Archives de catégorie : choulager

les petits secret et remède de Mémé Marthe et du coach magnétiseur

CHOUCALINE : Gérons les séparations et les pertes

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Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline BLOC NOTE
de Choucaline


« 
Les capacités de notre cerveau:
à surmonter Les séparations, les pertes…

.

Quand le silence des mots réveille la violence des maux

Les maladies sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter d’exprimer, parfois avec acharnement, avec désespoir… ou parfois avec plaisir ce que nous ne pouvons pas dire avec des mots, avec nos langages habituels, ce aussi à quoi nous n’avons pas directement accès et qui pourtant se crie en nous.

Si la communication avec autrui (le fait de mettre en commun) est vitale pour chacun, la communication avec nous-mêmes reste essentielle. Il s’agira d’écouter les impacts, sur notre corps et sur notre imaginaire, de notre histoire récente ou passée.
Les mots du silence sont aussi violents à l’égard de nous-mêmes qu’à l’égard d’autrui.
Choucaline plus proche de toi tumeur
Nous avons choisi le thème de la séparation et de la perte…
Dans ce chapitre, j’ai retenu pour vous deux études de cas que jacques Salomé évoque dans cette revue ….

Les séparations, les pertes
Elles sont vécues à des degrés divers, suivant l’âge et la phase de développement. Souvent l’émotion, les sentiments réels qui s’y rattachent ne sont pas directement exprimés, ne peuvent être dits, le travail de deuil ne peut se faire… et cela va s’inscrire dans le corps, dans un signe, une trace qui se révèlera plus tard à partir d’un petit évènement déclenchant.

Le Bœuf écorché de Rembrandt (1655).

Cet homme de cinquante ans raconte avec une émotion intense faite de désespoir et de colère mêlés cet épisode de ses sept ans où au retour de l’école il découvre « Boum Boum » son ami le cochon, éventré contre le mur de sa ferme.
Son père avait tué son meilleur ami, son confident. Il se cacha toute la nuit avec un sentiment immense de culpabilité.
« Il n’avait pas su protéger son ami ».
Et pendant de longues années, aux temps de Noël, il trouvera toujours moyen de se blesser, de se tailler, de se couper, de se mutiler.
Son corps porte la trace de nombreuses cicatrices… qui témoignent de son impuissance à sauver son animal préféré, « l’être le plus cher au monde » dans cette période de sa vie.

Cette femme, mère de quatre filles, est allergique « depuis toujours » dit-elle (il faut toujours se demander quand commence le « toujours » dans une vie).

Allergie à certaines odeurs et pollen, liée à la perte d’une poupée jetée à la décharge parce que « trop vieille, trop sale ». « Tu ne vas pas garder cette cochonnerie dans ton lit » avait décrété la mère.
Et chaque année au mois d’octobre (mois où la poupée avait été jetée), elle produit une sinusite infectieuse, tenace, agressive.

Ces traces en elle furent retrouvées, le jour où en rangeant le grenier elle découvrit la première poupée de sa fille et éclata en sanglots, sans comprendre nous dit-elle.

Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu

 La poupée qui fait non (1969)


SOURCES:     Jacques Salomé :

09 Apr 2019    (Revue Le chant de la licorne. No 26. 1989)

Jacques Salomé –  Contes à aimer…  Contes à s’aimer

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Les contes, nous le savons maintenant, nous aident à guérir. Ils permettent de nommer l’indicible, de dénouer les contradictions, de réparer les blessures de notre histoire présente et passée. Ils nous aident à grandir, à croître et à nous harmoniser. Ils favorisent à l’intérieur de nous la réconciliation entre différents états de notre condition humaine, le psychisme, le corps et l’esprit qui parfois se révèlent antagonistes et contradictoires. Ils contiennent des mots qui nous enveloppent, nous caressent et nous serrent dans une amicale clarté ; ils nous proposent des associations qui nous illuminent dans une limpide atmosphère et nous déposent, plus apaisés, aux confins de l’imaginaire et du réel
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ILS L’ONT DIT SUR LE NET
Petit livre qui se lit très facilement et se comprend tout aussi facilement tout en faisant réfléchir. Je ne regrette pas cette lecture qui remet du baume au cœur.
Meilleur commentaire critique
Alors pour ma part, ce livre est une « tuerie » ! j’ai adoré !! Dans mon métier, je me sers beaucoup des métaphores, ces petits contes qui tiennent souvent sur une page recto verso ou deux, sont très rapides à lire, et c’est comme une compréhension direct qui nous saute à la conscience LE CHOURISTEMeilleur commentaire positif
Ces contes véhiculent de belles idées sur le principe de l’amour, du pardon,.. enfin sur toutes les belles valeurs humaines qui nous manquent de plus en plus de nos jours !
par contre, je trouve les récits un peu lourds et compliqués, ils mériteraient d’être écrits de façon plus légère, les textes y gagneraient !!

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PSY: Ce que la vie m’a appris…

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de Choucaline

« Les capacités de notre cerveau »

– Voici aujourd’hui
la lettre de
Jacques Salomé


 » Ce que la vie m’a appris… »
On y découvre que pour nous aussi, il y a  quelque chose à faire, et surtout beaucoup de choses à ne pas faire …..

« Je devrais plutôt tenter de dire ce que les rencontres, les séparations, les découvertes, les éblouissements comme les désespérances m’ont appris dans le sens de me découvrir, de me construire, d’influencer le déroulement de mon existence.
J’ai ainsi appris que la vie n’est faite que de rencontres et de séparations et qu’il nous appartient de les vivre en acceptant de nous responsabiliser face à chacune.


J’ai appris encore qu’il y a toujours une part d’imprévisible
dans le déroulement des jours et donc qu’il m’appartenait de savoir accueillir les cadeaux inouïs ou les blessures qui peuvent surgir dans l’immensité d’un jour.

J’ai appris bien sûr à vivre au présent, à entrer de plain-pied dans l’instant, à ne pas rester enfermé dans mon passé ou me laisser envahir par des projections sur un futur trop chimérique.

J’ai appris tardivement à remercier, chaque matin, la Vie d’être présente en moi et autour de moi, à l’honorer chaque fois que cela m’est possible, à la respecter en toute occasion, à la dynamiser avec mes ressources et mes limites.

J’ai appris difficilement à m’aimer, non d’un amour narcissique ou égocentrique (même si la tentation était grande) mais d’un amour de bienveillance, de respect et de tolérance.

J’ai appris avec beaucoup de tâtonnements à me respecter en osant dire non quand je suis confronté à des demandes qui ne correspondent pas à mes possibles ou à ma sensibilité.

J’ai appris avec enthousiasme que la beauté est partout, dans le vol d’un oiseau, comme dans le geste d’un enfant pour tenter de capter le vol d’un papillon ou encore dans le sourire d’un vieillard qui croise mon chemin.

 

J’ai appris patiemment que nul ne sait à l’avance la durée de vie d’un amour et que toute relation amoureuse est une relation à risques. Des risques que j’ai pris.

 

J’ai appris douloureusement que je n’avais pas assez pris de temps pour regarder mes enfants quand ils étaient enfants,que j’aurais dû savoir jouer et rire avec eux, plus souvent et surtout chaque fois qu’ ils me sollicitaient, que je n’avais pas su toujours les entendre et les accueillir dans leurs attentes profondes et surtout que j’avais trop souvent confondu mon amour pour eux avec quelques-unes de mes peurs tant je voulais le meilleur pour eux, tant je désirais les protéger des risques (que j’imaginais) de la vie.


J’ai appris avec beaucoup de surprise que le temps s’accélérait en vieillissant
et qu’il était important non pas d’ajouter des années à la vie, mais de la vie aux années.

J’ai appris malgré moi que je savais beaucoup de choses avec ma tête et peu de choses avec mon cœur.

J’ai appris que je pouvais oser demander si je prenais le risque de la réponse de l’autre aussi frustrante ou décevante qu’elle puisse être, que je pouvais recevoir sans me sentir obligé de rendre, que je pouvais donner sans envahir l’autre et refuser sans le blesser.
J’ai appris, sans même le vouloir, que j’avais des besoins et qu’il ne fallait pas les confondre avec des désirs.
J’ai appris avec soulagement que je pouvais désapprendre tout l’inutile dont je me suis encombré pendant des années.
J’ai appris joyeusement à planter des arbres, c’est le cadeau le plus vivant que je peux faire jusqu’à ma mort à cette planète merveilleuse qui a accueilli mes ancêtres et surtout mes géniteurs.

J’ai appris doucement à recevoir le silence et à méditer quelques minutes chaque jourpour laisser aux vibrations de l’univers la possibilité de me rejoindre et de m’apprivoiser encore un peu.
Oui, j’ai appris beaucoup dans ma vie et pourtant je cherche encore l’essentiel. »

~ Jacques Salomé

QUI EST JACQUES SALOMÉ

CET AMI QUI VOUS VEUT DU BIEN..!!!

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Jacques Salomé, né le (84 ans) à Toulouse, est un psychosociologue et écrivain français.
. Il est l’auteur d’ouvrages, consacrés à la communication au sein du couple et de la famille, notamment Parle-moi, j’ai des choses à te dire et Jamais seuls ensemble. Il a tenu durant 15 ans une chronique dans Psychologies magazine.

Quand le silence des mots réveille la violence des maux

Les maladies sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter d’exprimer, parfois avec acharnement, avec désespoir… ou parfois avec plaisir ce que nous ne pouvons pas dire avec des mots, avec nos langages habituels, ce aussi à quoi nous n’avons pas directement accès et qui pourtant se crie en nous.

LA CONFIANCE D’ÊTRE SOI

A lire absolument:  Un livre qui a le mérite de mettre à nu nos fonctionnements et notre mal être. Merci à jacques salomé d’avoir osé écrire ce qu’au fonds nous savons mais refoulons.

Un livre de survie: Merci à vous J Salomé de nous faire partager votre vécu…Il ressemble tant au nôtre qui nous parait bien souvent trop lourd à porter. Merci car en vous lisant nous découvrons que nous sommes tous confrontés à notre chemin de vie pas toujours simple.

Génialissime : Ca m’a permis d’avancer, de faire un grand pas. Je pense, par contre, qu’il faut être prêt intellectuellement pour l’apprécier. Merci M Salomé

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Un jour un mort : Mémé Marthe… Magnétiseuse

LE BLOG D’UN MORT … VIVANT
MÉMÉ MARTHE

Si vous êtes un ami de notre vieille Chouette des clochers…
Alors
vous savez qu’elle sait rendre les morts vivants ….
Elle a décidé chaque année de parler de l’un d’entre eux le jour des morts.
Parler d’eux…. C’est les mettre à nos côtés pour ne pas les oublier
Alors vous aimerez aujourd’hui être assis autour d’elle pour découvrir qui était la Mémé MARTHE  de CHOUBLANC son ami.

Pour que vous sachiez ce qui vous attend sous le ciel étoilé, avec la lune pour témoin, commençons par vous éclairer…
CHOUBLANC est magnétiseur et son histoire commence en1841 à la naissance de MARTHE…??

AUJOURD’HUI : Un jour un mort …. Mémé Marthe

Allez raconte nous Choublanc…. qui était en réalité celle que tu appelles Mémé MARTHE dans ta rubrique « Choulager » et aussi pourquoi tu dis toujours  

Depuis que ma tante Agnès  m’a révélé en 2009 que Marthe CASSO avait existé un jour et qu’elle était magnétiseuse je tenais là l’origine du DON hérité de mes ancêtres.

J’ai fait de Mémé MARTHE mon accompagnante en lui donnant un avatar (en guise de photo pour la représenter et la rendre plus proche plus vivante – voir ci-contre)
Je la présente dans mon blog comme ma grand-mère MARTHE… C’est un raccourci, car ma grand-mère s’appelle aussi Marthe  et ne doit pas m’en vouloir de me prêter sa grand-mère..!!
.
Que savait tante Agnès sur son arrière-grand-mère…???
J’étais magnétiseur depuis 10ans sans connaitre l’origine de mon don …. Clamant partout que je n’avais pas un don héréditaire.
C’est se sentant diminuée par la vieillesse qu’elle a fini par me dévoiler ce qui risquait de me heurter ou me faire renoncer à mon don…
Nous allons voir pourquoi :

Marthe soignait à cette époque ceux que le bon Dieu lui amenait…
Sa réputation et le manque ou le prix du médecin dans le Vallespir (66) lui fournissait sans doute une charge bien lourde en sus des charges de sa famille…
Vint le jour où une mère et ce père désespérés lui ont présenté leur enfant malade sans doute atteint d’une maladie incurable.
Comme tous les magnétiseurs, Marthe ne savait pas dire non et elle magnétisa et magnétisa encore cet enfant oubliant que le seigneur donne et que le seigneur reprend….
Ainsi malgré ses efforts l’enfant fut rappelé par le seigneur.
Nous imaginons la peine et le chagrin de ses parents suite à la perte de cet enfant..!!!
Personne ne connaitra jamais la douleur, la déception et les reproches fait par Marthe à son maitre notre Seigneur…!
Seuls les magnétiseurs, qui ont perdu un de leurs malades, peuvent savoir l’incompréhension qui est la nôtre. Nous nous sentons trahis par le bon Dieu et ses saints et c’est d’autant plus fort pour un enfant.Comme un malheur n’arrive jamais seul la pauvre Marthe a vu pleuvoir sarcasmes et injures de ne pas l’avoir sauvé… Le comble fut une partie des habitants qui se sont retournés contre elle, allant jusqu’à la lapider…!
Elle en fut quitte pour quelques plaies et bosses… et un plus grand désespoir..!Devant tant d’injustice, on m’a rapporté sa phrase :

 » Si la gent que cuida amb força devoció, des de tant d’anys, poden conduir-se amb tant d’odi i dolenteria…  Llavors atura dels ajudar… »
(En 1894 ou 95 dans nos campagnes la langue parlée était le catalan ….C’est encore vrai aujourd’hui)

 » Si les gens que je soigne avec force dévouement, depuis tant d’années, peuvent se conduire avec tant de haine et de méchanceté…  Alors j’arrête de les aider… »
et elle se replia sur les siens
En étant magnétiseur moi-même, je sais bien que notre contrat ne peut être rompu unilatéralement et que le bon DIEU nous reprend, à minima ce qu’il nous a donné, et souvent notre propre vie…. N’étant pas grand-chose ici-bas, notre inutilité nous condamne au retour, pour aller nous expliquer sur ce que nous avons fait des mains d’or qu’on nous avait prêté.

Quel a été son sort …. je l’ignore… mais voici ce que je crois :
Elle doit être morte à 54 ans  et n’ayant pas terminé sa mission (par renoncement) Quelqu’un devait terminer son « travail » et 100 ans après en 1949 je viens au monde avec dans mon bagage son Don..!
A noter que celui-ci est apparu en moi à 54 ANS …!!!!
Depuis c’est elle qui doit guider mes pas à chaque séance.
Aujourd’hui à 70 ans, moi qui marche dans son sillage,  j’ignore combien de temps aurait pu vivre MARTHE si elle n’avait pas renoncé ….
A la grâce de DIEU qu’il en soit fait selon sa volonté et non la mienne.
J’espère de Marthe et le bon Dieu, sont fiers de mes actions ….?
Surement…! Puisqu’il continue de me prêter les mains d’or de Marthe CASSO … Ma Mémé Marthe à moi.
.
CHOUBLANC (2019)
Pour rendre justice à Marthe CASSO son arrière arrière grand mère

Joliment dit, n’est-ce pas !!!

« Toi Mémé qui m’as précédé dans le soin, écoute les histoires extraordinaires que mes mains vivent quand au détour d’un chemin quelqu’un leur prête son corps. »

 Études de cas publiés contant nos actions communes
Acouphènes : les forgerons de Vulcain

insomnies : bobo au dodo..bravo chromo…!

Comment Mémé Marthe lutte contre le zona

Comment le corps se répare

Comment Mémé Marthe accélérait les guérisons

Mémé Marthe et les barreurs de feu

SOURCE : inédit de la Chouette – MÉMOIRE DE CHOUBLANC

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