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ROME: Saturnales ou “NOËL des Romains”

LE BLOG DE
LAMITE HOLOGIS

Si vous êtes un ami de notre vieille Chouette… Alors vous adorez les femmes comme moi ….

Alors vous aimerez être assis
autour de moi pour découvrir

Les Saturnales ou le “NOËL des Romains”

Pour que vous sachiez ce qui vous attend sous le ciel étoilé, avec la lune pour
témoin, commençons par vous éclairer…

AUJOURD’HUI :  Les Saturnales ou le “NOËL des Romains”

Avant le christianisme, les fêtes païennes et religieuses étaient nombreuses autour de la date du 25 décembre. Les plus connues étaient les Saturnales, célébrées à ROME, du 17 au 24 décembre, en l’honneur de SATURNE.

 Elles célébraient le règne de SATURNE, dieu des semailles et de l’agriculture. Elles étaient la manifestation de la fête de la liberté (libertas decembris) et du monde à l’envers. Jour de liberté des esclaves à ROME, ces derniers devenaient les maîtres et les maîtres obéissaient aux esclaves.

TEMPLE DE SATURNE SUR LE FORUM
Aperçu d’une fête romaine
Ce que nous voyons sur l’image d’aujourd’hui est le Temple de Saturne, l’une des plus anciennes structures du Forum de Rome. C’est ici que les romains entamaient les célébrations des Saturnales, tous les 17 décembre.

Les activités consistaient à boire, manger, faire de la musique et se prêter aux jeux d’argent.
Les entreprises et les écoles restaient fermées pour l’occasion et même les esclaves avaient le droit de participer aux festivités. De nombreuses coutumes issues des célébrations des Saturnales devinrent des traditions de Noël, à l’image des cadeaux, des couronnes de Noël et du vin épicé.

Le temple et le festival des Saturnales sont tous les deux dédiés à Saturne, le dieu de l’agriculture, dont le règne est associé à l’âge d’or de la prospérité et de la paix. Le coup d’envoi des Saturnales était donné au moyen d’un sacrifice au temple, suivi d’un banquet public et d’une semaine de fête.

LES SATURNALES JOUAIENT PLUSIEURS RÔLES 

Elles célébraient le solstice d’hiver, période la plus sombre de l’année mais aussi promesse de jours qui vont bientôt allonger à nouveau ; on y honorait tout particulièrement le 21 décembre la déesse ANGERONA, qui avait comme particularité de faire traverser les jours étroits et les périodes angoissantes.
Elles commémoraient le retour de l’Age d’Or, cette période de paradis où les hommes vivaient dans l’égalité et l’abondance, sous le règne de Saturne, sans avoir à travailler la terre.

Elles avaient donc également un caractère agricole, puisque SATURNE, dont le nom pourrait venir de sata, les semences, régnait quand les moissons poussaient seules, c’est donc le dieu qui favorise la germination, propre à apporter à la fois futures récoltes et des richesses aux hommes, ce qui explique que l’on offrait des pièces de monnaie (ancêtres de nos modernes étrennes).
Pendant ces journées de fêtes, on invitait famille et amis, on banquetait, on ornait maison et végétation de guirlandes, on s’offrait des chandelles de cire, des figurines de pain ou de terre cuite, des pièces de monnaie …
On ne revêt plus la toge, mais la tunique, vêtement des pauvres et des esclaves et on peut même coiffer le pileus libertatis , « bonnet de liberté », la coiffure des esclaves affranchis.
On trouve là l’origine des déguisements de carnaval et même celui de la « fête des fous » au Moyen-Age puisque tous sont égaux, les esclaves prennent la place des maîtres et, lors d’un banquet, est désigné « roi de la fête» celui qui a trouvé la fève dans le gâteau ; on note bien sûr ici l’origine de la « galette des rois ».

Au cours des Saturnales, les esclaves jouissent d’une apparente et provisoire liberté
Durant cette période, les barrières sociales disparaissaient, on organisait de somptueux repas, on échangeait des cadeaux, on offrait des figurines aux enfants et on plaçait des plantes vertes dans les maisons, notamment du houx, du gui et du lierre.
Des figurines sont suspendues au seuil des maisons et aux chapelles des carrefours.
Un marché spécial a lieu….

Durant cette fête très populaire, l’ordre hiérarchique des hommes et logique des choses est inversé de façon parodique et provisoire : l’autorité des maîtres sur les esclaves est suspendue.

Ces derniers ont le droit de parler et d’agir sans contrainte, sont libres de critiquer les défauts de leur maître, de jouer contre eux, de se faire servir par eux.

Les tribunaux et les écoles sont en vacances et les exécutions interdites, le travail cesse.

La population se porte en masse vers le mont Aventin.

SOURCES :
http://lalunicorne.blogspot.com/2017/12/les-saturnales-ou-le-noel-des-romains.html
https://sites.google.com/site/caesarnonsupragrammaticos/home/les-ftes-romaines/saturnales


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ROME : La Villa Farnésina

Meilleurs complements alimentaires

– ça y est FIRMIN ….. ils nous ont recruté un spécialiste de la renaissance italienne..!
Eh Ouais camarade GASTON … encore un “ESTRANGER” … ROMANESCO qu’il s’appelle …!
– Ah ça c’est vrai….. c’est ni un chou fleur…. ni un brocolis…. Un chou ROMANESCO …
et élégant l’italien …. Jugez vous même..!

L’ART
ET
LA PALETTE
AU CHOU

SÉRIE:
LA RENAISSANCE ITALIENNE
Peintures de RAPHAËL

Informations
pratiques:


VILLA FARNESINA ROME
Adresse :
via dalla Lungara, à Rome,
Horaires :
Ouverture tous les jours de 9h à 14h, sauf dimanches et jours fériés.
Cout du billet standard :
5€  A vérifiez

  au tel +39 06 68 02 75 38)
Musique d’ambiance 


 LA VILLA FARNESINA

Façade sur le jardin de la Villa Farnesina

Façade sur le jardin de la Villa Farnesina

La villa Farnesina  a été construite entre 1508 et 1511 par Baldassarre Peruzzi d pour le Siennois Agostino Chigi, banquier et trésorier du pape Jules II.

Après la mort d’Agostino Chighi, en 1520, la villa fut progressivement abandonnée, ses meubles, ses objets et ses tableaux vendus. La villa fut acquise vers 1580 par le cardinal Alexandre Farnèse, qui lui donna ainsi son nom actuel.

Baldassarre Peruzzi, renonce dans cette villa aux méthodes habituellement en usage, comme le faux marbre et des éléments architecturaux.

Il utilise des perspectives peintes en peignant sur les murs des fresques

L’édifice en forme de U, comprend deux niveaux et une loggia de plain-pied.

La loggia servait de scène pour les fêtes et les représentations théâtrales. De nombreuses fresques décorent les murs et les voûtes.

Nous nous intéressons aujourd’hui qu’à la  loggia qui  traitent  de l’histoire d’Amour et Psychée.

Ces fresques sont de Raphaël et de ses élèves.
Les 24 médaillons racontent cette approche.
Les deux fresques centrales nous présentent la conclusion, Les noces d’Amour et de Psyché et Le banquet des Dieux.

LE MYTHE DE PSYCHÉ

Dans la mythologie grecques Psyché est la fille d’un roi. Elle est d’une beauté si parfaite qu’elle excitera la jalousie de’Aphrodite (Venus) à laquelle on la compare.
Vénus condamne Psyché sa mortelle rivale à résoudre autant d’impossibles défis.

Le premier défi :
il consistait à ranger un tas de graines mélangées par Vénus. Psyché résout ce problème avec l’aide des fourmis.

Le deuxième défi :
Elle avait du recueillir la laine de brebis féroces. Un roseau conseilla Psyché d’attendre le moment où les brebis passeraient parmi les branches où s’accrocherait la laine qu’elle pourrait ramasser sans danger.

Psyché, revenant des Enfers, rapportant son vase

Psyché, revenant des Enfers, rapportant son vase

Le troisième défi :
Il consistait à remplir un vase de l’eau du Styx, une rivière des Enfers, là où elle jaillissait en cascade vertigineuse. Jupiter inquiet de la dureté de Vénus, envoya son aigle qui remplit délicatement le vase et le rapporta plein à Psyché.

Le dernier défi :
Ce défi  était le plus dur et consistait à se rendre chez Proserpine – Déesse des Enfers donc Reine des morts – et lui demander de remplir un vase d’une eau incomparable de beauté. Là une tour, va guider Psyché et lui indiquer comment parcourir pareille épreuve.

 Psyché rejoint Vénus

les colombes s’enfuient car elles ne supportent ni la vue du triomphe de Psyché, ni la réaction prévisible de Vénus.

C’est donc ici que l’on aperçoit Psyché, revenant des Enfers, rapportant son vase plein, et portée par trois amours.

En fait la curieuse Psyché avait voulu ouvrir le vase divin et elle était tombée dans un sommeil profond.

Eros qui veillait vint la ranimer.

Victoire de l’Amour qui conduira éros à épouser Psyché

LES FRESQUES CENTRALES

RAPHAEL dans les deux fresques centrales nous présentent la conclusion, Les noces d’Amour et de Psyché et Le banquet des Dieux.

Les noces d’amour et de psyché

Décor insiste sur l'apothéose de Psyché et le mariage. Voûte de la loggia de Psyché, le banquet des noces de Psyché

Décor insiste sur l’apothéose de Psyché et le mariage. Voûte de la loggia de Psyché, le banquet des noces de Psyché

 Le banquet des Dieux.

Voûte de la loggia de Psyché, Concile des dieux

Voûte de la loggia de Psyché, Concile des dieux

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De Vespasien aux vespasiennes

les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …

OH purée va y avoir du boulot …. Merci monsieur excusez nous…… c’est une erreur il n’y a aucune fuite chez nous…..Mais si on pète les plombs…. C’est noté votre entreprise fait aussi l’électricité…
si on pète un cable …. SUPER…..Vous faites aussi…. Alors à bientôt….!

De Vespasien aux vespasiennes

Quand Paris était cracra, vraiment très cracra…!!!

Avant l’apparition des gouttières et trottoirs les déchets des chevaux et autres réjouissances traînaient dans les rues de la ville. Il était donc d’usage de faire ses petits (et gros aussi d’ailleurs) où le vent nous portait.
Alors, à la fin des années 1870, la Mairie de Paris décida d’installer des urinoirs publics connus sous le nom de vespasiennes.
Une bonne façon de se soulager à ciel ouvert, mais de manière plus hygiénique !

Ces urinoirs circulaires à une ou deux places (il ne faut pas oublier de sociabiliser) faisaient le bonheur des Parisiens… Malheureusement pour eux – mais heureusement pour les femmes puisque ces pissotières n’étaient prévues que pour les hommes
Ces vespasiennes ont commencé à disparaître une centaine d’années après leur apparition, au profit des sanisettes mixtes que l’on connait aujourd’hui (et qui sentent si bon !).


Groucho Marx
Science sans conscience n’est qu’urine de l’âne.

Variation amusante de la célèbre phrase de Rabelais :

« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

 

La dernière vespasienne parisienne

Désormais, ce sont plus de 400 sanisettes qui sont installées dans Paris. Leur accès est gratuit, parfois 24 heures sur 24, et elles sont accessibles aux personnes handicapées. Il ne restait plus jusqu’en 2012 qu’une vespasienne dans tout Paris, au niveau du boulevard Arago dans le 14e, à côté de la Prison de la Santé. Cet ultime exemplaire doit à ce jour figurer dans un musée.
Mais qui était ce Vespasien empereur des urinoirs

La vespasienne doit son nom à l’empereur romain Vespasien . Vespasianus Augustus) (17 novembre 9 – † 23 juin 79) est empereur romain de 69 à 79.
Il est le fondateur de la dynastie des Flaviens qui règnent sur l’Empire de 69 à 96. Ses fils Titus, puis Domitien lui succèdent . Il participera à la réorganisation et au rétablissement de l’ordre et de la paix au sein de l’Empire romain .
Dans de nombreuses villes romaines, il y avait des toilettes publiques à l’air libre avec un degré minimal de respect de la vie privée , c’est le moins que l’on puisse dire !!! 
Ces installations étaient généralement un peu rectangulaires en forme de chambres (quelques sièges jusqu’à 100 personnes) .
Disposés le long de plusieurs des parois de ces chambres étaient des bancs de pierre longues .
Sous ces sièges percés coulait de l’eau qui dirigeait les excréments vers des citernes  ou des égouts .
Une éponge au bout d’un long bâton servait de papier hygiénique.
L’empereur Vespasien avait également fait disséminer dans Rome de grandes urnes d’argile dont le public pouvait faire usage pour effectuer leurs besoins naturels .

Les foulons avaient découvert que l’ammoniaque présente dans l’urine avait des propriétés de nettoyage .

L’empereur Vespasien , étendit le ” Chrysagyre ” , qui était un impôt spécial atteignant l’industrie et le commerce , au produit des urinoirs de la ville  , qui était décanté et stocké dans des citernes afin d’être vendu à la guilde des foulons .
Les foulons étaient les ” nettoyeurs à sec ” de Rome , ils avaient découvert que l’ammoniaque présente dans l’urine avait des propriétés de nettoyage .
Le travail des foulons consistait aussi bien à apprêter la laine vierge pour en faire du drap qu’à nettoyer les vêtements déjà portés .

La laine était foulée aux pieds avant le filage et après le tissage dans de l’eau salée, dans de l’eau additionnée de carbonate de soude ou de potasse voire dans de l’urine animale ou humaine .

Le chrysargyre était payable tous les quatre ans par tous les chefs de famille, au prorata des personnes vivants sous leur toit , même des animaux (chiens, ânes, bêtes de trait, etc.…) qui pourtant n’utilisaient pas les dites urnes !!!

L’empire romain a toujours été très soucieux de l’hygiène ( Thermes , vespasiennes , crémation des corps etc. )

Pourquoi dit-on que “l’argent n’a pas d’odeur” ?

Ce proverbe est attribué à l’empereur romain Vespasien (9-79), en réponse à son fils Titus qui lui reprochait d’avoir instauré un impôt sur l’urine.

Titus le fils de l’empereur protestât contre cette nouvelle taxe sur l’urine et en poussant une pièce de monnaie sous son nez , Vespasien lui a rappelé que
” l’or n’a pas d’odeur ” .
Phrase proverbiale , légèrement modifié au cours du temps , et qui nous est parvenue sous la forme de : ” l’argent n’a pas d’odeur ” !!!

Au 19e siècle, les Parisiens appelèrent leurs toilettes publiques des “vespasiennes” en mémoire de cette anecdote.

 

Un célèbre empereur romain, Vespasien, était doué d’une puissance magnétique incontestable.
De son véritable nom Titus Flavius Vespasianus, il régna de 69 à 79, année de sa mort.

Vespasien se servait couramment de son pouvoir pour soulager et guérir ses sujets.
Un auteur romain du nom de Tacite rapporte la guérison par l’empereur de 2 hommes : l’un presque aveugle et l’autre paralysé d’une main, devant une foule de personnes, dont des médecins

“Vespasien, prince nouveau et en quelque sorte improvisé, manquait encore de ce majestueux prestige qui appartient au souverain pouvoir: il ne se fit pas attendre.
Deux hommes du peuple, l’un aveugle et l’autre boiteux, se présentèrent devant son tribunal, le priant de les guérir, sur l’assurance que Sérapis leur avait donnée pendant leur sommeil, que l’un recouvrerait la vue, si l’empereur voulait imprégner ses yeux de salive, et que l’autre se tiendrait ferme sur ses jambes, s’il daignait le toucher du pied.
Vespasien, n’augurant aucun succès d’une telle cure, n’osait pas même l’essayer.
Ses amis l’encouragèrent.
Il fit donc l’une et l’autre expérience devant le peuple assemblé, et réussit.
Vers le même temps, sur l’indication des devins, on déterra à Tégée, en Arcadie, des vases antiques qui étaient enfouis dans un lieu consacré, et l’on y reconnut la vivante image de Vespasien.”

SOURCE :  Citation issue de https://fr.wikipedia.org/wiki/Vespasienne
https://fr.wikipedia.org/wiki/Vespasienne
http://pietondeparis.canalblog.com/archives/2012/03/23/23834358.html
                                         


POTACHE

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LA FORNARINA ….. de RAPHAEL

– ça y est FIRMIN …..ils nous ont recruté un spécialiste de la renaissance italienne..!
Eh Ouais camarade GASTON … encore un  “ESTRANGER” … ROMANESCO qu’il s’appelle …!
– Ah ça c’est vrai…..  c’est ni un chou fleur…. ni un brocolis…. Un chou ROMANESCO …
et élégant l’italien …. Jugez vous même..!

LPalais Barberini Rome’ART ET LA PALETTE AU CHOU

SÉRIE:
LA RENAISSANCE ITALIENNE
Peinture de RAPHAËL

Informations pratiques:

PALAIS BARBERINI ROME
Adresse 
:
Via Barberini, 00184 Roma, Italie
Style architectural 
:
Architecture baroque1627
Photos des œuvres interdites ( Romanesco est revenu en pleurant)

Horaires d’ouverture : lun. Fermé
mar.-dim. 08:30–19:00
 
 

La Fornarina…. de RAPHAËL

LA FORNARINA est conservée à la galerie nationale d'art antique du Palais Barberini de Rome (Italie).Artiste de la cour et de l’Église, représentant de la Renaissance et des somptuosités italiennes, Raphaël a peint de nombreuses femmes dans sa carrière.
Madones, infantes, jardinières, etc., le féminin s’est toujours illustré avec grâce et pudeur sous les coups de pinceau du peintre.
Les regards des Vierges, souvent baissés et protecteurs ; les traits finement ciselés de leur visage célèbrent le style artistique de Raphaël.
Et pourtant, une jeune femme ne ressemble aucunement aux autres réalisations du peintre. Portraiturée de manière beaucoup moins virginale et sacralisée, mais physique et sensuelle, une demoiselle fait figure d’exception
….

La Fornarina

Le Portrait d’une jeune femme (La Fornarina) (en italien, Ritratto di giovane donna (La Fornarina)) est une peinture exécutée entre 1518 et 1519, de l’artiste italien de la Renaissance Raphaël.
C’est une peinture à l’huile sur bois de 85 x 60 cm conservée à la galerie nationale d’art antique du Palais Barberini de Rome (Italie).

La Fornarina son modèle…et plus

La donna velata ou La Velata est un tableau de Raphaël conservé à la Galerie Palatine du Palais Pitti à Florence

On considère généralement que le peintre a réalisé le portrait de sa légendaire amante, dont il avait également fait un portrait connu sous le nom de La donna velata conservé au Galerie Palatine du Palais Pitti de Florence.

La femme est identifiée au XIXe siècle comme étant la fornarina (« la boulangère ») Margherita Luti, fille du boulanger Francesco Luti de Sienne.

La Fornarina sa madone impudique…..

Dans le tableau de LA FORNARINA, la femme est représentée à mi-corps, assise portant un chapeau de style oriental et les seins nus. Elle fait le geste de se couvrir le sein gauche, ou de le recouvrir avec sa main, et est illuminée par une forte lumière artificielle qui vient de l’extérieur.
Elle a, à son bras gauche, un ruban étroit qui porte la signature de l’artiste RAPHAEL URBINAS.

La Fornarina lui appartient…..

L’histoire raconte qu’elle aurait été l’amante de Raphaël et que ce dernier aurait nourri pour elle des sentiments passionnés. Il lui aurait d’ailleurs déclaré son amour à travers la toile.
Aussi, suffit-il de regarder plus attentivement le bracelet que la demoiselle porte au bras gauche. On peut y lire le sceau du peintre : “Raphaël Urbinas”.
Étreignant le bras plus qu’il ne le pare – les plis de la peau en sont témoins -, le bijou perd sa mission de coquetterie et d’apparat pour devenir marque de possession.
Comme l’artiste signe son tableau, il appose son appartenance au sujet de ce dernier : l’objet de ses désirs, la jeune femme brune.
“Marquée au fer rouge”, la Fornarina lui appartient.

Hommage à travers les âges…..

L’idylle de la Fornarina et de Raphaël, ou plutôt leur “longue liaison”, traversera les âges, rendue immortelle par une toile de Jean-Auguste Dominique INGRES, cristallisant les jeunes gens dans une éternelle étreinte.
La Fornarina y est représentée sur les genoux de Raphaël, dans son atelier, devant le tableau en cours d’exécution.

On notera que Ingres à repris le portrait de la Fornarina telle que Raphaël l’avait peinte

SOURCES: WIKIPEDIA EVENE 

 

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