BÉCASSINE Copine des potes âgés et des choux binés

barre grenat

CHOUONS ENSEMBLE

par Chou fleur

C’est mercredi le jour des choux binés des choupinets et des choupinettes
Voilà de quoi réveiller les souvenirs de Papy et de Mamy et de découvrir avec eux les BD de leur jeunesse ….

J’ai nommé aujourd’hui

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Image du Blog magnolias.centerblog.netBÉCASSINE….

La Bécassine bretonne au parapluie rouge est un personnage de bande dessinée apparu pour la première fois dans le premier numéro de La Semaine de Suzette, magazine pour fillettes, le 2 février 1905.


« – A la voir aussi mal devant sa feuille blanche ……on dirait CHOU FLEUR en train de rédiger la rubrique du mercredi

Pour faire du vent…… rien de tel que des cerveaux lents….

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HISTOIRE  DE  LA  BD  DE BÉCASSINE

Initialement prévue pour boucher une page blanche de la revue, l’histoire, écrite par Jacqueline Rivière et dessinée par Joseph Pinchon (1871-1953), et qui relatait une bévue commise par la bonne bretonne de l’auteur, rencontra un tel succès que de nouvelles planches paraîtront régulièrement, toujours en guise de remplissage ponctuel du magazine la semaine de SUZETTE.

Toutefois, à partir de 1913, Bécassine, dont on apprend à cette occasion le vrai nom (Annaïck Labornez) deviendra l’héroïne d’histoires beaucoup plus structurées, toujours dessinées par Pinchon, mais dont les scénarios seront l’œuvre de Caumery, pseudonyme de Maurice Languereau (1867-1941).

De 1913 à 1950 sont parus 27 albums des aventures de Bécassine, tous dessinés par Pinchon et scénarisés par Maurice Languereau .

Apparue trois ans avant Les Pieds Nickelés, la naissance de Bécassine est aussi celle de la BD moderne, la transition entre les histoires illustrées et la vraie bande dessinée. Son style de dessin, au trait rond, vif et moderne, inspirera une ligne graphique, la ligne claire, dont 25 ans plus tard Tintin sera le plus beau fleuron.

 

La poste française sortira en avril 2005 un timbre-poste à l’effigie de Bécassine, à l’occasion du centenaire de la parution de sa première (més)aventure qui suscitera la réprobation de plusieurs associations bretonnes.

Elle est habituellement dessinée sans bouche.
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Bécassine et la Bretagne

La plupart du temps, ce personnage de Bécassine est mal pris par les Bretons car Il témoigne en tous cas du mépris dont les bas-bretons ont longtemps été l’objet.

Pour certains, ce personnage  représentait la bonne « provinciale » telle que la voyait les élites parisiennes et, sur la base de son costume, elle serait plutôt Picarde. C’est en 1913 que la « scénariste » d’origine madame Rivière est remplacée par monsieur Languereau, qui fit du personnage une Finistérienne.


Il faut convenir qu’au début du siècle dernier les histoires bretonnes tiennent la place des histoires belges de naguère et c’est bien de cette façon qu’apparaît Bécassine la Bretonne dans les premières planches de La Semaine de Suzette qui la montrent dans des épisodes courts qui ne constituent pas une histoire suivie.
C’est la brave fille naïve à qui son ignorance de la vie parisienne ne cesse de faire commettre des bourdes.

« C’est ainsi qu’elle ne sait pas ce qu’est un homard, sa maîtresse lui a simplement dit que c’est tout rouge et que, quand il arrivera, il faudra le mettre à l’office.
Elle envoie donc à l’office le colonel en uniforme rouge que la marquise de Grand Air avait invité à déjeuner. »

Seulement, le succès du personnage incite les éditeurs à en faire une héroïne à part entière et forcément, étant donné le mécanisme d’identification au moins partielle chez les lectrices, il n’est plus question de la présenter comme complètement ridicule.

Les albums de Bécassine nous aident donc à voir comment a évolué la vision que la bourgeoisie avait de la campagne bretonne, vision de plus en plus positive.

 SOURCE : wikipedia et  l’excellent site chez jacotte et mimi 

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BÉCASSINE REVIENT….!

Tombée un peu dans l’oubli, Bécassine reviendra sur le devant de la scène grâce au tube de Chantal Goya « Bécassine, c’est ma cousine » vendu à plus de 3 millions d’exemplaires en 1979.

Depuis elle est dans le vent…avec ou sans CHOU…CHEN

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RETRO :
C’est du même tabac…..

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LADY LADINDE : Elle prend toujours les vessies pour des lanternes…!

Sommeil plus (mélatonine) 120 gélules
dinde BLOC NOTE LADY LADINDE   Bloc note
de LADY LADINDE

 » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

Avec le nom que j’ai, vous comprendrez aisément que je ne veuille pas mourir idiote… Aussi, lorsque je découvre des choses pour m’instruire, je vais vous en faire part…. De temps en temps…. vous aurez à vous farcir Ladinde avec sa rubrique  » Et si je ne voulais pas mourir idiote »

« Les hommes doués d’intelligence ont une soif d’éducation semblable à la soif de pluie qu’éprouve un champ de culture... » Je te dis pas…! pour les femmes … c’est encore pire

AUJOURD’HUI LADY LADINDE PROPOSE DE DÉCOUVRIR :

PRENDRE DES VESSIES POUR
DES LANTERNES

Une lanterne place de la Carrière à Nancy

C’est être trompé lourdement et naïvement en Croyant  un mensonge plutôt qu’un autre.

Autrement dit c’est se faire avoir…. Se tromper lourdement dans ses appréciations.

On est toujours trop naïf,  en se faisant des illusions grossières sur des choses ou des gens.

Origine

L’expression “prendre des vessies pour des lanternes” est attestée sous cette forme depuis le XIXeme siècle, elle existait bien avant sous le forme “vendre des vessies pour lanternes”. Il existe deux origines possibles pour cette expression….:

dinde

– Eh les petits potes comment j’avance dans le noir quelqu’un peut éclairer ma lanterne…

– OH OH les prostatiques de service pas touche à ma vessie compris…! Même pour la démonstration

–  A l’époque les vessies de porc, séchées et gonflées d’air servaient de contenant. Parfois, on plaçait dans ces dernières une bougie afin de remplacer les lanternes (genre de lampions certes plus efficaces).

On comparait les unes et les autres à cause de leurs translucidités et leurs formes mais, les vessies valant moins que les lanternes, il serait devenu commun de se moquer d’une personne crédule en lui faisant croire que la vessie illuminée était, en fait, une lanterne.

– Non non …! Moi je crois à une deuxième origine, plus probable à priori, qui  se base sur le second degré affublé aux termes vessie et lanterne.
On se réfère dans ce cas  au sens « baliverne » du mot « lanterne », et au fait qu’une vessie ne contient que de l’air..
Dans le passé  l’expression vendre vessie voulait dire ‘vendre du vent’ c’est-à-dire rien du tout

En effet, en ancien français, la vessie désignait quelque chose de creux, une bagatelle tandis que la lanterne était un conte absurde et ridicule, une plaisanterie. La bêtise de quelqu’un qui prend “des vessies pour des lanternes” était donc de croire une histoire pour le moins “farfelue” plutôt qu’une autre tout aussi bête.

dinde

– Ouf.. Personne n’a touché à ma vessie, mais j’ ai eu chaud à ma  lanterne quand ils m’ont expliqué que les anglais disaient pour leur part
« Penser que la lune est faite de fromage vert » pour rajouter avec le même sens 
« Ne pas distinguer son cul et son coude »
– Oh shocking ça devient cochon pour une dinde

–  Ma chère Lady avant de nous séparer, je voudrais te rappeler ce que disais les grands maitres chinois à propos des lanternes

« L’expérience est une lanterne que l’on porte pendue dans le dos et qui n’éclaire que le chemin parcouru… »

Permet au vieux sage que je suis de n’être que partiellement d’accord …
Je dirais donc en suivant leur logique:

 » Regardons la lanterne qui est dans le dos de celui qui nous précède…
Sa lueur t’éblouiras et éclairera ta route … te permettant même de ne pas prendre des vessies pour des lanternes  « 

 dinde LADY LADINDE

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RETRO : C’est du même tabac…..

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CHOUCALINE : Gérons les séparations et les pertes

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Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline BLOC NOTE
de Choucaline


« 
Les capacités de notre cerveau:
à surmonter Les séparations, les pertes…

.

Quand le silence des mots réveille la violence des maux

Les maladies sont des langages symboliques avec lesquels nous allons tenter d’exprimer, parfois avec acharnement, avec désespoir… ou parfois avec plaisir ce que nous ne pouvons pas dire avec des mots, avec nos langages habituels, ce aussi à quoi nous n’avons pas directement accès et qui pourtant se crie en nous.

Si la communication avec autrui (le fait de mettre en commun) est vitale pour chacun, la communication avec nous-mêmes reste essentielle. Il s’agira d’écouter les impacts, sur notre corps et sur notre imaginaire, de notre histoire récente ou passée.
Les mots du silence sont aussi violents à l’égard de nous-mêmes qu’à l’égard d’autrui.
Choucaline plus proche de toi tumeur
Nous avons choisi le thème de la séparation et de la perte…
Dans ce chapitre, j’ai retenu pour vous deux études de cas que jacques Salomé évoque dans cette revue ….

Les séparations, les pertes
Elles sont vécues à des degrés divers, suivant l’âge et la phase de développement. Souvent l’émotion, les sentiments réels qui s’y rattachent ne sont pas directement exprimés, ne peuvent être dits, le travail de deuil ne peut se faire… et cela va s’inscrire dans le corps, dans un signe, une trace qui se révèlera plus tard à partir d’un petit évènement déclenchant.

Le Bœuf écorché de Rembrandt (1655).

Cet homme de cinquante ans raconte avec une émotion intense faite de désespoir et de colère mêlés cet épisode de ses sept ans où au retour de l’école il découvre « Boum Boum » son ami le cochon, éventré contre le mur de sa ferme.
Son père avait tué son meilleur ami, son confident. Il se cacha toute la nuit avec un sentiment immense de culpabilité.
« Il n’avait pas su protéger son ami ».
Et pendant de longues années, aux temps de Noël, il trouvera toujours moyen de se blesser, de se tailler, de se couper, de se mutiler.
Son corps porte la trace de nombreuses cicatrices… qui témoignent de son impuissance à sauver son animal préféré, « l’être le plus cher au monde » dans cette période de sa vie.

Cette femme, mère de quatre filles, est allergique « depuis toujours » dit-elle (il faut toujours se demander quand commence le « toujours » dans une vie).

Allergie à certaines odeurs et pollen, liée à la perte d’une poupée jetée à la décharge parce que « trop vieille, trop sale ». « Tu ne vas pas garder cette cochonnerie dans ton lit » avait décrété la mère.
Et chaque année au mois d’octobre (mois où la poupée avait été jetée), elle produit une sinusite infectieuse, tenace, agressive.

Ces traces en elle furent retrouvées, le jour où en rangeant le grenier elle découvrit la première poupée de sa fille et éclata en sanglots, sans comprendre nous dit-elle.

Ne me quitte pas
Il faut oublier
Tout peut s’oublier
Qui s’enfuit déjà
Oublier le temps
Des malentendus
Et le temps perdu

 La poupée qui fait non (1969)


SOURCES:     Jacques Salomé :

09 Apr 2019    (Revue Le chant de la licorne. No 26. 1989)

Jacques Salomé –  Contes à aimer…  Contes à s’aimer

7.90 EUROS
Les contes, nous le savons maintenant, nous aident à guérir. Ils permettent de nommer l’indicible, de dénouer les contradictions, de réparer les blessures de notre histoire présente et passée. Ils nous aident à grandir, à croître et à nous harmoniser. Ils favorisent à l’intérieur de nous la réconciliation entre différents états de notre condition humaine, le psychisme, le corps et l’esprit qui parfois se révèlent antagonistes et contradictoires. Ils contiennent des mots qui nous enveloppent, nous caressent et nous serrent dans une amicale clarté ; ils nous proposent des associations qui nous illuminent dans une limpide atmosphère et nous déposent, plus apaisés, aux confins de l’imaginaire et du réel
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ILS L’ONT DIT SUR LE NET
Petit livre qui se lit très facilement et se comprend tout aussi facilement tout en faisant réfléchir. Je ne regrette pas cette lecture qui remet du baume au cœur.
Meilleur commentaire critique
Alors pour ma part, ce livre est une « tuerie » ! j’ai adoré !! Dans mon métier, je me sers beaucoup des métaphores, ces petits contes qui tiennent souvent sur une page recto verso ou deux, sont très rapides à lire, et c’est comme une compréhension direct qui nous saute à la conscience LE CHOURISTEMeilleur commentaire positif
Ces contes véhiculent de belles idées sur le principe de l’amour, du pardon,.. enfin sur toutes les belles valeurs humaines qui nous manquent de plus en plus de nos jours !
par contre, je trouve les récits un peu lourds et compliqués, ils mériteraient d’être écrits de façon plus légère, les textes y gagneraient !!

Choucaline plus proche de toi tumeur CHOUCALINESanté animaux

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