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PEINTURE: l’art et la palette aux choux

Sommeil plus (mélatonine) 120 gélules


  L’’ART ET
LA PALETTE AUX CHOUX

 

 

 VISITE DU THÈME DE LA NATIVITÉ
TRAIT
É
PAR LES PLUS GRANDS PEINTRES ESPAGNOLS

– Wiki..!  On a paumé les pinc  eaux…
– On s’en fout, c’est de la peinture à l’huile
.

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CONTES : L’enfant au potier

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette ma Mamy se transformera, cet automne, en conteuse au bord du feu…. Préparez les buches….. conservez vos braises on va faire griller les châtaignes

Pour les autres ….??
Ben..! Rêvez…..! Vous sentirez très vite les odeurs de la grillade , la chaleur du feu de bois, vous entendrez l’écorce crépiter….. et vous verrez au milieu des flammes…. la fantasmagorie de l’imaginaire…
ça y est..
Vous tenez le soufflet bien en main….?
Oui.. ! ALORS ALLONS Y…!

Aujourd’hui un conte de Noël :

L’enfant au potier

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à modifier mon comportement ma manière d’être ou de me conduire avec les autres….. Je me rappelle de celle ci qui m’a amené à changer mon regard sur l’autre … L’autre ce mystère qui n’est pas moi …. et pourtant si proche….!

ÉCOUTEZ CE CONTE DE NOËL VOUS AUSSI….. POUR QUE DEMAIN VOUS SOYEZ MEILLEURS …

logo mamy turlututu small– Alors.. ACTION Mamy..!
Raconte nous

– Oui je veux bien vous parler de:

L’enfant au potier

La-Nativite-Gerrit-van-Honthorst

La campagne était toute de neige autour du bourg de Bethléem, et les cubes blancs des maisons prenaient des teintes laiteuses parmi cette surnaturelle pureté.

Le ciel bombait au-dessus, comme un grand bocal d’un bleu pâle et translucide. Il y avait dans l’air une joie paisible comme si des anges venaient d’y passer.

Noel : L'enfant obéissant de BethléemÀ la vérité, des anges l’avaient traversé la nuit précédente.
Jésus étant né, cette nuit-là, dans une grotte des environs, ils avaient chanté, devant un groupe de bergers d’abord, au-dessus de la grotte ensuite, un beau chœur à plusieurs voix dont le refrain est demeuré célèbre :
« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et sur la terre paix aux hommes de bonne volonté. »

La nouvelle du miracle s’était répandue dans les maisons du bourg, et circulait sous le manteau, accueillie ici avec joie, là par des haussements d’épaules.

La fin de la classe du matin venait de lâcher les enfants dans les rues. Sur la placette, autour de la fontaine, beaucoup s’attardaient à bavarder, en petits groupes mystérieux et animés.
La glissoire en pente luisait comme un marbre sombre, délaissée.

— Bien sûr que c’est vrai ! dit un gamin dont les yeux noirs étincelaient d’enthousiasme. Le père de Lévi doit le savoir, je suppose, puisqu’il y était !

— Mon père ne veut pas y croire, répliqua sans conviction un enfant mieux vêtu que les autres. Mon père est savant. Il doit avoir ses raisons. Mais j’aimerais mieux que ce soit vrai.

— Tiens ! intervint un troisième, pourquoi ne serait-ce pas vrai ? Ils étaient huit à aller à la grotte cette nuit, et tous racontent la même chose. Ils ont vu un ange, je vous dis, ils ont entendu le chant, ils ont vu l’Enfant et sa Mère.

— Mon père prétend que le Messie sera un Roi, objecta un autre. Alors, cet enfant pauvre ?…

— Oui, mais ces anges ? Est-ce qu’ils viennent chanter autour de notre maison, quand nous recevons un petit frère ou une petite sœur ?

— Mais… si on allait voir ? proposa quelqu’un. Je connais la grotte.

— Moi aussi, je la connais.

— Moi aussi !

— Nous y avons joué l’été dernier, tu te rappelles, Ruben ?

— Allons-y ! Allons-y !

— Chut ! il ne faut pas que nos parents le sachent… On n’a pas le temps maintenant. Il est presque midi. Et à une heure sonne la cloche de l’école.

— On ira après la classe, à trois heures ! D’accord ? Mais… le secret, hein !

— Va-t-on se rassembler ici ?

— Oui, mais nous partirons ensuite en petits groupes, glissant et jouant, et pas par les mêmes rues. Nous nous réunirons sur la route d’Engaddi.

Élie, le fils du potier, n’était pas du nombre des conspirateurs.

— Vous savez bien que maman est malade. Je ne puis m’absenter si longtemps.

Et, montrant sa cruche :

— Je dois aller acheter du sirop pour adoucir le lait battu. D’ailleurs, dans une heure il fera sombre. Et mon père ne veut pas que je cours la rue le soir.

— Voyons, Élie ! Ta mère attendra bien un peu. Nous serons de retour avant une heure. Tu diras…

— Fi ! interrompit Élie en les écartant. Je ne veux pas mentir. Je ne veux pas être désobéissant.

Et il s’en alla. Ses compagnons le suivirent du regard, à la fois étonnés et un peu dépités.
Puis, haussant les épaules : « On ira sans lui !» dit le plus grand de la bande. Et les groupes s’égaillèrent, pour se retrouver dans la campagne.

Récit de Noël pour les veillées guides et scoutesÉlie avait bien du chagrin. Aucun de ses petits amis, bien sûr, ne désirait autant que lui cette visite à l’Enfant merveilleux. Quand il avait entendu le berger dire au potier : « Crois-moi, potier, cet Enfant-là est le Messie promis à Israël…» il avait senti la foi de cet homme pénétrer en lui. Et elle avait occupé sa pensée et son cœur toute la journée.
Ses camarades verraient. Lui, il n’avait que son beau désir, qui devenait de plus en plus douloureux.

Mais sa conscience lui disait :
« Obéis …»  Pouvait-il mieux recevoir le message du salut qu’en observant la Loi sainte ?

Il fit remplir de sirop sa cruche à la confiserie, et rentra en hâte, pour servir sa mère.

Le crépuscule peu à peu emplissait la maison. Élie alluma la petite lampe à huile.
Le potier sortit de son atelier et vint s’asseoir sur un escabeau près de sa femme alitée, qui toussait. L’enfant était rêveur.
Ses petits compagnons devaient maintenant se presser dans la grotte visitée par les anges… Mais maman est malade, je veux rester près d’elle…

Il s’assit à son tour près de la lampe, et essaya de repasser ses leçons pour le lendemain.

Après le souper et la prière du soir, Élie s’en fut se coucher. Il eut beaucoup de peine à s’endormir. Sa pensée voyageait du lit de sa mère à la crèche de l’Enfant. Puis peu à peu elle s’obscurcit, se voila, s’éteignit dans le sommeil.

Mais soudain, sans que la porte se fût ouverte, un homme se tint debout dans la petite chambre. Un ouvrier, eût-on dit, vêtu d’un manteau brun à capuchon.

Il avait une belle barbe grisonnante, et des yeux très doux. À la main il tenait un bâton de marche, qui lui venait jusqu’à l’épaule. Une lueur étrange, comme un peu de clair de lune, blanchissait autour de sa tête. Il se pencha sur Élie qui s’était dressé sur son séant et il lui dit avec bonté :

— « Viens, je te conduirai à la grotte. »

Sa voix était persuasive. L’enfant mit sa petite main dans la large paume calleuse du visiteur.
Et sans qu’il sache comment cela s’est fait, Élie se trouve dehors, habillé et chaussé, trottant à côté de son guide, par les rues endormies de Bethléem, puis dans la campagne solitaire, où la neige se bleute à la clarté d’étoiles grosses comme des pêches. Il a confiance, il se sent tout léger et joyeux. De temps en temps, il lève vers son ami ses beaux yeux bleus, comme pour l’interroger : « Est-ce encore loin ?»

Là-bas, au flanc d’une colline, juste au dessous d’une étoile plus belle et plus grande que les autres, se creuse, dans la blancheur, un trou sombre vaguement éclairé d’une lumière rose.

« C’est là,» dit l’homme. Ils entrent.

Il n’y a pas de lampe allumée. Mais une douce clarté monte d’une mangeoire d’animaux, emplie de paille, où dort, enveloppé de langes, un petit enfant. Une jeune femme est agenouillée à droite de cette crèche. L’homme qui vient d’entrer, après avoir déposé son bâton et ôté son manteau, s’agenouille à gauche. Derrière, dans une pénombre luisante de paille, un âne et un bœuf avancent leurs têtes débonnaires.

Élie tombe à genoux en joignant les mains. Quel bonheur ! Voilà donc l’Enfant annoncé. C’est le Sauveur d’Israël !

Histoire pour attendre Noël !La mère, détachant son regard du bébé, sourit au petit visiteur.

Élie récite tout haut toutes les prières qu’il sait. Il lui semble qu’il n’a jamais prié ainsi.
Sa voix cristalline a éveillé l’Enfant qui le regarde et lui sourit. Aussitôt, très lointaines et très proches, des voix d’anges invisibles chantent en chœur : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et sur la terre paix aux hommes de bonne volonté ! »

Une immense vague de joie emporte l’âme du petit Élie. Il n’y a plus rien autour de lui que de la lumière, une lumière qui a un goût de miel et une odeur de roses.

— Élie ! Élie ! Lève-toi ! Il fait grand jour.

Élie ouvre les yeux. Il est dans son lit. Un peu de soleil tombe de la lucarne sur ses couvertures.

Qui l’a appelé ?

C’est sa mère. Elle entre dans la chambre ; elle n’est plus pâle ; elle a l’air rayonnant.

— Vite, mon petit, ton déjeuner est prêt.

— O maman, tu n’es plus malade ?

— Non, mon chéri. Je me suis sentie guérie, subitement, à mon réveil. Je ne m’explique pas cela. Mais je bénis le Seigneur.

Élie se tient debout, en chemise, sur son lit. Il tombe dans les bras de sa mère :

— Maman, cet Enfant dont nous a parlé le berger, je l’ai vu ! C’est le Sauveur d’Israël ! C’est Lui qui t’a guérie ! …

À son père et à sa mère, Élie a raconté son beau rêve.

Et le soir de ce jour-là, tous trois sont allés adorer l’Enfant Jésus dans la grotte. Ils y ont trouvé tout comme Élie l’avait décrit.

Et Élie a offert à la Sainte Vierge, de la part de ses parents, une belle cruche à lait, la plus belle que le potier n’eut jamais réussie, et qu’il avait toujours gardée comme un ornement sur le bahut de la cuisine.

LE CHOURISTE

– Le conte présenté ici est extrait, du site www.maintenantunehistoire.fr 
qui rassemble des histoires issues principalement, de la “bonne presse” catholique.
Ces textes sont destinés aux parents, catéchistes, éducateurs et aux jeunes lecteurs

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retour sur la rubrique du même tabac

RETRO : C’est un retour sur une histoire déjà racontée….

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C’ est quoi l’assomption Mamy..?

Le 15 août est la grande fête religieuse de l’été et de la période des congés.
Pendant nos vacances, arrêtons nous pour réfléchir et célébrer la Vierge Marie.
Le 15 août  nous rapproche de Marie et nous rappelle qu’elle veille sur nous chaque jour.
Nous avons au ciel une Mère qui intercède pour ses enfants.

C’est le jour que j’ai choisi pour ouvrir la nouvelle série de la rentrée « Des femmes et Jésus « .
Nous ne pouvions que commencer par MARIE sa mère..!
Nous viendrons, de temps à autre, vous faire croiser la route de celles qui souvent méconnues étaient pourtant si présentent sur le chemin de Jésus.

barre verte

PEINTURE DE MURILLO

 IL S’AGIT DE L’ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE MON CHOUPINET

Musique d’ambiance

 L’Assomption de Marie au ciel

Au terme de sa vie terrestre, Marie, la mère de Jésus, a été « élevée corps et âme » au ciel. L’Assomption de Marie est souvent confondue avec l’Ascension du Christ,  Marie a été enlevée au ciel tandis que Jésus est monté au ciel. L’assomption ne veut pas dire que Marie n’est pas morte. Elle est morte comme toute personne humaine, comme Jésus lui-même est mort.

  Dans l’Église catholique, l’Assomption de la Vierge Marie est un dogme, c’est-à-dire une vérité de la foi qui fait autorité

Mais pour moi Mamy, c’est quoi la fête de l’Assomption…?

Le 15 août est la grande fête religieuse de l’été et de la période des congés. Pendant nos vacances, arrêtons nous pour réfléchir et célébrer la Vierge Marie. Le 15 août  nous rapproche de Marie et nous rappelle qu’elle veille sur nous chaque jour. Nous avons au ciel une Mère qui intercède pour ses enfants.

 La fête de l’Assomption  élève notre esprit : Marie par son assomption au ciel est déjà ce que nous serons. Elle nous invite à  nous élever spirituellement au-delà de nos préoccupations purement terrestres et à nous rendre attentifs aux valeurs importantes que nous négligeons souvent.
Aujourd’hui, notre regard doit s’élever vers le ciel de toutes nos espérances.

Mamy tu connais une prière pour la fête de l’Assomption ?

Aujourd’hui,
notre regard doit s’élever
vers le ciel de toutes nos espérances.

Marie, notre soeur Marie,
fille de notre terre,
est élevée dans la gloire
parce qu’elle est aussi
la mère de notre Dieu.

Marie est la première
à pouvoir placer ses pas
dans les pas de son fils…
…jusqu’au bout du voyage.

Nos chemins, eux aussi,
conduisent à la gloire.
Nous ne le voyons pas,
mais Marie nous le dit
par son Assomption.

Toi, Notre-Dame,
consolide en nos coeurs
la foi et l’espérance
et remplis-nous de cet amour
qui vaincra toute mort
le jour de notre propre assomption.

CHOUPINETTE CONNAIS-TU L’HISTOIRE DE L’ASSOMPTION…?

Consécration de la France à Marie en 1638. Vœu de Louis XIII et fête de l’Assomption.

Lors ce qu’il eu la certitude d’avoir un enfant (Louis XIV né en 1638) après 22 ans de mariage, Louis XIII en reconnaissance fit la consécration de la France à Marie.
C’est à Toulouse que ce voeux a été fait, dans la chapelle des pénitents bleus.
Il déclare, le 10 février 1638, qu’il prend la très sainte vierge comme protectrice et patronne du Royaume de France. 

Il demande que tous les ans, le jour de la fête de l’Assomption, on fasse, dans toutes les églises, commémoraison de la consécration de la France à Marie à la Grande Messe et qu’après les vêpres on fasse une procession solennelle. 

Le 15 août fête nationale en France

Le 15 août fut longtemps le jour de la fête nationale en France et le demeurera jusqu’à la fin de l’empire, mais il faut dire que c’était le jour anniversaire de la naissance de l’Empereur Napoléon Ier.
Celui-ci, qui est né le 15 août 1769, a fait du 15 août la Saint Napoléon qui redeviendra la fête de l’Assomption à la Restauration.
L’histoire de la fête nationale en France a une période un peu  complexe. Le 14 juillet est fête nationale depuis 1880.


1992

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