Archives par étiquette : ballets

Musique: Mamy apprends moi la musique classique

De Choubert à Choumann en passant par Choupin

  Musique à deux

   La Partition de MA2 

A l’approche de la fête de la musique, j’ai jugé utile de ce faire cette petite éducation musicale pour les …. Pour tous

LA PARTITION DE MA2

ÉDUCATION MUSICALE :

Voici pour vous mes petits rats, pour éduquer vos pubs…… un mixage d’une dizaine de morceaux que vous reliez à la « musique classique », que vous connaissez obligatoirement mais dont vous ignorez souvent d’où elles sont tirées et par qui elles ont été composées.

Restez avec le doigt sur le bouton du son car parfois la musique n’est pas forte 🙂

   UN DELICE MUSICAL :
Tchaikovski – Casse-noisette

  Tchaikovski
– Casse-noisette (Nutcracker)
– Valse des flocons

CETTE VIDÉO MÉRITE D’ÊTRE VUE EN PLEIN ÉCRAN

(à condition de ne pas se mettre trop près de l’écran, sinon floue).

Cette représentation est de 1994 au Théâtre Mariinsky de Saint-Pétersbourg. C’est la salle d’opéra pour laquelle Tchaïkovski a écrit ce ballet et où il a été crée en 1892 devant l’Empereur de Russie.
On est donc tout à fait dans les conditions qu’avaient prévues Tchaïkovski.
Cette représentation de 1994 est dansée avec la chorégraphie de Vassily Vainonen, proche de la mise en scène originale de 1892. Dansé par les Ballets Kirov.
Le Casse-noisette est joué au « Mariinsky » assez souvent avec cette chorégraphie et ces décors, en particulier au moment des fêtes de la Noël orthodoxe (d’autres fois il est joué avec d’autres mises en scènes).

Le « Mariinsky » est avec le « Bolchoï » de Moscou, l’un des deux opéras considérés comme les meilleurs en Russie et même beaucoup de mélomanes mettent le « Mariinsky » avant le « Bolchoï ». C’est une salle « mythique ».

Cette représentation de 1994 du ballet complet le Casse-noisette (Nutcracker) de Tchaikovsky existe en DVD.
Mais bien sûr puisqu’on la joue toujours assez souvent, rien ne vaux d’aller la voir en « live » au « Mariinsky » à Saint-Pet. En particulier l’hiver quand Saint-Pet est sous la neige et encore plus pour la Noël russe quand Saint-Pet est en fête.

  Tchaikovski – Casse-noisette (Nutcracker) – Valse des fleurs

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

C’est tellement beau !!! On voit bien le travail qui a été fourni par les danseurs !!!!! Les décors magnifique l’un des plus beau ballet du répertoire classique
– Mais mon préféré reste quand même Paquita , le lac des cygne et Don Quichotte !!!!

  UN MUST  Les quatre saisons –  4 concertos pour violon
par Antonio Vivaldi –  Concert Complet (
40 minutes d’écoute en continu)

Antonio Vivaldi les Quatre Saisons HD Complet (italien : quattro stagioni) est un ensemble de quatre concertos pour violon par Antonio Vivaldi le Concert Complet. Composé en 1723, les Quatre Saisons sont le travail le mieux connu de Vivaldi et sont parmi les pièces les plus populaires de musique Baroque. La texture de chaque concerto est variée, chaque ressemblance sa saison respective. Par exemple, « l’Hiver » est poivré avec des notes de pizzicato argentées des hautes cordes, souvenant de la pluie glaciale, tandis que « l’Été » évoque un orage dans son mouvement final, c’est pourquoi le mouvement est souvent surnommé
« la Tempête ».

Les concertos ont été d’abord publiés en 1725 dans le cadre d’un ensemble de douze concertos, Op de Vivaldi. 8, ayant droit Il cimento dell’armonia e dell’inventione (le Concours entre Harmonie et Invention).
Les quatre premiers concertos ont été désignés quattro stagioni, chaque portant le nom d’une saison. Chacun est dans trois mouvements, avec un mouvement lent entre deux plus rapides. Au moment de l’écriture des Quatre Saisons, la forme de solo moderne du concerto n’avait pas encore été définie (typiquement un instrument de solo et un orchestre d’accompagnement). L’arrangement original de Vivaldi sur le violon de solo avec le quatuor d’instruments à cordes et la basse continue a aidé à définir la forme.

Les Quatre Saisons complet
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 1 RV 269-1 – Allegro – Spring
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 1 RV 269-2 – Largo – Spring
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 1 RV 269-3 – Allegro – Spring
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 2 RV 315-1 – Allegro Non Molto – Allegro – Summer
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 2 RV 315-2 – Adagio – Summer
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 2 RV 315-3 – Presto – Summer
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 3 RV 293-1 – Allegro – Autumn
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 3 RV 293-2 – Molto Adagio – Autumn
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 3 RV 293-3 – Allegro – Autumn
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 4 RV 297-1 – Allegro Non Molto – Winter
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 4 RV 297-2 – Largo – Winter
Antonio Vivaldi – The Four Seasons, Op 8, N. 4 RV 297-3 – Allegro – Winter


le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deuxM A 2     Ma musique à deux
Mise en page et sonorisation réalisée avec la complicité de CHOU BLANC


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LADY LADINDE: Quand le phoenix renaissait de ses cendres

dinde BLOC NOTE LADY LADINDE
Bloc note de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire,  je vais vous en faire part….
De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

AUJOURD’HUI  LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

« Le phénix renaissant de ses cendres » 

Musique d’ambiance : L’oiseau de feu Igor Stravinski

Le phénix est un oiseau légendaire

Le phénix est un oiseau légendaire, doué de longévité et caractérisé par son pouvoir de renaître après s’être consumé sous l’effet de sa propre chaleur. Il symbolise ainsi les cycles de mort et de résurrection.
Des oiseaux fabuleux semblables au phénix se trouvent dans les mythologies persane sous l’appellation de Simurgh ou Rokh, chinoise sous le nom de Fenghuang, amérindienne (Oiseau-tonnerre) ou aborigène (Oiseau Minka).

Il s’agit d’un oiseau fabuleux, originaire d’Éthiopie (Afrique de l’est), et rattaché au culte du Soleil, en particulier dans l’ancienne Égypte et dans l’Antiquité classique. D’après la légende, sa résurrection avait lieu, en Arabie et dans les pays alentours, comme l’Égypte, où il était vénéré. Le phénix était une sorte d’aigle, mais de taille considérable ; son plumage se parait de rouge, de bleu et d’or éclatant, et son aspect était splendide.

Il n’existait jamais qu’un seul phénix à la fois ; il vivait très longtemps : aucune tradition ne mentionne une existence inférieure à cinq cents ans.

« N’ayant pu se reproduire, le phénix, quand il sentait sa fin venir, construisait un nid de branches aromatiques et d’encens, y mettait le feu et se consumait dans les flammes. »

Des cendres de ce bûcher, surgissait un nouveau phénix, qui contrôlait le feu de mieux en mieux à chaque résurrection ; c’est aussi pour cela qu’on le nomme oiseau de feu (ses ailes se teintaient d’un rouge flamme et se réchauffaient jusqu’à ce qu’un feu ardent en sorte, tandis que son bec pouvait, s’il le voulait, embraser une forêt avec un feu presque aussi puissant que les flammes du Soleil).

Le Phénix païen puis chrétien

L’oiseau mythique évoque donc également le feu créateur et destructeur. Dans certaines crémations rituelles, le feu est aussi considéré comme véhicule ou messager du monde des vivants vers celui des morts.

Phénix ornant un chapiteau, Abbaye aux Dames, Saintes, XIIe siècle.Le MoyenÂge païen a vu en lui, le symbole de la résurrection du Christ. Malgré tout cette interprétation chrétienne s’est largement inspirée du paganisme où le Phénix correspond depuis toujours à une notion cyclique immanente, à l’inverse de la transcendance chrétienne.

Le griffon était également une représentation du Christ, venant du fait que c’est un animal terrestre (corps de lion) et aérien (ailes d’oiseau). La partie terrestre représentant le corps du Christ et sa présence sur Terre parmi les Hommes et la partie aérienne représentant « Dieu », sa partie spirituelle.

L’oiseau de feu , est aussi un oiseau légendaire issu du folklore russe

Un oiseau de feu, littéralement « oiseau chaleur », est un oiseau légendaire issu du folklore russe. Paré de plumes rougeoyantes et venu d’une terre lointaine, il représente en même temps une bénédiction et une malédiction pour celui qui le capture.
L’oiseau de feu est invariablement décrit comme un grand oiseau dont le plumage majestueux irradie une lumière rouge, orange et jaune — telle la flamme turbulente d’un feu. Ses plumes ne cessent pas de rougeoyer, même détachées du corps ; une simple plume peut ainsi éclairer une grande salle, si elle n’est pas dissimulée.
Dans l’iconographie la plus récente, l’aspect de l’oiseau de feu est habituellement celui d’un paon aux couleurs de feu, complété d’une crête sur la tête, et à l’extrémité des plumes de sa queue, des « yeux » rougeoyants.

La légende a été popularisée en Occident par le ballet de Serge Diaghilev et Igor Stravinski, L’Oiseau de feu.

Phénix renaissant de ses cendres, enluminure du Bestiaire d'Aberdeen

L’Oiseau de feu est un conte dansé en deux tableaux d’après un conte national russe dont la musique a été composée par Igor Stravinsky en 1909-1910 sur la commande de Serge de Diaghilev. Il a été créé à l’Opéra de Paris le 25 juin 1910 par les Ballets russes sur une chorégraphie de Michel Fokine

Il s’agit du premier grand ballet du musicien, qui le rendit aussitôt célèbre

Le ballet

Le ballet est divisé en dix-neuf « numéros », qui, par leurs titres, rendent assez bien compte de l’argument.
Toutefois, il y a plusieurs manières d’interpréter le tout et de créer des histoires différentes à partir de ces numéros.
Voici la première source d’information pour cette histoire est le programme rédigé par les Ballets russes lors de la création du ballet:

le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deux« Ivan Tsarevitch voit un jour un oiseau merveilleux, tout d’or et de flammes ; il le poursuit sans pouvoir s’en emparer, et ne réussit qu’à lui arracher une de ses plumes scintillantes.
Sa poursuite l’a mené jusque dans les domaines de Kachtcheï l’Immortel, le redoutable demi-dieu qui veut s’emparer de lui et le changer en pierre, ainsi qu’il le fit déjà avec maint preux chevalier.
Mais les filles de Kachtcheï et les treize princesses, ses captives, intercèdent et s’efforcent de sauver Ivan Tsarevitch. Survient l’Oiseau de feu, qui dissipe les enchantements.
Le château de Kachtcheï disparaît, et les jeunes filles, les princesses, Ivan Tsarevitch et les chevaliers délivrés s’emparent des précieuses pommes d’or de son jardin.
 »

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dindeLADY LADINDE retour sur la rubrique du même tabac                    
RETRO :
C’est du même tabac…..


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