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PAQUES: célébration de la résurrection de Jésus Christ

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Hans HOLBEIN (1497-1543) Le Christ mort 1521 Huile sur bois

LA MISE AU TOMBEAU DE CHAOURCE (10)Un rappel
historique 

La fête chrétienne de Pâques est la célébration de la Résurrection de Jésus-Christ.
Avec une majuscule Résurrection désigne le passage physique de Jésus-Christ de la mort, suite à sa crucifixion, à la vie manifestée le matin de Pâques, « le troisième jour, selon les Écritures »

Durant les premiers temps de la chrétienté la Pâques chrétienne coïncidait avec la Pâque juive. A cette époque le calendrier utilisé pour fixer la date de Pâques était le calendrier juif ou babylonien. La résurrection de Jésus-Christ tombait le 14 ème jour du mois de Nissan en même temps que Pessah, la Pâque juive.

La Résurrection du Christ selon le retable d'Issenheim, c. 1515

La Résurrection du Christ selon le retable d’Issenheim, c. 1515

Des divergences entre les églises d’Orient et l’église romaine conduisirent au concile de Nicée en 325.
Alexandrie souhaitait maintenir la date du 14 Nissan comme jour de Pâques, tandis que Rome tenait à ce que Pâques tombe un dimanche, indépendamment du calendrier babylonien.
Ce qui permettait en outre de clairement distinguer la Pâques chrétienne de Pessa’h (Pâque juive) Constantin 1er convoqua le concile de Nicée en 325 où il fut décidé que tous les chrétiens fêteraient Pâques le premier dimanche après la pleine lune qui suit l’équinoxe de printemps.

Pour éviter toute confusion avec la fête juive, Pâques devait être décalé d’une semaine les années où l’équinoxe correspondait à Pessa’h.
Le calcul de la date de Pâques reste un calcul complexe puisque Pâques tombe le premier dimanche suivant la première pleine lune ecclésiastique de printemps.
De plus, Pâques doit impérativement tomber entre le 22 mars et le 25 avril.
La pleine lune ecclésiastique ne correspond pas nécessairement à la pleine lune astronomique.

LA MISE AU TOMBEAU DE CHAOURCE (10)
Qui apporte les oeufs de Pâques ?

Si dans tous les pays de culture chrétienne on trouve la tradition des oeufs de Pâques, ils ne sont pas apportés aux enfants de la même manière !
Chaque pays voire chaque région a sa tradition pour les oeufs de Pâques.
Les cloches de Pâques La tradition la plus implantée en France veut que les cloches sonnent chaque jour de l’année pour inviter les fidèles à assister à la messe. Sauf au moment de Pâques, où elles sont silencieuses du Jeudi au Samedi saint.
Elles en profitent pour partir à Rome se faire bénir et elles rapportent des oeufs de toutes sortes aux enfants sages !

En traversant la France elles perdent oeufs, poules, poussin et lapin en chocolats à la plus grande joie des enfants qui dès midi passé partent à la chasse aux oeufs !

L’oeuf symbole de vie :

L’oeuf est le symbole d’une nouvelle vie et donner des oeufs en cadeau à Pâques ou pour célébrer l’arrivée du printemps, est une tradition installée depuis des centaines d’années. L’oeuf est un symbole universel de vie et de renaissance, il est notamment associé à de nombreux rituels.
La tradition d’offrir des œufs natures, puis décorés, teints ou travaillés est bien antérieure au christianisme, c’est sans doute l’une des plus vielles traditions du monde. Cette tradition se retrouve dans de très nombreux pays.

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Sainte Véronique et le « voile de la Sainte Face »


BLOG
de MAMY KT


– Mamy ne fait pas que du point de croix

Sainte Véronique est évoquée dans la sixième station du chemin de croix, bien que l’Évangile ne mentionne pas l’épisode.

Véronique par Mattia Preti

Sainte véronique et le « voile de la Sainte Face »

L’histoire de Véronique est liée à la Passion de Jésus, et plus précisément au Chemin de Croix.
Elle est une de ces femmes de Jérusalem dont Luc parle et à qui Jésus aurait adressé ses dernières paroles.
La sixième station du Chemin de Croix la mentionne.

La dévotion du « Chemin de la Croix » évoque le souvenir de cette femme qui a bravé la foule hostile pour essuyer le visage du Christ pendant sa Passion, recueillant ainsi sur son linge la Sainte Face.

 

CI CONTRE :
Claude Mellan (Abbeville, 1598 – Paris, 1688)
La Sainte Face Estampe, 1649
Musée Boucher-de-Perthes, Abbeville

Sixième station du chemin de Croix: Véronique et Jésus

Sixième station, Véronique essuie le visage de Jésus

Véronique, une des femmes qui suit Jésus, qui a compris qui il est, qui l’aime et par conséquent souffre de le voir souffrir.

À présent, elle voit son visage de près, ce visage qui avait très souvent parlé à son âme.

Elle le voit bouleversé, sanglant et défiguré, quoique toujours doux et humble.

Elle ne résiste pas.

Elle veut soulager ses souffrances.

Elle prend un linge et tente d’essuyer le sang et la sueur de ce visage.

 

Illustration: Sainte Véronique par Hans Memling (vers 1433–1494) National Gallery of Art – Washington

Une femme essuie le visage de Jésus

La tradition a donné un nom à cette femme: Véronique… car s’est développée la légende selon laquelle le visage du Christ serait resté comme imprimé sur le linge qu’elle avait utilisé.

Longtemps on a gardé plié ce linge, ne laissant voir que le visage du Christ, « véritable icône » ou représentation de celui qui donne sa vie pour nous.

  LE CHOURISTE« Le linge de Véronique ne devrait pas être confondu avec le Mandylion, linge que le Christ aurait envoyé au roi Abgar d’Edesse: le premier représente le Christ de la Passion, couronné d’épines; le second est l’image non faite de main d’homme qui a probablement inspiré les premières icônes du Christ, comme la Sainte Face (XIIe s.) conservée à la cathédrale de Laon.


La piété occidentale fait de Véronique, l’épouse de Zachée, avec qui elle serait venue en Aquitaine jusqu’à Soulac en Médoc près de Bordeaux, et Amadour en Quercy (Rocamadour) où le culte de Zachée (saint Amadour) est resté.

Parfois, dans notre vie, nous avons pu essuyer les larmes et la sueur des personnes qui souffrent.

Nous avons peut-être assisté un malade en phase terminale dans une salle d’hôpital, nous avons aidé un immigré ou un chômeur, nous avons écouté un prisonnier.
Et pour tenter de le soulager, nous avons peut-être essuyé son visage en le regardant avec compassion.

Méditation

Ce visage n’est pas le visage de la transfiguration, mais le visage défiguré,la figure d’un homme blessé, couronné d’épines, aux traits tuméfiés et sanglants,le portrait de quelqu’un qui a dit:

«II n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime».

Thérèse de l’Enfant-Jésus avait rajouté à son nom:
«Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face».
Elle contemplait si longuement le visage souffrant de Jésus qu’elle avait fini par l’imprimer dans son cœur.
Ensuite, elle savait le reconnaître dans les visages des hommes et des femmes qui souffrent, en particulier dans les pécheurs.

LE CHOURISTEPrière

Véronique, nous ne savons rien de toi, mais nous savons l’essentiel: tu es cette femme qui ne se contenta pas de regarder passer le Christ.
Tu es cette femme qui prit un linge et le passa sur son visage par tendresse et par amour.

Seigneur,
il y a toujours des visages qui ruissellent de sueur et de sang. Il y a toujours des torturés; il y a toujours des pauvres, par l’injustice et le mépris.
Il y a toujours des visages défigurés par la souffrance dans les salles des hôpitaux et dans les mouroirs, de Calcutta et d’ailleurs.
Il y a toujours des gens qui se sentent seuls et abandonnés, comme toi, Seigneur, en ta passion.

Aide-nous donc, comme Véronique, à apaiser leur douleur, à essuyer les larmes de leurs yeux.

C’est ainsi que naîtront pour eux ,dès ici-bas, des cieux nouveaux et une terre nouvelle.

Le voile se trouve parmi les reliques de Saint Pierre de Rome

Ce voile avait reçu le nom de « veronica« , contraction et latinisation de veron ‘ikon, que l’on peut traduire par « image véritable ».

Malgré les assertions infondées d’un certain nombre d’historiens et de chercheurs qui veulent à tout prix – et au mépris d’une tradition fermement établie – que l’image qui se trouve sur le linceul de Turin soit à l’origine de la « légende » de Sainte Véronique, je persiste à affirmer qu’il s’agit bien de deux images miraculeuses différentes…….

SUR CE SITE FIGURE CE TÉMOIGNAGE :

« Je suis tout à fait d’accord avec vous : le voile de Véronique, méconnu et tenu pour légendaire, est bien authentique et tout à fait distinct du Linceul de Turin.
Conservé à Rome depuis le premier siècle de notre ère, il a été offert à la vénération des fidèles, pendant des siècles, sans discontinuité, jusqu’en 1854.
Ensuite, son image s’est effacée, elle est actuellement invisible.
Néanmoins, le voile de Véronique opéra de nombreux miracles au XIX° siècle. »


Déjà publiés
par MAMY KT
C’ est quoi l’assomption Mamy..?Les femmes sont sur le chemin de croix depuis longtemps

Sainte Véronique et le voile de la sainte face

Sainte Marthe connue pour avoir donné hospitalité au christ

MAMY KT

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Mamy c’est quoi les rameaux…?

 

 

MAMY … C’EST QUOI LES RAMEAUX

Les rameaux mon Choupinet, c’est la fête chrétienne qui commémore l’accueil triomphal (avec des rameaux de palmier) fait par ses disciples à Jésus entrant à Jérusalem. Cette fête est célébrée huit jours avant Pâques, elle ouvre la Semaine Sainte.

Selon les Évangiles, Jésus est entré dans Jérusalem sur un âne. Il a été acclamé par une foule nombreuse qui l’accueillait en déposant des vêtements sur son chemin et en agitant des branches ou des palmes.
A noter : cette fête est aussi connue sous le nom de « dimanche des palmes » dans le sud de la France et de « Pâques fleuries ».
Rameaux de palmes
A cette occasion, la foule l’acclame en brandissant des rameaux et en criant :

HOSANNA !



HOSANNA : De l’hébreu ??? [yasha] : sauver, être sauvé, délivrer, être délivré, libéré ; à ce verbe a été ajouté une valeur déprécative pour exprimer l’idée d’implorer, ce qui pourrait se traduire ainsi :

« sauve-nous, je t’en prie ! de grâce, sauve-nous ! de grâce, libère nous ! »


LE DIMANCHE
DES RAMEAUX

DÉFINITION ET ORIGINE

Le dimanche des Rameaux (Dominica in ramis palmarum) est le dimanche qui précède Pâques dans le christianisme ; il débute la Semaine Sainte.
Il tient son nom de la coutume (remontant au moins au IVe siècle) qui consiste à bénir des rameaux et à porter des branches en procession pour commémorer l’entrée triomphale de Jésus dans Jérusalem où il fut accueilli par une foule qui agitait des branches de palmier ou d?olivier et en jetait sur son passage.
C’était une tradition orientale d’acclamer les héros et les grands en brandissant des rameaux verts qui symbolisaient l’immortalité de leur gloire.

Ainsi, monté sur une ânesse, Jésus fait-il sa dernière entrée à Jérusalem. (Matthieu 21, 8-11 ; Marc 11,8-10 ; Jean 12, 12-18).
Les foules croient au triomphe du Messie ; quelques jours plus tard, il sera crucifié.

La cérémonie chrétienne du Dimanche des Rameaux a parfaitement intériorisé ce triomphe. La victoire célébrée est tout intérieure, c’est celle qui est remportée sur le péché, qui s’accomplit par l’amour et qui assure le salut éternel : c’est la victoire définitive et sans appel.
« Il (Jésus, ndlr) sait qu’une nouvelle Pâques l’attend et qu’il prendra lui-même la place des agneaux immolés, s’offrant lui-même sur la Croix… Le terme ultime de son pèlerinage est la hauteur de Dieu lui-même, à laquelle il veut élever l’être humain ». (Homélie du dimanche des Rameaux, Benoît XVI, 17 avril 2011)

 QUE DISENT LES ÉVANGILES – Matthieu XXI, 8
Le peuple, en foule, étendit ses vêtements sur la route ; certains coupaient des branches aux arbres et en jonchaient la route. Les foules qui marchaient devant lui et qui suivaient, criaient :
« Hosanna au fils de David ! Béni soit celui qui entre au nom du seigneur ! Hosanna au plus haut des cieux ! »
wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs« Je vous rappelle qu’il ne faut pas fêter pâques avant les rameaux »


– T’aurais pu attendre demain pour la faire celle là..!


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