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Comment la Mort vint dans ce monde

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Conte :

Comment la Mort est arrivée dans le monde – Conte africain

 

TIENS… il veut encore nous foutre la trouille ….
Avant c’était plus tranquille

LES 2 VIDÉOS DU CONTE :

Comment la Mort est arrivée dans le monde

1ère partie   2eme partie

Comment la Mort est arrivée dans le monde
– Conte de Tradition Orale africaine

Voici ce que raconte la légende: le dieu Soko créa d’abord la tortue Dagbatchi, ensuite les hommes et à la fin les pierres.
Soko créa un homme et une femme de chaque espèce, de la tortue, de l’homme et de la pierre. Il les anima dans l’ordre cité, à l’exception des pierres. Mais aucun ne pouvait avoir d’enfant.
Quand ils étaient devenus vieux, Soko les rajeunissait. Ainsi, il n’était point besoin d’enfants.

Mais Dagbatchi, la tortue, se rendit auprès de Soko et dit:
– «J’aimerais avoir un enfant.»

– «Et pourquoi veux-tu avoir un enfant?»

– «Tu sais – répondit Dagbatchi – que je marche très mal. C’est tout un travail pour moi et pour ma femme. Mais parfois nous avons besoin de faire des courses et si nous avions un enfant, nous pourrions l’envoyer faire ces courses.»

Soko réfléchit. «Je n’ai pas prévu de vous donner des enfants», répondit-il.

Dagbatchi rentra chez lui. Mais peu après, il se retrouva devant le dieu. «Il serait beau d’avoir un enfant – dit-il – ou même plusieurs. Ils nous serviraient beaucoup, ô dieu.»

Soko se mit en colère: «Pourquoi viens-tu ainsi pour demander des enfants?»

«Les enfants seraient pratiques, ô dieu. Ils pourraient nous aider et nous ne serions pas si seuls; quand je serai vieux …»

«… tu rajeuniras.»

– «Quand je serai vieux et avant de rajeunir, je pourrai à peine me rendre au point d’eau. Mes jambes me feront mal, parce que mon corps est si lourd. Parfois, je dois me tenir des heures durant sous le soleil le plus ardent sans pouvoir avancer. C’est bien dur, tu dois avouer.»

La mine sérieuse, le dieu répondit: «Ne sais-tu pas, Dagbatchi, que tous ceux qui donnent naissance à des enfants doivent mourir, tôt ou tard?»

Dagbatchi fixa Soko et approuva de la tête.

– Es-tu prêt à mourir si je te donne des enfants?
– Lorsque ma femme portera des enfants, tu pourras me faire mourir.

– «Envoie-moi les hommes!»

L’homme et la femme se présentèrent. Soko s’éclaircit la gorge, puis il annonça:
– «Dagbatchi m’a confié qu’il voulait avoir des enfants. Que décidez-vous pour vous?»

– «Il serait bon d’avoir des enfants, seigneur – répondit la femme. Quand mon mari est à la chasse, je suis seule à la maison. L’enfant, si c’est une fille, pourrait m’aider à la maison, et je serai moins seule.»

– «Et si c’est un garçon – ajouta l’homme – il pourrait ramener le gibier et porter le panier quand je vais à la chasse. Et quand je serai vieux et que mes mains trembleront, il pourra me remplacer à la chasse. C’est très pratique d’avoir des enfants.»

Et Soko demanda: – «Êtes-vous prêts à mourir pour avoir des enfants?»

«Oui», répondirent les hommes.

L’homme ajouta:   – «Quand nous aurons des enfants, cela ne me fera rien de mourir.»

Les pierres étaient placées sur le sol et ne dirent mot. Soko les interpella.
– «Vous vous taisez? Voulez-vous aussi avoir des enfants pour ensuite mourir?»

Mais les pierres n’en avaient aucunement envie.
Alors Soko décida:   – «Il en sera comme vous le désirez!»

La femme de Dagbatchi se trouva grosse et, trois mois après, Dagbatchi mourut.
Lorsque les enfants naquirent, il n’était plus de ce monde.
La femme de l’homme se trouva enceinte également et donna naissance à des enfants.
Son mari mourut peu après. Elle prit alors un autre mari car, seule, elle ne pouvait nourrir ses enfants.

Seules les pierres ne meurent pas, car elles n’ont pas d’enfants.


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PAPY JANOT

 

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Une vie après la mort..?? QUEDALE..??


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Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE
de Choucaline    


« Les capacités de notre cerveau:

– Comment les petits êtres se construisent avec nous et grâce à nous

–  N’ayez pas peur….  je vous défendrai….  je suis costaud…!!!!

Une vie après la mort..?? QUEDALE..??

J’aime aussi beaucoup les métaphores et les analogies… Et celle-ci m’a beaucoup plu alors je vous la partage.

Il s’agit d’une belle histoire sur les croyances limitantes et le questionnement de la vie après la mort…
Dans le ventre d’une maman, deux bébés discutent…

Bébé 1 : Et toi, tu crois à la vie après l’accouchement ?
Bébé 2 : Bien sûr. C’est évident que la vie après l’accouchement existe. Nous sommes ici pour devenir forts et nous préparer pour ce qui nous attend après.

Bébé 1: Pffff… tout ça, c’est insensé. Il n’y a rien après l’accouchement ! À quoi ressemblerait une vie hors du ventre ?
Bébé 2 : Eh bien, il y a beaucoup d’histoires à propos de l’autre côté. On dit que, là-bas, il y a beaucoup de lumière, beaucoup de joie et d’émotions, des milliers de choses à vivre… Par exemple, il paraît que là-bas on va manger avec notre bouche.

Bébé 1 : Mais c’est n’importe quoi ! Nous avons notre cordon ombilical et c’est ça qui nous nourrit. Tout le monde le sait. On ne se nourrit pas par la bouche !
Et, bien sûr, il n’y a jamais eu de revenant de cette autre vie… donc, tout ça, ce sont des histoires de personnes naïves. La vie se termine tout simplement à l’accouchement.
C’est comme ça, il faut l’accepter.
Bébé 2 : Et bien, permets moi de penser autrement. C’est sûr, je ne sais pas exactement à quoi cette vie après l’accouchement va ressembler, et je ne pourrais rien te prouver.
Mais j’aime croire que, dans la vie qui vient, nous verrons notre maman…. et elle prendra soin de nous.

Bébé 1 : « Maman » ? Tu veux dire que tu crois en « maman » ???
Ah ! Et où se trouve-t-elle ?
Bébé 2 : Mais partout, tu vois bien ! Elle est partout, autour de nous ! Nous sommes faits d’elle et c’est grâce à elle que nous vivons. Sans elle, nous ne serions pas là.

Bébé 1 : C’est absurde ! Je n’ai jamais vu aucune maman donc c’est évident qu’elle n’existe pas.
Bébé 2 : Je ne suis pas d’accord, ça c’est ton point de vue. Car, parfois lorsque tout devient calme, on peut entendre quand elle chante… On peut sentir quand elle caresse notre monde…
Je suis certain que notre vraie vie va commencer après l’accouchement…

« Jean-Jacques Charbonier »

SOURCES:
Merci à mon contributeur : ANTHONY

Choucaline plus proche de toi tumeur

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LA TENDRESSE: Les funérailles d’antan

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LE BLOC NOTE
de
Mamy et
Papy tendresse

papy-mamy-la-tendresse 90
rue de la
tendresse

Souvenir de nous deux ……
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y’en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

Les funérailles d’antan

Comme un clin d’oeil au chagrin...
En traitant, avec une certaine désinvolture, le sujet douloureux du deuil, Brassens semble exorciser la crainte de la mort.
La mélodie est en parfaite contradiction avec la délicatesse du sujet. Il adopte le même ton badin que celui du « testament ». Un exercice de style réussi qui nous entraîne à la fredonner avec des « pom, pom, pom, pom » enjoués !

Jadis, les parents des morts vous mettaient dans le bain
De bonne grâce ils en faisaient profiter les copains
« Y a un mort à la maison, si le cœur vous en dit
Venez le pleurer avec nous sur le coup de midi »
Mais les vivants aujourd’hui ne sont plus si généreux
Quand ils possèdent un mort ils le gardent pour eux
C’est la raison pour laquelle, depuis quelques années
Des tas d’enterrements vous passent sous le nez
Des tas d’enterrements vous passent sous le nez


– C’est vrai que s’était bien de se taper un bière en souvenir du défunt..!

papy-mamy-la-tendresse

Paroles de la chanson

Les funérailles d’antan

Jadis, les parents des morts vous mettaient dans le bain
De bonne grâce ils en faisaient profiter les copains
« Y a un mort à la maison, si le cœur vous en dit
Venez le pleurer avec nous sur le coup de midi »
Mais les vivants aujourd’hui ne sont plus si généreux
Quand ils possèdent un mort ils le gardent pour eux
C’est la raison pour laquelle, depuis quelques années
Des tas d’enterrements vous passent sous le nez
Des tas d’enterrements vous passent sous le nez

Mais où sont les funérailles d’antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards
De nos grands-pères
Qui suivaient la route en cahotant
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées
Ronds et prospères
Quand les héritiers étaient contents
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même
Ils payaient un verre
Elles sont révolues
Elles ont fait leur temps
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres
On ne les reverra plus
Et c’est bien attristant
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans

Maintenant, les corbillards à tombeau grand ouvert
Emportent les trépassés jusqu’au diable vauvert
Les malheureux n’ont même plus le plaisir enfantin
De voir leurs héritiers marron marcher dans le crottin
L’autre semaine des salauds, à cent quarante à l’heure
Vers un cimetière minable emportaient un des leurs
Quand, sur un arbre en bois dur, ils se sont aplatis
On s’aperçut que le mort avait fait des petits
On s’aperçut que le mort avait fait des petits

Mais où sont les funérailles d’antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards
De nos grands-pères
Qui suivaient la route en cahotant
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées
Ronds et prospères
Quand les héritiers étaient contents
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même
Ils payaient un verre
Elles sont révolues
Elles ont fait leur temps
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres
On ne les reverra plus
Et c’est bien attristant
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans

Plutôt que d’avoir des obsèques manquant de fioritures
J’aimerais mieux, tout compte fait, me passer de sépulture
J’aimerais mieux mourir dans l’eau, dans le feu, n’importe où
Et même, à la grande rigueur, ne pas mourir du tout
O, que renaisse le temps des morts bouffis d’orgueil
L’époque des m’as-tu-vu dans mon joli cercueil
Où, quitte à tout dépenser jusqueau dernier écu
Les gens avaient à cœur de mourir plus haut que leur cul
Les gens avaient à cœur de mourir plus haut que leur cul

Mais où sont les funérailles d’antan?
Les petits corbillards, corbillards, corbillards, corbillards
De nos grands-pères
Qui suivaient la route en cahotant
Les petits macchabées, macchabées, macchabées, macchabées
Ronds et prospères
Quand les héritiers étaient contents
Au fossoyeur, au croque-mort, au curé, aux chevaux même
Ils payaient un verre
Elles sont révolues
Elles ont fait leur temps
Les belles pom, pom, pom, pom, pom, pompes funèbres
On ne les reverra plus
Et c’est bien attristant
Les belles pompes funèbres de nos vingt ans

La Prière est une chanson de Georges Brassens, qui met en musique le poème Rosaire de Francis Jammes.
Pour cela, Georges Brassens reprend le timbre qu’il a déjà utilisé pour la mise en musique du poème d’Aragon, Il n’y a pas d’amour heureux.

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Paroles de la chanson

La Prière

Par le petit garçon qui meurt près de sa mère
Tandis que des enfants s’amusent au parterre
Et par l’oiseau blessé qui ne sait pas comment
Son aile tout à coup s’ensanglante et descend
Par la soif et la faim et le délire ardent
Je vous salue, Marie.

Par les gosses battus, par l’ivrogne qui rentre
Par l’âne qui reçoit des coups de pied au ventre
Et par l’humiliation de l’innocent châtié
Par la vierge vendue qu’on a déshabillée
Par le fils dont la mère a été insultée
Je vous salue, Marie.

Par la vieille qui, trébuchant sous trop de poids
S’écrie:  » Mon Dieu !  » par le malheureux dont les bras
Ne purent s’appuyer sur une amour humaine
Comme la Croix du Fils sur Simon de Cyrène
Par le cheval tombé sous le chariot qu’il traîne
Je vous salue, Marie.

Par les quatre horizons qui crucifient le monde
Par tous ceux dont la chair se déchire ou succombe
Par ceux qui sont sans pieds, par ceux qui sont sans mains
Par le malade que l’on opère et qui geint
Et par le juste mis au rang des assassins
Je vous salue, Marie.

Par la mère apprenant que son fils est guéri
Par l’oiseau rappelant l’oiseau tombé du nid
Par l’herbe qui a soif et recueille l’ondée
Par le baiser perdu par l’amour redonné
Et par le mendiant retrouvant sa monnaie
Je vous salue, Marie.

♪♫♫♫♫♫♪

(

Sources:
www.paroles-musique.com


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LA TENDRESSE N° 25 : ODE POUR AUDE

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rue de la
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Souvenir de nous deux ……
On peut vivre sans richesse
Presque sans le sou
Des seigneurs et des princesses
Y’en a plus beaucoup
Mais vivre sans tendresse
On ne le pourrait pas
Non, non, non, non
On ne le pourrait pas

Tu aurais pu vivre encore un peu…..
Paroles et musiques de Jean Ferrat écrit lors de la mort d’un de ses amis

Tu aurais pu vivre encore un peu
Pour notre bonheur pour notre lumière
Avec ton sourire avec tes yeux clairs
Ton esprit ouvert ton air généreux

CHOUBLANC est accablé: Aude nous a quitté ….

et ses obsèques sont célébrées ce jour  2 mars 2021 à 9h30

Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si trois cancers ne t’avaient barré la route …
Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si l’amour ne t’avait détruite à 42 ans
Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si l’armée des hommes en blanc avait été meilleure
Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si ma main tendue avait été mieux armée
Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si mon esprit avait su redorer ta comète
Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si la force de l’amour était revenue ranimer ta flamme
Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si l’amour de ta mère et de tes enfants avait comblé ce vide

Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si tu avais su attendre l’éclosion de leur amour
Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si Dieu n’avait pas eu d’autres projets pour toi
Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu

Si tu avais su te priver du bonheur des cieux
Oui camarade tu aurais pu vivre encore un peu
Si tu avais su combien tu nous manqueras

 

CHOUBLANC A LES MAINS FROIDES ET LES RÉCHAUFFE DANS LA LUMIÈRE
VOICI NOUS DERNIERS ÉCHANGES

LA CRÉATION D’AUDE
POUR CHOUBLANC

LA PRIÈRE DE CHOUBLANC
POUR  AUDE


– Ne pleure pas… Les grands  ne pleurent pas..!!!

papy-mamy-la-tendresseParoles de la chanson

Tu aurais pu vivre encore un peu…..
Tu aurais pu vivre encore un peu
Pour notre bonheur pour notre lumière
Avec ton sourire avec tes yeux clairs
                                                      Ton esprit ouvert ton air généreux

je voudrais avoir une pensée chaleureuse pour ses deux enfants encore adolescents qui un jour, grâce à leur mère passeront de l’ombre à la lumière, de la lune au soleil……
comme « Deux enfants au soleil »
Ce jour là, leur mère leur dira : « C’est beau la vie » que j’ai perdu….
Vivez là pleinement, je veille sur vous….. Je revis à vos côtés…!

papy-mamy-la-tendresse

DEUX ENFANTS AU SOLEIL


Dehors ils ont passé la nuit
L’un contre l’autre ils ont dormi
La mer longtemps les a bercés
Et quand ils se sont éveillés
C’était comme s’ils venaient au monde
Dans le premier matin du monde

 

C’EST BEAU LA VIE

Tout ce qui tremble et palpite
Tout ce qui lutte et se bat
Tout ce que j’ai cru trop vite
À jamais perdu pour moi

Pouvoir encore regarder
Pouvoir encore écouter
Mais surtout pouvoir chanter
Que c’est beau, c’est beau la vie
C

♪♫♫♫♫♫♪

Sources:
www.paroles.net


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