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Articulation en douleur… mon corps me parle … mais j’y comprends rien…!


BLOC NOT
E
LITTÉRAIRE

par

Chou Blanc

«  Paroles d’hommes« 

Aujourd’hui:

« Comprendre les messages de nos articulations »,
éditions Albin Michel, 256 pages, 17,90 euros

Comprendre les messages de nos articulations

 Les douleurs articulaires peuvent être dues à des facteurs génétiques, à des maladies rhumatismales, auto-immunes, etc.
Mais Jean-Pierre Barral a constaté qu’il existait souvent une relation entre ces douleurs et des facteurs émotionnels bien précis.
Ce n’est pas par hasard que nous avons mal au genou, au dos ou à la hanche. C’est en étudiant des milliers de patients que Jean-Pierre Barral kinésithérapeute,ostéopathe   a pu établir quelles émotions et quels comportements étaient liés à telle ou telle articulation.
HANCHE: Ainsi, par exemple, si l’on considère que la hanche est l’ancrage d’une personne à ses lieux de naissance ou d’enfance, on pourra interpréter les douleurs de hanches comme pouvant être liées à un déménagement non désiré, un manque d’attaches familiales, une peur du changement, etc.
Jean-Pierre Barral nous explique les rapports qui existent entre nos articulations et nos émotions, pour nous permettre de nous libérer des tensions passées et présentes. Car on peut soigner une articulation en traitant un problème émotionnel, comme on peut soigner un problème émotionnel en traitant une articulation.
Jean-Pierre Barral présente, pour chaque articulation, son fonctionnement, les troubles qui peuvent l’affecter, les causes de ces troubles et comment les soigner (aux plans physique, psychique et alimentaire).

Articulations : ce que trahissent leurs douleurs

SOURCE: Article – Le Point – Anne jeanblanc

Des douleurs aux genoux, aux mains ou encore dans les hanches peuvent traduire d’autres maux du corps.

Les pathologies du foie peuvent se manifester dans l’épaule droite, celles de l’estomac dans l’épaule gauche,

 Il faut savoir écouter son corps et comprendre ses messages.

C’est ce qu’explique Jean-Pierre Barral, kinésithérapeute et ostéopathe, dans le livre qu’il vient de consacrer aux douleurs articulaires et aux moyens de les décrypter.
Car si l’origine du mal est souvent liée à une surcharge de travail, à des efforts inhabituels, à une mauvaise posture, à un traumatisme ou encore à une maladie rhumatismale, elle est aussi parfois le « point de fixation » de troubles émotionnels, psychologiques ou la zone de projection d’un problème organique. Et doit bénéficier, dans ces cas, d’un traitement adapté.

Jean-Pierre Barral rappelle qu’il existe un lien entre les articulations et les organes, et qu’une douleur articulaire subite, violente et à prédominance nocturne est souvent la projection d’un problème viscéral.

MACHOIRE – DOS- GENOUX : L’auteur cite notamment les douleurs dans la mâchoire et la colonne dorsale haute provoquées par le coeur, les douleurs de la colonne dorsale moyenne induites par un mauvais fonctionnement du foie, de l’estomac ou du duodénum (partie entre l’estomac et l’intestin grêle), les douleurs de la colonne lombaire basse, du bassin et même des genoux ayant pour origine les organes uro-génitaux (vessie, ovaires, utérus, prostate).

FOIE ESTOMAC : Sans oublier que les pathologies du foie peuvent se manifester dans l’épaule droite, celles de l’estomac dans l’épaule gauche, celles des reins dans les pieds…

Siège de souffrances

REINS: justement, les pieds, composés de 26 os, de 114 ligaments et d’une quarantaine d’articulations, sont le siège de bien des souffrances. En dehors de l’hallus valgus qui déforme le pouce des femmes, de génération en génération dans certaines familles, l’auteur explique que la sensation de marcher sur des aiguilles le matin au réveil peut être liée à un dysfonctionnement rénal, souvent en relation avec un excès de protéines ou un manque d’hydratation.
Quant à l’affaissement de la voûte plantaire, il est non seulement consécutif à l’avancée en âge, à la fatigue, mais aussi à un manque de minéraux et d’oligo-éléments.

HANCHE BASSIN : Le bassin, ce point central d’ancrage entre les fémurs et la colonne vertébrale, est « le solide nid protecteur des organes reproducteurs, il est l’expression de nos racines, de notre territorialité, de notre lien familial, de notre capacité d’ancrage« , écrit l’auteur. C’est pourquoi, selon cet ostéopathe, les atteintes du bassin et des hanches révèlent ou exacerbent les besoins de liens affectifs solides, de relations étroites avec la famille, de refuge matériel concret, de stabilité.

COEUR – POUMON : Comme le pied, la main comporte 26 os. « Ses douleurs expriment ce que l’on ne peut pas saisir, elles sont l’écho d’une certaine incompréhension », note Jean-Pierre Barral.
Mais la main gauche et surtout l’annulaire et l’auriculaire sont en relation avec le coeur.
Une douleur brutale et vive, souvent accompagnée d’une souffrance au niveau des mâchoires, peut signifier un problème cardiaque.
Et, même si c’est plus rare, les troubles pulmonaires peuvent aussi provoquer des sensations douloureuses dans les mains.

Le livre
« Comprendre les messages
de nos articulations »,
éditions Albin Michel, 256 pages,

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Chou Blanc

LIVRES: S’il y a un Dieu, il est bien caché…!!!!


BLOC NOTE LITTÉRAIRE

par Chou Blanc

«  Paroles d’hommes« 

Qu’ai-je donc fait Poche
– 1 octobre 2009

EXTRAIT:   S’il y a un Dieu, il est caché, …..
Il est ailleurs, il est hors du temps, il n’obéit pas à nos lois et nous ne pouvons rien dire de lui.
Nous ne pouvons décréter ni qu’il existe ni qu’il n’existe pas. Nous avons seulement le droit d’espérer qu’il existe. S’il n’existe pas, notre monde est absurde.
S’il existe, mourir devient une fête et la vie, un mystère…
Je m’amuse de cette vie qui se réduit à presque rien s’il en existe une autre.
Les malheurs , trop réels, les ambitions, les échecs, les grands desseins, et les passions elles-mêmes si douloureuses et si belles, changent un peu de couleurs. Avec souvent quelques larmes, je me mets à rire de presque tout. Les imbéciles et les méchants ont perdu leur venin. Pour un peu, je les aimerais. Une espèce de joie m’envahit. je n’ai plus peur de la mort puisqu’il n’est pas interdit d’en attendre une surprise.
Je remercie je ne sais qui de m’avoir jeté dans une histoire dont je ne comprends pas grand-chose mais que je lis comme un roman difficile à quitter et que j’aurai beaucoup aimé.
J’ignore s’il y a un Dieu ailleurs, autre chose après la mort, un sens à cette vie et à l’éternité, mais je fais comme si ces promesses étaient déjà tenues et ces espérances, réalisées. Et je souhaite avec confiance qu’une puissance inconnue veille, de très loin, mais beaucoup mieux que nous, sur ce monde et sur moi.

 

Qu’ai-je donc fait ? de Jean d’Ormesson.

Un libraire d’insertion….
Non non d’exception..!!!!

– On me demande jamais rien quand c’est la rubrique LIVRES.! Comme si la vidéo n’était pas un complément ou un outil pour donner envie de lire le livre…
Je vais le dire ça dans le grand déballage public..!

– PAPY VIDÉO… Il vieillit mal…!!!
Il veut dire le grand débat public

 

Léa Drucker
lit
«Qu’ai-je donc fait»
de
Jean D’Ormesson


 


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LE TRAIN DE MA VIE

RETRO : C’est du même auteur…..

Le train de ma vie

Denichet, Madelon fuient le chaudron

ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette, ma Mamy se transforme en conteuse au milieu du froid de l’hiver……
C’est comme ça qu’elle vous fera rêvez…..! Aujourd’hui :

Denichet, Madelon fuient le chaudron

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter les contes de Grimm à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Denichet – Conte de Wilhelm et Jacob Grimm

logo mamy turlututu smallIl était une fois un garde-forestier qui s’en fut à la chasse dans la forêt. En arrivant, il entendit des cris semblables à ceux d’un petit enfant. Il se dirigea vers l’endroit d’où provenaient ces cris et parvint enfin au pied d’un grand arbre où, tout en haut, un petit bébé était perché.
En effet, sa mère s’était endormie avec lui sous cet arbre et un oiseau de proie avait perçu l’enfant sur ses genoux : alors il avait plongé, saisi l’enfant avec son bec et l’avait emporté sur le grand arbre où il l’avait déposé.

Le garde-forestier grimpa sur l’arbre et en redescendit l’enfant tout en disant :

« Tu vas emporter ce bébé à la maison et l’élever avec ta petite fille Madelon « . Il l’apporta donc chez lui et les deux enfants grandirent ensemble.
Comme il avait été trouvé dans un arbre et enlevé par un oiseau, on l’appela Dénichet. Madelon et Dénichet s’aimaient si fort, tellement fort, que si l’un des deux ne voyait pas l’autre, il devenait tout triste.

Or le garde-forestier avait une vieille cuisinière qui, un soir, prit deux seaux et se mit à charrier de l’eau : elle n’alla pas une seule fois au puits, mais y retourna à maintes reprises, Madelon vit son manège et lui dit :

– Dis donc, vieille Suzon, pourquoi portes-tu tant d’eau ?
– Si tu ne le répètes à personne, je veux bien te le dire.
Alors Madelon promit de n’en dire mot à personne et la cuisinière lui dit :
– Demain matin, quand le garde-forestier sera à la chasse, je mettrai l’eau à chauffer, et lorsqu’elle sera bouillante dans le chaudron, je jetterai dedans Dénichet et je le ferai cuire.

Le lendemain, le garde-forestier se leva à l’aube et partit à la chasse, tandis que les enfants étaient encore au lit.
Alors Madelon dit à Dénichet :
– Si tu ne me quittes pas, je ne te quitterai pas non plus.
– Au grand jamais, lui répondit Dénichet.
– Je vais donc tout te dire, continua Madelon. Hier soir, la vieille Suzon a transporté tant de seaux d’eau dans la maison, que je lui ai demandé ce qu’elle voulait en faire ; elle m’a répondu qu’elle me le dirait si je promettais de ne le répéter à personne, et je lui en ai fait la promesse. Alors elle m’a confié que de bonne heure, après le départ du père à la chasse, elle ferait bouillir plein d’eau dans le chaudron et qu’elle t’y jetterait pour te faire cuire. Mais nous allons vite nous lever et nous habiller, puis nous partirons ensemble.

Ils se levèrent donc, s’habillèrent rapidement et s’enfuirent. Dès que l’eau se mit à bouillir dans le chaudron, la cuisinière se rendit dans la chambre pour prendre Dénichet et le jeter dedans. Mais quand elle entra et s’approcha de leurs lits, elle constata que les enfants étaient partis tous les deux : une peur affreuse l’envahit alors.
Les Trois Sorcières (The three witches), 1788, Johan Heinrich Füssli, Zurich, Kunsthaus.– Que vais-je dire maintenant au garde-forestier quand il rentrera et verra que les enfants ne sont pas là ? pensa-t-elle. Qu’on se mette promptement à leurs trousses afin de les rattraper.

Elle envoya trois valets à leur poursuite avec l’ordre de courir et de ramener les enfants.

jonas
– Mamy ils ont l’air méchants
– n’aie pas peur mon petit Jonas …

Cependant les enfants étaient assis à l’orée de la forêt et lorsqu’ils virent de loin les trois valets venir au pas de course, Madelon dit à Dénichet :
– Si tu ne me quittes pas, je ne te quitterai pas non plus.
– Au grand jamais, répondit Dénichet.
– Deviens un petit rosier, lui dit-elle, et moi je serai une petite rose dessus.

Quand les trois valets arrivèrent à l’orée de la forêt, il n’y avait là qu’in rosier portant une petite rose tout en haut, et aucune trace des enfants, nulle part.
Alors ils se dirent «  Rien à faire ici « , ils rentrèrent et déclarèrent à la cuisinière qu’ils n’avaient absolument rien vu, si ce n’est un petit rosier avec une petite rose tout en haut.
Nigauds, les réprimanda la vieille cuisinière, vous auriez dû couper en deux le rosier et cueillir la petite rose pour la rapporter ici. Courez vite le faire.

Pour la seconde fois, il leur fallut donc partir à la recherche des enfants. Mais lorsque ceux-ci les virent venir de loin, Madelon dit :
– Si tu ne me quittes pas, je ne te quitterai pas non plus.
– Au grand jamais, répondit Dénichet.
– Alors deviens une chapelle, dit Madelon, et moi, je serai la couronne à l’intérieur.

Quand les trois valets approchèrent, il n’y avait là qu’une chapelle avec une couronne à l’intérieur. «  Que faut-il faire maintenant ? se dirent-ils entre eux. Rentrons à la maison.  » Dès qu’ils arrivèrent, la cuisinière leur demanda s’ils n’avaient rien trouvé. Ils répondirent que non, qu’ils n’avaient vu qu’une chapelle qui contenait une couronne.
– Nigauds, gronda la cuisinière, pourquoi n’avez-vous pas démoli la chapelle et rapporté le couronne ici ?

Alors la cuisinière elle-même se mit en route et partit avec les trois valets à la poursuite des enfants. Mais ceux-ci virent de loin les trois valets avec la cuisinière qui clopinait sur leurs talons.
– Si tu ne me quittes pas, je ne te quitterai pas non plus.
– Au grand jamais, répondit Dénichet.
– Deviens un étang, dit Madelon, et moi, je serai le canard qui nage dessus.

Or, quand la cuisinière arriva et qu’elle vit l’étang, elle se pencha au-dessus et voulu le boire entièrement. Mais le canard nagea promptement vers elle, la saisit par la tête avec son bec et l’entraîna au fond de l’eau : la vieille sorcière s’y noya forcément.

Alors les enfants rentrèrent ensemble à la maison et ils furent profondément heureux. Et s’ils ne sont pas morts, ils vivent encore.

jonas– Mamy je suis content de savoir qu’ils vivent encore et que tu vas pouvoir nous les présenter
–  EEEEUUUUHHHH……


Dénichet par Monie

 

SOURCES:   https://contes.servicegratuit.fr/index.php?oeuvre=ebae4ad9f278d393bbf1a7838c6b9495&action=print&auteur=Grimm&ecrivain=Wilhelm%20et%20Jacob%20Grimm#commencement

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY RACONTE…!
retour sur la rubrique du même tabac

RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées..

LILI LABAFOUILLE : Elle écrit même sur des papyrus…!


LE BLOG DE LILI LABAFOUILLE

 

Nous confions cette nouvelle série sur :
« Les lettres au fil du temps »
à Lili Labafouille car comme son nom l’indique elle n’en est pas à sa première bafouille.
Lili prenant pour support les timbres d’une série publiée en 1998 viendra nous commenter de façon plus détaillée les étapes de nos lettres au fil du temps.


Les lettres au fil du temps
Elle écrit même sur des papyrus…!
N° Yvert & Tellier 3151 Date de vente 11/05/1998 Auteur Galeron, Henri Metteur en page Durand-Mégret, Michel

Rappelons nous des  Égyptiens qui, avec régularité, écrivaient aux morts.
Ces correspondances avec leurs proches se faisaient sur du tissu, des vases contenant une offrande funéraire ou sur un papyrus accolé à l’effigie du destinataire.
on a retrouvé des lettres portant une adresse et quelquefois des formules épistolaires conventionnelles.


Dans ma lettre je vais vous
expliquer cet épisode …
plus en détail :

Les correspondances dans l’Égypte ancienne
se font par les  scribes

Le scribe désigne dans l’Égypte antique un fonctionnaire lettré, éduqué dans l’art de l’écriture et de l’arithmétique.
Omniprésent comme administrateur, comptable, littérateur ou écrivain public, il fait fonctionner l’État de Pharaon au sein de sa bureaucratie, de son armée ou de ses temples.
Le scribe royal domine l’administration centrale. Les scribes supérieurs font partie de la cour du pharaon, ils ne paient pas d’impôts et n’ont pas d’obligations militaires.


THOT DIEU DES SCRIBES ET DE L’ÉCRITURE

Le dieu égyptien Thot,  était qualifié d’inventeur de l’’écriture, seigneur des sages, maître du culte de la magie et des savoirs cachés.

C’est de lui que les hommes auraient reçu les hiéroglyphes donnant accès à la sagesse.
Patron des scribes, gardien des rituels, des savoirs magiques ou sacrés, et maître des paroles divines, Thot était une figure majeure du panthéon égyptien.


 


Le scribe au regard de braise

DÉJÀ PUBLIÉS DANS LA MÊME SÉRIE

 https://mafeuilledechou.fr/2019/02/09/lili-labafouille-la-lettre-au-fil-du-temps/

PRÉSENTATION DE LA SÉRIE

 https://mafeuilledechou.fr/2019/04/15/lili-labafouille-derriere-moi-le-deluge/

SOURCE :
présentation générale (c) Jane Champeyrache
https://www.phil-ouest.com/AutoAdh/JdL_scribe_AA_1998.jpg »

Lili LABAFOUILLE