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L’HOMME DES BOIS : Il faut bien chasser les sangliers….

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L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
pour m’éclairer sur les animaux de nos forêts……

Le sanglier ce cochon sauvage

Son habitat et sa reproduction

Une vidéo…. la laie et ses petits

– L’obligation de le chasser

Comment on le chasse..?

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LE SANGLIER….. CE COCHON SAUVAGE

Le sanglier possède un corps trapu et une tête volumineuse.

Cette tête est prolongée d’un groin très allongé que l’on appelle boutoir, et de deux grandes oreilles mobiles. Il est armé de canines hyper-développées : celles du haut s’appellent les grès, celles du bas les défenses.
Ces défenses poussent tout au long de la vie du sanglier, c’est ainsi que l’on trouve les plus beaux trophées sur les mâles les plus âgés. Lorsqu’il ouvre et ferme sa gueule, les défenses viennent s’aiguiser sur les grès ; elles sont de cette manière acérées en permanence.

Il possède une queue moyennement longue (25 à 30 cm) qui se termine par un long pinceau de soies. Généralement, elle est portée pendante quand l’animal est calme ; à l’inverse, si il est inquiet ou en colère, elle est bien dressée.

La couleur du pelage peut être rousse, noire ou dans des nuances de gris. Son poids peut atteindre assez fréquemment 150 à 160 kg, en ce qui concerne les mâles ( 100 kg les femelles)

Il est évident que le poids dépend de leur milieu de vie. Dans région où l’on cultive le maïs  il va grossir plus vite et davantage que le sanglier de montagne.

En un mot, cet animal se caractérise par sa puissance et sa force, et ce ne sont pas là les seules qualités qu’il possède…

OU LES TROUVE T ON ?

Il demeure essentiellement dans nos bois et nos forêts. Cependant, il peut diversifier son habitat, et s’adapter à de nombreux biotopes, s’il dispose d’une nourriture suffisante, de la proximité d’un point d’eau. L’élément qui lui est le plus nécessaire est le calme et la tranquillité.

 COMMENT IL SE REPRODUIT

Les amours du sanglier

En décembre les vieux mâles solitaires en rut sortent alors de leur remise habituelle, et font de  longues distances pour rechercher des femelles à couvrir.

C’est la laie meneuse en chaleur la première. Quelques temps avant, elle a pris soin de laisser sur les arbres alentour des traces de bave et de sécrétions des glandes lacrymales, afin de prévenir les mâles.

Dès que l’un d’eux a rejoint le groupe, il chasse les autres mâles.
Lorsque deux grands mâles convoitent en même temps un groupe de femelles, ils s’affrontent en de violents combats. Le mâle dominant reste avec les laies 4 à 5 semaines, affirmant sa domination en entaillant les arbres à grands coups de butoir de manière à décourager d’éventuels prétendants.

La durée de la gestation est facile à retenir : 3 mois, 3 semaines et 3 jours.

Peu de temps avant la mise bas, la laie s’isole, et prépare un nid d’environ 1 mètre de diamètre : le chaudron. Ce nid est constitué de végétaux, il est généralement très douillet.
Elle mettra au monde de 2 à 10 marcassins . Les marcassins resteront au nid environ une semaine, à la suite de quoi ils sont autorisés à sortir.
Au bout de 3 semaines ils suivent leur mère dans tous ses déplacements.
C’est à ce moment que la laie rejoint la compagnie. Les marcassins seront sevrés vers l’âge de trois mois.

A LES VOIR DANS LA NATURE…..
C’EST DES AMOURS DE PETITS COCHONS …… REGARDEZ

Un montage de cinq minutes d’instants de nature en toute quiétude :
des images rares et d’une incroyable proximité (merci au piégeage vidéo)

LE CHOURISTECes marcassins « incroyablement naturellement camouflés » ne sont jamais à plus de quelques mètres des laies affairées à boire et à fouiller le sol.
Tant qu’ils portent leur livrée rayée, les « cochonnets » se font systématiquement écarter des souilles où ils pourraient s’enliser dans la boue profonde.
Mais ici le sol ne présente pas ce danger et ces micro-sangliers de quelques jours sont autorisés à s’approcher de l’eau… en restant toutefois sagement au bord !

L’homme est pourtant contraint de le chasser

Vous l’aurez compris une laie met au monde de 2 à 10 marcassins à ce rythme,
la population  augmente vite et les champs de maïs et de pomme de terre sont labourés quand une harde passe…..

Aucune espèce n’égale le sanglier par son abondance.

Les chasseurs déboursent 21,5 millions d’euros par an pour indemniser les dégâts commis par le gibier sur les récoltes, qui proviennent, à 80 % des sangliers et à 20 % des cervidés.
Ces sommes sont essentiellement financées par la vente de timbres « grand gibier » départementaux (7,5 à 75 euros pièce)

Une surpopulation

Dans les Pyrénées pour sa campagne 2013 un groupe de chasseurs annonçait à lui seul un tableau de chasse 173 sangliers abattus

Au cours des vingt dernières années, les tableaux de chasse annuels des chevreuils et des sangliers ont été multipliés par 6 et celui des cerfs par 3,6.
Instaurés pour protéger des espèces menacées de disparition, les plans de chasse se révèlent inadaptés à la régulation des surpopulations.

Pour preuve, la différence entre les autorisations de prélèvement et leurs réalisations.
L’an dernier, les chasseurs avaient l’autorisation de tuer 49 000 cerfs, soit près de 14 000 de plus que le tableau de chasse effectivement réalisé.

Le sanglier, pour lequel aucun plan de chasse limitant les prélèvements n’est établi, est loin d’échapper à l’envolée des effectifs.
Il a étendu son territoire à l’ensemble des départements français, y compris les régions de montagne.

Cette évolution pose de sérieux problèmes en matière d’équilibre biologique et d’augmentation des dégâts sur les cultures.

L’explosion démographique du grand gibier provoque une profonde remise en cause de la chasse. De loisir controversé, la chasse pourrait devenir un véritable instrument de maintien de l’harmonie entre l’homme et la nature.

COMMENT CHASSE-T-ON LE SANGLIER?

Abraham Hondius Chasse-au-sanglier 1675 MUSEE FABRE MONTPELLIER

Abraham Hondius – Chasse-au-sanglier 1675 – MUSEE FABRE MONTPELLIER

On pratique en France plusieurs types de chasse au sanglier :

– à courre
– à l’affût
– en battue

La battue est de loin la chasse la plus pratiquée en France.

La chasse débute pratiquement toujours par «faire le pied», action qui consiste pour un, mais plus souvent pour plusieurs chasseurs expérimentés, à parcourir la lisière des bois, des cultures, les chemins forestiers et les abords des remises connues. Ces chasseurs sont en principe accompagnés d’un chien au nez sûr, qu’on appelle «chien de pied».
Le but de cette reconnaissance est de localiser avec le plus de précision possible les sangliers.

Tableau de Rosa BonheurLes hommes de pied font ensuite leur rapport au directeur de battue qui décide de l’ordre dans lequel vont être attaquées les enceintes si plusieurs compagnies ont été rembuchées.
Celui-ci rappelle les règles de sécurité en matière de tir, éventuellement les signaux convenus à la corne de chasse et bien évidemment les consignes de tir en fonction des sexes et des âges.

Le directeur de battue attribue un poste à chaque tireur.
Une fois que l’enceinte chassée est ainsi entièrement encerclée, le piqueur (le conducteur de chiens) lâche la meute au niveau de l’entrée du ou des sangliers.

Les chiens remontent la voie très rapidement en poussant des cris joyeux, et attaquent le ou les sanglier(s) à la remise.
La compagnie quitte la remise menée par les chiens et va être poussée vers une ligne de tir.

Dans le cas d’un gros solitaire, il refusera souvent de quitter la remise, les chiens se font charger, on dit qu’il est «au ferme». Dans ce cas, il faut à tout prix essayer de le faire sortir, ou le tirer à la remise pour éviter le massacre des chiens.

Le tir du sanglier en battue est difficile, car l’animal peut surprendre le chasseur (s’il est mené de loin), ou il franchit la ligne de tir à toute allure, offrant une cible fugace dont il n’est pas aisé d’évaluer la hauteur réelle.
C’est ainsi qu’on tire souvent derrière ou entre les pattes.

Quand le sanglier est abattu par un posté, les chiens arrivent rapidement sur la bête morte, et c’est là leur plus belle récompense.

Les chasseurs eux, une fois le sanglier vidé et pelé, auront tout loisir de commenter et de revivre cette journée de chasse autour d’un bon repas au cours duquel on déguste souvent les abats du sanglier : le foie, le coeur et les rognons.

SOURCE : http://www.sangliers.net/sanglier/lesanglier.html

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RETRO : C’est du même tabac…..

Violet : L’HISTOIRE DE L’AUBERGINE

 
L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7
Dans les méandres de l’internet au c?ur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!

L’aubergine aurait des potentialités anti-diabète et anti-hypertension :

Le docteur Kalidas Shetty,Professeur au département Sciences des Aliments à l’Université du Massachusetts (Amherst, Etats-Unis), révèle que l’aubergine peut aider à prévenir le diabète et l’hypertension.

L’aubergine est une plante de la famille des Solanacées pouvant atteindre 1,50 m.
Bien qu’elle soit vivace, elle est cultivée de manière annuelle.
Son fruit de grande taille ressemble à une massue de 25cm.
L’aubergine est adaptée aux régimes de toutes sortes du fait de sa faible teneur calorique (26 calories pour 100g).
Et comme elle gonfle dans l’estomac, elle a la vertu de coupe fin.
L’aubergine a également un rôle en phytothérapie de limiter le taux de cholestérol sanguin.
Seul bémol, lors de la cuisson, c’est une véritable éponge à graisse, et elle peut très bien faire grossir

La petite histoire de l’aubergine

 
– Il y a 4 000 ans : les premières cultures balbutiantes de cette plante originaire d’Asie méridionale poussent dans la région d’Assam et la Birmanie. C’est depuis plus de 2 500 ans que l’aubergine est courante dans toute l?Asie où l’on en trouve encore aujourd’hui des variétés de toutes les couleurs.

– Avant le moyen age : l’aubergine gagne l’Afrique du Nord dans les malles des grandes caravanes, d’abord des Perses, qui nomment la plante bâdengân, puis des arabes qui l’appellent al-bâdinjân. Les navigateurs arabes l’introduisirent dans tout le bassin méditerranéen où elle est rapidement adoptée.

– Au début du Moyen Age : les arabes emmènent leur al-bâdinjân dans l’Espagne qu’ils envahissent par l’Andalousie.
Arrivée en catalogne elle se nomme désormais albergínia.

– Au XIV ème siècle : elle est introduite en Italie ainsi que dans le sud de la France via l’Afrique. Les médecins et botanistes lui attribuent l’origine de fièvres et de crises d’épilepsie et l’appellent « Pomme de Sodome », la Solanum insanum ; l’insane, la mauvaise à la consommation, qui rend fou. Les Italiens ont conservé cette appellation en déformant Solanum insanum en melanzana.

– Au XVIII ème siècle : le naturaliste Linné, conscient du succès de la Solanum insanum chez les populations méditerranéennes, la rebaptise plus sobrement Solanum melongena : la pomme mauvaise mais apaisante. L’aubergine, en Europe, reste principalement une plante ornementale, comme cette variété « aux oeufs » des Anglo-Saxons, à petits fruits ovales parés d?une robe somptueuse, qu’ils cultivent alors dans la maison. D’ailleurs, en anglais, aubergine se dit Eggplant.

– Le roi Louis XIV, séduit par la prestance de ce légume replet à robe violette, demande à son jardinier d’en faire la culture.

– 1750 : Le mot aubergine apparaît dans la langue française.

– En 1790 : Ce sont pourtant bien les Révolutionnaires Méridionaux qui lui font franchir la Loire et place l’aubergine sur les tables d’un restaurant parisien réputé sous le Directoire : « Les Frères provençaux ».

– Il faut pourtant attendre le XIX ème siècle pour la voir apparaître dans les livres de cuisine et sur la plupart des marchés (en 1825 à Paris).

– Thomas Jefferson dans le même temps l’introduite aux Etats-Unis et fait de nombreuses expériences de culture avec des graines et des boutures provenant de plusieurs variétés.

– Aujourd’hui, la culture et les croisements de l’aubergine ont permis d’en améliorer la saveur, loin de la grande amertume des premières variétés.

SOURCE : Quand et comment les aubergines sont-elles arrivées dans nos assiettes ?   Aline PÉRIAULT


« – Ce vers lisant est agaçant…
il veut toujours briller et tout savoir…
Pardonnez le.. »

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La Chouette a déjà dragué « l’homme vert »

La Châtaigne représente la vertu protégée par ses piquants.


L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!
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LES VERTUS DE LA CHÂTAIGNE

 

LE CHÂTAIGNIER… c’est l’ancien nom du chêne…..

Châtaignier vient du latin castanea.
Castanea était l’ancien nom des chênes avant de désigner le châtaignier.

Le châtaignier fleurit de juin à juillet ; les fleurs mâles répandent alors une odeur caractéristique.
Ses fruits, les Chataignes, sont ramassées à partir du mois d’octobre.
La châtaigne est le fruit comestible du châtaignier.
On appelle marrons les châtaignes grosses, rondes et non cloisonnées, mais ce n’est pas une espèce distincte (sauf si l’on parle de marron d’Inde, variante toxique).

Les châtaignes sont protégées par une enveloppe hérissée de piquants : la bogue. A l’intérieur de chaque bogue, il y a trois châtaignes.

La châtaigne est l’un des fruits de l’automne typique de certaines régions : Corse, Ardèche

« L’arbre à pain » ou « arbre à saucisses »

Aujourd’hui plutôt délaissée, la châtaigne fut longtemps la base de l’alimentation humaine dans des régions entières.
On appelait, d’ailleurs, le châtaignier « l’arbre à pain » mais aussi « l’arbre à saucisses » car les châtaignes servaient aussi à l’alimentation des porcs

Les bienfaits de la châtaigne

La châtaigne fait partie des fruits les plus énergétiques et grâce à sa consistance et à sa richesse en fibres, elle est très rassasiante.
Elle contient une grande quantité de vitamines B essentielles à la bonne assimilation de l’énergie.
La farine de châtaigne contient plus de 75 % de glucides ce qui en fait un aliment énergétique.
La châtaigne bat des records de teneur en potassium (600mg/100 g) et en fer (1,3 mg/100 g), des nutriments indispensables au bon fonctionnement musculaire.
A consommer en début d’hiver, ça tombe bien c’est la saison de la châtaigne.

Pharmacologie
Le Miel de Châtaignier améliorerait la circulation sanguine.
Ses fruits, les châtaignes, sont utilisées pour lutter contre l’anémie, la coqueluche, la toux, les diarrhées, les rhumatismes ( en la conservant seulement dans une poche ) et les fièvres.
Elles auraient des propriétés reminéralisantes et toniques.
Ces fruits hautement nutritifs se consomment depuis le début de l’Antiquité.

D’après Sainte Hildegarde de Bingen
« La châtaigne est utile contre toute faiblesse qui est dans l’homme. Mangez-en souvent, avant et après le repas, et votre cerveau se développe et il est rempli. Vos nerfs se fortifient et ainsi passera le mal de tête. » (Daniel Maurin, Les Remèdes, éditions Mame, 1992.).
Il paraitrait également que sept châtaignes soigneraient les hémorroïdes, en les conservant jusqu’à la guérison totale.
Son odeur repousserait également les insectes tels que les mouches.
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Le châtaignier fut importé en France par des moines d’Asie Mineure (Liban).

Ils en plantèrent dans les Cévennes puis en Bretagne, où il sauva les populations de la famine.

Dans la mythologie grecque, la châtaigne était le « gland de Zeus ».
Les Grecs les surnommèrent aussi noix d’Héraklès.

Les Celtes, à  cause de ses feuilles dentelées en forme de lance, l’ont comparé à un guerrier incorruptible, il symbolisait pour eux l’inflexibilité des lois célestes et terrestres, la justice des dieux et des hommes.

Chez les Chrétiens, la Chataigne représente la vertu protégée par ses piquants.

Sur la Cathédrale d’Amiens, on retrouve une gravure d’un hérisson avec celle d’une chataigne, dont Fulcanelli, alchimiste, la compare à la Pierre Philosophale .

En Gallicie, La Châtaigne a pris une importance tellement importante qu’une fête païenne lui est également consacrée nommée « Magosto ». Il s’agit d’une fête païenne qui a été christianisée et qui, comme presque toutes les fêtes agraires, remonte à la préhistoire.

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Connaissez-vous la légende ?

Dans certaines régions de Bretagne, on dit : « que lorsque Dieu a créé le châtaignier, le Diable voulut l’imiter mais ne réussit qu’à faire le marronnier. »

« Chaque châtaigne que nous mangeons est une âme libérée du purgatoire.
 »

Selon les croyances anciennes, la châtaigne était le symbole de l’âme des défunts.
Chaque châtaigne que nous mangeons est une âme libérée du purgatoire.

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La vie du châtaignier

Le châtaignier est un arbre qui, comme le chêne, peut vivre jusqu’à 500 ans.  Il mesure jusqu’à 15 mètres voire 30 et peut atteindre 1 mètre de diamètre ! 

Il pousse entre 400 et 800 mètres d’altitude car il a besoin d’eau  et de chaleur en été mais il craint le gel ! Il aime aussi les sols frais et profonds et déteste le calcaire. C’est la raison pour laquelle il pousse spontanément  en abondance dans des régions comme les Cévennes, la Dordogne, dans l’Ardèche,  en Corse…etc.

L’arbre fleurit durant le mois de juin. Les fleurs mâles répandent alors une forte odeur de sperme.

LE MIEL DE CHÂTAIGNIER

C’est la période où les apiculteurs placent leurs ruches dans les châtaigneraies pour que les abeilles butinent les fleurs, favorisant ainsi d’une part, la pollinisation et la fructification, tout en fabriquant, d’autre part, du délicieux miel de châtaignier  à la couleur rouge ambrée et aux vertus multiples…

LE CHOURISTE– Son goût fort et corsé, légèrement amer, est recherché des amateurs. Il est connu pour ses vertus  toniques.
Il serait aussi reminéralisant car riche en fer, faciliterait la circulation sanguine, serait bénéfique pour les rhumatisants et pourrait même stopper les maux de tête. On dit aussi qu’il serait bénéfique pour lutter contre l’ostéoporose.
 

A Noter : En tous les cas si vous êtes convalescents, deux cuillères à soupe par jour dans vos tisanes ou sur vos tartines, vous permettront de vous remettre sur pied !

Propolis 60 gélules

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Le bois de châtaignier

Usages
Le bois de châtaignier est un bois dur qui servait autrefois pour fabriquer des parquets, des éléments de charpente ou des meubles…..mais aussi pour la tonnellerie, le bois de mine et pour les échalas dans les vignes.
Il était également utilisé pour la fabrication des cercles de barriques.

Après la coupe,il produit des tiges régulières et faciles d’emploi.
Autrefois, lors de l’ apogée de sa culture au XVI° et XVII° siècle, il  était utilisé en vannerie associé à l’osier, pour la fabrication de nasse pour la pêche ou de manches d’outils, en support comme tuteur pour la vigne par exemple,
C’est un bois apprécié des sculpteurs.
C’est également avec le bois de Châtaignier que l’on produit les célèbres « castagnettes ».

Il était présent à toutes les étapes de la vie du cévenol.
Dans les Cévennes, on fabriquait traditionnellement dans son bois les berceaux et les cercueils.
Enfin, sa richesse en tanins a permis aussi de l’utiliser pendant longtemps pour tanner les peaux.

– « On peut aussi avec elle, tanner le cuir des autres….!
La châtaigne est en effet le nom populaire donné à un coup de poing.
La castagne étant elle, une vraie bagarre
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Auprès de mon arbre….
le châtaignier



Méditer sous cet arbre:
Pour trouver un équilibre dans ses pensées et ses actes et par conséquence dans la société.

Dans le langage floral:
les fleurs du châtaignier désignent la justice et l’équité.
Symbolique du châtaignier :
C’est un symbole de vérité, de vigueur , de générosité et de justice.(Parfois dure et sévère)

 

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– On dit que dans le passé, le jour de leurs noces, les mariées recevaient en cadeau des châtaignes, comme symbole de prospérité et de bonheur.

Le Seigneur fait pousser les remèdes dans le sol, et quelqu’’un de raisonnable ne les dédaigne pas», peut-on lire dans la Bible


« – Ce vers lisant est agaçant…
il veut toujours briller et tout savoir…
Pardonnez le.. »

 

La Chouette a déjà craqué pour le clou de girofle
un article lui est
consacré

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L’ HOMME DES BOIS

L’HOMME DES BOIS : LA MAIN VERTE


L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!

 Aujourd’hui, je voudrais vous faire découvrir les mystères de nos
relations avec les plantes….
Là où naissent des sensations qui transportent l’âme.

Autrefois, les arbres jouaient un grand rôle dans la vie des hommes. Protecteurs, pourvoyant à presque tous leurs besoins, ils étaient considérés comme les manifestations de la présence des dieux sur terre, au point qu’à chacun de ceux-ci on avait attribué une essence particulière.
Il y a plein de belles histoires oubliées, qui rassemble nos croyances sur les arbres, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu’elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte.
Ces civilisations avaient les clés d’une mise en ordre de l’univers qui faisait s’accorder l’homme à la nature.
Des émotions germent souvent devant la beauté de la nature… les scientifiques encore timides sur le sujet travaillent sur nos relations avec le monde végétal  et découvrent combien sont généreuses et réciproques nos échanges quand le  merveilleux s’installe durablement entre nous .

La main verte… l’expression
« avoir la main verte» aurait-elle trouvé  un fondement scientifique ?

À la fin des années 60, Cleve Backster, expert de la CIA, spécialiste du détecteur de mensonges, a un jour eu l’idée d’accrocher par curiosité les électrodes de son appareil aux feuilles d’une plante verte de son bureau….

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La plante verte pourrait ressentir une bonne ou une mauvaise intention?

Selon lui, au moment de l’arroser, la plante aurait réagi. Le polygraphe semblait montrer le même genre de réaction que lorsqu’un être humain fait l’expérience d’un stimulus émotionnel de courte durée.

Est-ce que sa plante verte pourrait ressentir une bonne ou une mauvaise intention?  Backster est follement intrigué et veut en avoir le cœur net. Il décide alors de perturber le bien-être de la plante, et pense tout à coup à brûler ses feuilles.

Au moment précis où l’idée lui vient à l’esprit, acte qu’il visualise, la plante, raconte-t-il, serait
« devenue comme folle» : le tracé du polygraphe aurait pris une telle ampleur que le marqueur aurait même franchi le bord supérieur du papier.
Pour Backster, aucun doute, la plante a lu dans ses pensées.
« Pas un mot, pas un geste, pas un contact avec l’appareillage »  se souvient-il.

« La seule chose qui ait pu stimuler la plante était mon image mentale. Dès que j’ai arrêté de songer à la menacer, la plante s’est calmée. En une fraction de seconde, la conscience que j’avais du monde fut modifiée. »

Malgré ses expériences, plus étonnantes les unes que les autres, sur la sensibilité des plantes, Cleve Backster reste encore aujourd’hui dénigré par la communauté scientifique qui n’accorde aucun crédit à ce spécialiste du détecteur de mensonges.

La science se désintéresse du monde végétal.. !.

Si le botaniste Francis Hallé se dit lui aussi dubitatif concernant les travaux de Backster, qu’il juge non reproductibles, il déplore que la science se désintéresse du monde végétal.
« La formation des biologistes se fait toujours sur l’homme et l’animal, remarque-t-il.
Nous restons indécrottablement zoo centrés. Résultat, nous passons souvent à côté de la réalité végétale. »
Passionné lui aussi par le sujet depuis dix ans, le chercheur canadien Pier Rubesa – qui collabore avec l’Inra (Institut scientifique de recherche agronomique publique), l’ITAB (Institut de l’agriculture biologique), le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et l’université de Stanford aux Etats-Unis – est en train de faire bouger les lignes et d’offrir une autre manière  de voir le monde végétal.
Alors qu’il effectuait des recherches sur le son à Toronto, il a créé le bioscope.

Cet appareil, entre le microscope et le microphone – utilisé depuis huit ans dans des laboratoires en  Suisse, en France, aux Pays-Bas, aux États-Unis ou encore au japon – permet de capter  les rayonnements en basse fréquence d’un champ électrique

Entre l’homme et la plante, une «musique silencieuse» ?

« Les nuages d’électrons libres et de photons émis par  tous les organismes vivants sont connus depuis plus d’un siècle, mais ils ont été considérés par les scientifiques comme une sorte de bruit indésirable.
Ce phénomène est un champ subtil, un champ électrique à la fréquence audio, dans les basses fréquences, que l’on peut entendre d’une manière électrique mais pas acoustique.

Je compare cela à une musique silencieuse qui, pour moi représente un langage universel du vivant. »

Avec cet appareil, Pier Rubesa dit pouvoir capter l’influence des êtres humains sur les plantes, et observer les variations de flux de ces champs électriques en fonction de notre état d’esprit et de notre état  d’être.
« Si l’on s’approche d’une plante, il y a, de d’autre, une réaction. Si on la menace, selon la manière dont on va s’en occuper, selon nos pensées, nos humeurs l’intention qu’on va y mettre, il y aura également des variations de flux. »

Autant de tests récemment effectués devant un groupe de biologistes de l’Inra, qui à leur grand étonnement, ont pu constater ces changements énergétiques.

L’expression poétique « avoir la main verte» aurait elle trouvé un fondement scientifique?
« j’ai pu constater avec cet appareil qu’une personne bien dans sa peau, qui est consciente que ses plantes sont vivantes, qui se connecte à elles et leur envoie de l’amour, sublimera leur champ électrique et contribuera à leur croissance »

Un échange équitable..!

Selon Pier Rubesa, les végétaux nous transmettent eux aussi de l’énergie qui influe sur notre bien-être

« Je peux démontrer avec le bioscope qu’il s’agit d’un  échange équitable.
Plus on leur donne d’énergie, plus elles nous en renvoient.
J’ai fait beaucoup d’expériences dans le domaine de la santé sur l’influence des plantes.
Il apparaît que vivre dans un environnement verdoyant recharge notre champ électrique et peut nous aider à améliorer notre état de santé. »
Les bienfaits d’une simple promenade d’une trentaine de minutes dans la nature ont été établis en 2007 par des chercheurs en éco thérapie de l’université d’Essex en Grande-Bretagne: 71 % des promeneurs souffrant de dépression ont vu leur état s’améliorer et 90 % ont dit avoir plus confiance en eux.
« Qui n’a jamais ressenti un mieux-être après une balade dans les bois? » questionne Pier Rubesa.

Écoutez la…!  la forêt vous parle

« Quand nous pénétrons dans une forêt, nous entrons dans une mer d’informations de vie que nous captons, sans le savoir. Il se produit une réaction en chaîne, :
Le premier arbre va réagir à notre présence. Cet arbre va transmettre en un instant L’information de notre présence aux autres arbres de la forêt. Commence alors une communication subtile et interactive entre la forêt et nous.

La technologie, passerelle entre les connaissances anciennes et La science, permet aujourd’hui d’observer de manière tangible la richesse de cet échange énergétique entre le végétal l’animal et l’humain. »

Nous retrouverons ce lien qui nous unit à la nature..!

Sommes-nous en train de découvrir un nouveau continent ou de revenir à nos racines?
« C’est un phénomène qui a toujours existé depuis l’apparition du vivant, une vérité ancrée au fond de nous-mêmes, que ce monde moderne et rationnel dans lequel nous vivons, nous a fait oublier.Ces recherches scientifiques nous permettront, je l’espère, de (re) prendre conscience de ce Lien qui nous unit à la nature, et retrouver notre juste place dans L’univers. »

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SOURCE :
Revue trimestrielles inexploré 1 trimestre 2013
Documentaire diffusé sur Arte, produit par K Production et Gédéon Programmes.

Pour aller plus loin

Éloge de la plante,
Pour une nouvelle  biologie,
Francis Hallé
Éditions du Seuil,
Collection Points Sciences, 2014,

https://amzn.to/2Nbs2Wz

 

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RETRO : C’est du même tabac….retour sur la rubrique du même tabac.

L’ HOMME DES BOIS
La Chouette a déjà dragué « l’homme vert »

l’article
du 24 décembre 2011 lui est consacré

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