Protection: L’oujdat – oeil d’Horus


dinde BLOC NOTE LADY LADINDE
Bloc note
de LADY LADINDE


” Et si je ne voulais pas mourir idiote”

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire,  je vais vous en faire part….
De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique ” Et si je ne voulais pas mourir idiote”

Amulette en forme d’oeil d’oujdat, vous avez été nombreux à remplir ma boite à miel pour en connaitre la signification aussi …..
AUJOURD’HUI  LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR : L’OUJDAT 

SUR LES COTES DE L'OEIL: Deux divinités sous forme animale symbolisent aussi les deux Egypte : - pour la Basse-Egypte, la déesse cobra Ouadjyt - pour la Haute-Egypte, la déesse vautour Nékhbet ---- L'OEIL: symbolise la vision, la fécondité, l'intégrité physique, la pleine lune, la bonne santé. On le rencontre souvent sous la forme d'amulettes en tant que porte bonheur et protecteur du défunt. Sur les tombes, il permet au défunt de voir le monde des vivants. Porté en pendentif, il protège des blessures et des maladies.

L’origine de l’oeil d’Horus

Ce symbole de l’Egypte antique représente l’oeil du dieu faucon, Horus. Il est nommé aussi l’oeil oudjat, ce qui veut dire complet. A la mort d’Osiris, c’est son frère Seth qui repris le pouvoir en Egypte.
Voulant venger son père, Horus part en guerre contre son oncle.
Au bout de nombreuses batailles, Seth est vaincu et Horus reprend le trône d’Egypte.
Cependant, pendant une bataille, Horus perd un oeil.
Ce dernier, brisé en 6 morceaux, est reconstitué par Thot et rendu à son propriétaire.
L’œ’oeil oudjat est ainsi devenu le symbole de la victoire du bien sur le mal.les 3 pendentifs de la momie de Toutankhamon -au centre l'oeil d'oujdat -A Droite Le scarrabé ailé portant un globe - A gauche le faucon solaire portant le soleil
En translittération de l’écriture hiéroglyphique, irt signifie « oeil » et wḏȝ, le verbe signifiant « se préserver » ou le mot « protection ». Irt oudjat, ou plus communément oudjat, en transcription signifient donc « oeil préservé », l’oeil d’Horus en l’occurrence.
Les égyptologues considèrent généralement que la figuration de l’oeil Oudjat est un hybride d’oeil humain et d’oeil de faucon : elle combine des parties de l’oeil humain, conjonctive, pupille et sourcil, avec vraisemblablement les taches en dessous de l’oeil du faucon.

Une amulette qui protège des maladies

Cet oeil symbolise également l’entier, la santé et l’intégrité. Il était utilisé en Egypte comme une sorte de porte-bonheur. On le pensait, en effet, capable de protéger contre les blessures et les maladies.
On l’a fabriqué jadis avec de l’or, de l’argent, de l’hématite, de la cornaline ou du lapis-lazuli.
Selon la tradition sacrée des Oudjat, il faudrait avoir deux de ces amulettes placées l’une à coté de l’autre:
– la première représenterait l’oeil gauche ou le soleil
– la deuxième l’œil droit ou la lune.L’oeil Oudjat avait une fonction magique liée à la prophylaxie, à la restauration de la complétude et à la vision de « l’invisible ». Il fut représenté sur les sarcophages et sur les pectoraux. Les innombrables amulettes en forme d’Oudjat protégeaient leurs porteurs. Lors de la momification, les embaumeurs le plaçaient sur les incisions qu’ils avaient pratiquées.
L’Œil Oudjat était aussi peint sur les proues des bateaux, leur permettant de « voir » et de tenir leur cap.

L’arithmétique sans se mettre le doigt dans l’œil… des cracks pas vrai pote Eugène..! 

L’Oudjat ci-dessus (vue de droite à gauche)

L’oudjat était aussi utilisé par les égyptiens comme indicateur des fractions l’hékat.

Ceci est une unité de volume servant aussi bien pour les liquides que les solides.
Cependant, la somme des fractions de l’oudjat ne fait que 63/64. En effet, dans la légende, lorsque Thot rassembla l’oeil perdu d’Horus, il en manqua un morceau.
Thot ajouta donc le 1/64 restant pour permettre à l’oeil de fonctionner.
Ainsi,l’oudjat devint également un symbole de connaissance car c’est Thot qui apportait le 1/64 manquant aux calculs des scribes, qui se plaçaient ainsi sous sa protection.
En arithmétique égyptienne, les parties constituantes de l’Oudjat servaient à écrire les fractions ayant 64 comme dénominateur commun et servant à mesurer les capacités et les volumes :

Hiéroglyphe Signification Valeur
D11
partie de la conjonctive 1/2 (soit 32/64)
D12
pupille 1/4 (soit 16/64)
D13
sourcil 1/8 (soit 8/64)
D14
partie de la conjonctive 1/16 (soit 4/64)
D15
larme (?) 1/32 (soit 2/64)
D16
tache du faucon (?) 1/64

L’addition des six fractions, 32/64 + 16/64 + 8/64 + 4/64 + 2/64 + 1/64, donne 63/64, la fraction manquante étant sans doute retrouvée par Thot
Cette notation était employée pour indiquer les fractions du boisseau, le heqat, mesure de capacité des céréales.
Exemple:

M34 M33 S38 N29
t
U9 D11 D12 D15

orge heqat : 1/2 + 1/4 + 1/32 ( i. e. 25/32 boisseaux d’orge).
Le heqat valait environ 4,785 litres.

wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteursOK OK ….  j’ai pas tout compris mais dès que je vois notre KO Matheu pote EUGENE…il m’explique

SOURCES: Egyptos et wikipédia

 LADY LADINDEdinde

 

Share Button

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.