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POESIE : MAMY LOUISA EN NOVEMBRE

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en Novembre
Des poèmes, des émotions, des chansons et beaucoup d’amour…!!!

POÉSIE : MAMY LOUISA EN NOVEMBRE

A toi petite frimousse

Comme hier, tu tombes dans les bras de Morphée ;
Le museau blond, tu sembles sourire de douceur ;
Le canapé respire au rythme de ton plaid ;
…………………………………………….Je ne me questionne plus, tu es mon bonheur.

J’adore le duvet de tes oreilles soyeuses ;
Étonnant, tu ne me repousses pas, heureux ;
A mes bises qui surfent sur ta peau douce
J’entends notre osmose, nous faisons un duo.

La terre est rose, le ciel divinement bleu ;
Arbres et plantes sont de toutes couleurs ;
Je suis hypnotisée , un transfert merveilleux ;
Un parfum de lilas , de rose et de bleu.

Tout est subtilisé: tes rêves , ta douceur;
Tes coussinets éclosent comme des fleurs ;
Ton blond pelage n’est plus qu’une douceur ;
L’horloge soudain, ne marque plus les heures.

Louisa

Ce Que Révèle la Position de Ton Chien Lorsqu’il Dort

Des souvenirs

Un grand-père qui restaure un vélo
Pour qu’il ne s’ennuie pendant ses vacances
Des plats de nems et de poulet colombo
Souvenirs qui lui reviennent malgré le temps.

Tout cela tient dans la mémoire d’un enfant,
L’amour qu’il vienne d’ici ou d’ailleurs ;
Le redonne t il à un escargot à une fleur ;
Souvenirs des fraises mûres rien que pour tes yeux d’enfant…..

Je comprends pourquoi tu aimes les fraises
Je comprends pourquoi le minichou aime le vélo
Je comprends pourquoi tous les cadeaux te plaisent
Aux fêtes, anniversaires, et aux noëls: des gros lots.

Louisa

 

 

 

 

 

  peinture de jep papy pour Louisa    La pluie est là

Mais que sont devenus les bois de muguet ?
Les forêts de champignons avec leur faune ?
Envolés avec mes oiseaux avec l’éternel
L’air est redevenu doux et dépolluée.

J’admire les bois, qui donnent des champignons
J’admire les écureuils qui cherchent un abri
La pluie en a, délogé , et détruit leur nid ;
Des feuilles tourbillonnent pour faire des ronds.

 J’aime la pluie qui tambourine sur les volets
La kyrielle d’oiseaux qui s’abattent sur un sureau
Comme des fruits qui vont tomber;
j’aime cette verdure qui gicle d’un ruisseau.

Les enfants vont être bercés par le bruit du clapotis
Les avenues seront des pataugeoires ;
Je pense à toi, alors il fait un temps magnifique
Soudain plus besoin de parapluie, qu’un miroir;

La pluie divise les gens brouille le ciel ;
Certains en ont trop, d’autres pas assez ;
Mais j’aime cette eau que parfume un gazon coupé ;
J’aime cette eau qui nous vient du ciel.

Louisa

Une confidence pour le ciel.

Il faisait gris, elle faisait plus que son âge ;
Son mari travaillait,ses enfants, elle les élevait ;
L’argent ne coulait pas dans son paysage ;
Comme par hasard, elle acheta un billet.

Par chance, elle gagna, ce jour là, le gros lot ;
Le temps de réaliser, elle embrassa le billet ;
Ses enfants, le mari, le monde s’était arrêté ;
Les enfants ont eu le plus beau Noël, le gros lot.

La petite a eu son vélo, le frère, sa mobylette ;
Il y a de cela, cinquante ans maintenant
C’est avec des larmes qu’il me confia cette fête;
Dieu entend, souvent ses enfants.

 


UN JOUR TU VERRAS
  La mobylette n’existe ne sert plus ni le vélo
Les parents usés, sont déjà partis là-bas ;
Seuls restent les souvenirs, les plus beaux.
La sœur chérie a rejoint les parents là-bas.
    Louisa

 

META


The Hobbit – Misty Mountains Cold on STL Ocarina

Elle est là, cependant voudrait être là-bas :
Voir le reflet d’une jeune femme joyeuse
Courir dans un pré en respirant les cieux ;
Regarder pour la première fois, ta joie.

L’orage venant qui ne donne aucun ruisseau
Que des nuages qui n’apportent aucune pluie
Mais un sol fendillé où tout est ennuie :
Des champs sans blé et des herbes sans coquelicot.

Mais au saule-pleureur, résonnent des chants d’oiseaux
Qui font germer des lotus et des myosotis
Scintiller quelques cailloux, comme des joyaux
L’orpailleur avait oublié ses bombes de rubis.

Téléportée, elle est dans un beau jardin ;
Sa villa regorge de souvenirs, le rêve d’un matin ;
Le jardin planté d’arbres et d’un bel olivier
Un enfant qui joue dans le sable des allées.

Louisa

Quand le soleil se lève

Il y a qu’un soleil, celui qui règle notre humeur
Le même, qui gère nos plantations, nos fleurs ;
Pour les sourires c’est différent et aussi beaux ;
Il y a ceux qui suppriment les maux ;

Tous les jours, nous rencontrons ceux des enfants ;
Ils ont la magie de vous faire sourire
Qu’ils soient enfants, bébés ou adolescents
La beauté de leur visage resplendit .

La sincérité qui s’y dessine est unique
Ils n’ont pas le sourire de l’enfant bien éduqué
Pas le sourire du commerçant du quartier;
Ils ont quelque chose de singulière unique.

Souvent il est inutile qu’ils s’expriment,
Leur sourire est un cadeau avant noël
Un clin d’oeil pour passer une belle journée
Ou un bon souvenir qui n’est pas de la frime.

Louisa

 

L’automne d’une petite fille

Dans la rue déserte, dormaient quelques mendiants
Quand tu passais, tenant la main de ta maman ;
De ton beau sourire un peu édentée ;
Le soleil et moi t’avons remarquée.

 

D’une autre main, tu serrais une grenade
Laissant au Dieu Râ admirer les beaux saphirs
Le temps de la promenade
Le temps d’un sourire.

 

Devant tant de cadeaux, j’ai cueilli ton aumône
J’ai admiré autrement le ciel , l’automne ;
Je souriais encore lorsque je rentrais chez moi ;
Dans ma menue chaumière au feu de bois

Louisa

 Les chemins de l’automne
– Isabelle Aubret

Alison Balsom – Autumn Leaves
(Les Feuilles Mortes)

UN CHIEN QUI AIME LES CHATS

Heureusement ou malheureusement, mon animal est trop sensible
Il aime tout le monde, les humains, les chiens et les chats
Il vivrait bien à côté de Mounie, la chatte de la cousine
Mon amour de chien, aime bien, je crois, les chats.

peinture de jep papy pour Louisa

Il promène sa luxueuse beauté partout, à la campagne,
Dans notre quartier ou bien dans des rues incertaines ;
Il avance noble et fier en évitant les bris de vaisselle,
Les canettes , tout ce qui pouvait blesser ses pattes.

Il est joueur quand un chien jouait avec lui ;
Il pouvait être sérieux quand on se moquait de lui ;
Brave chien qui, jamais n’aboie; mord par moment ;
Un chien qui , avec sa cataracte , a un tempérament.

Une seule fois, il s’était approché de la Mounie
La fameuse chatte de notre cousine
Et, a reçue illégitimement une fessée ;
La Mounie, dépitée, est venue le consoler.

La Mounie, la douce chartreuse, l’a deviné.
Et sur le même tapis ils se sont envolés.

Louisa

Il est jours fastes et d’autres jours pas du tout.


Alison Balsom, Haydn Trumpet Concerto

Afin de de les connaître, il faudrait regarder le calendrier
Et surtout ne pas vouloir sauver le monde, ou faire des projets ;
Qu’importe si la lune est pleine autant que le frigo ;
Qu’importe si le chien est calme et veut faire le beau.

Surtout ne pas solfier , laisser cela au dieu de la musique ;
La vaisselle est à faire mais pas avec vos doigts maladroits ;
Vous vous cognez partout alors que la pièce est magnifique ;
Les objets tombent, et vous hurlez comme un putois .

Voilà que la nuit tombe elle en même temps que la pilule
Que vous devez donner au chien, nom d’un d’une libellule !!!
Là bas, les plantes et les fleurs attendront d’être arrosés ;
Le téléphone sonne, on attendra d’être plus calme, moins excitée

Louisa

Dans quelques semaines ce sera Noël


La reine de la nuit pense à lui resté la bas

Père Noël c’est la première fois qu’à toi, je m’adresse ;
Non que je veuille une poupée qui pleure ,qui parle
Non pour te parler de mon frère resté la-bas
C’est pour te dire que je pense à lui sans cesse.

Tu dois être âgé et recevoir beaucoup de lettres
Qui te demandent des jouets de toutes sortes
Cette année est différente si tu savais, peu importe,
Je ne vais pas te raconter les misérables par lettre.

Nous venons d’un pays où il fait plus chaud qu’ici…
Je sais que les dattes commencent à mûrir,
Je ne sais comment vont mes copains et copines
Ce n’est pas ma tasse de thé d’écrire, je suis trop petite.

Je sais que tu te fais âgé et qu’on te demande l’impossible
Moi, je dis que les gens âgés devraient ne plus travailler ;
Ils devraient, soit garder leurs petits enfants, soit se reposer ;
Dis-moi Père Noël viendras tu dans mes rêves impossibles ?

Louisa

CHOU BLANC
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« La poésie, c’est le sourire du langage« 

RETRO :
C’est du même tabac…..

POESIE : Mamy Louisa de juin

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en JUIN

  Le Paulownia est un genre d’arbres, les paulownias, de la famille des Paulowniacées, sont originaires de Chine et de Corée. …
Le Paulownia est aussi surnommé « arbre impérial ».

Le Paulownia

Ce matin j’ai été baignée dans le parfum des paulownias ;
Dans ces odorantes fleurs qui couronnent les reines ;
Mauves ou violettes, elles sont douces et délicates ;
Les avenues les recherchent pour en faire un éden.

Un gazouillement m’a fait lever la tête,
C’était la fête ;
Les couleurs aussitôt se sont réveillées ;
De la frondaison, on aurait dit un tableau de maître.
Une abeille m’a fait visiter le musée des fleurs.
Louisa –

BONSOIR LES AMIS D’OBLADI  OBLADA

On va cuire comme des oeufs au plat
Où on deviendra des Kiwis ou et des ananas ;
Qu’importe du moment qu’on danse et qu’on rit ;
Qu’importe si les chats et les chiens ont la pépie.

OB LA DI OB LA DA, puisque vous êtes là.
On va avoir de l’électricité gratuite et de l’eau des glaces
Qu’importe si les vaches portent le masque
Et que la nourriture nous vienne soit du ciel

Soit de produit artificiel.
refrain OB LA DI OB LA DA
On fera du steack comme du temps de Robin des bois
Sur des pierres et des galettes qui nous régaleront
Pour les fraises et les baies des bois

Il nous suffira de fantasmer et de taper dans les casseroles.
Les loups, les ours nos amis; on ne leur fera plus coucou
Il n’auront que la peau sur les os ;
Pour entendre des canards on soufflera dans le saxo
Et on sera le roi des troubadours.
ob la di ob la da

LOUISA –

L’envol

Sur cette place, incolore, fade, insipide
Je ne voyais que des voitures , parfois un indigent ;
Quelques palmiers planté là sans donner de fruits
Que de belles palmes luisantes, volant au gré du vent.

 

Les clients y affluaient pour quelques caddies alimentaires
Sans s’apercevoir que tu étais là, bien avant moi
Aucun gazouillement, aucun piaillement pour me distraire
Seulement un bruissement de brindilles entre toi et moi.

Alors machinalement j’ai levé la tête , le parking était vide
Pendant qu’il faisait un soleil rassurant toute une nichée,
Tu as pris ton envol de dessous une belle feuillée,
Le vent t’a juste aspiré et de tes ailes tu es parti.

Louisa –

Le parfum des roses

Je cultive des roses et parfois du jasmin
Pour toi, pour un parfum, pour tous tes rendez-vous ;
Si tu viens à l’aurore ou à la douceur d’un matin
Tu pourras, sans prévenir, apporter quelques mots d’amour.

Les roses qui attendent ton retour, sont en apnée ;
Ne les froisses pas, surtout leurs branches qui les protègent,
Ne cris pas, chuchotes-leur des mots pour leur parler,
Leur parfum et leurs pétales se feront plus légers.

Louisa –

Réponse à une rose

Sur ma branche, je la plierais de bises ;
De mon bec, je chanterais juste deux notes
Qui feraient courber ta hampe , jolie rose
Si seulement tu pouvais me parfumer de bises.
Louisa

 

Femme

Si tu es heureuse , ne te maquille pas ;
Ne mens pas, ton sourire dévoile tout ;
Rougis si tu veux, tu n’as pas besoin de fard
Et ne cilles pas des yeux, tu es jolie comme tout.

Si tu es heureuse, tu plairas à la pluie ,
Tu souriras au froid et à la brise ;
Si tu est heureuse, ton enfant tu le montreras au ciel
Et tes fardeaux , tu les porteras avec tes ailes.

Si tu es heureuse, pas besoin de le raconter au miroir
Si un jour tu es heureuse, même les animaux le ressentiront
Et tous les problèmes dorénavant trouveront le déclic , un soir
Et marchera droit le monde.

Tu verras la terre rose, les monts bleus et les fleurs
avec les couleurs de tes yeux.

Louisa –

CHOU BLANC
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L’HOMME DES BOIS : LE MARTIN PECHEUR

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L’HOMME DES BOIS
Bloc Note   de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière… et mes frères les oiseaux

BIEN LE BONJOUR A MON AMI :         LE MARTIN PERCHEUR

 

Un petit oiseau familier de nos contrées le martin-pêcheur témoigne par sa présence de la bonne santé des rivières où il vit et souffre des maux dont elles sont atteintes : pollution, rectification des cours d’eau et dérangements incessants.

Ses principales caractéristiques sont :

Une livrée brillante et très colorée (bleue sur le dessus, rousse et blanche en dessous),
– un bec long et fin,
– un corps court et trapu,
– une taille approximative de 16 cm et un poids, approximatif lui aussi, de 40 g.

Son bleu étincelant provient des reflets prismatiques de la lumière sur les structures minuscules de ses plumes.

Le sexe des martins-pêcheurs se différencie à la couleur du bec : presque tout noir chez le mâle ; chez la femelle, la mandibule est du même orange que les pattes.

 

UN SACRÉ PÉCHEUR

L’essentiel du menu du martin-pêcheur est composé de petits poissons tels que les vairons, épinoches, chabots, truites, vandoises, chevaines, perches, brochets et loches franches jusqu’à 125 mm. L’oiseau guette ses proies d’un perchoir n’excédant pas trois mètres ou bien il pratique le vol stationnaire.
La proie repérée, il plonge presque verticalement , les ailes allongées vers l’arrière. Saisissant fermement le poisson dans son bec puissant, l’oiseau bat des ailes pour remonter à la surface puis regagne son perchoir. Là, il frappe violemment sa victime contre une branche pour l’assommer avant de l’avaler.
Le martin-pêcheur consomme également des insectes (les notonectes représentent 40% des insectes capturés) ainsi que des crustacés (des gammares) et des batraciens.

Comportements

Malgré leurs vives couleurs, les martins-pêcheurs ne sont pas faciles à voir. Les couleurs métalliques de ses faces supérieures constituent en effet un excellent camouflage lorsqu’il file au ras de l’eau sur ses courtes ailes vibrantes. Heureusement ils poussent des cris distinctifs, émis surtout en plein vol, qui permet de les repérer.
Ces sifflements métalliques et aigus ne ressemblent à aucun autre.
Le martin-pêcheur se baigne surtout pendant la période de nidification, en plongeant plusieurs fois à la suite, après quoi, il se lisse le plumage, étire ses ailes et baille.

Au total, cette toilette peut durer deux heures par jour.

Il rejette plusieurs fois par jour une pelote de réjection grisâtre contenant des arêtes de poisson et des caparaces d’insectes. La nuit, il dort seul dans la végétation riveraine, les roseaux ou les arbres creux.

L’étoile:
Pendant la becquée, les oisillons sont disposés en étoile, bec pointé vers l’extérieur. Seul celui qui se trouve face à l’entrée du couloir (d’où arrive les parents, becs chargés de poissons) réclame la nourriture.
Dès qu’il l’a reçue, l’étoile tourne pour présenter le jeune suivant.
bestiole des potagers resistant et inépuisable – Fais gaffe…! Ils mangent aussi de vers de terre….!!!

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Une complicité ancienne avec les artistes

Le martin-pêcheur a toujours été présent dans l’imaginaire collectif de nombreuses civilisations.

LE CHOURISTEUne légende rapporte que le martin-pêcheur, gris à l’origine, aurait acquis ses couleurs en quittant l’arche de Noé, son ventre ayant été rougi par le soleil couchant et son dos ayant pris la teinte bleu acier du ciel.

Saint Martin lui donne son nom….
On dit aussi qu’un jour, voyant des martins-pêcheurs se disputer des poissons, Saint Martin explique à ses disciples que les démons se disputent de la même manière les âmes des chrétiens. Et les oiseaux prirent ainsi le nom de l’évêque.

Le nom scientifique de l’espèce témoigne de cette rencontre du passé et du présent. C’est en effet la mythologie gréco-romaine qui a inspiré les ornithologues lorsqu’ils durent attribuer un nom à l’oiseau.

Alcyoné et Céyx

ceyx fut noyé en mer.Sa femme, alcyoné, se rendit donc sur la côté où elle cria le nom de son mari. par ses appels, les vagues roulèrent le corps de ceyx à ses pieds. à l’instant même, elle fut transformée en martin-pêcheur et vola au dessus du corps de son mari. les dieux prenant pitié d’elle, ramenèrent ceyx à la vie sous forme de goéland (ou selon une autre version, sous forme de martin-pêcheur).

Les noms de genre Halcyon et Ceyx dérivent d’Alcyoné, fille d’Éole, dieu du Vent, et de Céyx, fils de l’Astre du matin. Alcyoné et Céyx s’unirent mais déplurent aux dieux, qui les changèrent en oiseaux.

En Chine, les martins-pêcheurs qui volent en couples au moment des parades nuptiales évoquent la fidélité conjugale, et la tradition populaire en a fait le symbole de cette vertu.

Plus récemment, les couleurs vives du martin-pêcheur ont souvent inspiré les peintres, notamment en Europe, aux xvie et xviiie siècles, et au Japon.

On retrouve l’oiseau d’azur sur de nombreux tableaux d’artistes flamands. Par exemple, un couple de martins-pêcheurs figure sur le tableau de Roland Savery, peint en 1622 et intitulé Oiseaux dans un paysage (Bruxelles, musées royaux des Beaux-Arts).

 Le Jardin des délices, détail du panneau central, vers 1505, (Madrid, Museo del Prado)

Le Jardin des délices, JEROME BOSCH détail du panneau central, vers 1505, (Madrid, Museo del Prado)

 

 

 

L’une des représentations les plus réussies de l’espèce a été peinte par Jérôme Bosch au début du xvie siècle, dans son triptyque le Jardin des délices

(Madrid, musée du Prado).

 

UNE VIDEO POUR
10 MINUTES DE BONHEUR

 


Martin-pêcheur (en action) par bonprofil

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Discours aux oiseaux de Saint François d’assise :

Il leur dit, entre autres choses :

« Mes frères les oiseaux, vous avez bien sujet de louer votre créateur et de l’aimer toujours ; Il vous a donné des plumes pour vous vêtir, des ailes pour voler et tout ce dont vous avez besoin pour vivre.
De toutes les créatures de Dieu, c’est vous qui avez meilleure grâce ; il vous a dévolu pour champ l’espace et sa simplicité ;
Vous n’avez ni à semer, ni à moissonner ; il vous donne le vivre et le couvert sans que vous ayez à vous en inquiéter. »


« – Ce vers lisant est agaçant…
il veut toujours briller et tout savoir…
Pardonnez le.. »

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L’ HOMME DES BOIS


La Chouette a déjà dragué l’homme aux oiseaux

un article lui est
consacré

POESIE: Mamy Louisa d’Avril

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en AVRIL

Hasard ou providence

On doit à la chance d’être ébloui
Ce jour là et à une certaine heure ;
On se met à réfléchir et à sourire
Est-ce juste un prisme du bonheur ?

Le hasard est comme une fée
Il vous fait voir des arcs-en-ciels
Là où n’existe que la pluie dans le ciel
Un certain mois de l’année.

Le hasard c’est de l’imprévisible
Car c’est lui qui commande ;
Il peut aussi être de la chance,
Un conseil, un ami qui guide.

Quand une chose se réalise souvent
C’est qu’il veut nous parler ;
Si le hasard parle au vent
Il s’enfuit et ne revient jamais.

Louisa


J’ai quelque chose à te dire

Quand du pic du Canigou s’élève la brume,
Je pense à toi
Quand des nuages enrobent les toits d’un hameau,
Je pense à toi
Quand la rivière embrasse les empreintes de tes pieds dans l’eau,
Je pense à toi

Quand par hasard, je trouve une jolie plume,
Je pense à toi
Quand le couchant aime tes Albères et illumine mes souvenirs
Je pense à toi
Quand déjà, il me faudra dire adieu au soleil et à ton sourire
Je pense à toi
Quand tout s’éteindra et qu’une seule bougie m’éclairera
Je penserai à toi.

Louisa –

– C’ est mon préféré du mois


Des belles de jour et des belles de nuit ;

Faudra-t-il vous parler des belles de jour et des belles de nuit ;
Ou des fleurs qui se touchent insidieusement en se parfumant
Ou des cerises vertes qui se mêlent aux fruits du plaqueminier ;
Ou d’un été, qui verra s’envoler quelques plumes de mésanges.

Le soleil aussi beau que chaud s’éveille ;
Le silence seul règne , donne le tempo et veille
Ici, à part un grand arbre, pas de coupe ni de taille ;
Ici que le bruit des outils qui travaillent.

Faudra-t-il vous parler des beaux jours printaniers ;
De cette pierre à eau qui appelle les abeilles assoiffées ;
Du parfum des nouvelles herbes qui enchantent mon herbier ;
De tout ce cadeau que personne n’a encore touché.
Juste un lézard qui a bu toute l’eau de la rosée.

Louisa –

A mon bel arbre

Tu n’as pas connu les îles et le Pérou
Ni l’Amazonie, ni ta famille et amis
Mais tu as voulu pour me prouver ton amour,
Vivre chez moi, dans mon merveilleux paradis.


Que t’ai-je offert , mon arbre porte-porteur ?
Qu’une présence faite de souhaits en fleur ;
Qu’une pensée faite d’amour à chaque heure ;
Qu’une tendresse dans mes rêves en couleur.

Pendant ce temps là, tu as dû fuir mil fourmis ;
Le défilé des bourdons et des cochenilles ;
Eviter les orages et les pluies glacées
Et hiverner,sans te plaindre, sous la gelée.

Dire que j’avais manqué à tous tes rendez-vous ;
Quand tes branches dansaient sur mon mur ensoleillé ;
Quand tes ultra-sons traversaient mon humble séjour ;
Quand tes feuilles m’offraient leurs étoiles parfumées.

Mais il n’est jamais trop tard pour te remercier
Pour te remercier de persévérer, pour percer
Ciel, nuages, et arcs-en-ciels afin de tutoyer
Ce Dieu Râ pour qu’il fasse de toi un grand totem.
Louisa



Si je savais chanter

Je dirais que je doute quand les gens disent aimer arbres et plantes
Ils les taillent et ne laissent à ceux-ci que des moignons ;
Le bois vert, au printemps, donnent pourtant de soyeux chatons ;
Ce même bois vert qui, aux amoureux, incitent aux chuchotements.

D’autres prédisent leur avenir sans une pensée ensoleillée ;
Ils prédisent la météo qui les fera geler et de peur les faire faner ;
Et ces jardiniers qui, sans cœur, écrasent des trèfles sans larmoyer
Comment pourront-ils espérer y cueillir un trèfle à quatre feuilles.

Je pense à ces enfants qu’on incite à ce balancer sur des arbrisseaux
Chaque feuilles,et bourgeons, en porteront je crois, le deuil ;
Est-ce ainsi que les arbres aiment pousser, aux milieux des écueils ?,
Les jardiniers feront-ils élever, en leur hommage, des tombeaux ?
Louisa –

SOURCES :
Poèmes inédits de MAMY LOUISA
illustrations Jep Papy pour la Chouette

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POÉSIE : Mamy Louisa printanière

POÉSIE : Mamy Louisa en mars

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