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Quand Baiser m’empêche de dormir toute la nuit..!

Le baiser

par 

Raymond Devos

 

 
Pour donner un nom hors du commun à mon chien, je l’ai nommé Baiser (comme pour un baiser mignon).

Ce fut une erreur, mais je ne l’ai remarqué que plus tard…!

  1°) Lorsque après mon déménagement, je me suis rendu à la municipalité pour le faire enregistrer, je dis au percepteur que je venais payer la taxe pour Baiser.
Il me répondit qu’il n’y avait pas encore de taxe à payer pour cela.
« Mais il s’agit d’un chien », lui répondis-je. Il me répliqua que les relations sexuelles avec les animaux sont interdites par la loi, mais que malgré cela, il n’y avait pas de taxe à payer.
« Vous ne comprenez pas, lui dis-je, j’ai Baiser depuis que j’ai neuf ans »... Il me jeta dehors.

  2°) Pendant notre voyage de noces, le chien nous avait accompagnés.
Comme je ne voulais pas qu’il nous dérange, je demandais à la réception de l’hôtel une chambre supplémentaire pour Baiser.
La dame de service me répondit que toutes les chambres de l’hôtel étaient équipées à cet effet.
 « Vous ne comprenez pas , lui dis-je,
 «Baiser m’empêche de dormir toute la nuit».
Mais elle me répondit<< moi aussi, çà m’ empêche de dormir>>!….

  3°) Un jour, je me rendis à un concours de beauté pour chiens, je voulais y présenter Baiser.
Un gars à l’ entrée me demanda la raison de ma présence au concours. Je lui répondis que j’ étais ici pour Baiser. Il me suggéra de faire imprimer mes cartes d’entrées privées et de les vendre.
Lorsque je lui demandai si le concours était télévisé, il me traita de pervers.

  4°) Un jour, Baiser tomba malade et je dus le conduire chez le vétérinaire.
Le lendemain, j’allai le reprendre.
« Lequel est-ce, me demanda la demoiselle en feuilletant dans ses cartes d’ admission, Milou, Médor..ou Paf ? »
 « Que diriez-vous de Baiser », lui répondis-je, et je reçus une gifle.!….

  5°) Le même jour, Baiser s’échappa et je le cherchais partout. Je me rendis au refuge pour animaux pour le chercher.
« Que voulez-vous ?… » me demanda le gardien. « Baiser » lui répondis-je.
Il était d’ avis que ce n’ était pas le bon endroit pour baiser.
  6°) Je cherchais toute la nuit.
Vers 4 heures du matin, un agent de police me demanda ce que je voulais en pleine nuit dans ce quartier chic, lorsque je lui répondis que je voulais seulement Baiser et rien d’autre, il m’embarqua.
  7°) Lors de mon divorce, ma femme et moi devions nous présenter devant le juge pour le partage des biens.
Naturellement, je voulais à tout prix garder mon chien, je ne voulais pas le lui laisser :
 « Votre Honneur, j’ avais déjà Baiser avant le mariage ».
Il me répondit simplement :
« Et alors ? Moi aussi >>!…..

– Nom d’un chien tu as raison Raymond ……
On peut baiser à tout âge…

Il suffit d’avoir encore du chien… et une niche tranquille

 

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LA PALETTE AU CHOU : Aimé-Nicolas Morot et son bon Samaritain

L’ART ET LA PALETTE AU CHOU
par Chou Blanc
– Wiki..! On a paumé les pinc eaux…
– On s’en fout, c’est de la peinture à l’huile
.

Ernest Hebert (1817-1908) – Aimé Nicolas Morot

Aimé Morot, né en 1850 à Nancy et mort en 1913 à Dinard, est un peintre et sculpteur français.

Aimé Morot est l’élève du peintre Alexandre Cabanel. Il reçoit le prix de Rome en peinture de 1873. Il expose au Salon des artistes français de 1880 à 1912.

UNE DE SES ŒUVRES MAITRESSES

C’est du moins ce que pense Marie Bashkirtseff qui note son admiration pour Le bon Samaritain dans son journal, en 1880 :
« Je me suis assise en face du Morot avec une lorgnette et je l’ai étudié. C’est le tableau qui me fait le plus complètement plaisir depuis que j’existe. Rien n’accroche, tout est simple, vrai, bien ; tout est fait d’après nature et ne rappelle en rien les affreuses beautés académiques et convenues. C’est adorable à regarder ; la tête de l’âne est bien, le paysage, le manteau, les ongles des pieds. C’est heureux, c’est juste, c’est bien ».

Qu’est ce qu’un bon samaritain ?

Le Bon Samaritain, 1880-
Le Petit Palais,  Paris
Aimé-Nicolas Morot
(Nancy 1850 – Dinard 1913),

 

Un bon Samaritain est une personne qui comprend la détresse d’autrui et qui dans la mesure de son possible va tenter de l’aider pour justement la sortir de cette détresse.

C’est une personne qui préfère faire passer les autres avant lui même.

La parabole dite du Bon Samaritain est celle dont se sert Jésus de Nazareth, selon l’Évangile de Luc, pour illustrer sa définition du « prochain ».

Un docteur de la Loi vient de lui demander :
« Et qui est mon prochain1? »
(Luc X,25-37)

 

La parabole

La parabole du Bon Samaritain met en scène un voyageur, attaqué et laissé pour mort par des bandits. Un prêtre et un Lévite, tous deux juifs, représentant l’orthodoxie religieuse de l’époque, passent à côté de lui et ne s’en préoccupent pas. Or un Samaritain, représentant d’une population que les Juifs tiennent pour impie (voir plus bas : Le témoignage des Évangiles) se montre capable de compassion envers cet inconnu grièvement blessé, qui n’est pas de sa religion. Ce samaritain donnera du temps, prodiguera des soins et donnera de son argent pour sauver ce malheureux.

Le texte évangélique

« Mais le docteur de la Loi, voulant se justifier, dit à Jésus : « Et qui est mon prochain ? »

Jésus reprit : « Un homme descendait de Jérusalem à Jéricho, et il tomba au milieu de brigands qui, après l’avoir dépouillé et roué de coups, s’en allèrent, le laissant à demi mort. Un prêtre vint à descendre par ce chemin-là ; il le vit et passa outre. Pareillement un lévite, survenant en ce lieu, le vit et passa outre. Mais un samaritain, qui était en voyage, arriva près de lui, le vit et fut pris de pitié. Il s’approcha, banda ses plaies, y versant de l’huile et du vin, puis le chargea sur sa propre monture, le mena à l’hôtellerie et prit soin de lui.”

Le lendemain, il tira deux deniers et les donna à l’hôtelier, en disant : “Prends soin de lui, et ce que tu auras dépensé en plus, je te le rembourserai, moi, à mon retour.”

Lequel de ces trois, à ton avis, s’est montré le prochain de l’homme tombé aux mains des brigands ? »
Il dit : « Celui-là qui a exercé la miséricorde envers lui. »
Et Jésus lui dit : « Va, et toi aussi, fais de même ». »

   SOURCE : Wikipédia

VOUS Y TROUVEREZ LES TABLEAUX
DU BON SAMARITAIN DE REMBRAND ET DE VAN GOGH
DÉCOUVREZ CI-CONTRE LA VERSION DE  DELACROIX

Aimé Nicolas Morot peintre animalier

 

 

 CHOU BLANC

 

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L’épileptique…. ce « malade de Saint Jean » et son chien

  BLOC Nretrouver régulièrement la rubrique le mal maltraitéOTE CHOULAGER

par Chou blanc

Ma grand mère Marthe, magnétiseuse traitait avant moi l’épilepsie… Aussi quand vint le jour de l’affronter à mon tour…
Ce ne fut pas facile….!
C’était il y a bien des lunes (2005), quand cette maman me proposa de traiter sa petite fille
épileptique.
J’ai préparé durant plusieurs nuits un volumineux dossier documentaire pour connaitre celle que j’allais affronter …. J’étais prêt quand une voix me demanda de me préoccuper de l’accord du père qui, on me l’apprit, était divorcé et s’opposa au traitement de sa petite fille …
Aujourd’hui que vient de me parvenir un témoignage émouvant sur les améliorations que notre magnétisme apporte à une autre épileptique …
Je ne peux m’empêcher de penser à toi qui a du grandir avec ce désordre dans la tête…
Si le Bon Dieu m’entend qu’il sache que je suis prêt à poser, les mains qu’il m’a prêté, sur la tête de ce qui doit être aujourd’hui un belle jeune fille…
Hélas pas tout à fait comme les autres….  Je t’attends….

L’épileptique ce « malade de Saint Jean » et son chien

Quel est le point commun entre Alexandre le Grand, Jules César, Dostoïevski, Flaubert et Mahomet?
Ils étaient épileptiques…..!!!
Tout cela pour dire que l’épilepsie, classée en 2010 par l’Organisation mondiale de la santé comme la maladie neurologique invalidante la plus répandue en Europe, n’a rien d’un handicap mental. C’est pourtant ce que pensent la plupart des gens, à cause des mouvements désordonnés et des attitudes involontairement comiques que déclenche cette pathologie, la plus stigmatisée qui soit.

Au Moyen Age, les « malades de saint Jean», comme on disait à l’époque, étaient considérés comme possédés par le diable, à cause de ces fameuses convulsions, et il en est resté quelque chose.
Les nazis les ont dépistés, fichés, et ont été jusqu’à les éliminer
Aujourd’hui, les épileptiques ont le droit de vivre, mais pas toujours les moyens.
Ils sont un demi- million en France, dont cent mille enfants. On dénombre « 33 000 décès annuels affectant en priorité les jeunes., malgré cela cette maladie ne bénéficie d’aucune prise en charge spécifique de la part des pouvoirs publics français.

Chez les trois évangélistes cet épisode de l’enfant épileptique suit la transfiguration. Entouré de Pierre, Jacques et Jean, témoins de sa transfiguration, Jésus voit un attroupement: les neuf disciples dialoguent avec les scribes au milieu d’une grande foule. Surprise de le voir, celle-ci accourut à lui. Elle cherchait une solution au grand problème qui venait de surgir. Ses disciples n’avaient pas su guérir l’enfant.

Pire encore, elle est la seule aujourd’hui à subir une ségrégation systématique sur le marché de l’emploi. Question de sécurité des citoyens,
D’une manière générale, les métiers de la fonction publique lui sont interdits, sauf dérogation liée à un certificat médical de rémission totale.
Il arrive que les malades suscitent en outre, au sein même du corps médical, une gêne car malgré toute leur science, les spécialistes ne sont pas en mesure de prévoir, d’anticiper la survenue d’une crise.

Seuls des chiens en sont capables…!

Malgré l’impression générale que laissent ses manifestations,l’épilepsie n’est pas une pathologie du désordre.

Elle est liée, au contraire, à un excès d’ordre dans le cerveau. C’est lorsque trop de cellules nerveuses se synchronisent et commencent à fonctionner sur le même mode que se déclenche une crise.

C’est par la télépathie, que le chien peut percevoir par anticipation cette mise en phase intempestive des neurones, laquelle génère une onde électrique interrompant les fonctions du cerveau dans les zones où elle se propage?

 lire l'article : la-transfiguration-du-christ-et-lenfant-epileptique

Pour ceux qui ignoraient ces facultés canines
(ou qui en doutent), il existe sur Internet des vidéos remarquables et poignantes

D’après les vétérinaires comporternentalistes, un chien sur dix ressent, de manière innée, l’imminence d’une attaque d’épilepsie chez son maître et prend aussitôt les mesures adéquates pour donner l’alerte et l’empêcher de se blesser en tombant. Son « instinct» – c’est le mot le plus consensuel – le prévient entre quinze et quarante-cinq minutes avant le déclenchement de la crise.

Le meilleur centre d’élevage de ces chiens détecteurs de crises, aux Etats-Unis, est aujourd’hui. .. une prison pour femmes.

Tout a commencé en 1987. Vicky Doroshenko, suite à une commotion cérébrale lors d’un accident de voiture, est devenue gravement épileptique. Plus de trente crises par jour, des chutes, convulsions et pertes de conscience incessantes.

Elle a dû interrompre ses études, elle ne quitte plus son fauteuil,et il lui faut une assistance médicale constante. On finit par lui conseiller de prendre un chien, pour soulager le personnel soignant.
Un chien dressé à lui ouvrir les portes, à tirer son fauteuil roulant, décrocher son téléphone et ramasser les objets qu’elle laisse tomber.

C’est ainsi qu’un après-midi de 1987, elle se rend au centre pénitentiaire de Perdy, dans l’Etat de Washington, où les prisonnières, encadrées par un dresseur professionnel, forment à ces travaux d’assistance des chiens rescapés de la fourrière.

Vicky vient donc chercher son chien d’assistance, mais ce qui va se passer n’est pas du tout ce qui était prévu.

Une crise très violente la projette par terre en présence de Sue Miller, la détenue formatrice.
Le chien qu’on lui avait réservé contemple la scène, indifférent, et s’éloigne. Harley, un labrador destiné à une malvoyante, se précipite alors spontanément au chevet de Vicky, désobéissant aux ordres de sa dresseuse.
Il s’étend contre la jeune femme secouée de convulsions sur le sol, la lèche paisiblement, la calme par son souffle et sa présence confiante.
Et la crise s’arrête. « Ce chien faisait exactement ce qu’on espérait pouvoir lui apprendre un jour, commente la dresseuse incarcérée. Il le savait d’instinct. »

Vicky pense avoir trouvé le compagnon qui mettra un peu d’humanité dans sa vie de souffrance solitaire. Et, de fait, grâce à Harley, son quotidien s’illumine. Constamment aux aguets, il prévient ses moindres besoins, ses moindres désirs.
Il l’emmène se promener, elle qui ne sortait plus. Elle retrouve le moral, peu à peu. L’envie d’exister quand même.
Les médecins constatent que, dans ce nouveau contexte, la fréquence de ses crises diminue de façon spectaculaire. Eux qui, à un tel degré d’épuisement physique et moral, ne lui donnaient que cinq ou six mois d’espérance de vie, l’autorisent à reprendre ses cours à l’université.
Mise en confiance par la présence vigilante du chien, elle troque son fauteuil roulant contre un déambulateur.

A compter de ce jour, le labrador détectera à l’avance chacune de ses crises

Et puis un jour, en quittant le campus, Harley s’arrête net. Il refuse d’avancer. Il fait face à Vicky, lui barre la route, aboie en la fixant, veut la forcer à retourner dans une salle de cours. Elle se sent très bien, pourtant. Elle ne comprend pas le comportement hystérique du labrador. Néanmoins, elle finit par lui obéir, pour qu’il arrête de troubler le silence de la rue déserte.

Dès leur entrée dans la salle de cours, le chien se calme et va saluer l’agent de nettoyage. C’est là que, deux minutes plus tard, de très violentes convulsions projettent Vicky en avant. Mais Harley, qui ne la quittait pas des yeux, amortit sa chute et l’agent lui porte secours.

A compter de ce jour, le labrador détectera à l’avance chacune de ses crises.
Même signal d’alarme, même mode opératoire.

« Quand j’ai compris qu’il pouvait les sentir arriver, j’ai été sauvée, déclare Vicky.
Ça a complètement changé ma vie. Notre complicité, notre confiance, notre amour et notre interdépendance n’ont fait que grandir. C’est comme si on ne faisait plus qu’un. »

Depuis, Vicky a repris une vie sociale normale. Elle confie la gestion de sa pathologie. à son labrador et, délivrée de l’angoisse permanente de subir une crise, elle en a de moins en moins.

LE CHOURISTESachant que les cinq cent mille personnes souffrant d’épilepsie (dont 30 % de formes pharmaco-résistantes) coûtent trois milliards et demi chaque année à la Sécurité sociale, et que l’amélioration de l’état général des .épileptiques bénéficiant de chiens détecteurs de crise, largement prouvée, fait économiser des millions aux pays anglo-saxons qui les recrutent et les forment, la Fondation française pour la recherche sur l’épilepsie met tout en œuvre, désormais, pour que cette « anomalie» devienne enfin une vraie direction de recherche et d’espoir.

Objectif: le recensement, l’éducation, l’apprentissage de ces assistants canins.
Et, sur le modèle des chiens-guides d’aveugles, la création d’un diplôme national qui officialise leurs capacités.

Pour les millions d’épileptiques de tous pays qui ont découvert sur Internet l’histoire de Vicky, l’espoir est né dans une prison où pour lutter contre l’enfer carcéral, mieux vaut donner aux détenus des compétences d’ange gardien plutôt que les diaboliser.

Ces prisonnières qui se sentent « presque libres, aimées et utiles», grâce aux animaux qu’elles dressent?

Comment expliquer, en un même lieu, un tel taux de sensibilité, de facultés cognitives et d’action spontanée, chez ces chiens sortis tout droit de la fourrière?
Est-ce l’ambiance particulière du centre carcéral où s’effectue leur formation qui décuple un pouvoir inné?
Leur empathie est-elle renforcée par la nature des émotions échangées avec ces prisonnières qui se sentent « presque libres, aimées et utiles», grâce aux animaux qu’elles dressent?
Dès lors que leurs élèves se révèlent aptes à pressentir une crise d’épilepsie, elles les entraînent à effectuer des tâches d’assistance médicale, en cas d’urgence.
Pour ce faire, elles ont bénéficié d’une formation professionnelle accrue, qui les aidera plus tard à se réinsérer.

SOURCE :
Didier van Cauwelaert ” le nouveau dictionnaire de l’impossible ” chez plon

 Chou Blanc est effectivement magnétiseur -voir son siteCHOU BLANC

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Combien pour ce chien dans la vitrine… 0auhhh Oauhhh ?

CHOUONS ENSEMBLE
par Chou fleur

 C’est mercredi les choupinets et les choupinettes voilà de quoi jouer avec Papy et Mamy et s’instruire parfois….

Aujourd’hui, sur le thème du chien , objet de décoration florale et de souvenir musical pour tous…


 

   LE  JEU DU TIRLIPOTE

 

Trouvez le verbe caché….
Si  vous aviez déjà dit  :

– Peut on TIRLIPOTER avec sa mère? OUI
BONUS : les mamans sont championnes pour les jeunes pousses

– Peut on TIRLIPOTER seul ?      OUI
– Peut on TIRLIPOTER des choux ?         OUI
– Peut on TIRLIPOTER des chats ?          NON
– Peut on TIRLIPOTER son cerveau ?      OUI
– Peut on TIRLIPOTER  à l’école?            OUI
– Peut on TIRLIPOTER  en plein air ?      OUI
– Peut on TIRLIPOTER  sa femme ?         OUI
BONUS: OUI…. Mais ça dépend de ce qu’elle a dans……la tête…!
– Peut on TIRLIPOTER à la bibliothèque  OUI
– Peut on TIRLIPOTER son jardin            OUI

SI VOUS N’AVEZ PAS TROUVÉ, SURVOLER LE MOT SOLUTION

–  DEVIS NET – DEVINETTES POUR CHOUPINETS

 
–  Mon chien n’a pas de nez.  Comment sent-il.?Réponse : MAUVAIS...!

–  Quel est le comble pour un chien de chasse ?Réponse : POSER UN LAPIN A SON MAITRE...!

Réponse : MANGER DE L'AVOCATQuel est le comble pour un juge….?

PAPY CANICHE  ….Un chien parmi les fleurs….. dans les fleurs, fait avec des fleurs….par des mains expertes….

Jugez la composition florale….   

Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p’tit chien jaune et blanc

 

LE VIDEO HIT DE PAPY SONG…!

LINE RENAUD LE CHIEN DANS LA VITRINE

TEXTE loulou Gastet

Eh bééé le PAPY, tu fais même le KARAOKE..!

Le chien dans la vitrine

– 1 –
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p’tit chien jaune et blanc
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Qui penche la tête en frétillant.

 – 2 –
Je dois m’en aller en Italie
En laissant tout seul mon mari
Un chien lui tiendrait bien compagnie
En étant toujours avec lui.

– 3 –
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p’tit chien jaune et blanc
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Qui me regarde en frétillant.

 – 4 –
Je viens de lire que dans les nouvelles
Il y a des voleurs de coeurs
Si de mon mari le coeur chancelle
Il protègera mon bonheur.

 – 5 –
Je n’ai pas besoin de souris blanches
Ni même d’un perroquet savant
Quant aux poissons rouges… même un dimanche
Il aurait l’air bête en les prom’nant.

 – 6 –
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Ce joli p’tit chien jaune et blanc
Combien pour ce chien dans la vitrine ?
Eh bien ! c’est d’accord… je le prends !


Paroles: Louis Gasté – Bob Marrill (1952)
Interprète: Line Renaud

Chou fleur ( Retrouvez “”les mercredis de Chou fleur” tous les mercredis    – 2490

 

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