Va voir chez les grecs ton ostracon..!

LE BLOG DE
LAMITE HOLOGIS

Si vous êtes un ami de notre vieille Chouette… Alors vous adorez les femmes comme moi ….
Alors vous aimerez être assis
autour de moi pour découvrir
Aujourd’hui on découvre ce qu’e sont les ostraca

Pour que vous sachiez ce qui vous attend sous le ciel étoilé, avec la lune pour
témoin, commençons par vous éclairer…

AUJOURD’HUI : LES OSTRACA
Un ostracon, au pluriel ostraca, est, dans l’Antiquité, un tesson de poterie ou un éclat de calcaire utilisé comme support d’écriture. Le terme désigne au départ la coquille d’huître en , mais son sens évolue assez rapidement.

À Athènes, dans la Grèce antique, le bannissement de la Cité était prononcé par une assemblée dont chaque membre pouvait écrire sur un tesson de poterie ( ostracon) l’identité de l’homme politique (par exemple, « Thémistocle, fils de Néoclès ») qu’il voulait voir éloigner de la ville, et la procédure qui aboutissait à cet éloignement si un nombre suffisant de citoyens avait voté pour l’exil était appelée ostracisme. De nombreux jetons d’ostracisme ont été retrouvés à Athènes (figure ci-contre).

A Athènes et à Éphèse…
On ostracisait les citoyens….
C’est l’ostracisme

L’ostracisme était un vote par lequel l’assemblée des citoyens prononçait le bannissement de l’un de ses citoyens, dont le nom était inscrit sur un tesson de céramique désigné par le terme ostracon, signifiant coquille d’huître.
Durant la période de bannissement, on conservait ces tessons, ostraca, où figuraient les noms des exilés.
Athènes et quelques autres cités, au Ve siècle av. J.-C., ont instauré une institution qui permettait de bannir pendant dix ans un citoyen, sans que celui-ci perdît ses biens.
C’était une mesure d’éloignement politique, un simple vote de défiance à l’égard d’un citoyen influent soupçonné d’aspirer au pouvoir personnel : ce n’était pas une peine judiciaire, cette sanction n’étant pas une condamnation pénale : elle ne s’accompagnait pas de peine pécuniaire, et les droits civiques étaient conservés.
Cette importante institution apparaît donc marquée d’un esprit d’humanité tant dans la procédure suivie que dans la peine prononcée

Allez raconte nous…
un ostracisé célèbre


HERMODORE
ami d’Héraclite, fut exilé par les Éphésiens en ces termes :
« Qu’il n’y ait personne qui soit meilleur que nous ; s’il y en a un, qu’il aille vivre avec d’autres gens »

Cette simple indication, qui ne renseigne ni sur la durée de la peine ni sur la procédure utilisée, ne permet pas d’établir une similitude avec l’ostracisme athénien au-delà du caractère anti-aristocratique de la formule.
Hermodore d’Éphèse, est un philosophe grec du Ve avant J.-C.
Il serait né à Éphèse et fut l’ami d’Héraclite : ses concitoyens le bannirent comme aristocrate, et Héraclite ne leur pardonna jamais cet exil.

Héraclite d’Éphèse

Héraclite d’Éphèse est un philosophe grec de la fin du VIe siècle av. J.-C., natif de la cité d’Éphèse.

Voici ses  propos sur ce sujet :

« Héraclite l’Obscur », détail de L‘École d’Athènes de Raphaël, 1509

« Il serait à propos, pour les Éphésiens adultes, de se pendre tous et de laisser la cité aux enfants, eux qui ont banni Hermodore, l’homme d’entre eux le plus capable, disant : que pas un seul de nous ne soit le plus capable, ou, s’il est quelqu’un de tel, que ce soit ailleurs et parmi d’autres. »

Lui-même semble avoir été persécuté pour athéisme. Il y a unanimité des Anciens sur son lieu de naissance, Éphèse.  Bien avant Socrate, il aurait appliqué à la lettre le Connais-toi toi-même , car, disait-il, « il faut s’étudier soi-même et tout apprendre par soi-même ». Nous ne savons d’ailleurs rien de ses maîtres ; les anciens ne savaient pas où le situer dans la série des philosophes. Il semble donc avoir été un autodidacte.


EN SAVOIR PLUS SUR L’OSTRACON
À l’origine ces tessons étaient des coquilles d’huître (en grec ancien ostrakon, « coquille »), plus exactement la face intérieure du côté plat de la coquille des huîtres, également utilisé pour une meilleure visibilité des votes à main levée.

Non seulement ce matériau était facile à graver lisiblement, mais encore cette gravure n’était visible qu’un certain temps.

Dans le cas du bannissement, la disparition de cette gravure marquait la fin du ban, la personne concernée en était avertie et retrouvait le droit de prendre part à la vie de la communauté dont elle avait été ainsi bannie.

– Excusez moi je veux bien que l’on aille se faire voir chez les grecs mais avant eux les égyptiens utilisaient les ostraca…..
En Égypte antique, ce terme est appliqué à des éclats de calcaire ou des fragments de poterie sur lesquels le scribe, ou l’apprenti scribe, inscrivait un texte ou faisait un dessin rapide.
Le papyrus était certainement utilisé aussi car c’est un matériau peu couteux et abondant (roseau des berges du Nil) mais il est extrêmement fragile donc n’a pu se conserver qu’à l’abri de l’humidité, des insectes, etc.
A l’opposé, on distingue également des ostraca constituant des œuvres d’art à part entière, faisant l’objet d’un tracé et d’une mise en couleur particulièrement soignés, et qui, dans l’ensemble, constituent une œuvre achevée.
La qualité de tels ostraca incite à penser qu’il s’agit du travail de « scribes des contours », dont les dynasties les plus importantes se distinguent à l’époque ramesside.
Les ostraca figurés sont pour la plupart datés du Nouvel Empire (d’environ -1550 à -1079) et plus particulièrement de la XIXe à la XXe dynastie.

SOURCES:
wikipedia.      ostracon



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