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POESIE : Mamy Louisa de juin

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en JUIN

  Le Paulownia est un genre d’arbres, les paulownias, de la famille des Paulowniacées, sont originaires de Chine et de Corée. …
Le Paulownia est aussi surnommé « arbre impérial ».

Le Paulownia

Ce matin j’ai été baignée dans le parfum des paulownias ;
Dans ces odorantes fleurs qui couronnent les reines ;
Mauves ou violettes, elles sont douces et délicates ;
Les avenues les recherchent pour en faire un éden.

Un gazouillement m’a fait lever la tête,
C’était la fête ;
Les couleurs aussitôt se sont réveillées ;
De la frondaison, on aurait dit un tableau de maître.
Une abeille m’a fait visiter le musée des fleurs.
Louisa –

BONSOIR LES AMIS D’OBLADI  OBLADA

On va cuire comme des oeufs au plat
Où on deviendra des Kiwis ou et des ananas ;
Qu’importe du moment qu’on danse et qu’on rit ;
Qu’importe si les chats et les chiens ont la pépie.

OB LA DI OB LA DA, puisque vous êtes là.
On va avoir de l’électricité gratuite et de l’eau des glaces
Qu’importe si les vaches portent le masque
Et que la nourriture nous vienne soit du ciel

Soit de produit artificiel.
refrain OB LA DI OB LA DA
On fera du steack comme du temps de Robin des bois
Sur des pierres et des galettes qui nous régaleront
Pour les fraises et les baies des bois

Il nous suffira de fantasmer et de taper dans les casseroles.
Les loups, les ours nos amis; on ne leur fera plus coucou
Il n’auront que la peau sur les os ;
Pour entendre des canards on soufflera dans le saxo
Et on sera le roi des troubadours.
ob la di ob la da

LOUISA –

L’envol

Sur cette place, incolore, fade, insipide
Je ne voyais que des voitures , parfois un indigent ;
Quelques palmiers planté là sans donner de fruits
Que de belles palmes luisantes, volant au gré du vent.

 

Les clients y affluaient pour quelques caddies alimentaires
Sans s’apercevoir que tu étais là, bien avant moi
Aucun gazouillement, aucun piaillement pour me distraire
Seulement un bruissement de brindilles entre toi et moi.

Alors machinalement j’ai levé la tête , le parking était vide
Pendant qu’il faisait un soleil rassurant toute une nichée,
Tu as pris ton envol de dessous une belle feuillée,
Le vent t’a juste aspiré et de tes ailes tu es parti.

Louisa –

Le parfum des roses

Je cultive des roses et parfois du jasmin
Pour toi, pour un parfum, pour tous tes rendez-vous ;
Si tu viens à l’aurore ou à la douceur d’un matin
Tu pourras, sans prévenir, apporter quelques mots d’amour.

Les roses qui attendent ton retour, sont en apnée ;
Ne les froisses pas, surtout leurs branches qui les protègent,
Ne cris pas, chuchotes-leur des mots pour leur parler,
Leur parfum et leurs pétales se feront plus légers.

Louisa –

Réponse à une rose

Sur ma branche, je la plierais de bises ;
De mon bec, je chanterais juste deux notes
Qui feraient courber ta hampe , jolie rose
Si seulement tu pouvais me parfumer de bises.
Louisa

 

Femme

Si tu es heureuse , ne te maquille pas ;
Ne mens pas, ton sourire dévoile tout ;
Rougis si tu veux, tu n’as pas besoin de fard
Et ne cilles pas des yeux, tu es jolie comme tout.

Si tu es heureuse, tu plairas à la pluie ,
Tu souriras au froid et à la brise ;
Si tu est heureuse, ton enfant tu le montreras au ciel
Et tes fardeaux , tu les porteras avec tes ailes.

Si tu es heureuse, pas besoin de le raconter au miroir
Si un jour tu es heureuse, même les animaux le ressentiront
Et tous les problèmes dorénavant trouveront le déclic , un soir
Et marchera droit le monde.

Tu verras la terre rose, les monts bleus et les fleurs
avec les couleurs de tes yeux.

Louisa –

CHOU BLANC
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C’est du même tabac…..

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L’HOMME DES BOIS : LE MARTIN PECHEUR

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L’HOMME DES BOIS
Bloc Note   de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière… et mes frères les oiseaux

BIEN LE BONJOUR A MON AMI :         LE MARTIN PERCHEUR

 

Un petit oiseau familier de nos contrées le martin-pêcheur témoigne par sa présence de la bonne santé des rivières où il vit et souffre des maux dont elles sont atteintes : pollution, rectification des cours d’eau et dérangements incessants.

Ses principales caractéristiques sont :

Une livrée brillante et très colorée (bleue sur le dessus, rousse et blanche en dessous),
– un bec long et fin,
– un corps court et trapu,
– une taille approximative de 16 cm et un poids, approximatif lui aussi, de 40 g.

Son bleu étincelant provient des reflets prismatiques de la lumière sur les structures minuscules de ses plumes.

Le sexe des martins-pêcheurs se différencie à la couleur du bec : presque tout noir chez le mâle ; chez la femelle, la mandibule est du même orange que les pattes.

 

UN SACRÉ PÉCHEUR

L’essentiel du menu du martin-pêcheur est composé de petits poissons tels que les vairons, épinoches, chabots, truites, vandoises, chevaines, perches, brochets et loches franches jusqu’à 125 mm. L’oiseau guette ses proies d’un perchoir n’excédant pas trois mètres ou bien il pratique le vol stationnaire.
La proie repérée, il plonge presque verticalement , les ailes allongées vers l’arrière. Saisissant fermement le poisson dans son bec puissant, l’oiseau bat des ailes pour remonter à la surface puis regagne son perchoir. Là, il frappe violemment sa victime contre une branche pour l’assommer avant de l’avaler.
Le martin-pêcheur consomme également des insectes (les notonectes représentent 40% des insectes capturés) ainsi que des crustacés (des gammares) et des batraciens.

Comportements

Malgré leurs vives couleurs, les martins-pêcheurs ne sont pas faciles à voir. Les couleurs métalliques de ses faces supérieures constituent en effet un excellent camouflage lorsqu’il file au ras de l’eau sur ses courtes ailes vibrantes. Heureusement ils poussent des cris distinctifs, émis surtout en plein vol, qui permet de les repérer.
Ces sifflements métalliques et aigus ne ressemblent à aucun autre.
Le martin-pêcheur se baigne surtout pendant la période de nidification, en plongeant plusieurs fois à la suite, après quoi, il se lisse le plumage, étire ses ailes et baille.

Au total, cette toilette peut durer deux heures par jour.

Il rejette plusieurs fois par jour une pelote de réjection grisâtre contenant des arêtes de poisson et des caparaces d’insectes. La nuit, il dort seul dans la végétation riveraine, les roseaux ou les arbres creux.

L’étoile:
Pendant la becquée, les oisillons sont disposés en étoile, bec pointé vers l’extérieur. Seul celui qui se trouve face à l’entrée du couloir (d’où arrive les parents, becs chargés de poissons) réclame la nourriture.
Dès qu’il l’a reçue, l’étoile tourne pour présenter le jeune suivant.
bestiole des potagers resistant et inépuisable – Fais gaffe…! Ils mangent aussi de vers de terre….!!!

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Une complicité ancienne avec les artistes

Le martin-pêcheur a toujours été présent dans l’imaginaire collectif de nombreuses civilisations.

LE CHOURISTEUne légende rapporte que le martin-pêcheur, gris à l’origine, aurait acquis ses couleurs en quittant l’arche de Noé, son ventre ayant été rougi par le soleil couchant et son dos ayant pris la teinte bleu acier du ciel.

Saint Martin lui donne son nom….
On dit aussi qu’un jour, voyant des martins-pêcheurs se disputer des poissons, Saint Martin explique à ses disciples que les démons se disputent de la même manière les âmes des chrétiens. Et les oiseaux prirent ainsi le nom de l’évêque.

Le nom scientifique de l’espèce témoigne de cette rencontre du passé et du présent. C’est en effet la mythologie gréco-romaine qui a inspiré les ornithologues lorsqu’ils durent attribuer un nom à l’oiseau.

Alcyoné et Céyx

ceyx fut noyé en mer.Sa femme, alcyoné, se rendit donc sur la côté où elle cria le nom de son mari. par ses appels, les vagues roulèrent le corps de ceyx à ses pieds. à l’instant même, elle fut transformée en martin-pêcheur et vola au dessus du corps de son mari. les dieux prenant pitié d’elle, ramenèrent ceyx à la vie sous forme de goéland (ou selon une autre version, sous forme de martin-pêcheur).

Les noms de genre Halcyon et Ceyx dérivent d’Alcyoné, fille d’Éole, dieu du Vent, et de Céyx, fils de l’Astre du matin. Alcyoné et Céyx s’unirent mais déplurent aux dieux, qui les changèrent en oiseaux.

En Chine, les martins-pêcheurs qui volent en couples au moment des parades nuptiales évoquent la fidélité conjugale, et la tradition populaire en a fait le symbole de cette vertu.

Plus récemment, les couleurs vives du martin-pêcheur ont souvent inspiré les peintres, notamment en Europe, aux xvie et xviiie siècles, et au Japon.

On retrouve l’oiseau d’azur sur de nombreux tableaux d’artistes flamands. Par exemple, un couple de martins-pêcheurs figure sur le tableau de Roland Savery, peint en 1622 et intitulé Oiseaux dans un paysage (Bruxelles, musées royaux des Beaux-Arts).

 Le Jardin des délices, détail du panneau central, vers 1505, (Madrid, Museo del Prado)

Le Jardin des délices, JEROME BOSCH détail du panneau central, vers 1505, (Madrid, Museo del Prado)

 

 

 

L’une des représentations les plus réussies de l’espèce a été peinte par Jérôme Bosch au début du xvie siècle, dans son triptyque le Jardin des délices

(Madrid, musée du Prado).

 

UNE VIDEO POUR
10 MINUTES DE BONHEUR

 


Martin-pêcheur (en action) par bonprofil

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Discours aux oiseaux de Saint François d’assise :

Il leur dit, entre autres choses :

« Mes frères les oiseaux, vous avez bien sujet de louer votre créateur et de l’aimer toujours ; Il vous a donné des plumes pour vous vêtir, des ailes pour voler et tout ce dont vous avez besoin pour vivre.
De toutes les créatures de Dieu, c’est vous qui avez meilleure grâce ; il vous a dévolu pour champ l’espace et sa simplicité ;
Vous n’avez ni à semer, ni à moissonner ; il vous donne le vivre et le couvert sans que vous ayez à vous en inquiéter. »


« – Ce vers lisant est agaçant…
il veut toujours briller et tout savoir…
Pardonnez le.. »

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L’ HOMME DES BOIS


La Chouette a déjà dragué l’homme aux oiseaux

un article lui est
consacré

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POESIE: Mamy Louisa d’Avril

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en AVRIL

Hasard ou providence

On doit à la chance d’être ébloui
Ce jour là et à une certaine heure ;
On se met à réfléchir et à sourire
Est-ce juste un prisme du bonheur ?

Le hasard est comme une fée
Il vous fait voir des arcs-en-ciels
Là où n’existe que la pluie dans le ciel
Un certain mois de l’année.

Le hasard c’est de l’imprévisible
Car c’est lui qui commande ;
Il peut aussi être de la chance,
Un conseil, un ami qui guide.

Quand une chose se réalise souvent
C’est qu’il veut nous parler ;
Si le hasard parle au vent
Il s’enfuit et ne revient jamais.

Louisa


J’ai quelque chose à te dire

Quand du pic du Canigou s’élève la brume,
Je pense à toi
Quand des nuages enrobent les toits d’un hameau,
Je pense à toi
Quand la rivière embrasse les empreintes de tes pieds dans l’eau,
Je pense à toi

Quand par hasard, je trouve une jolie plume,
Je pense à toi
Quand le couchant aime tes Albères et illumine mes souvenirs
Je pense à toi
Quand déjà, il me faudra dire adieu au soleil et à ton sourire
Je pense à toi
Quand tout s’éteindra et qu’une seule bougie m’éclairera
Je penserai à toi.

Louisa –

– C’ est mon préféré du mois


Des belles de jour et des belles de nuit ;

Faudra-t-il vous parler des belles de jour et des belles de nuit ;
Ou des fleurs qui se touchent insidieusement en se parfumant
Ou des cerises vertes qui se mêlent aux fruits du plaqueminier ;
Ou d’un été, qui verra s’envoler quelques plumes de mésanges.

Le soleil aussi beau que chaud s’éveille ;
Le silence seul règne , donne le tempo et veille
Ici, à part un grand arbre, pas de coupe ni de taille ;
Ici que le bruit des outils qui travaillent.

Faudra-t-il vous parler des beaux jours printaniers ;
De cette pierre à eau qui appelle les abeilles assoiffées ;
Du parfum des nouvelles herbes qui enchantent mon herbier ;
De tout ce cadeau que personne n’a encore touché.
Juste un lézard qui a bu toute l’eau de la rosée.

Louisa –

A mon bel arbre

Tu n’as pas connu les îles et le Pérou
Ni l’Amazonie, ni ta famille et amis
Mais tu as voulu pour me prouver ton amour,
Vivre chez moi, dans mon merveilleux paradis.


Que t’ai-je offert , mon arbre porte-porteur ?
Qu’une présence faite de souhaits en fleur ;
Qu’une pensée faite d’amour à chaque heure ;
Qu’une tendresse dans mes rêves en couleur.

Pendant ce temps là, tu as dû fuir mil fourmis ;
Le défilé des bourdons et des cochenilles ;
Eviter les orages et les pluies glacées
Et hiverner,sans te plaindre, sous la gelée.

Dire que j’avais manqué à tous tes rendez-vous ;
Quand tes branches dansaient sur mon mur ensoleillé ;
Quand tes ultra-sons traversaient mon humble séjour ;
Quand tes feuilles m’offraient leurs étoiles parfumées.

Mais il n’est jamais trop tard pour te remercier
Pour te remercier de persévérer, pour percer
Ciel, nuages, et arcs-en-ciels afin de tutoyer
Ce Dieu Râ pour qu’il fasse de toi un grand totem.
Louisa



Si je savais chanter

Je dirais que je doute quand les gens disent aimer arbres et plantes
Ils les taillent et ne laissent à ceux-ci que des moignons ;
Le bois vert, au printemps, donnent pourtant de soyeux chatons ;
Ce même bois vert qui, aux amoureux, incitent aux chuchotements.

D’autres prédisent leur avenir sans une pensée ensoleillée ;
Ils prédisent la météo qui les fera geler et de peur les faire faner ;
Et ces jardiniers qui, sans cœur, écrasent des trèfles sans larmoyer
Comment pourront-ils espérer y cueillir un trèfle à quatre feuilles.

Je pense à ces enfants qu’on incite à ce balancer sur des arbrisseaux
Chaque feuilles,et bourgeons, en porteront je crois, le deuil ;
Est-ce ainsi que les arbres aiment pousser, aux milieux des écueils ?,
Les jardiniers feront-ils élever, en leur hommage, des tombeaux ?
Louisa –

SOURCES :
Poèmes inédits de MAMY LOUISA
illustrations Jep Papy pour la Chouette

ACCÉDER AUX AUTRES POÈMES DE MAMY LOUISA

POÉSIE : Mamy Louisa printanière

POÉSIE : Mamy Louisa en mars

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POÉSIE : Mamy Louisa en mars

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POÉSIE : Mamy Louisa en mars

Le chemin

Elle a dû être jolie avec son minois pendant sa jeunesse ;
Presque pas ridée, la belle âme de son visage transparaît ;
La guerre, la faim, la soif, auraient dû éteindre cette tendresse ;
Mais tous les jours, avec son mari, ils me semblent renaître.

Elle a dû regretter en Andalousie, ses parents et amis.
Quelle que soit la météo je les vois sillonner dans le quartier ;
La chaumière catalane qu’ils chérissent les aide à se pauser
Quand tous deux, ils reviennent, un peu encombrés de paquets.

Les voisins et relations s’étonnent de la durée de leur amour
Soixante sept ans de vie commune, un joli bail à jalouser ;
Lui, la protégeant de tout, de la pluie et du temps qui court
Avec son éternel parapluie fermé d’aujourd’hui et d’hier.

Un enfant aurait pu adoucir un peu leurs souvenirs
Leur offrir un amour parental, ou sourire dans leurs rêves ;
Mais cela restera leur secret, de n’avoir pas eu de berceau
Ni de jouets à cajoler, les jours où ils voudront s’y réfugier.

Louisa –

Ce jour là

Elle n’était ni nostalgique ni peureuse ;
En comprenant le silence de ces arbres lumineux ;
Seule son interprétation la faisait surfer ;
La lumière offrait une indicible clarté.

A partir de ce chemin, l’écorce magnétique
D’un eucalyptus offrait à lui seul, un tableau ;
Son univers passait d’océans indicibles, uniques
Aux rochers scintillants s’escaladant sans peur des flots.

La matinée pouvait ainsi la faire voyager
Inconnue, elle n’avait pas de ville, ni d’âge ;
Seulement l’impression de ne pas être prisonnière
Mais un joyau , une Reine conviée pour la fête.

Louisa –

Le soleil

Le soleil notre ami, cet aliment qui complète une amitié
Quelques oiseaux se le partagent, avec les jardins et les fleurs ;
Parfois , une tourterelle, sur un toit roucoule son bonheur ;
Un chat voisin, encore endormi, viendra ensuite s’y reposer.

A l’automne, les plus belles feuilles composent un joli pastel
A chaque terrasse, il déposera son tapis tout à fait personnel ;
Pendant que diverses tempêtes danseront sur plusieurs thèmes
Et que peut elle leur offrir à cette nature, qu’un « je vous aime ».

Chaque année diffère peu de la précédente, il faut juste aimer ;
Aimer un chat qui dort, un oisillon qui chante, une feuille au balcon
Un sourire silencieux , éclatant et sans arrières pensées
La voix d’un enfant qui crie, ou parle pour l’horizon ;

Un bourgeon qui amène sa kyrielle de roses en bouton ;
Un petite main d’enfant n’offre pas seulement une pâquerette ;
Et cette plante qui s’est cachée pour offrir sa violette
Et tant de belles choses que l’on ne trouve que dans les ondes.

Louisa   ( pour toi l’enfant)

 

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