Archives par étiquette : sardanes

C’est pas du pipeau quand les flabiols mettent le feu au chalumeau

De Choubert à Choumann en passant par Choupin

LA PARTITION DE MA2

La Partition de MA2

Le piano, c’est l’accordéon du riche
(Michel Audiard)

Musique à deux

MA2 vient régulièrement vous faire découvrir les instruments de nos orchestres car nous les voyons dans les concerts, en salle ou à la télévision, sans vraiment les connaitre…

Aujourd’hui découvrons avec elle :

LE FLAVIOL, FLUVIOL OU FLABIOL

Le flaviol, fluviol ou flabiol est un instrument de musique à vent catalan. On pourrait dire que c’est un cousin du chalumeau, de la flute à bec et du pipeau.

C’est une petite flûte à bec (un petit flageolet) utilisé(e) dans les cobles en Catalogne qui s’utilise comme le txistu basque et au galoubet provençal.

Comme eux, il se joue le plus souvent de la main gauche, la droite donnant la rythmique sur un petit tambour ou tamborí.

Toutefois, il ne s’agit pas d’une flûte à une main, les notes les plus graves de l’instrument se jouent de la main droite.

C’est lui que vous entendez au début de chaque sardane


Cobla Mil.lenaria Fidelissima Vila de Perpinya Concert du 4 Juin 2011 à SOMAIN
LE MERLE BLANC Polka Soliste Frédéric GUISSET Direction Jésus VENTURA


L
e flabiol est  long de 25 cm, et  se décline en plusieurs types :

  • Le flabiol de pastor, sans clef, pouvant être fabriqué en roseau ou en bois nobles (chêne, buis, jujubier, ébène, amandier ou olivier).
    Il a composé avec le tamborí (tambourin), la graille et le sac de gemecs, la cobla de tres quartans catalana jusqu’en 1860 environ.On trouve des flabiols en roseau dans d’autres tonalités.
  • Le flabiol de cobla ou de claus est modernisé avec l’apport de clefs pour les 1/2 tons.
    C’est un petit instrument au son puissant et riche, champion du plein air pouvant lutter ou accompagner les hautbois catalans que sont tibles et tenores.
    Les grands facteurs de l’instrument ont été, Toron, Soldevila, Llanta, Pardo, ou Reig. Actuellement, il est surtout fabriqué à Vilanova i la Geltru par Pau Orriols.
  • Il existe des flabiols scolaires destinés aux cours de musique des établissements scolaires catalans. Ils sont moulés en résine plastique.
    Un modèle pour les plus jeunes élèves a été créé ( le jeune Maxime Terrats a honoré la Sardane durant de nombreuses années), le « flabiol per mans petites« 

Jeu

En savoir plus sur la sardane et ses instruments

 
Son répertoire est très riche  : sardanes bien sûr et le répertoire de la cobla catalane, danses de bal (valse, scottish, mazurka, polka, contrapàs, sardanes courtes…), pièces de virtuosité, arrangements et transcriptions de pièces médiévales, baroques et classiques (piccolo ou flûte sopranino).

Flaviolaires célèbres: Pere Rigau « Peret Barreto » (fondateur de la cobla Montgrins), Baldomer Pastells « avi Rau », Narcis Paulis, Lluis Buscarons (fondateur de la cobla Ciutat de Girona), Jordi Leon, Bernat Castillejo, Jordi Figaro, Pere Rabasseda (cobla principal de La Bisbal), Marcel Sabaté (professeur à l’ESMUC de BARCELONA), Frédéric Guisset (cobla Millenaria).

Quelques sardanes obligades de flabiol :

La joguetona (Josep Serra), Vora el niu (Enric Sans), Els ccellets enjogassats (Lluis Buscarons), L’avi Rau (Lluis Buscarons), Els petits rossinyolets (Lluis Buscarons), El rossinyol enamorat (Lluis Buscarons), Rossinyolet que va a França (Narcis Paulis)

et plus de 90 autres « obligades » écrites pour l’instrument.

Bien qu’une cobla ne compte qu’un seul « flabiolaire », de nombreuses sardanes ont été écrites pour deux flabiols et même pour 3, 4 ou 5 instruments.

De nombreuses sardanes de « la Belle Époque » comportent des variations extrêmement virtuoses. Cette tradition est revenue au goût du jour depuis les années 1980.

SOURCE :

wikipedia


retour sur la rubrique du même tabacle logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deux

M A 2

RETRO :

Share Button

Pote Yvon Auturbain: Le droguiste


BLOG NOTE

YVON AUTURBAIN

Chaque mois qui passe amène un retraité de plus dans les rangs des potes âgés.
Ceux qui comme Yvon ont eu une longue vie de labeur seront intéressés par ses recherches sur les métiers du passé de son pays catalan..!

Vous l’aurez compris Yvon est un catalan de souche ( arrels) et ne participe que si sa rubrique est bilingue….
Tant que la Chouette ne nous demande pas l’indépendance de son clocher…. On a bénis sa proposition d’autant qu’entre fouine et belette Yvon est un rat de bibliothèque qui sait partager son turbain….
Les opposants au projet on dit …. Avec lui les lecteurs.. -« Ben…Yvon en chier …! »

« C’est à l’être capable d’acquérir le plus grand nombre d’arts que la nature a donné l’outil de loin le plus utile:  La main ». Aristote

  A CHAQUE SEMAINE
SON MÉTIER  D’AUTREFOIS

PAR ORDRE ALPHABÉTIQUE…
AUJOURD’HUI :
Adroguer  – Droguiste

       Adroguer  – Droguiste     

SANT PATRO        –  SANT MIQUEL
SAINT PATRON     –  SAINT MICHEL   

Les droguistes étaient anciennement dénommés « marchands de drogues ».

Ils devaient moudre (ou hacher)
pratiquement tous les produits qu’ils
vendaient :
moutarde, poivre, cannelle, sel, safran …
ou qui rentraient dans la composition des
formules plus ou moins secrètes.

Ils les préparaient dans de grands mortiers de marbre, de fer ou en bois.

Souvent se mettaient par deux et ils hachaient chacun leur tour, l’un après l’autre et en accompagnant d’une chanson qui marquait le rythme du travail..
PROVERBES

Avec les préparations de droguistes, on ne sait jamais si elles font du mal ou du  bien.

Est mal barré celui qui a besoin  de drogues.

En cette maison il y a de tout,
on se croirait chez un droguiste

Els adroguers eren antigament anomenats « mercaders de  drogues ».

Havien de moldre (0 de picar) pràcticament tots els productes qll.e venien :
mostassa, pebre, canyella, sal, safrà … 0 que entraven en composicions de formules més 0 menys secretes.

Ho preparaven en uns grans morters de marbre, de ferro 0 de fusta.
Sovint es posaven de dos en dos i picaven per torn, l’un després de l’altre i acornpanyant-se d’una canço que marcava el ritme de la feina.

  PROVERBIS

Pastes dadroguer mai se sap si fan mal a si fan bé.

Malparat qui necessita drogues.

En aquesta casa hi ha de tot,
sembla a ca
l adroguer
.


SOURCE :
Les métiers…  autrefois
Revista Terra Nostra N 68…  R GUAL

illustrations bois gravés catalans du XVIII Siècle Jean AMADE

YVON AUTURBAIN

Share Button

CRÉCHE : Le Caganer

– Ce mercredi des vacances je vous confie à Taty  MARIA
elle raconte aussi bien que moi les personnages de la crèche… elle l’a déjà fait l’autre jour avec LE RAVI


A bientôt dans MAMY  RACONTE ….OUPS ..! J’OUBLIAIS…
BONNE ANNÉE A TOUS LES PETITS CHOUPINETS

CRÈCHE : Savez vous qui est le Ravi…?



BLOG NOTE
DE
MARIA AVE

Curieuse de nature et forte de ses recherches sur le sujet
Mme AVE nous a proposé un rubrique crèche pour Noël….
C’est une première pour elle comme pour nous …
Ainsi soit il

La crèche, quelle origine…?

Selon l’évangile de Luc, Marie a déposé l’enfant Jésus dans la mangeoire d’une étable où Joseph et elle avaient trouvé refuge. Le mot crèche désigne aujourd’hui toute représentation de la Nativité.

Nativité par Gerard van Honthorst (vers 1622). © The York Project

C’est au VIe siècle que l’on situe la première célébration de la nuit de Noël dans l’église de Sainte Marie à Rome, avec des statues de la Vierge Marie, de Joseph, de l’âne et du bœuf.

Selon la légende, François d’Assise « inventa » au 13e siècle la crèche vivante dans une grotte de Greccio en Italie, où les frères mineurs avaient établi un ermitage.

Joseph, la Vierge Marie, les mages, les bergers, et les paysans étaient joués par les gens du village.

Les animaux aussi étaient réels. François prêcha, durant la messe de Noël, et on le vit se pencher vers la crèche et prendre un enfant dans ses bras.
Plus tard, on plaça un enfant dans la mangeoire.
Petit à petit, la coutume s’est répandue, surtout en Provence et en Italie.

Les premières crèches « en modèles réduits » firent leur apparition dans les églises au XVI siècle.
A la fin du XIXe siècle apparaissent les santons (de santouns : petits saints) façonnés dans l’argile, originaires de Provence.
Ces figurines représentent tous les petits métiers traditionnels.
Les habitants du villages ainsi représentés apportent le fruit de leur labeur à l’Enfant Jésus. Ces figurines sont venus enrichir le décorum de la crèche traditionnelle

Parmi ces personnages il est un que Maria veut vous présenter…!

CONNAISSEZ VOUS:

LE CAGANER

 

El caganer « chieur » en catalan, est un santon que l’on ne trouve que dans un petit coin des crèches en Catalogne.

Mais de toute évidence pour les catalans, les caganers sont comme un reflet de notre société, une façon de montrer que nous sommes tous égaux.

Histoire du Caganer. Caractérisé par sa position effrontée dans la crèche, le caganer est l’image la plus typique du Noël catalan.

Au milieu de cette tradition on rencontre habituellement un homme accroupi et plus ou moins caché qui répond aux besoins physiologiques en plein air.

On dit que ne pas le mettre dans la crèche porte malheur dans la maison parce que leurs selles fertilisent la terre et apportent chance et joie pour l’année à venir.

Traditionnellement, le caganer apparaît souvent coiffé d’un béret catalan (la barretina) et une pipe à la bouche, mais au fil des ans, la figurine du caganer a évolué à tel point qu’aujourd’hui, il y a plein de Caganer sur les marchés de Noël ou dans les boutiques traditionnelles.

Le paysan a un peu évolué.

Il est possible d’acheter un caganer à l’effigie de tous les personnages célèbres du monde, en particulier ceux de la scène politique représentant, Barack Obama, George W. Bush, la reine d’Angleterre, le Dalaï-Lama et même le pape !

Lionel Messi fut le roi des crèches durant de nombreuses années. Depuis quelques décennies, il est de bon ton d’ajouter chaque année un nouveau personnage et 2017 sera l’année Puigdemont !

   

Cependant, même si ajouter le « caganer » est une coutume en Catalogne et au Pays Valencian, on peut également trouver de petits hommes similaires dans la région de Murcie en Espagne, dans la province de Naples et également au Portugal, appelés « cacones », « pastore che caca » et « cagoes », respectivement.

 

Une donnée curieuse est que le caganer n’est pas le seul caractère catalan qui défèque :

il y a aussi le Tió,
un tronc qui vit sous l’arbre de Noël et qu’il faut nourrir jusqu’à la veille de Noël de sorte qu’il “expulse” de nombreux cadeaux au rythme des coups et des chants des enfants…
et des sardanes de la tia Pépa


 

SOURCE :

wikipédia – croire la croix .com

https://www.frigoulette.com/dis-moi-frigoulette-cest-quoi-un-caganer/

https://www.lasemaineduroussillon.com/2017/12/05/tradition-caganer-de-puigdemont-sarrache/

https://www.caganer.com/fr/info/histoire-du-caganer-12

LA PASSION DES SANTONS

Place à une grande dame chez les santonniers
Sylvie FOULQUIER de MARANS …..

Dieu souffla un jour sur la glaise…
La même qui sous les doigts de Sylvie prend vie et se transforme en tout un petit monde qui sent bon notre enfance
NOTRE JEUNESSE ….

Mme MARIA AVE

Share Button