Archives mensuelles : octobre 2019

HALLOWEEN : La fête de Samain et des citrouilles

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BLOC NOTE

DE WIKI

Les origines d’Halloween La fête de Samain

Halloween dans sa version actuelle est une fête qui nous vient d’Irlande, mais on peut y voir également un rapport avec une fête celte appelée Samain.
En effet, pour les Celtes, l’année se terminait le le 6ème jour de la lune montante (qui tombe entre le 25 octobre et le 20 novembre) et l’on supposait que ce jour-là, une passerelle devenait possible entre les vivants et les morts.
La fête de Samain était marquée par le sacrifice d’animaux suivi d’un banquet rituel.
Afin de s’attirer les bonnes grâces des esprits et les apaiser pour qu’ils retournent au royaume des morts, chacun laissait devant sa porte de la nourriture en offrande.

La Toussaint remplace Samain

Les traditions celtiques, bien que très ancrées dans la culture populaire, furent fortement combattues au début de Moyen-âge par le clergé qui substitua des fêtes chrétiennes aux fêtes païennes ancestrales.
C’est ainsi que, dans l’Europe chrétienne la fête de Samain disparut au profit de la fête de la Toussaint.
Cependant les traditions païennes furent combattues beaucoup plus tardivement en Irlande, ce qui permit aux aspects folkloriques de cette fête de rester vivants.
Lorsque la fête de la Toussaint fut instituée, la fête celtique se transforma en Halloween, « All Hallow Even », c’est à dire « la veille du jour des saints ».
Par la suite, l’immigration massive d’Irlandais aux Etats-Unis contribua à populariser ce folklore dans le Nouveau Monde.
Chose amusante, c’est finalement grâce à l’influence des Etats-Unis que la France a découvert cette fête, alors qu’elle est pourtant, à l’origine, européenne.
Bien entendu, chacun reste libre d’apprécier, ou non, la célébration de cette fête importée.
Certaines personnes considèrent Halloween comme une fête commerciale sans intérêt, tandis que d’autres y voient tout simplement une expression sympathique de la culture populaire.

LA FÊTE DES CITROUILLES

La légende de Jack-O’-Lantern

Vous connaissez certainement la citrouille lanterne, appelée aussi Jack-O’-lantern.
Il s’agit d’une citrouille évidée dans laquelle on découpe un visage effrayant que la lumière tremblotante d’une bougie rendra plus inquiétant encore à la nuit tombée.
Voici la légende irlandaise qui a donné naissance à la coutume des lanternes citrouilles.
Jack était un fermier paresseux et très porté sur l’alcool, qui vendit son âme au diable sans s’en rendre compte un soir d’ivresse.
Il réussit cependant à berner le diable :
Il le fit monter sur un arbre très haut dont il ne pouvait redescendre seul, et ne lui offrit son aide qu’en échange de la promesse que son âme n’irait pas en enfer.
Cependant, à sa mort, Jack avait commis tant de pêchés qu’il ne réussit pas à se faire admettre au paradis.
Exclu à la fois du paradis et de l’enfer, on raconte qu’il erre à la recherche d’un endroit où se reposer, avec à la main un navet creusé en lanterne dans laquelle brûlent quelques braises de l’enfer…
Les lanternes d’Halloween étaient donc faites à l’origine à partir de navets ou encore de betteraves. Lorsque les Irlandais émigrèrent aux Etats-Unis, ils découvrirent la citrouille et la trouvèrent idéale pour la réalisation de leurs lanternes d’Halloween.

Source:
Le site Dromadaire

en savoir plus 

La video d’Halloween

« Le passé de notre chouette est assez sulfureux… Ainsi en 2010, elle était présente au sabbat
– Pour y aller prenez votre sac de gros sel et cliquez sur le chat noir »

« On l’a vue enfourcher son balai au milieu des ballets d’ Edgard Degas . Faites comme les petits rats de l’opéra cliquez sur la citrouille allumée … Attention les nuisibles adorent les petits rats….  »


wikipédiatre est le détracteur en chef de ces jeunes rédacteurs

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C’est déjà mercredi….. M. Parmentier !

CHOUONS ENSEMBLE par Chou fleur 

 C’est les vacances pour les choupinets et les choupinettes voilà de quoi jouer avec Papy et Mamy et s’instruire parfois.

                       Aujourd’hui:

– Le trilipote c’est un verbe caché à trouver en famille –  Antoine Augustin Parmentier, Grand homme qui a la patate…!
–  PAPY SONG a dégotté 2 vidéos  « les choristes:  la nuit » et la prestation télé du soliste qui grandit : Jean Baptiste Maunier

 
LE  JEU DU TIRLIPOTE
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Le  VERBE CACHÉ  amuse toujours autant en famille

– POUR LANCER LE TIRLIPOTE :
« – Peut on TIRLIPOTER avec les rédacteurs de LA CHOUETTE            OUI
mais c’est chou rouge qui trilipote le mieux…! »


AUTRES INDICES……
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Le TIRLIPOTE peut-il faire mal…  OUI (si c’est vous qui trilipotez)

Peut-on TIRLIPOTER tout seul    NON
Peut-on TIRLIPOTER en famille 
OUI ( mais il faut une bonne occasion)
Peut-on TIRLIPOTER les jours de fête  OUI
Peut-on TIRLIPOTER avec de l’alcool  OUI  ( mais sans aussi)
Les femmes TIRLIPOTENT mieux que les hommes NON
Peut-on TRILIPOTER  avec un verre NON ( mais avec deux OUI)

Propositions pour ceux qui ne trouvent pas…


Doit-on TRILIPOTER  pour rester en bonne santé OUI ( mais pas trop quand même, au risque de la perdre à nouveau)
Peut-on TRILIPOTER  assis OUI (mais la tradition veut qu’on se lève)
Peut-on TRILIPOTER  plusieurs fois de suite OUI
(oui avec le pote modération, mais à moins d’être masochiste, c’est pas recommandé surtout si c’est vous qui trilipotez à chaque fois)

  c'est le verbe : TRINQUER ça va s’effondrer…. non ???       ALORS CLIQUEZ

MONSIEUR PARMENTIER A LA PATATE…!

Quand on évoque le nom d’Antoine-Augustin Parmentier, la première chose qui vient à l’esprit est la pomme de terre !

 

Né à Montdidier en 1737, mort à Paris le 17 décembre 1813, Parmentier, commence ses études dans diverses pharmacies. En 1755, il quitte sa ville natale pour poursuivre ses études à Paris.

Il est nommé en 1757 apothicaire sous-aide aux armées. Fait prisonnier pendant la guerre de Sept Ans, il herborise dans le Hanovre.

En 1771 il est apothicaire-major de l’Hôtel royal des Invalides. Dans un même temps l’Académie de Besançon lance un concours ayant le thème suivant : « Quels sont les végétaux qui pourraient-être substitués en cas de disette à ceux que l’on emploie communément et quelle en devrait être la préparation ? »

Parmentier se trouve face au problème qu’il retourne dans sa tête depuis plusieurs années. Il pense toujours à cette bouillie de pommes de terre avec laquelle on l’a nourri durant sa captivité. Il entreprend donc la rédaction de son mémoire et défend son projet comme suit :

« Nos soldats ont considérablement mangé de pommes de terre dans la dernière guerre ; ils en ont même fait excès, sans avoir été incommodés ; elles ont été ma seule ressource pendant plus de quinze jours et je n’en fus ni fatigué, ni indisposé. »

A l’issue de la publication de son mémoire, l’Académie des Sciences, des Belles-Lettres et des Arts le récompense, malgré une interdiction du Parlement de cultiver la pomme de terre datant de 1748.

Il faut savoir que ce légume était rendu coupable de tous les maux, et plus particulièrement on l’accusait de transmettre la lèpre.

En 1772, les membres de la Faculté de médecine de Paris planchent pendant de longues semaines sur le sujet et finissent par déclarer la pomme de terre bonne à consommer……en savoir plus

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–  OUF Notre hachis parmentier était sauvé



PAPY SONG ET LA NUIT DES CHOUPINETS

Poésie et musique à l’honneur avec cet extrait du film les choristes et surtout cette chanson sur la nuit.



Pour savoir ce qu’est devenu ce petit homme à la gueule et la voix d’ange… VISUALISEZ

chou fleur le roi du mercredi CHOU FLEUR
C’est du même tabac…..retour sur la rubrique du même tabac
RETRO :

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LE GÂTEUX : En pâtisserie connaissez vous le « BABA »

le Blog note
de

PAT HISSIER

M HISSIER assure désormais sa rubrique Papisseries…

Bien sûr PATACHOU sera à ses côtés

Une gourmandise de plus dans la Chouette

La gastronomie et la pâtisserie françaises sont réputées à travers le monde. Si le nombre de plats et de desserts français est important, certains sont plus appréciés et plus connus que d’autres …
A eux de vous les faire découvrir…

Pourquoi la pâtisserie le « BABA» porte ce nom ?

Si le nombre de plats et de desserts français est important, certains sont plus appréciés et plus connus que d’autres ... Ainsi, le bœuf-bourguignon, le cassoulet, le hachis Parmentier ou encore la Quiche Lorraine sont quelques-uns des plats typiquement français qui sont connus par de nombreux étrangers.

Pour ce qui est des desserts, ce sont les macarons, les éclairs, les mille-feuilles et les crêpes qui font partie des pâtisseries françaises les plus connues en France comme à l’étranger.

Pour autant, la pâtisserie française ne se limite pas uniquement à ces quelques desserts.
C’est le cas notamment du BABA AU RHUM

LE BABA AU RHUM


Le BABA AU RHUM, est composé d’un savarin servi imbibé d’un sirop au rhum et souvent garni de crème chantilly ou de crème pâtissière.

Un savarin est un gâteau moelleux et aéré que l’on trouve le plus souvent sous la forme de couronne. Son nom lui a été donné en 1845 par ses créateurs, les frères Julien, pâtissiers parisiens du Second Empire . On le sert, généralement garni de crème fouettée ou pâtissière. Il est appelé baba au rhum lorsqu’il est imbibé d’un sirop parfumé au rhum, alors qu’habituellement le savarin est imbibé d’un sirop à base de kirsch.

Une Histoire de baba

Ce gâteau aurait officiellement été inventé pendant la première moitié du XVIIIe siècle, quand le roi de Pologne Stanislas Leszczynski, beau-père de Louis XV,
Alors duc de Lorraine et installé à Nancy, trouvant le kougelhopf trop sec demanda à ce qu’il soit arrosé de vin Tokay, remplacé ensuite par le rhum.
Il est cependant plus probable que l’origine du baba au rhum soit une recette polonaise, le baba ou babka
D’autre part, il est parfois mentionné, à propos des Mille et une Nuits, que le roi Stanislas avait lu Ali Baba à l’époque, ce qui est probable, mais ce Baba-là n’a, a priori, aucun rapport avec le nom du gâteau.
C’est un gâteau préparé pour les principales fêtes religieuses (Noël ou Pâques), depuis des temps immémoriaux.

Mais c’est en 1735 à Paris que le pâtissier parisien Nicolas Stohrer, descendant du chef-pâtissier polonais du roi Stanislas, devint le spécialiste de ce dessert en remplaçant la liqueur de tanaisie par du rhum.

Cette pâtisserie connaîtra un succès indéfectible durant les XIXe et XXe siècles, avec quelques adaptations.

Article sonore sur Stanislas Leczinski
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logo du livre sonore LECTEUR MP3

 

 

 

En savoir plus sur
Stanislas Leczinski ce fin gastronome

Stanislas Leszczynski ou Leczinski né en en Ukraine) et mort en  à Lunéville, est un aristocrate polonais, roi de Pologne de 1704 à 1709 puis de 1733 à 1736 sous le nom de Stanislas Ier et grand-duc de Lituanie,beau-père de Louis XV (1725), duc de Lorraine et de Bar de 1737 à sa mort.

Le roi Stanislas Leszczynski a eu l’existence mouvementée d’un exilé.

L’embellie viendra de sa fille Marie Leszczynska, qui, en raison de son charme, de sa belle santé et de sa religion, sera choisie pour être l’épouse du roi Louis XV en 1725. Il réside alors à Chambord où il se consacre à la chasse.

Avec l’aide du roi de France, il est de nouveau élu roi de Pologne le 12 septembre 1733, mais le 5 octobre, sous les pressions de la tzarine, Auguste III de Saxe est également élu roi de Pologne. Stanislas doit de nouveau fuir. Il retourne chez le roi de France qui lui offre en 1736 le  duché de Lorraine.

Article extrait du dictionnaire du gastronome
 Jean Vitaux est non seulement docteur en médecine et spécialiste gastro-entérologue mais aussi fin gastronome, membre de plusieurs clubs renommés, et, bien sûr, grand connaisseur de l’Histoire de la gastronomie. Il est, avec Benoît France, l’auteur du célèbre Dictionnaire du gastronome (éditions PUF).
Ce dictionnaire est un livre de culture gastronomique qui explique l’usage des termes de cuisine permettant de comprendre les livres de cuisine mais aussi les expressions et mots utilisés pour parler de gastronomie. Ce dictionnaire est un livre au service du plaisir du gastronome, car la gastronomie est autre chose que l’alimentation, nécessité quotidienne de tout un chacun.

Pourvu d’une liste civile conséquente, Stanislas allait pouvoir s’adonner à ses passions : l’architecture, dont témoignent la place Stanislas à Nancy et le château de Lunéville, la chasse et la gastronomie.

La Place Stanislas à Nancy, inscrite au patrimoine mondiale de l’UNESCO.

Stanislas avait une réputation de gourmet à table, qui tournait à la gourmandise à l’heure des desserts.

c’était un passionné de desserts. Il était bien entouré pour en profiter : depuis son séjour à Chambord, il avait recruté un confiseur Richard, qui formera ensuite le Sieur Gilliers, qui est resté à la postérité par un des plus fameux et rares livres de cuisine du XVIII° siècle : « Le Cannaméliste Français » paru en 1754, Le titre peut en paraître curieux, mais cannamel est l’ancien nom de la canne à sucre. C’est donc un livre de cuisine surtout dédié aux desserts

Il comporte de nombreuses recettes de confitures, pâtes, biscuits, bonbons et nougats ainsi que des dessins de pièces montées et de croquembouches, dont Stanislas était si gourmand.

Mais le vrai titre du roi Stanislas Leszczynski fut l’invention du baba.
  On raconte qu’il trouvait la pâtisserie alsacienne connue sous le nom de Kouglof trop sèche. Le Kouglof est un gâteau de pâte levée aux raisins secs imbibés de kirsch dont la pâte doit être aérienne et légère, et qui est cuit dans un moule cannelé en terre cuite vernissée. La paternité du baba reviendrait directement au roi Stanislas, qui trouvant le Kouglof trop sec, eut l’idée de le tremper dans un sirop de sucre additionné de rhum. Le nom baba peut avoir deux origines : la plus couramment retenue est un mot polonais baba, désignant une pâtisserie polonaise populaire dont l’aspect ovoïde rappelait une vieille femme alourdie par l’âge et ses vêtements empilés ou baba.
  L’autre origine, plus douteuse mais ingénieuse, est littéraire :
Baba serait issu d’un conte des mille et une nuits, traduit au XVIII° siècle par Galland, Ali Baba, qui était le héros préféré de l’inventeur du gâteau, le roi Stanislas. Cette découverte plût tellement au roi qu’une vingtaine de recettes de baba figurent dans « Le Cannaméliste Français » notamment aromatisé de vin blanc sucré et même aromatisé de safran. La publicité en fut aussi faite à la Cour par sa fille, épouse du roi Louis XV, tout aussi gastronome que son royal époux. La célébrité du baba n’a pas cessé depuis et c’est resté un des desserts classiques de la cuisine française.

Le baba au rhum de Naples.
Le babà est aussi le gâteau favori des Napolitains. Il se décline au rhum ou à la liqueur de limoncello (écorce de citron).
Il se déguste seul ou accompagné de glace à la vanille. En Campanie, il bénéficie d’une appellation au titre des « produits agroalimentaires traditionnels » italiens.

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SOURCES:  site canal academie

– Le gâteux vous fait peut être découvrir…?

Restez svelte 160pxLa cardamome est une épice d’origine indienne au parfum intense et à la saveur douce et piquante.
Son fruit, de couleur verte, pousse à proximité du sol seulement et sa maturation est irrégulière, c’est pourquoi la cueillette représente un énorme travail.
Les capsules sont ensuite séchées au soleil et parfois traitées par blanchissage.
La cardamome est l’une des épices les plus chères au monde, après le safran et la vanille. Elle entre dans la composition de nombreux types de curry.
Dans la cuisine européenne, on la retrouve dans les pâtisseries de Noël (p. ex. pain d’épices, spéculoos) comme dans la chair à saucisse, des liqueurs et certains mélanges d’épices.
La cardamome peut aussi agrémenter le vin chaud ou le café.
La poudre de cardamome est très parfumée, il faut donc l’utiliser avec parcimonie.
Poudre de cardamome bio 200gConservation:
pas plus d’un an.

LE GÂTEUX et ses Papisseries

 

 

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