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MACHIN CHOUETTE : Une explication curieuse et pertinente du mot “NUIT”.

 

 


LE BLOG NOTE DE
MACHIN CHOUETTE

Je tire mon nom d’un mot employé pour désigner un truc, un bidule, ou quelqu’un que l’on ne peut ou que l’on ne veut pas nommer
je viendrai de temps en temps avec mes deux « alcooliques »

Truc muche bouboule bleu
et
Bidule truc

bouboule rose– Il veut dire ses deux acolytes. @##&&:/::!!§§

Une explication
curieuse
et pertinente du mot “NUIT”.

bouboule bleu– Faire équipe avec Machin Chouette n’est pas de tout repos il est exigeant car il veut qu’on l’aime … Enfin ses articles…!
Cela nous demande à mon frère et à moi des efforts pour paraitre moins bêtes que l’on est ….
Alors on se documente… On cherche… On fouine surtout la nuit…. Au moment ou chacun serre sa peluche contre son cœur…
Ça nous aide à nous aussi d’être aimés…..

bouboule rose– A ce propos si vous ne connaissez pas l’origine et la signification du mot : NUIT

– NON…?
Alors en voici l’explication :

Dans de nombreuses langues européennes, le mot NUIT est formé par :

–  la lettre “N”
–  suivie du numéro 8
dans la langue respective du pays.

La lettre “N”, est le symbole mathématique de l’infini, et le nombre 8 symbolise aussi l’infini.

Ainsi, dans toutes les langues, NUIT signifie l’union de l’infini ! (N + 8 )

Quand ce fait a été découvert, il est apparu évident que l’on ne comprenait pas comment on ne l’avait pas remarqué avant..

Et voici quelques exemples :

PORTUGAIS : noite = n + oito (8)

ANGLAIS : night = n + eight (8)

ALLEMAND: nacht = n + acht (8)

ESPAGNOL : noche = n + ocho (8)

ITALIEN : notte = n + otto (8)

FRANÇAIS: nuit = n + huit (8)

NEERLANDAIS : nacht = n + acht  (8)

  – Intéressant, non ?

Heureux celui qui transmet le savoir et qui vous conseille au moins 8 heures de sommeil…

 

bouboule rose– Et en plus……
comme le disait Raymond DEVOS :
“Ne pas dormir… nuit !”

 Bonne nuit…


– SI vous dormez pas  voici de quoi vous distraire avec des chansons sur le thème de la NUIT

 

– Si vous avez des insomnies tentez les poèmes sur la nuit

 

logo poésie small

NUITS DE JUIN
Victor Hugo

logo nuit
NUITS DE JUIN

L’été, lorsque le jour a fui, de fleurs couverte
La plaine verse au loin un parfum enivrant ;
Les yeux fermés, l’oreille aux rumeurs entrouverte,
On ne dort qu’à demi d’un sommeil transparent.

Les astres sont plus purs, l’ombre paraît meilleure ;
Un vague demi-jour teint le dôme éternel ;
Et l’aube douce et pâle, en attendant son heure,
Semble toute la nuit errer au bas du cieL

Victor Hugo, Les rayons et les ombres

LE CHOURISTE

– SI vous n’avez pas peur d’une promenade nocturne en foret je vous recommande ce poème et cette page de la Chouette


Arbres dans la nuit et le jour

Jules Supervielle, poète français (1884-1960)

Nos racines sont souterraines,
Notre front dans le ciel se perd
Mais, tronc de bois ou cœur de chair,
Nous n’avançons que dans nous-mêmes.
L’angoisse nourrit notre histoire
Et c’est un même bûcheron
Qui, nous couchant de notre long,
Viendra nous couper la mémoire.

MACHIN CHOUETTE

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SIMON DE CYRÈNE : Premier Saint noir

les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques (la maladie est grave… !) on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur donner du vocabulaire de ma grand-mère impotente.

Vu leur sénilité précoce ( non y a que ça qui est précoce ) nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des mots …..
et aujourd’hui SIMON DE CYRÈNE : Premier Saint noir…..

SIMON c’est l’homme qui porte la croix dans les évangiles

Simon de Cyrène est un personnage biblique du Nouveau Testament qui, d’après les évangiles, fut réquisitionné par les soldats romains pour aider un temps Jésus sur le chemin du Calvaire, là où il fut crucifié.
Il n’est mentionné nulle part ailleurs dans les Saintes Écritures.

On le trouve dans les trois évangiles  :

  • dans l’évangile selon Matthieu : « En sortant, ils trouvèrent un homme de Cyrène du nom de Simon, et le requirent pour porter sa croix » (Matthieu) ;
  • dans l’évangile selon Marc : « Ils requièrent pour prendre sa croix un passant qui revenait des champs, Simon de Cyrène, le père d’Alexandre et de Rufus (en) » (Marc) ;
  • dans l’évangile selon Luc : « Comme ils l’emmenaient, ils mirent la main sur un certain Simon de Cyrène qui revenait des champs, et le chargèrent de la croix pour la porter derrière Jésus » (Luc).

En revanche, dans l’évangile selon Jean, Jésus porte lui-même sa croix :
« Celui-ci, portant lui-même sa croix, sortit de la ville pour se rendre à l’endroit appelé « Lieu du Crâne » (en hébreu : Golgotha) » (Jean4).

Le tableau du XVIe siècle du peintre florentin Biagio d’Antonio (1466-1515), intitulé Le portement de croix est exposé au musée du Louvre à Paris.

Sa ville d’origine de Simon est Cyrène, qui était une colonie grecque en Afrique du Nord (Libye) où vivait une importante communauté juive.
La mention de ses fils, Alexandre et Rufus, (dans l’évangile de Marc) suggère qu’il est resté en contact avec la communauté chrétienne primitive, et qu’il était lui-même peut-être devenu chrétien.

Ses fils seraient devenus missionnaires. La tradition voit Rufus décliné en Ruf comme premier évêque d’Avignon.

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Dans le tableau ci-dessus, on voit Simon de Cyrène tirant tristement une corde nouée à la ceinture du Christ, l’aidant ainsi à avancer. Il tient aussi le panneau ironique « INRI » (Jésus de Nazareth roi des Juifs) et les clous destiné à la crucifixion. la brutalité des soldats est fortement suggérée.

Par ce tableau, Biaggio d’Antonio réussit à concilier les différentes versions des apôtres : Jésus porte seul sa croix, mais Simon de Cyrène est tout de même présent pour l’aider à avancer.

Une légende fit de Simon de Cyrène le premier saint chrétien noir.

Un homme substitué à Jésus sur la croix
selon une thèse ésotérique

Simon de Cyrène porte la Croix, procession du Vendredi Saint à Ulm (2011)

Selon certains courants gnostiques , Simon de Cyrène a été crucifié à la place de Jésus.
Pourquoi Jean l’évangéliste élimine t il  la figure de Simon de Cyrène présente dans les trois autres évangiles…???
Certains propose l’hypothèse suivante pour expliquer cette disparition :
Au moment de la composition de cet évangile, des courants gnostiques avaient peut-être déjà commencé à nier la crucifixion de Jésus (idée centrale dans l’hérésie chrétienne des premiers siècles) et à affirmer que quelqu’un était mort à sa place sur la croix.

Dès lors, l’évangile de Jean aurait supprimé toute mention de Simon de Cyrène, pour détourner l’attention de ce personnage « ambigu », puisque portant la croix de Jésus, Simon apparaissait comme un autre Jésus, et se prêtait un peu trop bien à des considérations sur une possible confusion, ou substitution d’identité
Cette thèse ésotérique découle peut-être d’une interprétation de la version de Matthieu, relativement ambigüe, où ce serait à Simon de Cyrène à qui  l’on donnerait du vin à boire et que l’on crucifierait ensuite.
« …ils trouvèrent un homme de Cyrène, du nom de Simon, et le requirent pour porter sa croix. Et ils arrivèrent à l’endroit qu’on appelle Golgotha, qui est le lieu du Calvaire. Et ils lui donnèrent du vin à boire, mêlé de fiel. Après quoi ils le crucifièrent… »

chouette-profSiméon Niger
Dans le livre des Actes des Apôtres, au chapitre 13, est mentionné parmi les prophètes et les docteurs de l’Église d’Antioche, un certain « Syméon appelé Niger », ce qui signifie « le noir ».



Marie Dubois commente….

chouette-profCinquième station

La cinquième « station » du chemin de croix, dite du portement de croix, commémore cet épisode de la Passion du Christ.

Dans un film de 1965 consacré à la vie du Christ, The Greatest Story Ever Told, c’est Sidney Poitier qui incarne le rôle de Simon de Cyrène.

SOURCE :    SITE une-autre-histoire.org/simon-de-cyrene

POTACHE

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POESIE: Mamy Louisa de Mai

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en MAI

Puisque le temps ensoleille sans raison

PAYSAGE DE JC BLIGNY

Puisque le temps ensoleille sans raison ;
Et qu’une Ballade d’Adeline
Est aussi douce qu’une plume sur le toit de ma maison
Pourquoi ne pas admirer les gouttes fines de la pluie.

Pourquoi occulter cette humeur printanière
Qui ouvre plus que les portes des clairières
Car d’or, de platine en passant par la lumière
On récoltera au sol, des diamants en rivière.

Un corbeau fouille la terre de mon arbre
Qu’il est magnifique avec son brillant plumage ;
Il sait que je l’admire mais reste de marbre
Il sait qu’il est beau et que j’aime son passage.

Louisa –

Quand bat un cœur

Je pense à lui, qui se contente de peu, parfois de pluie
Car dans la brume le soleil tarde à revenir ;
Il n’a pas de jour et son calendrier lui appartient ;
Il crie après les soucis, les aléas mais sans larme ni soutient.

Les émotions il les gère et les joies sont ses préférées
Pas comme un orpailleur, pour l’or d’un beau canyon
Pas pour faire danser son corps et jouer une ronde ;
Mais pour, de ses pulpes humidifiées hydrater un oisillon.

Personne ne s’inquiète de sa santé tant elle est belle ;
Il suffira qu’un jour, qu’il oublie de faire battre ses ailes
A cause d’une larme, en raison de l’absence d’une personne,
Pour qu’on le recherche, partout, avant qu’il ne s’envole.

Louisa –

Un animal de compagnie

Est-ce que l’on a un animal de compagnie ?
Le mien, c’est plus qu’un ami de 13 ans ;
Quand il est bien portant il galope, rit avec le vent
Que je crains toujours que celui-ci me le prenne pour ami.

Il a une horloge dans sa tête et m’interpelle
Pour ses heures de sortie et ses horaires de repas ;
Et comme il est propre, autant qu’un petit chat
Ses coussinets me rappellent l’odeur de la cannelle .

Il oublie qu’il est un toutou et pour m’adorer
Prends ma jambe pour son oreiller
Il lui arrive d’être souffrant, alors il geint, crie,
mais son torticolis guérit, il vient me faire une bise.

Je ne suis pourtant que son amie.

Louisa –

La voix

Celle que j’entends au téléphone ne ment jamais
Pour une voix jeune ou celle d’une personne âgée
Son caractère se dessine et sonne vrai pour moi ;
Le sourire ou la tristesse est parfois à l’orée.
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Si la personne est heureuse, la voix y est en osmose
Pure comme une source qui traverse une clairière ;
On se laisse enivrer par une fleur pleine de lumière
Où on admirera un écureuil dans sa nouvelle pose.
.

Pas besoin de larmes, ni besoin de justificatif
La voix connaît la mélodie sans aucune partition ;
Et on est avec elle, entrainé avec ses aléas infinis ;
On est plus connecté avec elle qu’avec la personne.
.
Alors d’humeur triste ,elle va nous peiner ;
Ou au contraire, sa gaité va nous surprendre
Comme par une onde qui nous gouverne, on est dirigé ;
Ou léger comme des ballons, on voudrait voler dans le vent.
.

LOUISA

Sourire d’une jeune femme au Laos.

Sourires


J’aime tous les sourires : le sourires sans raison,
Le sourire surprise, le sourire-cadeau le plus beau saphir ;
Le sourire qui illumine tout, le ciel, la mer, l’horizon,
Le sourire qui n’a pas besoin de plume pour le décrire.

Le sourire nourrit et fleurit plusieurs cœurs ;
Il n’a besoin que de lumière et d’un peu de pluie ;
Il est plus souvent intérieur qu’extérieur ;
Il parle sans dire un mot, il chuchote comme la nuit.

Louisa –

J’adore les personnes sans rancune

Du haut de ma tour de garde ,je suis armée jusqu’au cou ;
Fragile , pour mon bien, au moindre cri, au moindre souffle
J’ai, pourtant une mémoire qui jamais n’oublie
Faites moi tomber, mais n’arrachez pas mes myosotis.

De mon mas, au milieu des roses sans épines
Je suis protégée et seuls les cris des oiseaux me parviennent
Le soleil est accueilli comme mon meilleur ami
La mer qui est mon émeraude, n’a pas besoin de reine.

Il n’y a que le printemps qui arrive sans prévenir
Même un vautour me demandera d’aller et venir ;
Pendant qu’immuable, monte le plus beau panorama
D’un Canigou gardien de tous les hameaux et villages.

Louisa –

Souvenirs

Vous pouvez revenir, je ne suis plus celle d’avant ;
Vous qui me faisiez de la peine, vous me faites sourire, maintenant.
“J’aimais” ceux qui me marquaient assez longtemps ;
Ils naviguent mais plus jamais ne provoquent le mauvais temps.

Aujourd’hui, je les toisent et qu’importe leur avis ;
Je leur ferai bien un pied de nez comme une enfant bien élevée
Ils me font réaliser des choses bellissime :
Mon jardin est florissant et le moindre mot est devenu : amitié.

Je jubile de ce revirement qui me fait un bien fou ;
Je n’irai pas quand même redevenir leur joujou.
Sur mon chemin “on ” m’a offert des anges à gâter
Et sous la pluie, d’autres anges pour m’abriter.

Louisa –

Quand mon toutou me parle

Le soleil s’est levé depuis longtemps
Mais mon toutou et moi récupérons ;
La nuit a été difficile , les gens me croiront
Quand je confesse que nous n’avons pas bien dormi.

Mon chien est en mode vieillesse ;
Mon toutou est atteint par la comorbidité,
Aujourd’hui , il accepte ma tendresse
Puis je suis son “véto” puis plus rien ne le satisfait .

Hier soir, après 3 heures de tâtonnement
Face a un toutou qui “parle fort”
Je lui ai proposé , le canapé, le couffin
Aucun résultat, il faisait nuit depuis longtemps.

Aucun calmant qu’une poussière d’aspégic
Mais oui pourquoi je n’y avais pas pensé
Il s’est endormi ; comme après une tétée
Mais oui, il avait à nouveau ce !!! torticolis !!!

Louisa –


Formicidés

Des boutons de roses à ceux des fleurs d’oranger ;
Mes meilleurs parfums sont humés et visités ;
Un pont fait d’un fil à linge les relient entre leur nid
Et divers arbres, ou autres plantes qui leur sourient.

Elles partent et bavardent en silence, ou en chantant
Leur amour pour les pucerons et cochenilles est époustouflant

Elles les hument, les dévisagent comme une mante religieuse
Puis les dévorent , un vrai produit naturel et médicamenteux.

Elles sont magnifiques avec leur élégance chorégraphique
J’aurais aimé entendre leur bavardages soniques
Leur chant, les jours de pluie et les jours de fêtes, de rires
Leur harmonie attirerait , je crois, bien des scientifiques.

Pour le moment, c’est leur joie, leurs retrouvailles sans peine
Que je capte, avec mon imagination, ma courte-échelle
Le printemps leur appartient, et leur manne est éternelle
Comment ne pas partager le jardin avec ces anges du ciel

Louisa –

CHOU BLANC
retour sur la rubrique du même tabac
“La poésie, c’est le sourire du langage

RETRO :
C’est du même tabac…..

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La peinture chouette de LA CHOUETTE

LES PEINTURES CHOUETTES DE LA CHOUETTE

PEINTURES….
Nous avons rassemblé pour vous les archives de la Chouette où les articles
portent sur la peinture et les musées

CLIQUEZ SUR LE BLOC NOTE  ET VOUS ALLEZ EN SAVOIR PLUS…..

PEINTURE : Papy montre moi des arbres …
Gustave Courbet en a dessiné plein..!
PEINTURE : Le dernier tableau de Léonard de Vinci

PEINTURE : La Fornarina de Raphaël
PEINTURE : La Lippina de Fra Filippo Lippi
PEINTURE : La conversion de st Paul – Le Caravage

PEINTURE : Allez Mamy devinons qui est qui – un jeu ?


TINTORET – INGRES – VELÁZQUEZ -RAPHAËL ????
PEINTURE : Quand l’art s’empare du thème de l’annonciation  
PEINTURE : Rosa Bonheur peintre animalier
PEINTURE : Les parisiennes en 1900
PEINTURE : Les danseuses de DEGAS
PEINTURE : Les femmes de John William Waterhouse
PEINTURE : Aime Nicolas Morot et son bon samaritain
PEINTURE : Van Gogh l’étrange destin du portrait du docteur REY
PEINTURE : L’enlèvement des Sabines
PEINTURE : Les arbres et John Constable
PEINTURE : Musée du Prado ( Madrid) – découvrir la viole de gambe

 SOURCES :

Les archives de la Chouette où les articles sont
alimentés et documentés par différents sites
portant sur la peinture et les musées

L’azur de l’air vient de ce que l’air est un corps très-transparent, éclairé de la lumière du soleil, et placé entre la terre et le ciel qui est un corps opaque, qui n’a point de lumière de lui-même :
l’air, de sa nature, n’a aucune qualité d’odeur, ni de goût, ni de couleur ; mais il prend fort facilement les qualités des choses qui se trouvent autour de lui, et il paraîtra d’azur d’autant plus beau, qu’il aura derrière lui des ténèbres plus épaisses, pourvu qu’il y ait une distance convenable, et qu’il ne soit pas trop humide, et qu’on prenne garde que vers les montagnes qui ont plus d’ombre, l’azur y est plus beau dans un grand éloignement, pour la même raison qu’aux lieux où l’air est plus éclairé, on voit davantage la couleur de la montagne que celle de l’azur, duquel elle est colorée par l’air qui se trouve entre l’œil et elle.

Traité de la peinture: – 58 illustrations de Nicolas Poussin Broché

Chou Blanc

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