Archives de catégorie : Choucaline

Choucaline nous parle de nous et des capacités de notre corps …et de notre esprit
Vous explorerez avec elle les capacités de votre cerveau.
vous réaliserez des tests psychologiques et lirez avec délectation quelques contes philosophiques qui vous pousseront à la réflexion…….

LA JARRE ABIMEE

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bloc note choucalineBLOC NOTE de  Choucaline

Choucaline plus proche de toi tumeur
– Les bons sentiments.
 
Musique d’ambiance

La jarre abimée

Un porteur d’eau indien avait deux grandes jarres, suspendues
aux 2 extrémités d’une pièce de bois qui épousait la forme de ses
épaules.

L’une des jarres avait un éclat, et, alors que l’autre jarre
conservait parfaitement toute son eau de source jusqu’à la maison
du maître, l’autre jarre perdait presque la moitié de sa précieuse
cargaison en cours de route.

Cela dura 2 ans, pendant lesquels, chaque jour, le porteur d’eau
ne livrait qu’une jarre et demi d’eau à chacun de ses voyages.

Bien sûr, la jarre parfaite était fière d’elle, puisqu’elle
parvenait à remplir sa fonction du début à la fin sans faille.

Mais la jarre abîmée avait honte de son imperfection et se
sentait déprimée parce qu’elle ne parvenait à accomplir que la
moitié de ce dont elle était censée être capable.

Au bout de 2 ans de ce qu’elle considérait comme un échec
permanent, la jarre endommagée s’adressa au porteur d’eau,
au moment où celui-ci la remplissait à la source.

« Je me sens coupable, et je te prie de m’excuser. »

« Pourquoi ? » demanda le porteur d’eau. « De quoi as-tu honte ? »

« Je n’ai réussi qu’à porter la moitié de ma cargaison d’eau
à notre maître, pendant ces 2 ans, à cause de cet éclat qui
fait fuire l’eau. Par ma faute, tu fais tous ces efforts, et,
à la fin, tu ne livres à notre maître que la moitié de l’eau.
Tu n’obtiens pas la reconnaissance complète de tes efforts »
,
lui dit la jarre abîmée.

aquarelle de jep papy -alias catalaLe porteur d’eau fut touché par cette confession, et, plein de compassion, répondit:
« Pendant que nous retournons à
la maison du maître, je veux que tu regardes les fleurs magnifiques qu’il y a au bord du chemin ».

Au fur et à mesure de leur montée sur le chemin, au long de la colline, la vieille jarre vit de magnifiques fleurs baignées de soleil sur les bords du chemin, et cela lui mit du baume au cœoeur.
Mais à la fin du parcours, elle se sentait toujours aussi mal parce qu’elle avait encore perdu la moitié de son eau.

Le porteur d’eau dit à la jarre:
« T’es-tu rendu compte qu’il
n’y avait de belles fleurs que de TON côté, et presque aucune
du côté de la jarre parfaite? C’est parce que j’ai toujours su
que tu perdais de l’eau, et j’en ai tiré parti.

J’ai planté des semences de fleurs de ton coté du chemin, et,
chaque jour, tu les as arrosées tout au long du chemin.

Pendant 2 ans, j’ai pu grâce à toi cueillir de magnifiques
fleurs qui ont décoré la table du maître. Sans toi, jamais
je n’aurais pu trouver des fleurs aussi fraîches et gracieuses. »

Morale de l’histoire:
Nous avons tous des éclats, des blessures,
des défauts. Nous sommes tous des jarres abîmées.

Certains d’entre nous sont diminués par la vieillesse, d’autres
ne brillent pas par leur intelligence, d’autres trop grands, trop
gros ou trop maigres, certains sont chauves, d’autres sont diminués
physiquement, mais ce sont les éclats, les défauts en nous
qui rendent nos vies intéressantes et exaltantes.

Vous devez prendre les autres tels qu’ils sont, et voir ce qu’il
y a de bien et de bon en eux. Il y a beaucoup de positif partout.
Il y a beaucoup de bon en vous

Ceux qui sont flexibles ont la chance de ne pas pouvoir être
déformés. Souvenez-vous d’apprécier tous les gens si différents
qui peuplent votre vie ! Sans eux, la vie serait bien triste.

Merci d’apprécier amicalement mes imperfections – et, plus
important pour vous – d’apprendre à aimer les vôtres

(Source: Histoire proposée par le  club positif )

Choucaline plus proche de toi tumeur Choucaline
R
ETRO : C’est du même tabac…..retour sur la rubrique du même tabac

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AU PETIT THÉÂTRE DE LA VIE … LE FEU DANS LA FRATRIE

Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline

BLOC  NOTE

de

Choucaline

RELATIONS DANS LA FRATRIE…..

« Je ne sais pourquoi nous admettons d’avance qu’elles doivent être affectueuses. »

Freud, L’interprétation des rêves, ch. 5

Frères et sœurs, meilleurs ennemis pour la vieAuteur : R.W. Alley
Editeur : Editions du Signe
Ref. / ISBN : 9782746820500
Année d’édition : Septembre 2008
Collection : Lutin-conseil pour enfants
Format : 21x21cm
Nombre de pages : 32
Type de couverture : Broché 5 €95

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Souvenez-vous ce soir de Noël où votre soeur Hélène a étalé son morceau de bûche sur le front de Marine, la petite dernière, « la préférée, la femme parfaite », hurlait-elle Où étaient-ils passés l’esprit de Noël, la joie, les cadeaux, les rires, la famille si heureuse d’être réunie ?
De nombreux psys en témoignent :
Les jours qui précèdent et suivent Noël sont une grande période d’angoisse sur leur divan. Sans aller jusqu’à ces extrémités, il est rare que la perspective des fêtes ne suscite pas chez nous une appréhension aussi diffuse que difficilement définissable.

La fratrie, C’est parfois compliqué…. pas forcément parce que les parents marquent une préférence pour un enfant.

photo chou blanc non retouchéeLes enfants perçoivent les différences de traitement de leurs parents  sans les comprendre, et les ressentent comme autant d’inégalités.  Beaucoup s’évertuent ainsi à ressembler à un frère ou une soeur ou à s’en différencier coûte que coûte plutôt que de s’épanouir dans leur singularité.
Un frère qui fait de l’ombre à tous, une soeur qui joue de sa vulnérabilité, une autre qui rafle succès scolaires et fierté parentale.
Tout cela laisse des traces, car les rapports de force ne s’effacent pas toujours avec le temps.
Bien d’autres éléments sont susceptibles de compliquer les rivalités entre frères et soeurs et à l’âge adulte, il demeure toujours quelque chose de nos rivalités d’enfance.
Nous sommes heureux de revoir nos proches, et, en même temps, notre psychisme réactive tous les comptes mal réglés.

La philosophe et thérapeute familiale Nicole Prieur.

« C’’est ainsi que fonctionne la mathématique familiale, notre psyché ne retient que les loupés.

Notre inconscient garde nos manques, ce que nous n’avons pas eu. Et, lors de grandes fêtes, les blessures, non pansées mais pensées depuis nos différentes positions familiales, ressurgissent. »

Source: www.psychologie.com

Vous avez des choses à leurs dire…!

– Sortez les… »Il vaut mieux un rage dehors qu’une rage de dents » dirons nous pour prendre la chose avec humour

gemeau2Mais comme toute vérité
n’est pas bonne à dire…..

Faites ce jeu de rôle élaboré par Gonzague Masquelier, gestaltthérapeute, il vous permet de faire le point sans témoins.

Exercice : Faites votre petit théâtre

Choisissez un moment où vous êtes seul chez vous. Promenez-vous de pièce en pièce, en faisant le vide dans votre esprit (se concentrer sur sa respiration favorise la détente).

Lorsque vous vous sentez relaxé et disponible, partez à la recherche de deux objets : l’un qui vous représente, l’autre qui représente votre frère ou votre sœur. Ne réfléchissez pas, laissez-vous aller à la spontanéité sans juger de la pertinence de votre sélection.

Cherchez ensuite un endroit où les poser. L’un peut être sur une étagère, l’autre sur le sol ou dans un fauteuil. Continuez à agir sans réfléchir. Cette façon de procéder met votre cerveau gauche (raison, logique) en veilleuse et active votre cerveau droit (émotions, intuition, créativité).

Il s’agit à présent de faire dialoguer les personnages, toujours sur le même mode spontané si vous n’avez pas conscience d’avoir des reproches particuliers à formuler. En revanche, si vous avez le sentiment d’’avoir été mal traité, méprisé, écrasé ou injustement accusé, abordez le sujet directement et donnez la parole à votre interlocuteur.

Les rivalités dans la fratrie prenant très souvent leur source dans la tentative de chaque enfant d’être l’unique objet d’amour de ses parents (et dans le positionnement de ces derniers), vous pouvez maintenant faire dialoguer votre personnage avec vos parents (un seul ou les deux) représentés par un troisième objet. Reproche, critique, demande d’explications, témoignage de souffrance, colère Videz votre sac à voix haute sans censurer ni juger vos propos.

avatar pintes2Examinez vos choix : la taille et la nature des personnages, l’endroit où vous les avez installés et les mots (reproches, explications) qu’ils ont échangés.
Quel scénario se dégage ?

À la lumière de vos découvertes (ou confirmations), questionnez-vous : dans quelle(s) situation(s) ou avec quelle(s) relation(s) rejouez-vous ce scénario ?
Quels en sont les bénéfices ?
Quels avantages auriez-vous à vous en défaire ?

Dressez enfin la liste des changements que vous devez opérer dans vos relations actuelles pour oser dire non, déléguer, prendre plus d’initiatives, vous faire plaisir

« Si malgré cet exercice vos relations difficiles troublent vos nuits…
Retenez que dans vos rêves, les insectes et autres  bestioles sont le symbole de la fratrie. (frères et soeurs).
Aussi il ne faut plus s’étonner de nous entendre dire « 
Quelle mouche la pique..? » quand Hélène  étale son morceau de buche sur la tête de sa jeune soeœur  Marine … après tout c’est mieux que de lui casser du sucre dans son dos.
Ambiance, Ambiance …. Buchez cet exercice, vous avez jusqu’à Pâques pour vous améliorer… à faire des omelettes sans casser des œufs….

Eh surtout, surtout, n’attendez pas qu’il soit trop tard…!

jimmy repond moi

Choucaline plus proche de toi tumeur


CHOUCALINE

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Coups durs, échecs, angoisses, sont-ils utiles ?

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Blog note
de Psychourette

Coups durs, échecs, angoisses, sont-ils utiles ?

“Il faut que le désir soit irrité par des obstacles.
L’homme qui n’a rien à désirer est à coup sûr plus malheureux que celui qui souffre.”
Le Baron D’Olbach

angoisseUn jour, une ouverture apparut dans un cocon. Un homme s’assit et regarda le papillon naissant se battre pendant des heures pour crever son abri et forcer le petit trou à s’agrandir.
Mais bientôt il sembla à l’homme que l’insecte ne progressait plus.

Il était allé aussi loin qu’il avait pu, mais il ne bougeait plus.

Alors l’homme prit une paire de ciseaux et découpa délicatement le cocon pour aider le papillon à sortir. Celui-ci émergea facilement. Mais il avait un corps chétif et ses ailes froissées étaient atrophiées.

“Pas grave, il va se développer” se dit l’homme. Et il continua à regarder le papillon en espérant qu’il déploie ses ailes pour voler.

Mais cela n’arriva jamais. Le papillon passa le reste de sa vie à ramper sur son petit corps, incapable d’utiliser ses ailes rabougries.

Ce que l’homme, dans sa bonté précipitée, n’avait pas compris, c’est que le cocon trop serré est une ruse de la Nature pour forcer le papillon à le percer et à entraîner ses ailes… A cette condition seulement, il peut voler.

Parfois, nos angoisses, nos échecs, nos coups durs sont précisément ce dont on a besoin. Si la nature permettait qu’on avance dans la vie sans jamais rencontrer aucun obstacle, cela nous affaiblirait, nous serions semblables à ce papillon trop vite naît à qui la facilité a coupé les ailes.

La liberté est chèrement acquise… Mais on ne vole pas sans s’entraîner un minimum !

SOURCE :
LE CLUB POSITIF

 

PSYCHOURETTE

 

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