Archives par étiquette : arbres

L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au coeœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!

barre verte

L’Alisier, arbre avertisseur de la pluie ?

LE CHOURISTE Dame Nature a su donner à l’Homme les moyens de mieux l’appréhender, pour peu que celui-ci y prête attention…

L'alisier de FontainebleauAu commencement du mois de mai 1889, le commandant de l’école du 11e régiment de ligne à Bouillon, M. le capitaine Dordu, se promenant,  aux environs de Bouillon, rencontra le brigadier forestier, qui faisait sa tournée.
La conversation étant tombée sur la prévision du temps, le brigadier raconta qu’un jour un petit pâtre qui gardait des vaches lui avait dit, dans la matinée, qu’il pleuvrait certainement avant la fin du jour, parce qu’un arbre qu’on apercevait à la lisière de la forêt avait ses feuilles toutes blanches, tandis qu’elles étaient vertes le matin.

Le pâtre assurait que chaque fois que l’arbre devenait blanc, c’était un signe certain de pluie.

Le brigadier ajouta que l’arbre eut raison : car il plut le jour même.
L’arbre désigné était un alisier de l’espèce dite « à larges feuilles » ou « de Fontainebleau » (Sorbus latifolia), qui atteint environ 6 mètres de hauteur, et dont les feuilles, vertes en dessus, sont blanches et cotonneuses en dessous. Elles se retourneraient donc en cas de probabilité de pluie.barre verte

L’alisier est un arbre facile à planter

L’alisier est un arbre facile à planter ; il croît dans presque tous les terrains et forme un ornement très agréable dans un jardin. Il fournit un bois très dur, souple, liant et tenace, pesant, compacte, susceptible de recevoir un très beau poli ; aussi était-il recherché par les tourneurs, les sculpteurs et les mécaniciens. Ses feuilles sont pétiolées, larges, non échancrées en cœur à leur base, ovales arrondies, pointues, dentées, anguleuses, particulièrement vers leur base. Ses fleurs paraissent en mai ; elles sont blanches et odorantes, disposées en corymbe, à pédoncule et calice cotonneux. Ses fruits sont d’un rouge oranger, un peu plus longs et plus gros que dans l’alisier blanc, et d’un goût un peu amer.

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source
la france pittoresque

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L’homme des bois

RETRO :
C’est du même tabac…..

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Allez plus loin dans la forêt

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LA VIE SECRÈTE DES ARBRES


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FABLES : Son bonheur consistait aux beautés d’un Jardin…

Il sculpte des œuvres d’art dans des feuilles d’arbres Inspiré par la technique chinoise et japonaise de découpage de papiers, un artiste a taillé de magnifiques œuvres d’art dans des feuilles d’arbres! Copyright © Gentside – cliquez vous y allez

BLOC NOTE LITTÉRAIRE
par Chou Blanc

«  Paroles d’hommes« 
Les fables de La Fontaine… éternelles….

« Son bonheur consistait aux beautés d’un Jardin.
Le Scythe l’y trouva, qui la serpe à la main,
De ses arbres à fruit retranchait l’inutile,
Ébranchait, émondait, ôtait ceci, cela,
Corrigeant partout la Nature, »

Jean de La Fontaine, Fables, Livre XII – Fable 20.


    les murs de poussière
Le Philosophe Scythe

Un Philosophe austère, et né dans la Scythie,
Se proposant de suivre une plus douce vie,
Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux
Un sage assez semblable au vieillard de Virgile,
Homme égalant les Rois, homme approchant des Dieux,
Et, comme ces derniers satisfait et tranquille.
Son bonheur consistait aux beautés d’un Jardin.
Le Scythe l’y trouva, qui la serpe à la main,
De ses arbres à fruit retranchait l’inutile,
Ébranchait, émondait, ôtait ceci, cela,
Corrigeant partout la Nature,
Excessive à payer ses soins avec usure.
Le Scythe alors lui demanda :
Pourquoi cette ruine. Était-il d’homme sage
De mutiler ainsi ces pauvres habitants ?
Quittez-moi votre serpe, instrument de dommage ;
Laissez agir la faux du temps :
Ils iront aussi tôt border le noir rivage.
– J’ôte le superflu, dit l’autre, et l’abattant,
Le reste en profite d’autant.

Le Scythe, retourné dans sa triste demeure,
Prend la serpe à son tour, coupe et taille à toute heure ;
Conseille à ses voisins, prescrit à ses amis
Un universel abatis.
Il ôte de chez lui les branches les plus belles,
Il tronque son Verger contre toute raison,
Sans observer temps ni saison,
Lunes ni vieilles ni nouvelles.
Tout languit et tout meurt. Ce Scythe exprime bien
Un indiscret Stoïcien :
Celui-ci retranche de l’âme
Désirs et passions, le bon et le mauvais,
Jusqu’aux plus innocents souhaits.
Contre de telles gens, quant à moi, je réclame.
Ils ôtent à nos cœurs le principal ressort ;
Ils font cesser de vivre avant que l’on soit mort.

____

Jean de La Fontaine, Fables, Livre XII – Fable 20.

Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez Chou Blanc

 

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Le printemps tout en fleur d’amandier


C’est le printemps  

 

 

EL SENDER FLORIT
LE SENTIER FLEURI


le sentier fleuri


AMANDIER EN FLEUR PEINTURE SUR ORDINATEUR par CHOU BLANC          D’autres chansons peut être..?

LE PRINTEMPS

Pour lui février,
A fleuri l’amandier,
Et le petit sentier,
La violette a parfumé,
Mars en blanc a habillé,
Mon beau cerisier !
Dans le ciel, à tire d’ailes,
Volent les premières hirondelles.

 Le voilà notre beau printemps,
Fleuri parfumé et charmant!
Mars lui ouvre la porte,
Et avril lui fait escorte!
Il arrive sa majesté
Fleuri, joyeux et parfumé
IL est là enfin le printemps,
Joyeux, parfumé et charmant!
La nature se réveille,
Et les oiseaux s’émerveillent!
Le voilà, portant dans ses bras,
L’allégresse dans un cabas!

Pour lui font cui cui,
Les oiseaux dans leur nid,
Et dans la montagne on entend,
Dans les arbres chanter le vent!
Et l’hiver effrayé,
Fuit la goutte au nez!
Car le merle lui dit
Fuit, fuit car le voici!

Le voici notre bon printemps,
Fleuri, parfumé et charmant,
Portant une bonne brassée,
De fêtes et félicités,
Le sentier et ses violettes,
La forêt et les alouettes,
Tous savent sur son long chemin,
Oiseaux, fleurs et tout le jardin,
Qu’il est là, notre beau printemps,
Fleuri, parfumé et charmant,
Portant pendu à son bras,
L’allégresse dans un cabas !

 Pere  GUISSET
Traduction d’un chanson catalane que vous pouvez écouter  

wikipédiatre modérateur des BB rédacteurs

 logo poésie smallNous clôturons avec cette chanson de Pere Guisset le printemps des poètes.
ânes poétiques….. rassurez vous vous aurez  un pouêt pouêt de temps en temps


c'est beau et en plus c'est mon papppaaaa...! CHOU BLANC

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L’HOMME DES BOIS : Les burlubans, des arbres qui s’illuminent

MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS
Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau…. avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….
CHOU BLANC nous entraine dans son monde…son monde bizarre ….Ambiance…Ambiance

 C’est la seule chanson et musique qui me fait ressentir autant de choses : PAIX, TRISTESSE, NOSTALGIE, EUPHORIE,  BIEN ÊTRE ….. ELLE M’ENCHANTE…!!!!

Les burlubans, des arbres qui s’illuminent

Issus du folklore breton, les burlubans ont presque été oubliés avec le temps, et pourtant ce sont des arbres fabuleux capables de s’illuminer la nuit…

« Au château de la Bretêche, à Saint-Symphorien (canton de Hédé, arrd. de Rennes), il y avait jadis un burluban . C’était un arbre merveilleux, comme l’on en voit dans les pays d’Orient, et qui s’éclairait pendant la nuit. De cet arbre il ne reste plus que la souche, qui est d’une largeur extraordinaire, et sur laquelle les messieurs de la Bretêche vont jouer aux cartes. Des étrangers leur ont proposé de payer cette souche 2.000 fr., mais les messieurs de la Bretêche ont répondu non ! » (François Duine – 1903, Revue des Traditions Populaires)

L’illustration choisie est de Marion Bulot

 

 

« Ils ont été  longtemps hantés par les dieux.
A entendre certains récits, innombrables étaient alors les guirlandes qui flottaient au vent, suspendues aux branches des vieux chênes de la forêt de Scissy… Autant de “burlubans” magiques, hantés par les revenants.

 

 

Ces arbres foisonnaient en effet, dans les parages, il était prudent d’en conjurer les dangereux présages en se signant sur leur passage. Nul me mettait en doute qu’ils ne soient dépositaires des secrets messages de l’Au-delà.

Les uns et les autres se signalaient, nous apprend ces récits, par un étonnant et mystérieux concert.
Aux cris rauques et stridents des oiseaux de mer attirés dans les parages, se mêlaient alors sur leurs branches le bruit provoqué par de petites “harpes rustiques”.
Ces instruments servaient alors de leurres pour attirer les animaux. Confectionnés par les riverains avec des branches creuses de sureau.
Le vent venait s’y engouffrer comme dans un sifflet d’enfant. Leur sonorité aiguë rehaussait encore le décor sinistre qu’offraient ces vastes étendues marécageuses, où ne se risquaient plus que rarement les humains… »

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