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POÉSIE : Mamy Louisa de septembre

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DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en Septembre

Je ne suis qu’une mère

Je ne suis rien, qu’une mère, rien d’autre
Je n’ai fait qu’élever un enfant, rien d’autre
Je ne m’appelle pas Marie, mon prénom est petit
Mais je m’en fais comme lorsqu’il était tout petit.

Mère et son bébé (1933), Madeleine Carpentier (1865-1940) (MBA Reims/photo Christian Devleeschauwer)

Il est des dames qui ne font pas de bruit ;
Des grandes dames qui n’en font pas partie ;
Il est des dames qui n’ont pas oublié les cris de leur petit;
Comment l’oublier, lui, qui a grandi parmi les maladies.

Elles ont dû inventer la tendresse, l’affection,
Elles ont dû inventer le couffin, l’écrin de rubis
Fait de leurs bras ; avec la soie de leur émotions
Du désert du Sahara à la forêt d’Amazonie.

 

Qu’il devienne médecin ou petit musicien
Elle sera son ange gardien, elle tiendra sa main
Ne s’appelle-t-elle pas maman, une maman comme une autre
Sa voie est poésie, ses paroles font parfois défaut.

Louisa

Juste une certaine vision


Il suffit parfois de quelques mots de gentillesse
Parfois d’un bonjour, parfois d’un sourire
Parfois de quelque chose qui ressemble à de la tendresse
Une mot d’enfant qui vous gomme vos soucis.

Une connexion avec un être qui vous ressemble
Devient votre jumeau de coeur , d’esprit
Parfois il est des jours où tout forme un ensemble :
Un mot, un sourire, un être, un petit.

Ce jour là, Tout vous semble féérique ;
La montagne que vous voyez tous les jours ;
Le brouillard qui n’a fait que de décorer le site ;
Le mimosa qui parfume le fossé avec amour.

Ce jour là, on ne regarde pas, on admire,
Ce jour là, l’automne devient un printemps ;
La terre, le ciel les oiseaux nous sourient ;
Le peintre a réalisé le chef-d’oeuvre de son temps.

Louisa

LA VIE

Il est des personnes avec une belle âme
Discrètes, elles sont les trèfles de la chance ;
Inutile d’escalader les hautes montagnes ;
Elles sont le manifeste de la providence.

Un docteur accoure, un pompier risque sa vie ;
Un passant transpire de peur mais donne sa vie ;
Le verglas a tout recouvert, l’hiver est tout blanc ;
Mais là bas,il y a un enfant et peut être tremblant.

Tout le monde a un même coeur qui bat
Pour un animal, pour celui de son prochain;
Certains prient parce qu’ils ont peur du danger ;
Certains prient qu’importe l’origine du nouveau-né.

Louisa

L’indifférence en poésie

Indifférent à la météo, au beau temps
Indifférent à un bouquet de fleurs
Indifférent à un minois même avec présence
Indifférent à qui à quoi, handicapé du coeur !!! ?

Même un VIP en pause parfois avance, en rêve …
S’il est aveugle, il peut se prendre un poteau ;
Il sait que même en souvenir ce ne sera pas beau ;
Ce sera une plage sans grève, un arbre sans sève.

Une voix d’enfant dans n’importe quel Champ, tinte
C’est le clocher qui réveille à des kilomètres
C’est plus qu’un tintement, la voix d’un enfant ;
C’est un Alléluia qui résonne jusque dans votre être.

Les années dissolvent et diluent toute indifférence ;
Quel bonheur, on revit, on est tout feu tout flamme
On veut courir et rattraper les années avec des rames
On est aimanté par ce qu’on haïssait auparavant.

Le vent arrive, on l’accueille, c’est la pluie tous les jours
Et seul, le soleil assèche nos joues
On n’a en souvenir que du vent, et des châteaux de sable
Et un petit qui demande : -Papa qui est ce Sage -« ?

Louisa

Son et lumière
Un cri troue le silence de la belle nuit ;
Un cri qui dit : réveillez -vous la maisonnée !!!
Un hurlement dû certainement à tes coliques
Ou à un lait en poudre indigeste à souhait …

Un cri aussi intense que la vie ;
Une sirène incendie !!!
A cette heure ci ce n’est pas l’heure
Il me faut juste te dorloter.
Il ne connaît que cela ce nouveau-né ;

A ce langage, j’y suis scotchée ;
Je deviens l’infirmière, l’ange-gardien ;
Je chante, je souris, quel est ce chagrin ?
Ce cri c’est sa son cri de ralliement ;

Notre son et lumière
Le souvenir n’a pas pris une ride avec le temps ;
Sauvegardé en mémoire, il vivra longtemps.
La nuit, maintenant, un autre cri retentit pour dire : Papa !!!
Quand la maman rêve aux trésors d’Ali-Baba.

Louisa –

CHOU BLANC
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« La poésie, c’est le sourire du langage« 

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C’est du même tabac…..

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POESIE : Mamy Louisa de juin

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en JUIN

  Le Paulownia est un genre d’arbres, les paulownias, de la famille des Paulowniacées, sont originaires de Chine et de Corée. …
Le Paulownia est aussi surnommé « arbre impérial ».

Le Paulownia

Ce matin j’ai été baignée dans le parfum des paulownias ;
Dans ces odorantes fleurs qui couronnent les reines ;
Mauves ou violettes, elles sont douces et délicates ;
Les avenues les recherchent pour en faire un éden.

Un gazouillement m’a fait lever la tête,
C’était la fête ;
Les couleurs aussitôt se sont réveillées ;
De la frondaison, on aurait dit un tableau de maître.
Une abeille m’a fait visiter le musée des fleurs.
Louisa –

BONSOIR LES AMIS D’OBLADI  OBLADA

On va cuire comme des oeufs au plat
Où on deviendra des Kiwis ou et des ananas ;
Qu’importe du moment qu’on danse et qu’on rit ;
Qu’importe si les chats et les chiens ont la pépie.

OB LA DI OB LA DA, puisque vous êtes là.
On va avoir de l’électricité gratuite et de l’eau des glaces
Qu’importe si les vaches portent le masque
Et que la nourriture nous vienne soit du ciel

Soit de produit artificiel.
refrain OB LA DI OB LA DA
On fera du steack comme du temps de Robin des bois
Sur des pierres et des galettes qui nous régaleront
Pour les fraises et les baies des bois

Il nous suffira de fantasmer et de taper dans les casseroles.
Les loups, les ours nos amis; on ne leur fera plus coucou
Il n’auront que la peau sur les os ;
Pour entendre des canards on soufflera dans le saxo
Et on sera le roi des troubadours.
ob la di ob la da

LOUISA –

L’envol

Sur cette place, incolore, fade, insipide
Je ne voyais que des voitures , parfois un indigent ;
Quelques palmiers planté là sans donner de fruits
Que de belles palmes luisantes, volant au gré du vent.

 

Les clients y affluaient pour quelques caddies alimentaires
Sans s’apercevoir que tu étais là, bien avant moi
Aucun gazouillement, aucun piaillement pour me distraire
Seulement un bruissement de brindilles entre toi et moi.

Alors machinalement j’ai levé la tête , le parking était vide
Pendant qu’il faisait un soleil rassurant toute une nichée,
Tu as pris ton envol de dessous une belle feuillée,
Le vent t’a juste aspiré et de tes ailes tu es parti.

Louisa –

Le parfum des roses

Je cultive des roses et parfois du jasmin
Pour toi, pour un parfum, pour tous tes rendez-vous ;
Si tu viens à l’aurore ou à la douceur d’un matin
Tu pourras, sans prévenir, apporter quelques mots d’amour.

Les roses qui attendent ton retour, sont en apnée ;
Ne les froisses pas, surtout leurs branches qui les protègent,
Ne cris pas, chuchotes-leur des mots pour leur parler,
Leur parfum et leurs pétales se feront plus légers.

Louisa –

Réponse à une rose

Sur ma branche, je la plierais de bises ;
De mon bec, je chanterais juste deux notes
Qui feraient courber ta hampe , jolie rose
Si seulement tu pouvais me parfumer de bises.
Louisa

 

Femme

Si tu es heureuse , ne te maquille pas ;
Ne mens pas, ton sourire dévoile tout ;
Rougis si tu veux, tu n’as pas besoin de fard
Et ne cilles pas des yeux, tu es jolie comme tout.

Si tu es heureuse, tu plairas à la pluie ,
Tu souriras au froid et à la brise ;
Si tu est heureuse, ton enfant tu le montreras au ciel
Et tes fardeaux , tu les porteras avec tes ailes.

Si tu es heureuse, pas besoin de le raconter au miroir
Si un jour tu es heureuse, même les animaux le ressentiront
Et tous les problèmes dorénavant trouveront le déclic , un soir
Et marchera droit le monde.

Tu verras la terre rose, les monts bleus et les fleurs
avec les couleurs de tes yeux.

Louisa –

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