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A RUDY : Repose en paix camarade

logo poésie smallVos poèmes, vos poèmes préférés …

– Des livres à nous signaler, vos impressions sur ceux que vous avez lus, et que vous voulez nous conseiller…. Ou tout simplement comme aujourd’hui un hommage à nous faire partager
Pensez à nos potes âgés qui n’ont pas de jardin et cultivent leur esprit…!
PENSEZ A RENDRE HOMMAGE COMME AUJOURD’HUI A CEUX QUI S’EN VONT…….


Mon vieux…..
A ton vieux pompier camarade

Ave Maria de Caccini

 Aujourd’hui nous rendons hommage à notre regretté CH’TI….
qui manque aux orphelins que nous sommes devenus…

Un pote nous manque…
il pleut dans nos cœurs
à RUDY

 BREL AVAIT FERNAND
Dire que Fernand est mort
Dire qu’il est mort Fernand
Dire que je suis seul derrière
Dire qu’il est seul devant
MOI J ‘AVAIS RUDY
Dire que RUDY est mort
Dire qu’il est mort RUDY
Dire que je suis seul derrière
Dire qu’il est seul devant

VOICI QUELQUES EXTRAITS DE LA CHANSON QUI NOUS PARLENT A TOI …. COMME A MOI
ILS SONT BEAUX COMME DES CAMIONS..!!!


C’est tellement triste que même le capitaine des pompiers pleure dans son casque
Moi je crève d’envie
De réveiller des gens
Je t’inventerais une famille
Juste pour ton enterrement
Et puis si j’étais le bon Dieu
Je crois que je serais pas fier
Je sais, on fait ce qu’on peut
Mais y’a la manière
Et puis les adultes sont tellement cons
Qu’ils nous feront bien une guerre
Alors je viendrai pour de bon
Dormir dans ton cimetière
Et maintenant bon Dieu tu as bien rigolé
Et maintenant bon Dieu
maintenant….
je vais pleurer

Paroles de la chanson de jacques Brel
FERNAND
Dire que Fernand est mort
Dire qu’il est mort Fernand
Dire que je suis seul derrière
Dire qu’il est seul devant
Lui dans sa dernière bière
Et moi dans mon brouillard
Lui dans son corbillard
Et moi dans mon désert
Devant Y’a qu’un cheval blanc
Derrière y’a que moi qui pleure
Dire qu’ya même pas de vent
Pour agiter mes fleurs
Moi si j’étais le bon Dieu
je crois qu’j’aurais des remords
Dire que maintenant il pleut
Dire que Fernand est mort
Dire qu’on traverse Paris
Dans le tout petit matin
Dire qu’on traverse Paris
Et qu’on dirait Berlin

Et toi toi tu sais pas
Tu dors mais c’est triste à mourir
D’être obligé de partir
Quand Paris dort encore

Moi je crève d’envie
De réveiller des gens
Je t’inventerais une famille
Juste pour ton enterrement
Et puis si j’étais le bon Dieu
Je crois que je serais pas fier
Je sais, on fait ce qu’on peut
Mais y’a la manière

Tu sais, je reviendrai
Je reviendrai souvent
Dans ce putain de champ
Où tu dois t’reposer
L’été je te ferais de l’ombre
On boira du silence
A la santé de Constance
Qui se fout bien de ton ombre

Et puis les adultes sont tellement cons
Qu’ils nous feront bien une guerre
Alors je viendrai pour de bon
Dormir dans ton cimetière
Et maintenant bon Dieu tu as bien rigolé
Et maintenant bon Dieu maintenant je vais pleurer


Veille sur nous….
Dieu te bénisse

– EH OH RUDY.. Attends moi….!!!!


Si le pompier le lui avait dit….

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RETRO :
C’est du même tabac…..

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L’imagination…. la pensée magique…!


Choucaline plus proche de toi tumeurbloc note choucaline– BLOC  NOTE de Choucaline
– Les capacités de notre cerveau:

La force de l’imagination

“Il n’est rien de plus lourd que la compassion. Même notre propre douleur n’est pas aussi lourde que la douleur consentie avec un autre, pour un autre, à la place d’un autre, multiplié par l’imagination, prolongée dans des centaines d’échos.”
(L’insoutenable légèreté de l’être de Milan Kundera)

LA FORCE DE L’ IMAGINATION

“Avec mon imagination, j’ai le sentiment de contrôler les événements par la seule force de la pensée.”

Cette phrase c’est Joan DIDION qui la prononce dans son livre
L’année de la pensée magique ” (livre de poche 285 pages )

Un livre bouleversant sur le deuil. Son deuil. Un style sans pareil, où même les larmes sont sèches.” Claude Arnaud, Le Point.

En France, c’est grâce à ce récit très pudique où elle évoque la mort de son mari l’écrivain John Grégory Dunne, foudroyé par une crise cardiaque en décembre 2003, que l’on a redécouvert Joan DIDION.

Au delà des souvenirs personnels, l’américaine explore le vertige du deuil tout en commentant les auteurs qui ont le mieux parlé de la mort et qui l’ont aidée à l’affronter.

Son arme contre l’absence et la solitude, c’est L’IMAGINATION……

” le sentiment de contrôler les événements par la seule force de la pensée.”, écrit-elle. Son livre raconte cette lutte, une ascèse à la Montaigne pour apprivoiser l’insoutenable. et pour que la parole triomphe du silence. (Source A.C  l’Express)

C’est pour cela aussi que la chouette est publiée tous les jours ….. pour que la parole triomphe du silence

 

LE CHOURISTE

Selon Gaston Bachelard,

“l’imagination n’est pas, comme le suggère l’étymologie, la faculté de former des images de la réalité ; elle est la faculté de former des images qui dépassent la réalité, qui chantent la réalité.
Elle est une faculté de surhumanité.”

Choucaline plus proche de toi tumeurCHOUCALINE


1875

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ALLEZ MAMY RACONTE : Celle qui pleurait de trop…

Logo allez mamy raconte étéALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Tout cet été dans la Chouette, ma Mamy se transformera en conteuse de bord de mer….ou d’Arrière pays….
Préparez les esquimaux glacés…..
Pour les autres ….??
ceux qui ne partent pas en vacances faute de moyens ou de forces pour assumer le voyage….
Ben..! Faisons les rêvez…..!

AUJOURD’HUI C’EST : CELLE QUI PLEURAIT DE TROP

Mes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à découvrir le monde .. et même parfois  le monde de l’au delà

Je me rappelle du jour où elle m’a raconté :

“CELLE QUI PLEURAIT DE TROP”
Cela m’a marquée je m’en rappelle encore

ÉCOUTEZ ….. Je vais vous raconter tout ça ……

– ALLEZ.. ACTION Mamy..!
Tu la lis .. tu la lis …!!!

 

– OUI OUI mon petit Jonas …,on y va ..!

C’est l’histoire d’une jeune fille qui perd sa mère.

Inconsolable elle ne s’arrête plus de pleurer.

– je sens que ça va être encore une histoire pour moi

En allant à la messe comme tous les dimanches le curé lui dit :
  « il faut quand même que tu arrêtes de pleurer ! Ta mère est morte, c’est triste mais il faut faire ton deuil »

La fille lui rétorque :
« Si seulement je pouvais la revoir une seule fois, ça me ferait tant de bien »

Le curé qui est un peu sorcier répond :
« D’accord, je vais te donner un talisman.Tu vas le poser sur ta poitrine au moment de te coucher …et tu seras transportée au royaume des morts, où tu pourras rencontrer ta mère. »

logo jonas été

Bon  Mamy … Tu l’as promis en dessin animé

– Non Non… pas cette semaine mon petit..!

– On y va ou quoi ?

 

– Voilà…. Voilà…!

 

Le soir venu, la fille pose le talisman sur son cœur et se trouve transportée dans un  village
Elle voit dans les rues, des morts qui ont l’air bien vivants….
Ils rient, ils boivent des coups….
En se baladant, elle aperçoit sa mère qui arrive exténuée, les mains chargées de deux seaux, qu’elle traine à grand peine.
Sa fille l’interpelle :
« Pourquoi as-tu l’air si triste ? Puis je t’aider à porter ton fardeau”
Sa mère lui dit : 
-« Oui tu pourrais bien m’aider …Arrête de me pleurer…Parce que ces deux seaux remplis d’eau, ce sont tes larmes que je suis obligée de trainer partout !  Alors laisse-moi tranquille !»

– Le curé l’avait bien dit:
“Elle est juste passée de l’autre côté du miroir”

LE CHOURISTE– Oui mes petits…! Il est un texte que vous devez connaitre avant que nous partions Mamy et moi…
Il est de Canon Henry Scott-Holland (1847-1918), traduction d’un extrait de “
The King of Terrors“, sermon sur la mort 1910
Quelquefois attribué à Charles Péguy, d’après un texte de Saint Augustin

La mort n’est rien

La mort n’est rien,
je suis seulement passé, dans la pièce à côté.
 
Je suis moi. Vous êtes vous.
Ce que j’étais pour vous, je le suis toujours.
 
Donnez-moi le nom que vous m’avez toujours donné,
parlez-moi comme vous l’avez toujours fait.
N’employez pas un ton différent,
ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
 
Priez, souriez,
pensez à moi,
priez pour moi.
 
Que mon nom soit prononcé à la maison
comme il l’a toujours été,
sans emphase d’aucune sorte,
sans une trace d’ombre.
 
La vie signifie tout ce qu’elle a toujours été.
Le fil n’est pas coupé.
Pourquoi serais-je hors de vos pensées,
simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin, juste de l’autre côté du chemin.
 

SOURCE :
Revue inexploré conte breton raconté par
H
enri GOUGAUD – Renaitre par les contes:
“le rire de la grenouille” 2015

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RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

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