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Les saints innocents… un vrai massacre…Mais aussi une occasion de plus de faire la fête

les potes doivent être éclairésCHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H

Dans mes chroniques on m’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …..

 DEMAIN C’EST  LES SAINTS INNOCENTS

Enfants de moins de 2 ans massacrés pour le Christ par Hérode à Bethléem (1er s)

 massacre des innocents. Bas-relief du soubassement du portail de sud « de la Mère-Dieu » de la façade occidentale de la cathédrale Notre-Dame d’Amiens. 1220-1230.

massacre des innocents. Bas-relief du soubassement du portail de sud « de la Mère-Dieu » de la façade occidentale de la cathédrale Notre-Dame d’Amiens. 1220-1230.

Petits enfants qui furent massacrés à Bethléem de Judée sur l’ordre du roi impie Hérode, pour que périsse avec eux l’enfant Jésus.
Dès les premiers siècles de l’Église, ils ont été honorés comme martyrs, car ils sont les prémices de tous ceux qui devaient verser leur sang pour Dieu et pour l’Agneau de Dieu.

Cette journée rappelle un épisode des évangiles survenant après la naissance de Jésus.

Le roi Hérode ayant appris, par des mages qui se rendaient rendre hommage à un nouveau-nés, la naissance d’un enfant qui deviendrait « roi », prit peur et décida de faire tuer tous les bébés garçons de moins de 2 ans. Il voulait ainsi éviter tout prétendant à son trône.
Les soldats d’Hérode massacrèrent ces petits enfants que l’on a appelé les saints innoncents, puisqu’ils étaient innocents de tout péché.

Certains analystes contestent la date choisie pour rappeler ce triste épisode, puisqu’il devrait avoir lieu après le 6 janvier qui est la date soulignant la visite des mages…
Mais comme ces dates sont de toute façon un peu aléatoires…

LE CHOURISTE

Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 2,13-18

Après la visite des mages à Bethléem, l’ange du Seigneur apparaît en songe à Joseph et lui dit :
« Lève-toi ; prends l’enfant et sa mère, et fuis en Égypte. Reste là-bas jusqu’à ce que je t’avertisse, car Hérode va rechercher l’enfant pour le faire périr. »

la fuite en egypte- Nicolas Poussin

La fuite en Égypte Nicolas Poussin 1657-1658
Huile sur toile 97 cm × 1331 cm
musée des beaux-arts de Lyon, France

Joseph se leva ; dans la nuit, il prit l’enfant et sa mère, et se retira en Égypte,
où il resta jusqu’à la mort d’Hérode.
Ainsi s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète :
« D’Égypte, j’ai appelé mon fils. »

Alors Hérode, voyant que les mages l’avaient trompé, entra dans une violente fureur.
Il envoya tuer tous les enfants de moins de deux ans à Bethléem et dans toute la région, d’après la date qu’il s’était fait préciser par les mages.
Alors s’accomplit ce que le Seigneur avait dit par le prophète Jérémie :
Un cri s’élève dans Rama, des pleurs et une longue plainte : c’est Rachel qui pleure ses enfants et ne veut pas qu’on la console, car ils ne sont plus.

Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

LA PEUR D’HÉRODE DÉNONCÉE


Ainsi parla Saint Quodvultdeus,
évêque à Carthage de 437 à 453
Enfants et témoins du Christ

Massacre des Innocents par Duccio di Buoninsegna

Massacre des Innocents par Duccio di Buoninsegna

« Pourquoi as-tu peur, Hérode, d’entendre qu’un roi est né ?
Il n’est pas venu pour te détrôner mais pour vaincre le démon.Mais toi, tu ne le comprends pas, et tu prends peur et tu entres en fureur.
Pour perdre le seul enfant que tu recherches, tu deviens le cruel assassin d’un grand nombre.
Ni l’amour des mères en larmes, ni le deuil des pères pleurant leurs fils, ni les cris et les gémissements des enfants ne te retiennent. Tu massacres ces petits dans leurs corps parce que la peur te tue en ton coeur. Et tu penses que, si tu arrives à tes fins, tu pourras vivre longtemps, alors que c’est la vie elle-même que tu cherches à tuer….. »

La coutume de faire des farces et des tours ce jour là…

Bizarrement, des traditions se sont greffées à cette journée qui commémore pourtant un événement triste.. . Certains disent que la coutume de faire des farces et tours en cette journée souligne que comme les enfants massacrés sur les ordres d’Hérode, les gens victimes de tours ne peuvent rien faire et doivent accepter leur destin… (Ce qui me semble une curieuse façon d’expliquer la chose, mais enfin…) 

Hérode ordonnant le massacre des saints Innocents

Hérode ordonnant le massacre
des saints Innocents
Bibliothèque municipale de Toulouse,

Mais évidemment la façon pour certains de célébrer aujourd’hui le Jour des Saints Innocents ne date pas d’aujourd’hui.

Déjà au Moyen-âge, cette journée était un prélude au Carnaval et on se permettait de fêter, rire et manger en abondance. On incluait cette journée dans les festivités liées au solstice d’hiver pendant lesquelles on voulait à oublier la noirceur de l’hiver en se réunissant et en se distrayant.

 C’était donc par excellence la fête des « Enfants » à qui l’on permettait et pardonnait tout.
Toute violence était également prohibée ce jour-là, les chevaliers devaient cesser de guerroyer en observant une trêve.

Dans d’autres pays c’est comme un poisson d’avril

Peu importe la raison, le 28 décembre est aujourd’hui en Amérique Latine, Espagne, et dans certains autres pays, c’est une bonne occasion pour rire et fêter encore un peu .
On souligne la fête des Saints-Innocents en faisant des tours et des farces.
Les médias en profitent pour faire des fausses nouvelles humoristiques, les enfants, en particulier, s’amusent à faire des tours aux adultes.
Un tour bien connu est d’accrocher un bonhomme de papier dans le dos des gens.
Dans certaines parties d’Amérique Latine on dit qu’il ne faut rien prêter pendant cette journée, que ce soit de l’argent ou des objets.
Car celui qui emprunte quelque chose en cette journée est libre ensuite de garde ce qu’il a emprunté

Léon Cogniet (1794-1880) : le massacre des Innocents. 1824. Rennes, Musée des Beaux Arts.

Léon Cogniet (1794-1880) : le massacre des Innocents. 1824. Rennes, Musée des Beaux Arts.

logo lardon D– Tu devrais leur montrer une rétrospective des œuvres d’art réalisées sur le thème du massacre des saint innocents…

Un site où ils puissent admirer les plus grands maitres de la peinture

Ça y est, je leur ai trouvé ….!

 
POTACHE

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PEINTURE: l’art et la palette aux choux

Sommeil plus (mélatonine) 120 gélules


  L’’ART ET
LA PALETTE AUX CHOUX

 

 

 VISITE DU THÈME DE LA NATIVITÉ
TRAIT
É
PAR LES PLUS GRANDS PEINTRES ESPAGNOLS

– Wiki..!  On a paumé les pinc  eaux…
– On s’en fout, c’est de la peinture à l’huile
.

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CONTES : L’enfant au potier

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette ma Mamy se transformera, cet automne, en conteuse au bord du feu…. Préparez les buches….. conservez vos braises on va faire griller les châtaignes

Pour les autres ….??
Ben..! Rêvez…..! Vous sentirez très vite les odeurs de la grillade , la chaleur du feu de bois, vous entendrez l’écorce crépiter….. et vous verrez au milieu des flammes…. la fantasmagorie de l’imaginaire…
ça y est..
Vous tenez le soufflet bien en main….?
Oui.. ! ALORS ALLONS Y…!

Aujourd’hui un conte de Noël :

L’enfant au potier

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à modifier mon comportement ma manière d’être ou de me conduire avec les autres….. Je me rappelle de celle ci qui m’a amené à changer mon regard sur l’autre … L’autre ce mystère qui n’est pas moi …. et pourtant si proche….!

ÉCOUTEZ CE CONTE DE NOËL VOUS AUSSI….. POUR QUE DEMAIN VOUS SOYEZ MEILLEURS …

logo mamy turlututu small– Alors.. ACTION Mamy..!
Raconte nous

– Oui je veux bien vous parler de:

L’enfant au potier

La-Nativite-Gerrit-van-Honthorst

La campagne était toute de neige autour du bourg de Bethléem, et les cubes blancs des maisons prenaient des teintes laiteuses parmi cette surnaturelle pureté.

Le ciel bombait au-dessus, comme un grand bocal d’un bleu pâle et translucide. Il y avait dans l’air une joie paisible comme si des anges venaient d’y passer.

Noel : L'enfant obéissant de BethléemÀ la vérité, des anges l’avaient traversé la nuit précédente.
Jésus étant né, cette nuit-là, dans une grotte des environs, ils avaient chanté, devant un groupe de bergers d’abord, au-dessus de la grotte ensuite, un beau chœur à plusieurs voix dont le refrain est demeuré célèbre :
« Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et sur la terre paix aux hommes de bonne volonté. »

La nouvelle du miracle s’était répandue dans les maisons du bourg, et circulait sous le manteau, accueillie ici avec joie, là par des haussements d’épaules.

La fin de la classe du matin venait de lâcher les enfants dans les rues. Sur la placette, autour de la fontaine, beaucoup s’attardaient à bavarder, en petits groupes mystérieux et animés.
La glissoire en pente luisait comme un marbre sombre, délaissée.

— Bien sûr que c’est vrai ! dit un gamin dont les yeux noirs étincelaient d’enthousiasme. Le père de Lévi doit le savoir, je suppose, puisqu’il y était !

— Mon père ne veut pas y croire, répliqua sans conviction un enfant mieux vêtu que les autres. Mon père est savant. Il doit avoir ses raisons. Mais j’aimerais mieux que ce soit vrai.

— Tiens ! intervint un troisième, pourquoi ne serait-ce pas vrai ? Ils étaient huit à aller à la grotte cette nuit, et tous racontent la même chose. Ils ont vu un ange, je vous dis, ils ont entendu le chant, ils ont vu l’Enfant et sa Mère.

— Mon père prétend que le Messie sera un Roi, objecta un autre. Alors, cet enfant pauvre ?…

— Oui, mais ces anges ? Est-ce qu’ils viennent chanter autour de notre maison, quand nous recevons un petit frère ou une petite sœur ?

— Mais… si on allait voir ? proposa quelqu’un. Je connais la grotte.

— Moi aussi, je la connais.

— Moi aussi !

— Nous y avons joué l’été dernier, tu te rappelles, Ruben ?

— Allons-y ! Allons-y !

— Chut ! il ne faut pas que nos parents le sachent… On n’a pas le temps maintenant. Il est presque midi. Et à une heure sonne la cloche de l’école.

— On ira après la classe, à trois heures ! D’accord ? Mais… le secret, hein !

— Va-t-on se rassembler ici ?

— Oui, mais nous partirons ensuite en petits groupes, glissant et jouant, et pas par les mêmes rues. Nous nous réunirons sur la route d’Engaddi.

Élie, le fils du potier, n’était pas du nombre des conspirateurs.

— Vous savez bien que maman est malade. Je ne puis m’absenter si longtemps.

Et, montrant sa cruche :

— Je dois aller acheter du sirop pour adoucir le lait battu. D’ailleurs, dans une heure il fera sombre. Et mon père ne veut pas que je cours la rue le soir.

— Voyons, Élie ! Ta mère attendra bien un peu. Nous serons de retour avant une heure. Tu diras…

— Fi ! interrompit Élie en les écartant. Je ne veux pas mentir. Je ne veux pas être désobéissant.

Et il s’en alla. Ses compagnons le suivirent du regard, à la fois étonnés et un peu dépités.
Puis, haussant les épaules : « On ira sans lui !» dit le plus grand de la bande. Et les groupes s’égaillèrent, pour se retrouver dans la campagne.

Récit de Noël pour les veillées guides et scoutesÉlie avait bien du chagrin. Aucun de ses petits amis, bien sûr, ne désirait autant que lui cette visite à l’Enfant merveilleux. Quand il avait entendu le berger dire au potier : « Crois-moi, potier, cet Enfant-là est le Messie promis à Israël…» il avait senti la foi de cet homme pénétrer en lui. Et elle avait occupé sa pensée et son cœur toute la journée.
Ses camarades verraient. Lui, il n’avait que son beau désir, qui devenait de plus en plus douloureux.

Mais sa conscience lui disait :
« Obéis …»  Pouvait-il mieux recevoir le message du salut qu’en observant la Loi sainte ?

Il fit remplir de sirop sa cruche à la confiserie, et rentra en hâte, pour servir sa mère.

Le crépuscule peu à peu emplissait la maison. Élie alluma la petite lampe à huile.
Le potier sortit de son atelier et vint s’asseoir sur un escabeau près de sa femme alitée, qui toussait. L’enfant était rêveur.
Ses petits compagnons devaient maintenant se presser dans la grotte visitée par les anges… Mais maman est malade, je veux rester près d’elle…

Il s’assit à son tour près de la lampe, et essaya de repasser ses leçons pour le lendemain.

Après le souper et la prière du soir, Élie s’en fut se coucher. Il eut beaucoup de peine à s’endormir. Sa pensée voyageait du lit de sa mère à la crèche de l’Enfant. Puis peu à peu elle s’obscurcit, se voila, s’éteignit dans le sommeil.

Mais soudain, sans que la porte se fût ouverte, un homme se tint debout dans la petite chambre. Un ouvrier, eût-on dit, vêtu d’un manteau brun à capuchon.

Il avait une belle barbe grisonnante, et des yeux très doux. À la main il tenait un bâton de marche, qui lui venait jusqu’à l’épaule. Une lueur étrange, comme un peu de clair de lune, blanchissait autour de sa tête. Il se pencha sur Élie qui s’était dressé sur son séant et il lui dit avec bonté :

— « Viens, je te conduirai à la grotte. »

Sa voix était persuasive. L’enfant mit sa petite main dans la large paume calleuse du visiteur.
Et sans qu’il sache comment cela s’est fait, Élie se trouve dehors, habillé et chaussé, trottant à côté de son guide, par les rues endormies de Bethléem, puis dans la campagne solitaire, où la neige se bleute à la clarté d’étoiles grosses comme des pêches. Il a confiance, il se sent tout léger et joyeux. De temps en temps, il lève vers son ami ses beaux yeux bleus, comme pour l’interroger : « Est-ce encore loin ?»

Là-bas, au flanc d’une colline, juste au dessous d’une étoile plus belle et plus grande que les autres, se creuse, dans la blancheur, un trou sombre vaguement éclairé d’une lumière rose.

« C’est là,» dit l’homme. Ils entrent.

Il n’y a pas de lampe allumée. Mais une douce clarté monte d’une mangeoire d’animaux, emplie de paille, où dort, enveloppé de langes, un petit enfant. Une jeune femme est agenouillée à droite de cette crèche. L’homme qui vient d’entrer, après avoir déposé son bâton et ôté son manteau, s’agenouille à gauche. Derrière, dans une pénombre luisante de paille, un âne et un bœuf avancent leurs têtes débonnaires.

Élie tombe à genoux en joignant les mains. Quel bonheur ! Voilà donc l’Enfant annoncé. C’est le Sauveur d’Israël !

Histoire pour attendre Noël !La mère, détachant son regard du bébé, sourit au petit visiteur.

Élie récite tout haut toutes les prières qu’il sait. Il lui semble qu’il n’a jamais prié ainsi.
Sa voix cristalline a éveillé l’Enfant qui le regarde et lui sourit. Aussitôt, très lointaines et très proches, des voix d’anges invisibles chantent en chœur : « Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et sur la terre paix aux hommes de bonne volonté ! »

Une immense vague de joie emporte l’âme du petit Élie. Il n’y a plus rien autour de lui que de la lumière, une lumière qui a un goût de miel et une odeur de roses.

— Élie ! Élie ! Lève-toi ! Il fait grand jour.

Élie ouvre les yeux. Il est dans son lit. Un peu de soleil tombe de la lucarne sur ses couvertures.

Qui l’a appelé ?

C’est sa mère. Elle entre dans la chambre ; elle n’est plus pâle ; elle a l’air rayonnant.

— Vite, mon petit, ton déjeuner est prêt.

— O maman, tu n’es plus malade ?

— Non, mon chéri. Je me suis sentie guérie, subitement, à mon réveil. Je ne m’explique pas cela. Mais je bénis le Seigneur.

Élie se tient debout, en chemise, sur son lit. Il tombe dans les bras de sa mère :

— Maman, cet Enfant dont nous a parlé le berger, je l’ai vu ! C’est le Sauveur d’Israël ! C’est Lui qui t’a guérie ! …

À son père et à sa mère, Élie a raconté son beau rêve.

Et le soir de ce jour-là, tous trois sont allés adorer l’Enfant Jésus dans la grotte. Ils y ont trouvé tout comme Élie l’avait décrit.

Et Élie a offert à la Sainte Vierge, de la part de ses parents, une belle cruche à lait, la plus belle que le potier n’eut jamais réussie, et qu’il avait toujours gardée comme un ornement sur le bahut de la cuisine.

LE CHOURISTE

– Le conte présenté ici est extrait, du site www.maintenantunehistoire.fr 
qui rassemble des histoires issues principalement, de la “bonne presse” catholique.
Ces textes sont destinés aux parents, catéchistes, éducateurs et aux jeunes lecteurs

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RETRO : C’est un retour sur une histoire déjà racontée….

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