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Histoire du cordon violet du professeur

hypnose-002ba.jpgChoucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucalineBLOC NOTE
de Choucaline

Capacités de notre cerveau à découvrir l’amour qu’on nous porte
« 
L’AMOUR A-T-IL BESOIN DE SE DIRE..? »
« –  En quoi le fait de dire un sentiment est-il quelque chose de plus que d’exprimer  un sentiment sans le dire.« 


Histoire du cordon du professeur

Un professeur avait l’habitude, en fin d’études, de donner à ses étudiants un cordon  violet sur lequel on pouvait lire
 « Qui je suis fait toute la différence »  imprimé en lettres dorées.

Il disait à chaque étudiant à cette occasion pourquoi il  l’appréciait et pourquoi le cours était différent grâce à lui.

Un jour, il a l’idée d’étudier l’effet de ce processus sur la  communauté, et envoie ses étudiants remettre des cordons à ceux  qu’ils connaissent et qui « font la différence« .

Il leur donne 3 cordons en leur demandant ceci :

« – Remettez un cordon violet à la personne de votre choix en lui  disant pourquoi elle fait la différence pour vous, et donnez-lui deux autres cordons pour qu’elle en remette un elle-même et ainsi  de suite. Faites-moi ensuite un compte-rendu des résultats. »

L’un des étudiant s’en va, et va le remettre à son patron (car il travaillait à mi-temps) un gars assez grincheux, mais qu’il appréciait.

« – Je vous admire beaucoup pour tout ce que vous faites, pour moi vous êtes un véritable génie créatif et un homme juste. Accepteriez-vous que j’accroche ce cordon violet à votre veste en témoignage de ma reconnaissance ? »

Le patron est surpris, mais répond  « – Eh bien, euh, oui, bien  sûr…« 

Le garçon continue « – Et accepteriez-vous de prendre des 2 autres cordons violets pour les remettre à quelqu’un qui fait toute la  différence pour vous, comme je viens de le faire ? C’est pour une enquête que nous menons à  l’université. »

« – D’accord« 

Et voilà notre homme qui rentre chez lui le soir, son cordon  à la veste. Il dit bonsoir à son fils de 14 ans, et lui raconte :
 » – Il m’est arrivé un truc étonnant aujourd’hui. Un de mes employés m’a donné un cordon violet sur lequel il est écrit, tu peux le voir, « Qui je suis fait toute la différence ». Il m’en a donné un autre  à remettre à quelqu’un qui compte beaucoup pour moi.

La journée a été dure, mais en revenant je me suis dit qu’il y a  une personne, un seule, à qui j’aie envie de le remettre.

Tu vois, je t’engueule souvent parce que tu ne travailles pas  assez, que tu ne penses qu’à sortir avec tes copains et que ta chambre est un parfait foutoir… mais ce soir je voulais te dire que tu es très important pour moi. Tu fais, avec ta mère, toute la différence dans ma vie et j’aimerais que tu acceptes ce cordon  violet en témoignage de mon amour. Je ne te le dis pas assez, mais  tu es un garçon formidable !« 

Il avait à peine fini que son fils se met à pleurer, pleurer,  son corps tout entier secoué de sanglots.

Son père le prend dans ses bras et lui dit

 » – Ça va, ça va…  Est-ce que j’ai dit quelque chose qui t’a blessé ? »
 » – Non papa… mais… snif… j’avais décidé de me suicider demain.
J’avais tout planifié parce que j’étais certain que tu ne m’aimais pas malgré tous mes efforts pour te plaire.
Maintenant tout est changé… »

LE CHOURISTE Choucaline tout cela mérite quelques commentaires

Cette histoire risque d’agacer ceux qui ont horreur des distributions de prix et de bons points.
Mais elle ne manque pas d’intérêt.
Si nous pouvions déclarer à ceux que nous côtoyons le plus souvent un peu d’affection seulement pour leur dire qu’il ne nous sont pas indifférents, ce serait un véritable cadeau.
La formule employée ici est assez étrange :

Dites lui que pour vous « il fait la différence« .
Cela signifie surtout, dites lui qu’il compte pour vous et que vous avez de l’affection pour lui. Il y a quelque chose de plus dans la déclaration d’un sentiment que dans le sentiment lui-même.
C’est un sujet du bac :
En quoi le fait de dire un sentiment est-il quelque chose de plus que d’exprimer  un sentiment sans le dire.
C’est donc toute la question de savoir ce que devient le sentiment quand il est exprimé.

L’amour a-t-il besoin de se dire?
L’amour pour être n’a besoin que de se donner.
Il peut fort bien exister dans le silence et être de l’amour. Cependant l’amour qui se dit se partage, se déclare, c’est ouvrir à l’espace de la parole l’affection  que l’on porte.
L’inverse peut-être trompeur.
Il ne suffit pas de « dire: je t’aime » pour que cela soit une preuve d’amour, mais quand on aime, le dire ne gâche rien, bien au contraire, cela ouvre au coeur l’espace de la communication.

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Les naufragés en charentaises…!



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bloc note choucaline– BLOC NOTE
de Choucaline


– « 
Les capacités de notre cerveau :
La mémoire

Ce qui nous attend :

Tous les 10 ans, des camarades de classe se retrouvent pour passer une bonne soirée ensemble.

Quand ils fêtent leur 40 ans, ils se retrouvent et se demandent où passer cette soirée. Au début, ils n’’arrivent pas à se mettre d’’accord sur le lieu mais l’’un d’eux propose :
« Allons au restaurant « Au Lion ». La serveuse est « chaude » et porte toujours un chemisier avec un décolleté bien plongeant ! »

Aussitôt dit, aussitôt fait.

10 ans plus tard, pour leurs 50 ans, ils se retrouvent à nouveau et se demandent où aller passer la soirée.
Ils n’arrivent pas à se mettre d’’accord mais l’’un d’eux dit : « Pourquoi n’’irions nous pas au restaurant « Au Lion » !
On y mange très bien et la carte des vins est riche en choix. »

.

.

Aussitôt dit, aussitôt fait.10 ans plus tard, quand ils fêtent leurs 60 ans, ils s’’interrogent de nouveau pour savoir où passer la soirée.
L’’un d’’entre eux dit :
« Si nous allions « Au Lion d’Or » ! Là c’est calme et non fumeur. »

Aussitôt dit, aussitôt fait

10 ans plus tard, pour leurs 70 ans, ils se retrouvent comme d’’habitude et s’’interrogent sur le choix d’’un restaurant.
L’’un d’’entre eux dit :
« Nous devrions choisir le restaurant « Au Lion ». C’’est bien adapté au fauteuil roulant et il y a un ascenseur. »

Aussitôt dit, aussitôt fait.

.

Dernièrement, ils fêtaient leurs 80 ans et se demandaient où passer ensemble une bonne soirée.
Comme l’’un d’’entre eux proposait d’’aller au restaurant « Au Lion », un autre répondit :
« Bonne idée, nous n’’y sommes jamais allés ! »

Que faut-il faire si vous présentez
des troubles de mémoire ?

L’essentiel est de ne pas sombrer dans un pessimisme injustifié. Votre mémoire fonctionne encore bien, même si vous oubliez de temps en temps le nom d’un acteur connu qui passe à la télévision. « J’ai son nom sur le bout de la langue » est un signe très encourageant. Dans ce cas, travaillez simplement votre mémoire. Ne la laissez pas « s’atrophier ».
De nombreux ouvrages existent à ce sujet. Consultez-les et faites les exercices qu’ils proposent !
Si les troubles sont plus sérieux, consultez un spécialiste qui pourra en trouver l’origine
SUITE SUR doctissimo

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CHOUCALINE ( source: contributeurs et doctissimo)

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BRUIT: Décibels et comportement….. Plein la tête… Alors plein le cul des autres….!


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de Choucaline

CHOULAGER :
“Les Capacités de notre cerveau et de ses pensées positives »

Mes amis Pote & Potin nous ont l’autre jour éclairé et sensibilisé à l’impact du bruit sur nous ….

Parmi dans les messages que vous nous faites pour commenter les articles,  j’ai retenu l’apport de celui qui ayant suivi les recommandations de notre rubrique « A livre ouvert » a lu « Pourquoi la nature nous fait du bien« et en particulier une étude comportementale face au bruit.

je suis d’accord avec vous « le silence est d’or et la parole d’argent« ….
c’est pour cela que Dieu nous a « bricolé » avec deux yeux deux oreilles mais une seule bouche … car ainsi nous ne pourrons dire que la moitié de ce que nous entendons..!

De ce fait, je ne vais publier qu’une partie de votre message….. mais il y a là de quoi nous laisser interrogatifs face à nos comportements sociaux qui changent dans un environnement bruyant….
La Parole est donc donnée à Nicolas Guéguen et Sébastien Meinert les auteurs de ce livre 

« Tout est bruit pour qui a peur. » (Sophocle)

Décibels et comportement

La qualité de l’environnement sonore affecte également notre comportement social.
La recherche en psychologie montre que selon les sons émanant de l’environnement, notre comportement social peut être profondément affecté.
Nous serions moins enclins à secourir notre prochain et à l’aider dans la difficulté.

Une étude expérimentale de l’effet du bruit dans une rue auprès de passants

(Mathews et Canon -1975)Un compère, exhibant selon le cas un bras plâtré ou non plâtré, sortait d’une voiture avec une importante pile de livres dans les bras et laissait échapper ceux-ci devant un passant.

Dans le même temps, un second compère, placé dans une cour située à proximité du premier compère, mettait en marche une tondeuse dépourvue de silencieux.

Il manipulait deux niveaux de bruit:

– Un niveau de bruit qualifié de faible (50 décibels environ) où il essayait de démarrer la tondeuse sans y parvenir

– Un niveau de bruit qualifié d’élevé (87 décibels environ) où la tondeuse démarrait dans le rugissement de son moteur sans silencieux.

On mesurait alors le niveau d’assistance apportée au compère laissant tomber ses livres.

SITUATION                        BRUIT FAIBLE        BRUIT FORT

compère avec plâtre                   80 %                            15 %

compère sans plâtre                   20%                            10%

Il apparaît manifeste que l’on supporte mal un environnement sonore désagréable même au risque de ne pas aider quelqu’un qui a manifestement besoin d’aide comme c’était le cas pour le pauvre compère avec le bras plâtré.

 

Moi Bobo la tête….. Toi démerdes toi… !

En effet, Mathews et Canon (1975) ont confirmé leurs résultats précédents dans une situation expérimentale plus contrôlée.
Une personne arrivait au laboratoire pour participer à un entretien et était placée dans une salle d’attente avec un compère en train de lire un article d’un des nombreux journaux qu’il tenait dans ses bras.
Selon le cas, un bruit ambiant était manipulé (fort, 85 décibels, faible, 65 décibels, ou rien) à l’aide de haut-parleurs camouflés dans la salle.

Au bout de quelques instants, l’expérimentateur venait dans la salle et disait que c’était au tour du compère.
Au moment de se lever, le compère laissait tomber ses journaux par terre.

On mesurait alors le taux d’aide du sujet.
Les résultats montrent qu’en condition de bruit faible, 68 % ont apporté leur aide contre 72 % en condition sans bruit et 37 % en condition de bruit fort.

Même lorsqu’on ne peut fuir, il y a inhibition du comportement d’aide.
Cela pourrait vouloir dire que les individus se ferment pour atténuer l’effet du bruit sur eux mais, ce faisant, ils se fermeraient aussi
à l’analyse des informations sociales qui les entourent.

 Pour conclure

Un environnement sonore désagréable et à un niveau élevé exerce donc des effets néfastes sur notre comportement social.
De fait, ces études servent également
à expliquer les effets positifs sur la santé de l’immersion dans un espace naturel comme une simple randonnée en forêt.

La forêt n’est pas seulement agréable aux yeux, elle est agréable aux oreilles et les bruits qui en émanent ou l’absence de bruits rendent son contexte sonore très différent du contexte urbain.
Cela pourrait en partie expliquer ces effets positifs de l’immersion en zone naturelle.

 Biographie des auteurs

Nicolas Guéguen – Professeur de psychologie sociale et cognitive à l’université de Bretagne-Sud, il dirige le laboratoire de recherche GRESICO de cette même université. Il a déjà publié chez Dunod quatre titres dans la série « Petites expériences de psychologie » sur le consommateur (2005), la séduction (2007), les prénoms (2008) et les animaux familiers (2010). Il est aussi l’auteur de nombreux titres parus en psychologie universitaire.
Sébastien Meineri – Maître de conférences à l’université de Bretagne-Sud, il enseigne la psychologie sociale à la fois aux étudiants de psychologie et aux étudiants de sciences économiques et gestion.

Collection: Petites expériences de psychologie,
Dunod 2012 – 288 pages – 150×210 mm 12 . 50 €
COMMANDER

Ces dix dernières années, de nombreuses recherches en psychologie ont porté sur la psychologie de l’écologie et de l’environnement durable.
Cet ouvrage retrace, de manière ludique et vivante, 100 expériences menées en laboratoire ou sur le terrain, qui démontrent l’influence qu’exercent l’environnement physique et les composantes de cet environnement sur l’être humain.
On trouve par exemple des études : sur les effets des allées boisées sur les passants dans des villes ; sur la présence de mini-parcs boisés et fleuris sur le sentiment de sécurité et le respect de l’environnement, la délinquance et les incivilités ; sur l’impact de fleurs et de plantes sur les lieux de travail, dans les salles de cours à l’école, dans les chambres d’hôpitaux…

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Les secrets d’une vie heureuse


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de Choucaline

CHOULAGER :
“Les Capacités de notre cerveau et de ses pensées positives »

LA PUISSANCE DE L’ESPRIT POUR GUÉRIR LE CORPS

« Les optimistes vivent plus longtemps que les pessimistes, avec une qualité de vie et des capacités nettement meilleures. »

« J’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé» Voltaire

Les optimistes sont-ils alors en meilleure santé?

Oui, une étude sur 30 ans menée par le département de psychologie de la Mayo Clinic aux Etats-Unis montre que les optimis­tes ont vécu 19 % plus longtemps que les pessimistes, avec une qualité de vie et des capacités physiques nettement meilleures.
Mais attention, être optimiste ne signifie pas voir la vie en rose. Cela veut dire que l’on prend la réalité telle qu’elle est et que l’on s’attache à considérer le verre à moitié plein, non à moitié vide.

Trouver du sens à ce que l’on traverse.

y a-t-il un lien entre «penser posi­tivement » et guérir ?

Oui, notre esprit peut nous aider à guérir, même s’il ne faut pas faire l’impasse sur les autres moyens pour aider son corps à aller mieux.
Cultiver une attitude positive dans l’existence permet de se créer des forces, y compris sur le plan physiologique.

Il en est ainsi pour les maladies psychosomatiques ….
Le psychisme joue un rôle dans la plupart des maladies. Il est prouvé que le stress a des consé­quences au niveau cutané, cardiaque, digestif, etc.

Prenez par exemple l’ul­cère d’estomac:
On s’est aperçu que seulement 20 % des gens porteurs de la bactérie à l’origine de l’ulcère de l’estomac développent la maladie.

La différence: le stress qui diminue les défenses immunitaires et génère souvent de mauvaises habitudes ali­mentaires.
Ainsi, les conditions sont réunies pour que la bactérie se multi­plie et que l’ulcère se forme.

Ah….  Ce stress…!

UNE BONNE CHOSE
En cas de danger ou de situation d’ur­gence, le stress ponctuel reste une bonne chose.
Il prépare l’organisme à se défendre (production d’adrénaline, de cortisol, accélération de la fréquence cardiaque, etc.).
Il permet de s’adapter en mobilisant nos ressources vives.

UNE MAUVAISE CHOSE
A contrario, le stress chronique provoque un vieillissement prématuré des cellules et contribue à développer des maladies, comme certains cancers via un endom­magement des chromosomes.

 LA PRESSION DU TRAVAIL OU DE LA VIE PRIVÉE
Que dire aux personnes très sollici­tées par leur travail ou dans leur vie Privée et qui se sentent oppressées?
D’arrêter de se positionner en victime et d’oser dire non quand c’est trop. Il est de leur responsabilité de ralentir.
C’est nous qui formons la société en disant oui à ceux qui nous entourent, ne l’oublions pas.
Il faut aussi apprendre à s’écouter.
Notre meilleur allié est notre sensibilité. Sentir que le corps a ses limites, qu’on a besoin de sommeil, de paix, de silence, d’espace, de chaleur humaine …
Beaucoup de gens sont  coupés d’eux-mêmes et des autres.
Il faut apprendre à renouer avec cette sensibilité. C’est primordial..!

L’optimisme est il le secret de la vie heureuse..?

Est-ce à dire que le bonheur préserve de la maladie?
Il protège en partie de la maladie. En effet, les émotions agréables renforcent le capital immu nitaire et activent le système para­ sympathique qui favorise la détente et la récupération du corps.

Peut-on être heureux quand on est malade?
Oui et heureusement! Bien sûr il y a un inconfort, mais cela n’empêche pas d’être heureux. Rappelons que la maladie signale un déséquilibre dans sa vie. Elle est une tentative de la nature de retrouver un équilibre dans une situation perturbée. En soi, il faut d’abord écouter ce qu’une maladie veut nous dire et procéder aux ajustements, quitte à revoir son mode de vie.
Le bonheur ne dépend pas seulement du confort éprouvé mais aussi et surtout du sens donné à ce qui est vécu.

Alors quels sont les secrets du bon­heur pour rester en bonne santé?
Il est important de se faire plaisir en appre­nant à savourer ce plaisir, prendre soin de son corps, s’engager pleinement dans des actions gratifiantes et donner du sens à sa vie.

Toutes les études montrent que le meilleur moyen de trouver un sens à son existence est de mene une vie vertueuse en exprimant le meilleur de soi en lien avec les autres. Est vertueux ce qui respecte nos besoins essentiels tout en respectant ceux des autres. Nous connaissons alors ce que j’appelle l’épa­nouissement, le véritable bonheur.

SOURCE: Intériale N°12« Le Défi positif» – Thierry Janssen –  Editions Les Liens qui Libèrent
« La maladie a-t-elle un sens?»            Thierry Janssen –  Editions Fayard
« La Solution intérieure»                         Thierry Janssen –  Editions Fayard
Thierry JANSSEN est un chirurgien devenu psychothérapeute, il crée des ponts entre la médecine conventionnelle et la philosophie.

« J’ai décidé d’être heureux, parce que c’est bon pour la santé»
Voltaire croyait en son expérience. Lorsqu’il était de bonne humeur et heureux, il se sentait en meilleure santé et il l’était.
«Un esprit sain dans un corps sain»: Les enquêtes vérifient aujourd’hui cet adage pour lui donner encore plus de force.

Essayez vous verrez que le bonheur préserve de la maladie…!
Même s’il ne protège qu’en partie de la maladie…. les émotions agréables renforcent le capital immu­nitaire et activent le système parasympathique ce qui favorise la détente et la récupération du corps.
Alors….COOL COOL … Les amis..!

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