordaire

La Sainte-Baume est d’abord une curiosité géologique : sa barre rocheuse, qui s’allonge sur douze kilomètres, a surgi des fonds marins à l’ère secondaire et sa forêt, protégée par la falaise, est une « relique » de celle qui couvrait la Provence à la fin du tertiaire.
La grotte naturelle creusée par l’érosion (baumo, en provençal) est devenue un des lieux de pèlerinage les plus anciens du monde chrétien :
Sainte Marie-Madeleine y aurait vécu trente années de sa vie.

Dans les Évangiles, Marie-Madeleine est cette femme que le Christ a libérée de sept démons, qui devint alors son disciple, fut présente au pied de la croix et à qui Jésus apparut en premier au matin de Pâques.
Selon la Tradition de Provence, elle fut expulsée de Palestine avec plusieurs disciples lors des premières persécutions contre les chrétiens après l’Ascension. Confiés à un frêle esquif sans voile ni gouvernail, les exilés abordèrent miraculeusement les rivages provençaux au lieu appelé désormais Les Saintes-Maries-de-la-Mer et devinrent les premiers évangélisateurs de la Provence.
Marie-Madeleine prêcha à Marseille en compagnie de Lazare puis elle s’établit dans cette montagne escarpée, dans la Grotte qui depuis porte son nom. Telle la bien-aimée du Cantique des Cantiques, « colombe cachée au creux du rocher, en des retraites escarpées », elle put s’adonner à la prière et à la contemplation dans la solitude.

En 1295, quand les fouilles conduites par Charles II d’Anjou à Saint-Maximin mirent à jour son tombeau, le pèlerinage à la Grotte connut un nouvel essor.
Les dominicains prirent alors le relais d’une longue lignée de moines établis en ces lieux depuis le Vème siècle comme gardiens de la tradition magdaléenne.
Aux siècles de foi, le mouvement des pèlerins ne cessa de s’amplifier jusqu’à la Révolution.
En 1859, ému par l’abandon du site, le Père Lacordaire entreprit la restauration des lieux saints de Provence et la construction de l’Hostellerie de la Sainte-Baume.
Aujourd’hui, la communauté des frères dominicains continue cette mission d’accueil des croyants comme des incrédules, tous pèlerins sur les pas de Marie-Madeleine.

ILS L’ONT DIT SUR LE NET
– Si vous voulez sentir la Présence de Marie-Madeleine encore aujourd’hui!
Allez à Sainte Baume en Provence où Marie-Madeleine migra et fini ses jours dans une grotte!
Vous y serez enchanté et ému jusqu’aux larmes!
Cela vaut le détour, un pèlerinage d’une après-midi qui m’a bouleversée!

Quand Marie Madeleine leur disait….

Jésus lui dit alors : « Marie !« . Elle se tourne vers lui et lui dit : « Rabbouni ! » ce qui veut dire : « Maître » dans la langue des Juifs. Jésus reprend : « Cesse de me tenir, je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ».
Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples :
« J’ai vu le Seigneur, et voilà ce qu’il m’a dit ».

Si en effet JÉSUS l’a plus Aimée que les autres disciples, n’est-ce pas naturel, puisqu’elle a Aimé JÉSUS mieux que les autres disciples!
Pourquoi ! ?
Parce qu’elle fut Divinement Pardonnée et totalement
!

Que de Sens ..! La lecture d’un texte, à des temps différents ou devrais-je plutôt dire à des niveaux de conscience différents, peut être interprétée de bien des façons.
Lorsque tout n’est pas clair, que l’on cherche à comprendre, alors il est probable que nous ne disposons pas encore du niveau de conscience pour en appréhender le sens le plus juste. Il faut alors poursuivre son chemin, expérimenter, apprendre de ses expériences, conscientiser, puis revenir aux précédentes lectures…
Et on s’aperçoit que le sens, notre interprétation, notre vérité, peut changer.

Comme Marie Madeleine, nous aussi nous sommes appelés à annoncer l’Évangile, c’est la continuité, quelque soit là où nous sommes, annonçons Jésus, par nos paroles, actions et comportements. Nous devons aimer agir, parler, penser comme Lui. Merci pour cette magnifique méditation.

http://www.saintebaume.org/grotte/


Déjà publiés
par MAMY KT

 C’ est quoi l’assomption Mamy..?

 Les femmes sont sur le chemin de croix depuis longtemps

Sainte Véronique et le voile de la sainte face

Sainte Marthe connue pour avoir donné hospitalité au christ

  Marie Madeleine

Quand Marie Madeleine leur disait….

 

MAMY KT


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La Petite histoire du vin

les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …

– OH purée va y avoir du boulot …. Merci monsieur excusez nous…… c’est une erreur il n’y a aucune fuite chez nous…..Mais si on pète les plombs…. C’est noté votre entreprise fait aussi l’électricité…
si on pète un câble …. SUPER…..Vous faites aussi…. Alors à bientôt



VINCENT DUCOTEAU EXPLIQUE AUJOURD’HUI :

La Petite histoire du vin

La vigne pousse déjà en Europe occidentale au Miocène.
La vigne sauvage (Vitis silvestris) a sans doute été consommée par l’homme dès le paléolithique. Ainsi a-t-on retrouvé des pépins dans ses habitats. Les grains étaient certainement mangés frais ou séchés.
L’origine de la vigne cultivée (Vitis vinifera) est plus obscure.
Aussi, la vigne sauvage est-elle l’une de ses ancêtres possibles.

QUAND L’HOMME A-T-IL DÉCOUVERT LA SUBTILE ALCHIMIE DE LA VINIFICATION ?
Cette question est encore aujourd’hui sans réponse.
Déjà, la Bible met en scène le Patriarche Noé cultivant sa vigne sur les versants du mont Ararat.
En effet, la Transcaucasie, située à l’est de cette montagne, est le berceau de la viticulture.

Mais les premières traces archéologiques d’une vigne cultivée datent du IVe millénaire avant Jésus-Christ à Hamra (Syrie).

 

Représentation de production de vin dans le tombeau de Nacht (TT52) avec des cruches à vin typiques.

Sa culture couvrait tout l’ensemble du Bassin méditerranéen.

Par exemple, les hiéroglyphes égyptiens gravés dans les tombeaux royaux vers 2700 avant Jésus-Christ, décrivent les travaux de la vigne, notamment l’utilisation de hottes en osier et de cuves en bois d’acacia.
Les amphores déposées dans les tombes contenaient du vin appelé « mariotique » ou « taniotique ».
Il s’agissait de provisions destinées à alimenter le défunt pendant son voyage dans l’au-delà.

Plus proche de nous, les Grecs produisaient des vins doux qu’ils coupaient à l’eau de mer ou avec du miel et des aromates pour rehausser son goût.
Cette civilisation avait, elle aussi, ses grands crus : Chios, Cos, Lesbos, Thasos…
Comme aujourd’hui, un temps de maturation était nécessaire avant de les boire : 3 ou 4 ans.

Les Grecs transmettent la technique du vin aux Romains, qui l’améliorent.
C’est à eux que l’on doit l’usage de la greffe et de la taille. Il était d’usage, dans la civilisation romaine antique, de couper son vin avec de l’eau ou de le rehausser d’anis.
Les grands crus d’alors sont aussi ceux aujourd’hui. Ainsi les vins d’Alba, ceux de Setia ou encore le falerne de Campanie…

A la fin du second siècle avant Jésus-Christ, les Gaulois inventent la barrique en bois cerclée de fer, sous le règne de Marc-Aurèle (160-181).
Dans le même temps, les Romains s’emparent du sud de la Gaule et créent la province de Narbonnaise.

LE COMMERCE DU VIN ?

Cette conquête permet aux marchands de vins italiens d’écouler leur surplus de production et d’établir une tête de pont pour exporter leurs produits vers des provinces grandes consommatrices comme l’Armorique.
Rien d’étonnant à ce que l’on retrouve aujourd’hui de nombreuses amphores dites « gréco-romaines » dans cette région.
Elles ont déjà un emballage jetable bouché avec un morceau de liège. Le vin est donc un élément de la géopolitique romaine.

D’ailleurs, quand le Dauphiné et le Bordelais se mettent à produire du vin de qualité à partir de cépages adaptés aux climats de ces régions, l’Empereur Domitien tente de freiner la concurrence commerciale des Gaulois.
Aussi rédige-t-il un décret qui interdit toute nouvelle implantation de vigne et incite même à l’arrachage des ceps…

C’est l’essor du christianisme en Gaule qui marque le véritable décollage du commerce du vin. En effet, les moines sont vite passés maîtres dans l’art de la vinification. Charlemagne, lui, développe la culture de la vigne et les abbayes s’implantent sur les terres adaptées à la viticulture.


Dès lors, les rois offrent leur protection aux crus qu’ils affectionnent et le goût du vin s’étend dans les couches populaires.
Mais l’accroissement de la demande a un effet pervers : on privilégie la quantité.

Le peuple s’abreuve souvent de « piquette ».

Ajoutons une autre raison pour expliquer cet engouement. En effet, à cette époque et jusqu’au XVIIe / XVIIIe siècles, il n’était pas conseillé de boire trop d’eau. Non que celle-ci ait été méprisée par les hommes d’alors.Mais elle était bien souvent insalubre et « pleine de maladies mortelles ».

Avec l’alcool, au moins, est-on sûr de ne pas attraper de maladies contagieuses…

LES MALADIES DE LA VIGNE
Le XIXe siècle est une période de mutation et de tourmente pour la production vinicole.

La révolution industrielle, les marchés effacent les frontières grâce au développement des transports. Mais ces relations commerciales avec l’étranger introduisent en France des maladies végétales : l’oïdium en 1845, puis le célèbre phylloxéra en 1863.

Ce petit hémiptère américain, proche du puceron, détruit les vignes du Gard, puis de l’ensemble du territoire. Mais ce n’est pas tout… Le mildiou suit en 1878 et le black rot en 1885. On sortira du cercle infernal à l’orée du nouveau siècle en important… des ceps américains résistants à ces maladies.

Dans le même temps, l’exportation des vins pose un problème de conservation : des bactéries modifient la qualité du breuvage.
C’est Louis PASTEUR qui, entre 1822 et 1895, étudie les maladies du vin puis les procédés de fermentation à partir de 1863.
Il met en évidence le rôle des micro-organismes, combat la théorie de la génération spontanée et invente une méthode de conservation par chauffage des boissons qui fermentent. Elle portera son nom : la pasteurisation.

– ÇA CAUSE ÇA CAUSE…..
Mais ça sait même pas pourquoi le vin est mis en bouteille de 0,75cl et pas d’un litre

Le temps de remonter de la cave et je vous en parle

SOURCES : https://www.france-pittoresque.com/ https://vinsdumonde.blog/lettre-a-vitis-vinifera
(Récit fourni par la ville de Loches)

 L’histoire du vin, c’est l’histoire de la civilisation.
Dans l’Antiquité, le vin est sirupeux, aromatisé à la mûre ou au myrte, additionné de miel ou d’huile, et coupé d’eau avant d’être bu. C’est la boisson religieuse par excellence.
La mythologie grecque regorge d’allusions au vin et dans la Bible, à la fi n du Déluge, Noé plante une vigne. Le vin civilise les hommes et humanise les dieux.


POTACHE

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