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LIVRES : L’abeille et le philosophe

 

BLOC NOTE
LITTÉ
RAIRE

par Chou Blanc

«  Paroles d’hommes« 

L’abeille et le philosophe

 

Pierre-Henri Tavoillot
François Tavoillot
odile jacob  –
POUR OFFRIR CLIQUEZ :   

 

 

Pour qui se pique de philosophie, l’abeille est un sujet de choix. Aucun animal n’a davantage fasciné les hommes.

Les penseurs de toutes les époques et de toutes les civilisations ont cherché dans la ruche les secrets de la nature et les mystères de la culture, comme si elle était le miroir idéal de l’humanité et le baromètre de son destin.

De l’ Antiquité à la période contemporaine, c’est à une extraordinaire histoire de la culture occidentale que nous convie ce livre : en suivant le vol délicat de l’abeille, on rencontre le génie d’Aristote, l’avènement d’Auguste, la naissance du christianisme.

On la retrouve à l’âge moderne accompagnant les premiers pas du retour des humanités antiques comme la découverte de la science expérimentale.
Aujourd’hui que les menaces de disparition de cet insecte passionnent le public, le symbole n’a pas fini de fonctionner. barre verte

LE CHOURISTEBiographie de l’auteur

Pierre-Henri Tavoillot est maître de conférences en philosophie à l’université Paris-Sorbonne
François Tavoillot (son frère) est apiculteur professionnel en Haute-Loire.

Pierre-Henri Tavoillot

Pierre-Henri Tavoillot (né en 1965) est un philosophe français.
Il enseigne à la Sorbonne et préside le Collège de Philosophie.
Son travail concerne les bouleversements contemporains des «Âges de la vie » ainsi que les relations entre générations :

«Philosophie des âges de la vie »
(en collab. avec E. Deschavanne, Grasset, 2008)« Le sens des âges », un cours particulier en 3 CD’s (Ed. Frémeaux et associés, 2011)
«Les femmes sont des adultes comme les autres »
(Ed. de l’Aube, 2011) 
.Par ailleurs, il est l’auteur de plusieurs essais politiques, notamment :
  « Qui doit gouverner ? » (Grasset, 2011)« Tous Paranos ? Pourquoi nous aimons tant les complots … » (Ed. de l’Aube, 2012) avec le journaliste Laurent Bazin, . « Les métamorphoses de l’autorité », un cours particulier en 4 CD’s
(Ed. Frémeaux et associés, 2012).

http://api.miel.free.fr/lorganisationdel/index.html

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L’organisation de la Ruche

La ruche abrite jusqu’à 80 000 ouvrières en mai et juin, toutes soeurs et filles de la reine. Sa production annuelle peut atteindre 40 kilos de miel par an. C’est une grande entreprise.

La responsable de cette entreprise est une dame que l’on appelle la reine. Elle a pour unique mission de pondre jour et nuit, à la belle saison, elle pond au rythme infernal, mais nécessaire, d’un oeuf toutes les 30 secondes.

Quand une abeille découvre une prairie en fleurs et veut prévenir ses soeurs, elle ne fait pas de long discours. Une petite danse suffit. Elle attire les autres butineuses, offrant quelques gouttes de son nectar récolté.
Puis, par un frétillement, elle décrit un huit dont l’inclinaison par rapport au soleil indique l’angle de vol qu’il faut maintenir.
Plus la danse est rapide, plus la récolte s’annonce abondante. Les butineuses reçoivent le message et s’envolent séance tenante. barre verte

 

Les six missions de l’abeille

Au cours de sa courte vie, elle exerce tous les métiers de la ruche.

1ère mission : Dès le 1er jour : Fée du Logis
Nettoyeuse, elle est préposée au ménage et à la toilette de ses soeurs.2ème mission : Du 2ème au 11ème jour : Dame cantine
Nourricière, elle distribue la gelée royale à toutes les larves qui donneront naissance aux jeunes abeilles et aux reines3ème mission : Du 12ème au 13ème jour : Une climatisation collective
Magasinière-ventileuse, elle stocke le pollen et le nectar, elle bat des ailes pour maintenir une température constante de 30° à 35° dans la ruche. Ainsi l’eau contenue dans le nectar s’évapore en grande partie.
4ème mission : Du 14ème au 17ème jour : Une architecte de génie
Bâtisseuse, elle utilise ses glandes cirières pour construire les rayons. Elles assemble inlassablement l’une après l’autre, de fines lamelles de cire pour la construction des alvéoles.5ème mission : Du 18ème au 21ème jour : Agent de sécurité
Gardienne, elle communique grâce à ses antennes avec les abeilles qui entrent dans la ruche. Celles qui ne font pas partie de la colonie sont repoussées. Les voleuses de miel sont chassées à coup de dard6ème mission : A partir du 22ème jour : A la conquête des fleurs
Butineuse, elle part récolter le pollen et le nectar des fleurs pour la production du miel. Elles meurt quelques jours plus tard après avoir parcouru près de 700 km.

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POESIE : Mamy Louisa de juillet

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en JUILLET


La nature aime les chats  – Galet

LE DUO DES CHATS DE ROSSINI

A ma Mouni adorée

J’ai gardé dans sa demeure ma MOUNI

Le premier jour, elle a boudé un instant son repas ;
Le temps d’avoir faim, puis elle a fait sa toilette :
Elle était belle, les yeux en amande dans sa robe angora;
Elle était belle et rebelle ma Mounette.

Le 2ème jour, elle s’est cachée à mon arrivée ;
Je l’ai cherchée le temps d’une petite frayeur
Elle n’était pas malade, il me fallait la trouver ;
Soudain, sous la table une boule de bonheur.

Le 3ème jour, elle a miaulé pour mon arrivée ;
Enfin je vais pouvoir la caresser
Avec elle miauler , communiquer sans la stresser
Etre sa Mamy, rien qu’une petite mémé.

Rien, pas de réponse, elle s’est enfuie
A nouveau sous la table, sa cachette préférée
Alors, j’ai eu l’idée de l’appeler MOUNI
Avec la même voix que sa maîtresse !!!

Comme par un életrochoc, sur le dos, elle s’est mise ;
Les pattes en l’air, pour quémander une caresse ;
Il ne manquait que des ronrons de tendresse
Elle était heureuse, le temps d’un -« MOUNIt » !!!

Louisa

Mon toutou à moi –

Il adore qu’on lui parle pour ne rien dire ;
De la météo, il ressent la douce brise;
Des aboiements, il reconnaît ses amis;
Chaque chose, chaque son, un rire.

DIAM’S aux deux regards

Il se sert de la nuit pour parler du jour ;
Pour chiner , il préfère son flair ;
Dans la brocante, il aime les outils anciens,
La fleur que lui offre un copain;

Il adore qu’on lui parle pour ne rien dire ;
De la météo, il ressent la douce brise;
Des aboiements, il reconnaît ses amis;
Chaque chose, chaque son, un rire.

Les sons ,ont pour lui, une importance capitale
Il écoute les sons musicaux, le Mi août d’un animal
Il les enregistre pour refaire son horizon
Souvent plein de pluie, souvent avec des infrasons.

Par contre, quand il dort, il ressort de son tiroir
Les mots et leur signification avec espoir ;
Il pleure en entendant les mots : Viens voir, Regardes ;
Car ces mots plein de couleurs est le guide de son phare

Soudain, il voit avec ses yeux d’autrefois :
Sa maison est belle, la terrasse remplie de chats
Il essaye d’attraper un lézard, une mouche
Il adore autant les voir que de les toucher.

Mon toutou à moi – Louisa

Quelques gouttes de pluie

Faire de l’azur un tableau surréaliste ;
Avec la canicule, une montre de Picasso ;
Que fondent la glace de tous les îlots
Le gazon montrera tous ces verts possibles.

Frissonner de joie quand le ciel s’éclaire ;
Trembler ou crier de peur quand vient le tonnerre ;
Mais laisser notre corps aller au rendez-vous
De la pluie d’Oracle, en demander à genoux.

Laissons les blés et les coquelicots danser
Ecoutons dans la cime, l’oisillon, un peu piailler
C’est la prière dans le chant d’un oiselet
Le langage pour les sourds et muets.

Ecoutons-le il nous parle.

Louisa

MON ARBRE TOTEM

Qu’il est beau cet arbre élevé
Juste avec mes mots et mon soleil ;
Il m’a promis l’ombre des abeilles
la couleur des fleurs qui m’émerveille.

Qu’il est beau cet arbre élevé
Avec ma chaleur les jours d’hiver ;
Le soleil est ailleurs, émigré ;
Les abeilles dans sa gibecière .

Il n’a que le printemps dans la tête,
Dans sa frondaison, dans ses bourgeons ;
Il coure du toit jusqu’au balcon
Pour sa musique, sa préférée.

Poème longtemps en germe – Louisa –

  Arbres de nos villes

Vos aînés seront bientôt remplacés ;
Les chalets, les meubles et les canapés
Auront pris votre coeur et votre ombre ;
Je ne devinerai plus le chant des oisillons.

Tous les 3O ans, on ne vous demande
Ni votre avis, ni votre accord pour vous abattre ;
Vous ne serez qu’un objet, sans importance ;
Pas un être qui réfléchit, communique et se bat.

Le carré de terre déjà n’offre plus de nutriment ;
Les racines cherchent et appellent la pluie ;
Les oisillons sont partis avec leur gazouillement
Les fleurs seules, continuent de fleurir.

Pour qui , car les abeilles ne butinent plus ;
Pourquoi, puisque la machine est en route ;
Nous nous habitueront à votre silence
Au couchant, s’envolera votre présence.

Louisa

 

La tisseuse persane

Je l’imaginais, elle une poétesse,
Elle parlait à son coeur, souvent
Pour l’inciter à rire avec tendresse
Elle parlait comme on chuchote à un amant.

Je l’imaginais

Le temps d’un tissage, elle était artiste
Le temps d’une muse, elle était peintre
Interpréter sans copier, jouer sans être triste
Pleurer avec la pluie, rire avec les nymphes.

Je l’imaginais

Qu’il lui fallait parfois une journée;
Parfois le temps n’avait pas d’heure,
Ses yeux voyait toujours dans l’obscurité
Ses yeux n’avait besoin que du bonheur.

Louisa

 

CHOU BLANC
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« La poésie, c’est le sourire du langage« 

RETRO :
C’est du même tabac…..

 

 

 

 

 

 

 

 

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CONTES : Peau d’âne

logo mamy raconte aux pitchous
ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!


Dans la Chouette ma Mamy se transforme en conteuse

Aujourd’hui dans ce conte nous allons enfiler la peau d’un âne :
PEAU D’ÂNE

LE CONTE PEAU D’ÂNE

CE CONTE DE CHARLES PERRAULT EST ACCESSIBLE EN MODE AUDIO ET DANS UN TEXTE RÉSUMANT LE CONTE POUR VOUS DISCIPLINER A LIRE

Charles Perrault, 1628 –1703, est un homme de lettres français, célèbre pour ses Contes Charles Perrault est l’un des grands auteurs du XVIIe siècle. L’essentiel de son travail consiste en la collecte et la retranscription de contes issus de la tradition orale française.

–  Pour ceux qui sont en âge de lire le conte est ci-dessous….
–  Je sais où il est Mamy..!

– Très bien mon Mino..! Mais tu en auras un autre à lire  si tu cliques sur ce panneau…
(le petit poucet et ses bottes de sept lieues)

– Ok on y va Mino ..
Eh zut..! y a pas que des bottes pour marcher..!

Peau d’âne est un conte tiré du recueil « Les contes de ma mère l’Oye » écrit par Charles Perrault. L’histoire raconte celle d’un roi et d’une reine qui vivent heureux avec leur fille unique. Un jour, cependant, la reine tombe malade…

Il était une fois, un roi qui était marié à une magnifique jeune femme et ils vivaient un amour parfait.
De leur passion, était née une unique fille. Ils vivaient dans un palais et possédaient une écurie. À l’intérieur, se trouvait un âne.
Ce n’était pas un animal comme les autres.
La nature avait formé l’âne si extraordinaire, que sa litière, au lieu d’être malpropre, était couverte, tous les matins, de belles pièces d’or.

Seulement, le malheur n’épargne personne. Un jour, la reine fut victime d’une grave maladie.

Les divers savoirs des médecins n’aidèrent pas à sa guérison.
Sentant sa dernière heure arriver, elle fit promettre au roi de se remarier une fois que cette dernière aurait rejoint l’autre monde.
Le roi, surpris par la demande de sa femme refusa instantanément.
Mais l’État attendait un héritier et il accepta à contrecœur.

La reine mourut et la tristesse fut générale.
Mais le roi devait trouver une nouvelle épouse.
Chaque jour, on lui apportait des portraits de princesses, mais aucune n’atteignaient la beauté de feue la reine.
Malheureusement, le roi fut épris de sa propre fille qui avait une fraîcheur qu’aucune femme n’égalait.
La princesse se jeta aux pieds de son père afin de le raisonner face à cette idée incestueuse.

Apeurée, la jeune fille alla voir la Fée des Lilas, sa marraine.
Pour l’aider à s’en sortir, elle dit à la princesse de demander au roi des robes spectaculaires : couleur du temps, couleur de la Lune et couleur du Soleil.
Le roi n’arriverait jamais à obtenir de telles robes ce qui empêcherait le mariage.
Mais les artisans du roi réussirent à les concevoir.
Alors la fée rusa et demanda la peau de l’âne que le roi chérissait.

Cependant , pour l’amour de sa fille, le roi sacrifia l’âne…

Pour fuir son père, la princesse s’enveloppa dans la peau de l’âne. La marraine lui promit de s’assurer que tous ses habits et bijoux la suivraient partout…

Quand le roi s’aperçut de la disparition de sa promise, il lança des recherches, mais il ne la trouva jamais.

La princesse alla se réfugier dans une ferme où elle devait nettoyer les dindons et les cochons.

De façon à se remonter le moral, elle avait décidé de porter ses belles robes tous les dimanches.

Un jour, alors qu’elle portait la robe couleur du Soleil, le fils du roi du comté, vint se reposer dans la ferme.
Le beau prince, poussé par la curiosité, regarda à travers la serrure de la maisonnette de Peau d’âne.
Il crut voir une divinité et ne toqua pas à la porte, de peur de la déranger.
Quand le prince revint en son château, il était devenu fou amoureux de Peau d’âne et attrapa une fièvre terrible.
La reine, sa mère était inquiète.
Elle lui proposa le trône de son époux et d’épouser la princesse de son choix.

Mais il refusa, il demanda seulement un gâteau fait par Peau d’âne.
Cette dernière le fit, car elle aussi avait aperçu le prince et en était tombée amoureuse.
Lorsqu’elle fit la pâtisserie, sa bague glissa de son doigt.
Le prince, en mangeant la tarte, trouva la bague.
Il annonça à ses parents qu’il épouserait celle à qui irait le bijou.
Après divers essais, ce fut le tour de Peau d’âne à qui la bague alla à merveille.
Seulement, pour qu’elle puisse se marier avec le prince, Peau d’âne avait déclaré qu’elle avait besoin du consentement de son père.
Une invitation fut envoyée à ce dernier sans que le nom de sa fille ne soit cité.
Le roi avait, entre temps, épousé une femme, veuve également.
Le jour J, le roi reconnut sa fille, l’embrassa avec une grande tendresse et le mariage eu lieu dans la joie la plus totale.

SURPRISE POUR LES
PETITES CURIEUSES  

SOURCE : https://www.ribambel.com/article/histoire-a-raconter-peau-d-ane/3490  Écrit par  Sophie Bourguignon

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RETRO : C’est un retour sur une histoire déjà racontée….

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Prendre ses cliques et ses claques

BLOC NOTE LADY LADINDE  Bloc note
  de LADY LADINDE
 »
Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part….
De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique
 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI:
POURQUOI DIT-ON :
« Prendre ses cliques et ses claques« 

– LADY LADINDE …
Elle prend de temps en temps une envie de prendre ses cliques et ses claques …..
car tout le monde ne l’apprécie pas dans la basse cour
…!!!
– Il vaut mieux qu’elle se tire avant noël des fois quel sorte dans le bingo du TIRAGE DU PÈRE  DODU……

Précisez…médisants !
Si c’est pas malheureux d’entendre ces deux cocos là …!
Me faire passer d’entrée pour une fugueuse  qui abandonnerait ses copines au bord de la rotissoire
– Même si aujourd’hui, je suis en jambes avec les pilons au beau fixe …!
J’espère que vous ne m’avez pas fait venir pour me dire que je dois me tirer avec …..
Sinon
vieilles ruines  vous et toutes votre clique de sénateurs … Mes claques je vous les mets sur la gueule..!!!
Ne nous embrouillons pas … et expliquez moi….!
c’est quoi au juste prendre ses cliques et ses claques

– EH BEN MA COCOTTE….
ON T’EXPLIQUE :

Cette expression date de 1830. Les « cliques » désignaient les jambes, et les « claques» des sandales de protection au XVIIIe siècle qui servaient à recouvrir les chaussures pour ne pas les salir. Si on rassemble ses jambes et ses chaussures, c’est pour partir.

– NON….. MAIS… J’HALLUCINE ..! Ces deux toquards, ils seraient capables de dire que mes pilons se feraient retoqués chez le père DODU si je mettais pas des patins pour entrer dans  le poulailler…..
Dieu soit LOUÉ… On me demande pas d’aller cirer les pompes de tout  le poulailler de DOUCE FRANCE…!!!

 

Signification : Réunir ses affaires pour partir

Avec le temps, le sens de l'expression s'est généralisé. Il s'est étendu à la notion de partir en emportant des affaires sans autre précision parce que les cliques et les claques d'origine sont tombés en désuétude. Sauf au Québec où les claques désignent encore des "doubles chaussures en caoutchouc, afin de préserver les bottines de la boue et de l'humidité"². Origine : Afin de mieux comprendre cette expression française, il faudrait d’abord définir les termes qui la composent selon le dictionnaire de l’époque.

Pour Le terme cliques il faut savoir qu’autrefois, dans certaines régions françaises, « cliques » était le nom que l’on donnait à des sabots de bois et les claques seraient le retentissement de ces sabots sur le sol.

Selon d’autres dialectes les cliques sont synonymes de jambes et les claques des chaussures à la mode du XVIIIème siècle qui se composaient d’une double chaussure plate protégeant les chaussures de base des intempéries.

De ce fait « prendre ses cliques et ses claques » serait à l’origine le fait de rassembler ses jambes et ses chaussures pour partir.

Ensuite, cette expression française s’est généralisée à l’ensemble des affaires.

Expression française synonyme :
Prendre ses jambes à son cou
Née en 1618 sous la forme « prendre les jambes sur son col », cette expression signifiait alors que l’on décidait de partir en voyage.
La forme et le sens modernes « prendre ses jambes à son cou » indiquent une fuite rapide, une course où ces deux parties du corps seraient alignées grâce à la vitesse avec laquelle on partirait.

– PIGÉ … ! Alors quand mon père DODU me proposera de faire un tour en tête de gondole chez Carrefour ou Casino
je prends mes pilons à mon cou…..
Je laisse mes claques au poulailler pour ma remplaçante….
Et je file en sabots
….

Tu m’appelles mon petit canard…?
– NON …. DINDON ON  PARLE DE TA CHANSON PRÉFÉRÉE :
« les sabots d’Hèlène »
– Sachez jeunes gens qu’il existe un autre sens du mot « claque » qui expliquerait l’expression: 
Le chapeau claque, appelé aussi simplement claque, porté par les hommes du monde au XIXème siècle.
Il s’agissait d’un chapeau haut-de-forme monté sur des ressorts mécaniques. Il avait l’avantage de s’aplatir d’une simple pression du pouce. De cette manière, il était possible de le porter sous son bras: très pratique lorsque l’on partait précipitamment et que l’on souhaitait ne pas être encombré, en voyage notamment. Ce chapeau pourrait sans problème venir s’ajouter aux chaussure et aux jambes de l’expression.

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