Archives de catégorie : choulager

les petits secret et remède de Mémé Marthe et du coach magnétiseur

ALIMENTATION : La polenta

Meilleurs complements alimentaires

logo com pote comnunique LE BLOC NOTE
DE COM’ POTE

– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

“De tes aliments tu feras ta médecine” – Hippocrate


LA POLENTA

La polenta, c’est une farine ou une semoule de maïs dont la mouture est plus ou moins fine. La jaune se marie avec tout, la blanche s’accorde avec les poissons.
Très consommée dans le nord de l’Italie, le Tessin en Suisse, le comté de Nice, la Savoie et la Corse en France, elle se présente sous forme de galette ou de bouillie à base de semoule ou de farine de maïs.
L’emploi de farine de maïs n’est pas une obligation : en Corse, la polenta (pulenda) est faite avec de la farine de châtaigne et prend la forme d’un pain légèrement sucré accompagnant les repas hivernaux ; mais ce plat est très éloigné de ce que la plupart des Français nomment « polenta »

ORIGINE ET HISTOIRE
La polenta est un des plats les plus anciens de l’histoire et elle est considérée comme une des premières pitances soumises à cuisson. Connue déjà à l’époque des Sumériens et en Mésopotamie, elle était une préparation à base de millet et de seigle.
 Le mot « polenta » était déjà connu des Romains, chez qui il désignait une bouillie de farine d’orge. Il est à rattacher aux autres mots latins puls (« bouillie de farine ») et pollen (« fleur de farine »).

Épicure se déclarait satisfait « comme Jupiter si on lui donne de la polenta et de l’eau ».

littel com poteLes bienfaits de la Polenta

Elle contient aussi de nombreux minéraux, à commencer par le potassium qui, entre autres, équilibre le pH sanguin, transmet les influx nerveux et participe aux contractions musculaires.
La polenta renferme également du phosphore, lequel participe à la construction des os et permet de fabriquer l’énergie des cellules …

Apports nutritionnels

Comme les autres aliments faits à base de céréales, cette semoule de maïs est principalement constituée de glucides complexes rassasiants (75 %), qui se diffusent lentement dans l’organisme. Sur le plan des vitamines, elle apporte des vitamines B, en particulier de la vitamine B9.

Polenta et diabète

En tant que céréale complète, le maïs fait partie des aliments qui protègent la santé. De nombreuses études ont établi un lien entre la consommation de ce type d’aliment avec une diminution des risques de maladies cardiaques, d’accidents vasculaires cérébraux,de cancer, de diabète de type 2 et d’obésité.
Menus avec Polenta pour toute la famille mais aussi adaptés pour le Diabète (type 1, type 2, Gestationnel) à condition de respecter les conseils du diététicien pour les dosages de glucides et les ingrédients contre indiqués.

Polenta aux Olives et Pesto
Voici la recette

 

 

CUISINEZ LA POLENTA

Pour la réussir, portez à ébullition de l’eau si elle accompagne de la viande, ou un mélange d’eau et de lait pour la servir avec des légumes.

Assaisonnez-la avec du gros sel, du poivre, du laurier, mais aussi du curcuma, des grains de fenouil, des zestes de citron… Versez-la en pluie et faites cuire 5 mn en remuant non-stop.
Elle se conserve trois jours au réfrigérateur.

Frites de POLENTA

NOTRE ALIMENTATION SANTÉ

 

 

Les clés de l’alimentation anti-cancer et maladies inflammatoires, infectieuses,
auto-immunes…
Poche –
Jean-Christophe Charrié Excellent livre avec une partie théorique indispensable pour
comprendre ce qu’on fait et une partie pratique avec de bonnes recettes.
Facile à lire, accessible à tous , nul besoin de posséder des connaissances médicales approfondies pour comprendre les enjeux d’une alimentation saine dans la lutte anti cancer et les maladies inflammatoires génératrices de nos douleurs.
Les recettes claires et pas trop compliquées vous ouvrent à d’autres façons de se nourrir
Ce livre explique clairement et simplement les conséquences de nos habitudes alimentaires sur notre santé et en particulier sur celle des malades du cancer, des dégénérescences mentales et les maladies inflammatoires ou auto-immunes.
Offrez vous cette merveille ou offrez le à vos amis, ceux que vous voulez garder!

SOURCES :
https://www.recette-pour-diabetique.comduo compoteCOM’POTE

 

Share Button

BRUIT: Décibels et comportement….. Plein la tête… Alors plein le cul des autres….!


hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC NOTE
de Choucaline

CHOULAGER :
“Les Capacités de notre cerveau et de ses pensées positives”

Mes amis Pote & Potin nous ont l’autre jour éclairé et sensibilisé à l’impact du bruit sur nous ….

Parmi dans les messages que vous nous faites pour commenter les articles,  j’ai retenu l’apport de celui qui ayant suivi les recommandations de notre rubrique “A livre ouvert” a lu “Pourquoi la nature nous fait du bien“et en particulier une étude comportementale face au bruit.

je suis d’accord avec vous “le silence est d’or et la parole d’argent“….
c’est pour cela que Dieu nous a “bricolé” avec deux yeux deux oreilles mais une seule bouche … car ainsi nous ne pourrons dire que la moitié de ce que nous entendons..!

De ce fait, je ne vais publier qu’une partie de votre message….. mais il y a là de quoi nous laisser interrogatifs face à nos comportements sociaux qui changent dans un environnement bruyant….
La Parole est donc donnée à Nicolas Guéguen et Sébastien Meinert les auteurs de ce livre 

« Tout est bruit pour qui a peur. » (Sophocle)

Décibels et comportement

La qualité de l’environnement sonore affecte également notre comportement social.
La recherche en psychologie montre que selon les sons émanant de l’environnement, notre comportement social peut être profondément affecté.
Nous serions moins enclins à secourir notre prochain et à l’aider dans la difficulté.

Une étude expérimentale de l’effet du bruit dans une rue auprès de passants

(Mathews et Canon -1975)Un compère, exhibant selon le cas un bras plâtré ou non plâtré, sortait d’une voiture avec une importante pile de livres dans les bras et laissait échapper ceux-ci devant un passant.

Dans le même temps, un second compère, placé dans une cour située à proximité du premier compère, mettait en marche une tondeuse dépourvue de silencieux.

Il manipulait deux niveaux de bruit:

– Un niveau de bruit qualifié de faible (50 décibels environ) où il essayait de démarrer la tondeuse sans y parvenir

– Un niveau de bruit qualifié d’élevé (87 décibels environ) où la tondeuse démarrait dans le rugissement de son moteur sans silencieux.

On mesurait alors le niveau d’assistance apportée au compère laissant tomber ses livres.

SITUATION                        BRUIT FAIBLE        BRUIT FORT

compère avec plâtre                   80 %                            15 %

compère sans plâtre                   20%                            10%

Il apparaît manifeste que l’on supporte mal un environnement sonore désagréable même au risque de ne pas aider quelqu’un qui a manifestement besoin d’aide comme c’était le cas pour le pauvre compère avec le bras plâtré.

 

Moi Bobo la tête….. Toi démerdes toi… !

En effet, Mathews et Canon (1975) ont confirmé leurs résultats précédents dans une situation expérimentale plus contrôlée.
Une personne arrivait au laboratoire pour participer à un entretien et était placée dans une salle d’attente avec un compère en train de lire un article d’un des nombreux journaux qu’il tenait dans ses bras.
Selon le cas, un bruit ambiant était manipulé (fort, 85 décibels, faible, 65 décibels, ou rien) à l’aide de haut-parleurs camouflés dans la salle.

Au bout de quelques instants, l’expérimentateur venait dans la salle et disait que c’était au tour du compère.
Au moment de se lever, le compère laissait tomber ses journaux par terre.

On mesurait alors le taux d’aide du sujet.
Les résultats montrent qu’en condition de bruit faible, 68 % ont apporté leur aide contre 72 % en condition sans bruit et 37 % en condition de bruit fort.

Même lorsqu’on ne peut fuir, il y a inhibition du comportement d’aide.
Cela pourrait vouloir dire que les individus se ferment pour atténuer l’effet du bruit sur eux mais, ce faisant, ils se fermeraient aussi
à l’analyse des informations sociales qui les entourent.

 Pour conclure

Un environnement sonore désagréable et à un niveau élevé exerce donc des effets néfastes sur notre comportement social.
De fait, ces études servent également
à expliquer les effets positifs sur la santé de l’immersion dans un espace naturel comme une simple randonnée en forêt.

La forêt n’est pas seulement agréable aux yeux, elle est agréable aux oreilles et les bruits qui en émanent ou l’absence de bruits rendent son contexte sonore très différent du contexte urbain.
Cela pourrait en partie expliquer ces effets positifs de l’immersion en zone naturelle.

 Biographie des auteurs

Nicolas Guéguen – Professeur de psychologie sociale et cognitive à l’université de Bretagne-Sud, il dirige le laboratoire de recherche GRESICO de cette même université. Il a déjà publié chez Dunod quatre titres dans la série “Petites expériences de psychologie” sur le consommateur (2005), la séduction (2007), les prénoms (2008) et les animaux familiers (2010). Il est aussi l’auteur de nombreux titres parus en psychologie universitaire.
Sébastien Meineri – Maître de conférences à l’université de Bretagne-Sud, il enseigne la psychologie sociale à la fois aux étudiants de psychologie et aux étudiants de sciences économiques et gestion.

Collection: Petites expériences de psychologie,
Dunod 2012 – 288 pages – 150×210 mm 12 . 50 €
COMMANDER

Ces dix dernières années, de nombreuses recherches en psychologie ont porté sur la psychologie de l’écologie et de l’environnement durable.
Cet ouvrage retrace, de manière ludique et vivante, 100 expériences menées en laboratoire ou sur le terrain, qui démontrent l’influence qu’exercent l’environnement physique et les composantes de cet environnement sur l’être humain.
On trouve par exemple des études : sur les effets des allées boisées sur les passants dans des villes ; sur la présence de mini-parcs boisés et fleuris sur le sentiment de sécurité et le respect de l’environnement, la délinquance et les incivilités ; sur l’impact de fleurs et de plantes sur les lieux de travail, dans les salles de cours à l’école, dans les chambres d’hôpitaux…

retour sur la rubrique du même tabacChoucaline plus proche de toi tumeurCHOUCALINE
RETRO :
C’est du même tabac…..

Share Button

Les secrets d’une vie heureuse


hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC  NOTE
de Choucaline

CHOULAGER :
“Les Capacités de notre cerveau et de ses pensées positives”

LA PUISSANCE DE L’ESPRIT POUR GUÉRIR LE CORPS

“Les optimistes vivent plus longtemps que les pessimistes, avec une qualité de vie et des capacités nettement meilleures.”

« J’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé» Voltaire

Les optimistes sont-ils alors en meilleure santé?

Oui, une étude sur 30 ans menée par le département de psychologie de la Mayo Clinic aux Etats-Unis montre que les optimis­tes ont vécu 19 % plus longtemps que les pessimistes, avec une qualité de vie et des capacités physiques nettement meilleures.
Mais attention, être optimiste ne signifie pas voir la vie en rose. Cela veut dire que l’on prend la réalité telle qu’elle est et que l’on s’attache à considérer le verre à moitié plein, non à moitié vide.

Trouver du sens à ce que l’on traverse.

y a-t-il un lien entre «penser posi­tivement » et guérir ?

Oui, notre esprit peut nous aider à guérir, même s’il ne faut pas faire l’impasse sur les autres moyens pour aider son corps à aller mieux.
Cultiver une attitude positive dans l’existence permet de se créer des forces, y compris sur le plan physiologique.

Il en est ainsi pour les maladies psychosomatiques ….
Le psychisme joue un rôle dans la plupart des maladies. Il est prouvé que le stress a des consé­quences au niveau cutané, cardiaque, digestif, etc.

Prenez par exemple l’ul­cère d’estomac:
On s’est aperçu que seulement 20 % des gens porteurs de la bactérie à l’origine de l’ulcère de l’estomac développent la maladie.

La différence: le stress qui diminue les défenses immunitaires et génère souvent de mauvaises habitudes ali­mentaires.
Ainsi, les conditions sont réunies pour que la bactérie se multi­plie et que l’ulcère se forme.

Ah….  Ce stress…!

UNE BONNE CHOSE
En cas de danger ou de situation d’ur­gence, le stress ponctuel reste une bonne chose.
Il prépare l’organisme à se défendre (production d’adrénaline, de cortisol, accélération de la fréquence cardiaque, etc.).
Il permet de s’adapter en mobilisant nos ressources vives.

UNE MAUVAISE CHOSE
A contrario, le stress chronique provoque un vieillissement prématuré des cellules et contribue à développer des maladies, comme certains cancers via un endom­magement des chromosomes.

 LA PRESSION DU TRAVAIL OU DE LA VIE PRIVÉE
Que dire aux personnes très sollici­tées par leur travail ou dans leur vie Privée et qui se sentent oppressées?
D’arrêter de se positionner en victime et d’oser dire non quand c’est trop. Il est de leur responsabilité de ralentir.
C’est nous qui formons la société en disant oui à ceux qui nous entourent, ne l’oublions pas.
Il faut aussi apprendre à s’écouter.
Notre meilleur allié est notre sensibilité. Sentir que le corps a ses limites, qu’on a besoin de sommeil, de paix, de silence, d’espace, de chaleur humaine …
Beaucoup de gens sont  coupés d’eux-mêmes et des autres.
Il faut apprendre à renouer avec cette sensibilité. C’est primordial..!

L’optimisme est il le secret de la vie heureuse..?

Est-ce à dire que le bonheur préserve de la maladie?
Il protège en partie de la maladie. En effet, les émotions agréables renforcent le capital immu nitaire et activent le système para­ sympathique qui favorise la détente et la récupération du corps.

Peut-on être heureux quand on est malade?
Oui et heureusement! Bien sûr il y a un inconfort, mais cela n’empêche pas d’être heureux. Rappelons que la maladie signale un déséquilibre dans sa vie. Elle est une tentative de la nature de retrouver un équilibre dans une situation perturbée. En soi, il faut d’abord écouter ce qu’une maladie veut nous dire et procéder aux ajustements, quitte à revoir son mode de vie.
Le bonheur ne dépend pas seulement du confort éprouvé mais aussi et surtout du sens donné à ce qui est vécu.

Alors quels sont les secrets du bon­heur pour rester en bonne santé?
Il est important de se faire plaisir en appre­nant à savourer ce plaisir, prendre soin de son corps, s’engager pleinement dans des actions gratifiantes et donner du sens à sa vie.

Toutes les études montrent que le meilleur moyen de trouver un sens à son existence est de mene une vie vertueuse en exprimant le meilleur de soi en lien avec les autres. Est vertueux ce qui respecte nos besoins essentiels tout en respectant ceux des autres. Nous connaissons alors ce que j’appelle l’épa­nouissement, le véritable bonheur.

SOURCE: Intériale N°12« Le Défi positif» – Thierry Janssen –  Editions Les Liens qui Libèrent
« La maladie a-t-elle un sens?»            Thierry Janssen –  Editions Fayard
« La Solution intérieure»                         Thierry Janssen –  Editions Fayard
Thierry JANSSEN est un chirurgien devenu psychothérapeute, il crée des ponts entre la médecine conventionnelle et la philosophie.

« J’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé»
Voltaire croyait en son expérience. Lorsqu’il était de bonne humeur et heureux, il se sentait en meilleure santé et il l’était.
«Un esprit sain dans un corps sain»: Les enquêtes vérifient aujourd’hui cet adage pour lui donner encore plus de force.

Essayez vous verrez que le bonheur préserve de la maladie…!
Même s’il ne protège qu’en partie de la maladie…. les émotions agréables renforcent le capital immu­nitaire et activent le système parasympathique ce qui favorise la détente et la récupération du corps.
Alors….COOL COOL … Les amis..!

retour sur la rubrique du même tabacChoucaline plus proche de toi tumeurCHOUCALINE
RETRO :
C’est du même tabac…..

Share Button

LIVRES : Dieu rentre par nos souffrances…

BLOC NOTE LITTÉRAIRE
par Chou Blanc

Paroles d’hommes

Un prophète et son temps

Robin Waterfield,
nous fait découvrir khalil Gibran

Khalil Gibran, Un prophète et son temps
Robin Waterfield
Fides, 390 pages,  Octobre 2000

Je ne connais pas d’autre exemple dans (histoire de la littérature d’un livre qui ait acquis une telle notoriété, qui soit devenu une petite bible pour d’innombrables lecteurs, et qui continue cependant à circuler en marge, comme sous le manteau, comme sous des dizaines de millions de manteaux, faudrait-il dire, mais sous le manteau quand même, comme si Gibran était toujours un écrivain secret, un écrivain honteux, un écrivain maudit.
(AMIN MAALOUF, à propos du Prophète)

 La tristesse est un mur élevé entre deux jardins… Khalil Gibran

Parle-nous de la Douleur ?

Il répondit :

Votre douleur est cette fissure
de la coquille qui renferme votre entendement.

Et comme le noyau du fruit doit se briser
afin que le cœur puisse se tenir au soleil,
ainsi vous devez connaître la douleur.

Si votre cœur pouvait continuer
de s’émerveiller des miracles
quotidiens de votre vie,
votre douleur vous semblerait
aussi merveilleuse que votre joie ;

Et vous accepteriez
les saisons de votre cœur,
comme vous avez toujours accepté
les saisons qui traversent vos champs.

Et vous observeriez avec sérénité
les hivers de vos chagrins.
Une grande part de votre douleur
est choisie par vous-mêmes.

C’est la potion amère
avec laquelle le médecin en vous
guérit votre Moi malade.
Ayez confiance en ce médecin
et buvez donc sa potion
en paix et en silence.

Car sa main,
bien que rude et pesante,
est guidée par la tendre main
de l’Invisible.

Et la coupe qu’il vous tend,
bien qu’elle vous brûle les lèvres,
a été faite de cette argile
que le Potier a mouillée
de ses larmes sacrées.

Khalil Gibran représente l’un des phénomènes littéraires les plus étonnants du XXe siècle :
Largement ignoré par les spécialistes, son succès a fracassé tous les records et s’est moqué des frontières, comme des modes, des croyances ou des idéologies. Pour ses millions de lecteurs, il se confond avec son Prophète, personnage de légende et modèle romantique d’une sagesse à la portée de tous.

Faut-il s’étonner que Khalil Gibran reste encore très mal connu ?
Les nombreuses études qui lui ont été consacrées jusqu’ici ne vont guère au-delà des récits pieux sans cesse repris : entre sa naissance au Liban en 1883 et sa mort prématurée à New-York en 1931, le jeune exilé en révolte cède le pas à l’artiste doué d’une sensibilité exceptionnelle, qui s’efface à son tour devant l’auteur connu et aimé dans le monde entier. Un pudique voile a toujours recouvert entre autres sa vie affective, aussi discrète que tumultueuse.

Ce livre est le premier a abordé la vue de Gibran dans toute sa complexité. Robin Waterfield s’y est intéressé pendant de nombreuses années et nous révèle, sans complaisance ni préjugés, un personnage fascinant, un être tourmenté dont les contradictions ébranlent, sans pourtant la démolir, la légende qu’il avait lui-même construite.
LE CHOURISTEÀ propos de l’auteur

Robin Waterfield est l’un des spécialistes les plus respectés de Gibran et de son oeuvre. On lui doit The Voice of Khalil Gibran, une importante anthologie publiée chez Penguin (Arkana). Robin Waterfield, qui vit à Londres, exerce aussi le métier d’éditeur et de traducteur.


Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez Chou Blanc

 

Share Button