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Dame CARCAS: Légende sur Carcassonne !

CARNET DE VOYAGE
par Machanada

 ——— Nos découvertes de l’été  ———

LA CITE DE CARCASSONNE MISE AU POINT :
Sur dernier article sur Carcassonne          

Merci à René, un carcassonnais  qui par son interactivité; et son commentaire à Machanada lui  impose qu’elle nous parle de la légende de DAME CARCAS qui aurait donné son nom à la cité de CARCASSONNE …. et voici comment……


Buste de la dame Carcas devant la porte narbonnaiseLA LÉGENDE DE DAME CARCAS
 

Cette légende donne une explication au nom de la Cité de Carcassonne.

Elle remonte à l’époque de l’occupation de la Cité par les Sarrasins, alors que Charlemagne et son armée, aux portes de la Cité, tentaient de les en chasser.

Une princesse était à la tête des chevaliers de la Cité après la mort de son mari. Il s’agit de la Princesse Carcas.

Le siège dura 5 ans. Mais au début de la sixième année, la nourriture et l’eau se faisaient de plus en plus rares. Dame Carcas voulut faire l’inventaire de toutes les réserves qu’il restait. Les villageois lui amenèrent un porc et un sac de blé. Elle eut alors l’idée de nourrir le porc avec le sac de blé puis de le précipiter depuis la plus haute tour de la Cité au pied des remparts extérieurs.Charlemagne et ses hommes, croyant que la Cité débordait encore de vivres au point de gaspiller un porc nourri au blé, leva le siège.

Voyant l’armée de Charlemagne quitter la plaine devant la Cité, Dame Carcas remplie de joie par la victoire de son stratagème décida de faire sonner toutes les cloches de la ville. Un des hommes de Charlemagne s’écria alors « Carcas sonne ! », d’où le nom de la Cité.

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteursDame Carcas est un personnage purement imaginaire. La légende qui remonte au XIIe siècle, fut écrite au XVIe par Jean Dupré et reprise au XVIIe siècle par Guillaume Besse et Guillaume Catel. Charlemagne n’a pas fait le siège de Carcassonne, son père Pépin le Bref l’ayant déjà prise aux Sarrasins en 759.)…
Merci qui…… Wiki ……..non pas moi …WIKIPEDIA !

Vous nous avez demandé plus d’infos sur Carcassonne les voici:
Pour aller plus loin : En savoir plus     En savoir encore plus     être TOP

Marie Charlotte de retour du CanadaMACHANADA (A bientôt-  Pour lire mon dernier carnet de voyage…!)
la fête de aint jean fête nationale du Quebec


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Quand Marie Madeleine leur disait….




BLOG
de MAMY KT

– Mamy ne fait pas que du point de croix

Les femmes sont intimement associées à la
résurrection de Jésus, presque autant que le bleu l’est à la mer.

Les évangiles ne racontent-ils pas qu’elles
sont les premières à avoir vu Jésus vivant et à l’avoir annoncé ?

Elles sont quelques-unes, dont Marie de Magdala, disciples qui suivaient Jésus depuis la Galilée et qui lui sont restées fidèles jusqu’à la mort,

C’est à elles que deux hommes en habits éblouissants ont révélé que celui
qu’elles cherchaient était vivant et qu’il les précédait en Galilée, là où sont
tous les gens venus d’ailleurs

C’est à elles que Jésus s’est montré et à qui il a parlé, pour la première fois après sa mort.
Ce sont elles qui, bravant leur peur, puis les railleries, ont annoncé la Résurrection aux autres disciples.
Les quatre évangélistes le rapportent….. la chose n’est pas si fréquente

Quand Marie Madeleine leur disait….

Aujourd’hui jour de sainte Marie Madeleine nous souhaitions vous rappeler que cette dernière  fut expulsée de Palestine avec plusieurs disciples lors des premières persécutions contre les chrétiens après l’Ascension. Confiés à un frêle esquif sans voile ni gouvernail, les exilés abordèrent miraculeusement les rivages provençaux au lieu appelé désormais Les Saintes-Maries-de-la-Mer et devinrent les premiers évangélisateurs de la Provence. 

La Sainte-Baume, Roc de la Miséricorde

La grotte naturelle de sainte baume creusée par l’érosion (baumo, en provençal) est devenue un des lieux de pèlerinage les plus anciens du monde chrétien : sainte Marie-Madeleine y aurait vécu trente années de sa vie.

Les lieux saints sont au monde ce que les astres sont au firmament, une source de lumière, de chaleur et de vie    –  Père Lacordaire

La Sainte-Baume est d’abord une curiosité géologique : sa barre rocheuse, qui s’allonge sur douze kilomètres, a surgi des fonds marins à l’ère secondaire et sa forêt, protégée par la falaise, est une « relique » de celle qui couvrait la Provence à la fin du tertiaire.
La grotte naturelle creusée par l’érosion (baumo, en provençal) est devenue un des lieux de pèlerinage les plus anciens du monde chrétien :
Sainte Marie-Madeleine y aurait vécu trente années de sa vie.

Dans les Évangiles, Marie-Madeleine est cette femme que le Christ a libérée de sept démons, qui devint alors son disciple, fut présente au pied de la croix et à qui Jésus apparut en premier au matin de Pâques.
Selon la Tradition de Provence, elle fut expulsée de Palestine avec plusieurs disciples lors des premières persécutions contre les chrétiens après l’Ascension. Confiés à un frêle esquif sans voile ni gouvernail, les exilés abordèrent miraculeusement les rivages provençaux au lieu appelé désormais Les Saintes-Maries-de-la-Mer et devinrent les premiers évangélisateurs de la Provence.
Marie-Madeleine prêcha à Marseille en compagnie de Lazare puis elle s’établit dans cette montagne escarpée, dans la Grotte qui depuis porte son nom. Telle la bien-aimée du Cantique des Cantiques, « colombe cachée au creux du rocher, en des retraites escarpées », elle put s’adonner à la prière et à la contemplation dans la solitude.

En 1295, quand les fouilles conduites par Charles II d’Anjou à Saint-Maximin mirent à jour son tombeau, le pèlerinage à la Grotte connut un nouvel essor.
Les dominicains prirent alors le relais d’une longue lignée de moines établis en ces lieux depuis le Vème siècle comme gardiens de la tradition magdaléenne.
Aux siècles de foi, le mouvement des pèlerins ne cessa de s’amplifier jusqu’à la Révolution.
En 1859, ému par l’abandon du site, le Père Lacordaire entreprit la restauration des lieux saints de Provence et la construction de l’Hostellerie de la Sainte-Baume.
Aujourd’hui, la communauté des frères dominicains continue cette mission d’accueil des croyants comme des incrédules, tous pèlerins sur les pas de Marie-Madeleine.

ILS L’ONT DIT SUR LE NET
– Si vous voulez sentir la Présence de Marie-Madeleine encore aujourd’hui!
Allez à Sainte Baume en Provence où Marie-Madeleine migra et fini ses jours dans une grotte!
Vous y serez enchanté et ému jusqu’aux larmes!
Cela vaut le détour, un pèlerinage d’une après-midi qui m’a bouleversée!

Quand Marie Madeleine leur disait….

Jésus lui dit alors : « Marie !« . Elle se tourne vers lui et lui dit : « Rabbouni ! » ce qui veut dire : « Maître » dans la langue des Juifs. Jésus reprend : « Cesse de me tenir, je ne suis pas encore monté vers le Père. Va plutôt trouver mes frères pour leur dire que je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ».
Marie Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples :
« J’ai vu le Seigneur, et voilà ce qu’il m’a dit ».

Si en effet JÉSUS l’a plus Aimée que les autres disciples, n’est-ce pas naturel, puisqu’elle a Aimé JÉSUS mieux que les autres disciples!
Pourquoi ! ?
Parce qu’elle fut Divinement Pardonnée et totalement
!

Que de Sens ..! La lecture d’un texte, à des temps différents ou devrais-je plutôt dire à des niveaux de conscience différents, peut être interprétée de bien des façons.
Lorsque tout n’est pas clair, que l’on cherche à comprendre, alors il est probable que nous ne disposons pas encore du niveau de conscience pour en appréhender le sens le plus juste. Il faut alors poursuivre son chemin, expérimenter, apprendre de ses expériences, conscientiser, puis revenir aux précédentes lectures…
Et on s’aperçoit que le sens, notre interprétation, notre vérité, peut changer.

Comme Marie Madeleine, nous aussi nous sommes appelés à annoncer l’Évangile, c’est la continuité, quelque soit là où nous sommes, annonçons Jésus, par nos paroles, actions et comportements. Nous devons aimer agir, parler, penser comme Lui. Merci pour cette magnifique méditation.

http://www.saintebaume.org/grotte/


Déjà publiés
par MAMY KT

 C’ est quoi l’assomption Mamy..?

 Les femmes sont sur le chemin de croix depuis longtemps

Sainte Véronique et le voile de la sainte face

Sainte Marthe connue pour avoir donné hospitalité au christ

  Marie Madeleine

Quand Marie Madeleine leur disait….

 

MAMY KT


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La Petite histoire du vin

les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …

– OH purée va y avoir du boulot …. Merci monsieur excusez nous…… c’est une erreur il n’y a aucune fuite chez nous…..Mais si on pète les plombs…. C’est noté votre entreprise fait aussi l’électricité…
si on pète un câble …. SUPER…..Vous faites aussi…. Alors à bientôt



VINCENT DUCOTEAU EXPLIQUE AUJOURD’HUI :

La Petite histoire du vin

La vigne pousse déjà en Europe occidentale au Miocène.
La vigne sauvage (Vitis silvestris) a sans doute été consommée par l’homme dès le paléolithique. Ainsi a-t-on retrouvé des pépins dans ses habitats. Les grains étaient certainement mangés frais ou séchés.
L’origine de la vigne cultivée (Vitis vinifera) est plus obscure.
Aussi, la vigne sauvage est-elle l’une de ses ancêtres possibles.

QUAND L’HOMME A-T-IL DÉCOUVERT LA SUBTILE ALCHIMIE DE LA VINIFICATION ?
Cette question est encore aujourd’hui sans réponse.
Déjà, la Bible met en scène le Patriarche Noé cultivant sa vigne sur les versants du mont Ararat.
En effet, la Transcaucasie, située à l’est de cette montagne, est le berceau de la viticulture.

Mais les premières traces archéologiques d’une vigne cultivée datent du IVe millénaire avant Jésus-Christ à Hamra (Syrie).

 

Représentation de production de vin dans le tombeau de Nacht (TT52) avec des cruches à vin typiques.

Sa culture couvrait tout l’ensemble du Bassin méditerranéen.

Par exemple, les hiéroglyphes égyptiens gravés dans les tombeaux royaux vers 2700 avant Jésus-Christ, décrivent les travaux de la vigne, notamment l’utilisation de hottes en osier et de cuves en bois d’acacia.
Les amphores déposées dans les tombes contenaient du vin appelé « mariotique » ou « taniotique ».
Il s’agissait de provisions destinées à alimenter le défunt pendant son voyage dans l’au-delà.

Plus proche de nous, les Grecs produisaient des vins doux qu’ils coupaient à l’eau de mer ou avec du miel et des aromates pour rehausser son goût.
Cette civilisation avait, elle aussi, ses grands crus : Chios, Cos, Lesbos, Thasos…
Comme aujourd’hui, un temps de maturation était nécessaire avant de les boire : 3 ou 4 ans.

Les Grecs transmettent la technique du vin aux Romains, qui l’améliorent.
C’est à eux que l’on doit l’usage de la greffe et de la taille. Il était d’usage, dans la civilisation romaine antique, de couper son vin avec de l’eau ou de le rehausser d’anis.
Les grands crus d’alors sont aussi ceux aujourd’hui. Ainsi les vins d’Alba, ceux de Setia ou encore le falerne de Campanie…

A la fin du second siècle avant Jésus-Christ, les Gaulois inventent la barrique en bois cerclée de fer, sous le règne de Marc-Aurèle (160-181).
Dans le même temps, les Romains s’emparent du sud de la Gaule et créent la province de Narbonnaise.

LE COMMERCE DU VIN ?

Cette conquête permet aux marchands de vins italiens d’écouler leur surplus de production et d’établir une tête de pont pour exporter leurs produits vers des provinces grandes consommatrices comme l’Armorique.
Rien d’étonnant à ce que l’on retrouve aujourd’hui de nombreuses amphores dites « gréco-romaines » dans cette région.
Elles ont déjà un emballage jetable bouché avec un morceau de liège. Le vin est donc un élément de la géopolitique romaine.

D’ailleurs, quand le Dauphiné et le Bordelais se mettent à produire du vin de qualité à partir de cépages adaptés aux climats de ces régions, l’Empereur Domitien tente de freiner la concurrence commerciale des Gaulois.
Aussi rédige-t-il un décret qui interdit toute nouvelle implantation de vigne et incite même à l’arrachage des ceps…

C’est l’essor du christianisme en Gaule qui marque le véritable décollage du commerce du vin. En effet, les moines sont vite passés maîtres dans l’art de la vinification. Charlemagne, lui, développe la culture de la vigne et les abbayes s’implantent sur les terres adaptées à la viticulture.


Dès lors, les rois offrent leur protection aux crus qu’ils affectionnent et le goût du vin s’étend dans les couches populaires.
Mais l’accroissement de la demande a un effet pervers : on privilégie la quantité.

Le peuple s’abreuve souvent de « piquette ».

Ajoutons une autre raison pour expliquer cet engouement. En effet, à cette époque et jusqu’au XVIIe / XVIIIe siècles, il n’était pas conseillé de boire trop d’eau. Non que celle-ci ait été méprisée par les hommes d’alors.Mais elle était bien souvent insalubre et « pleine de maladies mortelles ».

Avec l’alcool, au moins, est-on sûr de ne pas attraper de maladies contagieuses…

LES MALADIES DE LA VIGNE
Le XIXe siècle est une période de mutation et de tourmente pour la production vinicole.

La révolution industrielle, les marchés effacent les frontières grâce au développement des transports. Mais ces relations commerciales avec l’étranger introduisent en France des maladies végétales : l’oïdium en 1845, puis le célèbre phylloxéra en 1863.

Ce petit hémiptère américain, proche du puceron, détruit les vignes du Gard, puis de l’ensemble du territoire. Mais ce n’est pas tout… Le mildiou suit en 1878 et le black rot en 1885. On sortira du cercle infernal à l’orée du nouveau siècle en important… des ceps américains résistants à ces maladies.

Dans le même temps, l’exportation des vins pose un problème de conservation : des bactéries modifient la qualité du breuvage.
C’est Louis PASTEUR qui, entre 1822 et 1895, étudie les maladies du vin puis les procédés de fermentation à partir de 1863.
Il met en évidence le rôle des micro-organismes, combat la théorie de la génération spontanée et invente une méthode de conservation par chauffage des boissons qui fermentent. Elle portera son nom : la pasteurisation.

– ÇA CAUSE ÇA CAUSE…..
Mais ça sait même pas pourquoi le vin est mis en bouteille de 0,75cl et pas d’un litre

Le temps de remonter de la cave et je vous en parle

SOURCES : https://www.france-pittoresque.com/ https://vinsdumonde.blog/lettre-a-vitis-vinifera
(Récit fourni par la ville de Loches)

 L’histoire du vin, c’est l’histoire de la civilisation.
Dans l’Antiquité, le vin est sirupeux, aromatisé à la mûre ou au myrte, additionné de miel ou d’huile, et coupé d’eau avant d’être bu. C’est la boisson religieuse par excellence.
La mythologie grecque regorge d’allusions au vin et dans la Bible, à la fi n du Déluge, Noé plante une vigne. Le vin civilise les hommes et humanise les dieux.


POTACHE

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Pas d’Espagne sans Carmen… Sans guitares et flamencos..!

portadaimgorange.JPG logo semaine espagnole

MUSICA AMIGOS
par CHOU FLEUR

POUR SAINTE  CARMEN
HOMMAGE A MON AMIE CARMEN/GABINA
DÉCÉDÉE LE 18 04 2020

PAS UNE MAIS DEUX PENSÉES POUR ELLE

barre grenat

CARMEN MA       ……. BOHÉMIENNE
A MOI

En Espagne, à Séville. Arrêtée à la suite d’une querelle, Carmen, bohémienne au tempérament de feu, séduit le brigadier Don José, fiancé à Micaëla, et lui promet son amour s’il favorise son évasion.
Don José libère Carmen, et se fait emprisonner à son tour. Il la retrouve deux mois plus tard parmi les contrebandiers. Pour elle, José se fait déserteur, et enchainé à sa passion dévorante pour Carmen, la poursuit de sa jalousie.
La bohémienne finit par le repousser, et seule Micaëla parvient à ramener José au chevet de sa mère mourante.
L’ultime rencontre entre Carmen et Don José se déroule devant les Arènes de Séville : alors qu’elle attend son nouvel amant, le torero Escamillo, José tente, dans une ultime confrontation, de convaincre Carmen de revenir auprès de lui.
Désespéré, Don José supplie, implore, menace, mais elle, brave, refuse net :
il la poignarde, avant de confesser son crime devant la foule.
Acte par Acte

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LES MORCEAUX CHOISIS :
J’aime pas la musique classique mais ça j’aime ….. !!!

CARMEN (Bizet) – Habanera:
L’amour est un oiseau rebelle

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Carmen de Bizet
– L’air du Toréador

 

logo flamencoVoyage en Andalousie à travers différents styles de flamenco, spectacle réalisé par
Michelle Gagnaux à Genève en mars 2006

 

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GRANADA

PLACIDO DOMINGO

SOURCES :
http://www.opera-online.com/items/works/carmen-bizet-meilhac-1875

barre grenat

CHOU FLEUR
Mise en page et sonorisation réalisée avec la complicité de CHOU BLANC

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