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19 OCTOBRE 1943 – Décès de Camille Claudel

barre grenat


L’ART ET LA PALETTE
AU CHOU

par Chou Blanc

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Camille Claudel, L’Implorante (détail), 1889-1905, bronze, fonte Blot, 1905, 28,6 x 34,6 x 21 cm, Paris,musée Rodin.

19 OCTOBRE 1943 – Décès de Camille Claudel

Est-il possible de regarder l’œuvre de Camille Claudel en oubliant la tragédie de sa vie ?
La déchirante liaison qui l’unit à Rodin et la réclusion de trente ans qui lui a été imposée, sont-elles si présentes qu’on ne peut contempler cette œuvre en elle-même, comme celle d’un artiste inconnu ?
Qui, d’ailleurs, pourrait oublier l’émouvant visage, la voix passionnée d’Isabelle Adjani à jamais inséparables de la grande artiste ?

Camille Claudel, née le 8 décembre 1864 et décédée le 19 octobre 1943, est une sculptrice française, sœur du poète et écrivain Paul Claudel. Elle est également connue pour sa relation passionnelle et tumultueuse avec le sculpteur Rodin, de 24 ans son aîné.

LA PETITE CHÂTELAINEVOIR AUSSI  LA PETITE CHÂTELAINE
http://www.exporevue.com/magazine/fr/camille_claudel.htm

L’AGE MUR      http://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:L%27Âge_Mûr.jpg

Depuis l’enfance, Camille est passionnée par la sculpture et commence très jeune à travailler la glaise, appuyée constamment par son père qui prend conseil auprès d’Alfred Boucher. Déménagée à Paris, elle devient l’élève de Rodin

Très vite, la connivence puis la complicité artistique s’installent ; devant le génie de Camille, l’originalité de son talent et sa farouche volonté, Rodin ne résiste pas longtemps.

Camille Claudel, “Sakountala”, sculpture (Marbre), 1905, Musée Rodin, Paris

Des œuvres nombreuses et remarquables naissent alors sous ses doigts. C’est l’invention d’une statuaire de l’intimité qu’elle seule a pu atteindre. La voie amorcée par Camille Claudel vise à saisir sur le vif le vécu d’un geste simple, dans l’intensité de l’instant. Elle s’attarde au moment qui s’échappe et réussit magistralement à en faire sentir toute la densité tragique.

 

Comprenant que le monde de l’art continuera à ne voir en elle que l’élève de Rodin, Camille Claudel décide de quitter celui-ci.
Les dix années qui suivront seront les plus productives de sa carrière, mais elle ne recevra pas de commandes de l’État. Vivant misérablement, Camille Claudel s’enferme bientôt dans la solitude et sombre peu à peu dans la folie.
Sa famille la fait interner à l’asile de Ville-Évrard, où elle entre dès le 10 mars 1913.
En 1914, la Première Guerre mondiale éclate et les hôpitaux sont réquisitionnés : elle est transférée le 9 septembre à l’asile d’aliénés de Montdevergues, où elle restera jusqu’à la fin de ses jours.
Elle y est affreusement malheureuse et ne sculpte plus.

Source : Wikipédia et le site les éphémérides d’Alcide

LA VALSE
http://www.exporevue.com/magazine/fr/camille_claudel.htmlbarre grenat

CHOU BLANC


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PEINTURE : les animaux de Rosa Bonheur…. QUE DU BONHEUR…!!!

Rosa bonheur- Peinture de Georges Achille FOULD


L’ART ET
LA PALETTE AU CHOU

Par Chou Blanc

– Wiki..!  On a paumé les pinc  eaux…
– On s’en fout, c’est de la peinture à l’huile
.

 

LES ANIMAUX DE
ROSA BONHEUR

Il y a parfois des jours où vos doigts emplumés se conduisent comme des pinceaux sur votre clavier et sont attirés par la lumière qui rayonne des sites de peinture vers lequel ils m’ont entrainé.
Le pote âgé Siorac (un gascon) me pardonnera de lui avoir largement copié sa rubrique, mais je la trouve parfaite et je veux vous donner envie aussi d’aller voir ailleurs …

Au delà du bout du jardin.
Cette envie d’ailleurs vous pouvez l’assouvir pour aller plus loin en découvrant sur Wikipedia la vie et l’œuvre de Rosa Bonheur .

Pour ceux qui n’ont pas le temps de lire ,découvrez la à travers ces vidéos, et ce court article  sur Rosa Bonheur…du vrai bonheur …le plein de champêtre et de nature..!

Marie Rosalie Bonheur, dite Rosa Bonheur, née le 18 mars 1822 à Bordeaux et décédée le 25 mai 1899 à Thomery en Seine-et-Marne, était une peintre française qui s’est spécialisée dans les représentations animalières.

Son père, Raymond Bonheur, est peintre, et l’a encouragée et soutenue dans sa voie alors qu’elle était encore enfant. Sa mère, de père inconnu, est adoptée par un riche commerçant bordelais, Jean-Baptiste Dublan de Lahet. Rosa Bonheur se plaira à imaginer que le mystère de ses origines cache quelque secret d’état, qu’elle est de sang royal, mais on sait à présent que son protecteur, Dublan de Lahet, était en fait son véritable grand-père.
Elle passe plusieurs années à la campagne, au Château Grimont (Quinsac) où elle a la réputation d’être un garçon manqué («J’étais le plus garçon de tous»), réputation qui la suivra toute sa vie et qu’elle ne cherchera pas à faire mentir, portant les cheveux courts et fumant des havanes.

Homosexuelle, elle a vécu deux passions. L’une pour Nathalie Micas, rencontrée en 1837 (Rosa avait 14 ans et Nathalie 12), qui deviendra peintre comme elle et dont elle ne sera séparée qu’en 1889, lorsqu’elle décèdera ; l’autre (après le décès de Nathalie Micas) pour une américaine, Anna Klumpke, également peintre, avec qui elle vivra dix ans, jusqu’à sa mort, et qui sera sa légataire universelle.
Paradoxalement, la vie excentrique que menait Rosa Bonheur n’a pas fait scandale à une époque pourtant très soucieuse de conventions.

Elle expose pour la première fois au Salon en 1843. Elle obtient une médaille de 3e classe au salon de 1845 et une médaille d’or au salon de 1848. L’année suivante, elle y expose le Labourage nivernais (Musée d’Orsay), commande de l’état.
détail du labourage nivernais Avec le Marché aux chevaux (MET, New York), présenté au salon de 1853, elle connaît une gloire internationale qui lui vaudra d’effectuer des voyages au cours desquels elle sera présentée à des personnalités telles que la reine Victoria. Elle rencontrera aussi l’impératrice Eugénie, ou encore le Colonel Cody (Buffalo Bill), qui lui offre une authentique panoplie de sioux.

En 1859, elle s’installe à By, coteau viticole de la commune de Thomery en Seine-et-Marne où elle installe son atelier et aménage des espaces pour ses animaux.

Première femme artiste à avoir été décorée dans l’ordre de la Légion d’honneur en 1865 – elle reçoit cette distinction des mains de l’Impératrice elle-même – elle est promue officier en cet ordre en avril (1894). Elle décède le 25 mai 1899 au château de By à et est inhumée au cimetière du Père-Lachaise (division 74).

Pour l’anecdote, Rosa Bonheur dut réclamer aux autorités policières l’autorisation de s’habiller en homme – ou plus précisément, de porter des pantalons – pour fréquenter les foires aux bestiaux (autorisation de travestissement, renouvelable tous les six mois auprès de la préfecture de Paris).

On peut aujourd’hui visiter l’Atelier de Rosa Bonheur dans le musée-château de By, à Thomery, près de la forêt de Fontainebleau.

logo du livre sonore dans cette page

Le pote Choulestropic vous invite à faire un saut jusqu’à THOMERY (77 Seine et Marne)
découvrir le château musée de Rosa bonheur
Cliquez vous y allez…..

SOURCE :

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez
Chou Blanc

 

 

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POÉSIE : L’Automne des poètes

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LE BLOC NOTE
AUTOMNAL
“J’ai vécu assez longtemps: et le chemin de ma vie se perd dans les feuilles jaunies et séchées”  (William SHAKESPEARE)



Tristesse de l’automne

Les feuilles des chênes et des hêtres sont tombées,
Recouvrant le sol chagriné du bois morne
D’une épaisse couche de rouille et de feu glacé,
Tandis qu’au fond des taillis sonne une corne.

Automne, de Lucien Lévy Dhurmer

Déjà les oiseaux migrateurs ont quitté leurs nids,
Emportant dans leurs ailes les derniers rayons
D’un soleil pâlissant, gagnant les longanis,
Avec de nouveaux espoirs portés à leur front.

Ils fuient le vent maussade et gris qui comme un ogre
Gèle les sanglots et fige les rires des enfants,
Survolant les lankship, les barques et puis les dogres,

Au dessus de vastes gouffres étouffants;
Ils fuient la tristesse de l’automne, grande faux,
Et leurs retours n’en seront que plus triomphaux.

Antoine Pizaine  

Automne à Argenteuil, de Claude Monet

Automne
 

Dans le brouillard s’en vont un paysan cagneux
Et son bœuf lentement dans le brouillard d’automne
Qui cache les hameaux pauvres et vergogneux

Et s’en allant là-bas le paysan chantonne
Une chanson d’amour et d’infidélité
Qui parle d’une bague et d’un cœur que l’on brise

Oh! l’automne l’automne a fait mourir l’été
Dans le brouillard s’en vont deux silhouettes grises

 Guillaume Apollinaire

L’AUTOMNE EN CHANSONS
.
….
c’est les feuilles mortes ou rien


Musique d’ambiance

Je m’appelle Maurice et je ne chante que tôt le matin…!
J’ai sélectionné pour votre plaisir
plusieurs versions des feuilles mortes

Deux anciennes et … Deux nouvelles ..! Juste pour voir ce qu’ils ont su en faire aujourd’hui..!
Chapeau …! Mais tenez le bien le vent souffle fort en automne

Le guide de l’automne pour avoir la pêche sans se prendre le chou

Tu as envie de prendre soin de toi mais tu ne sais pas par où commencer ? Tu veux adapter tes habitudes au gré des saisons sans pour autant te plomber avec des contraintes de folie ?

Ce guide est fait pour toi ! Et oui, chaque saison a ses particularités et son rythme : on hiberne en hiver, on met le nez dehors au printemps, on danse jusqu’au bout de la nuit l’été, puis à l’automne, le rythme redescend doucement… Et vivre en harmonie avec le rythme de la nature, ça s’apprend !

Dans ce guide à l’approche holistique, tu trouveras des trucs et astuces simples de naturopathie pour traverser l’automne avec légèreté, des explications accessibles pour mieux comprendre ton corps et tes émotions, des exercices de développement personnel, des méditations, du yoga et des recettes excellentes pour verdir ton assiette en toute simplicité. 


Azilis Salvador est créatrice de recettes végétales depuis 2012.
 Rose Citron, (Auteure du blog)
a à coeur de populariser
la cuisine végétale.

Camille Pélissier est éducatrice de santé formée à la naturopathie, la libération émotionnelle et la réflexologie plantaire.
Source :  

logo poésie smallCHOU BLANC retour sur la rubrique du même tabac

RETRO :
C’est du même tabac…..

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