POÉSIE : Louisa en juillet

LE BLOG
DE TOM ET DOUCE

POÉSIE : Mamy Louisa en Juillet
Après une longue absence …..  Des poèmes, des émotions, des chansons et beaucoup d’amour…!!!

CHARLES AUBRY Chardons- épreuve sur papier albuminé exposition Chaumet Vegetal Paris JUILLET 2022

  LE TEMPS DE S ADAPTER

Quand une plante s’en va vivre ailleurs
Son coeur m’aimant comme une soeur ;
La première année, ses racines vont s’adapter ,
Ses fleurs se reposer, ses feuilles retenir la rosée.

Le soleil peut être chaleureux, le ciel bleu,
La musique aussi belle que le chant des oiseaux
Mais sa nuit sera sans étoiles, son parfum sans odeur ;
Il lui faudra une année pour être heureuse.

Son chant restera silencieux, sa rosée invisible ;
Ses couleurs se faneront , ses pétales translucides
N’offriront pas de clarté au jour naissant
Ou n’offriront que de petits baisers aux passants.

  Louisa

   Beauté des Albères

Avec l’azur naissant tu es toujours là ;
Sans les mas, ni aucun pylone électrique ;
Avec seulement les champs et les bois ;
Avec ta faune respirant tes senteurs magiques.

La route s’efface, je ne vois que toi, mes Albères ;
Parmi les pins francs , les mimosas et les rivières ;
Que je t’admire et la nature s’éveille ;
Que je vent se lève, et je remarque le soleil.

Marcassins, renardeaux et douces abeilles
Se plaisent dans tes bras, et te crient leur amour ;
Des aigles tourbillonnent au levant du soleil
Pour chercher, dans ta nature, quelque source.

C’est la fête à chaque fois que je te rencontre ;
Tu m’ouvres dans ton champ de multiples sentiments ;
Tu m »ouvres des visions, de la musique, des contes
Offres moi juste un gué , juste pour méditer seulement.

Louisa –

 

POUR UN JARDIN POURQUOI DES FLEURS

Sont-ils ouvert aux oiseaux et aux vent ;
ET leur chant qu’on entend ;
Et pourquoi ils partagent leur beauté sans arrières pensées
Pour quoi, pour qui, sont-ils les seuls à ouvrir leur coeur.

Quand vient l’automne , leur chant arrive encore ;
Pour qu’on les entende et les pleure encore ;
Dans les buissons ; la frondaison, dans la nature,
Pour qu’on les partage à travers cloisons et murs.

L’hiver sera là, plus de fleurs qu’un doux parfum ;
L’hiver sera là mais plus de moineaux, que des envols
Que l’on verra ou ne verra pas dans le lointain
Toujours avec regrets et quelques notes qui sonnent.

Louisa

Il est tard

Il est tard et mes oiseaux cherchent la fraicheur ;
J’aime leur façon de se rouler dans le sable
Leur pépiement et leur envol offrant du bonheur
C’est le soir, le ciel encore d’azur pas encor las.

J’aime ce chercheur de vermisseaux, cette pie
Qui cherche un peu d’eau auprès de mes jarres
Son rendez vous ce n’est pas pour mon sourire
Son rendez-vous ce n’est pas pour mon regard.
Louisa

C’est Diam’s

Avec moi, il me parle, et pour cela, miaule ;
Avec ses congénères, il aboie, danse ;
C’est plus qu’un chien , je me demande quel est son rôle
Dans le ciel et sur terre c’est une balance.

Il fait du casting de poses quand il dort :
J’aime quand il prie les deux mains jointes ,
Je me demande quel Dieu il adore ;
Je n’ose le déranger, c’est la position d’un saint.

Quand je revient de courses il accourt pour m’embrasser
Il me mordille le nez, crie, et de joie fouille mon panier ;
Jamais il ne refuse une promenade malgré sa cataracte ;
Lui et moi nous nous aimerons sans aucun pacte.

Louisa

LA GENTILLESSE N’A PAS DE  FRONTIÈRE


UNE DES PREFEREES DE LOUISA
  Parfois j’essaye de comprendre les autres
Parfois pour certains, j’ai jeté l’éponge ;
Le racisme fait partie de leur vie « d’apôtre »
Pourtant, ils ne manquent de rien à l’horizon. 

Leur famille nantie, ils ne manquent pas d’argent
Bien sûr, ils ont trimé pour cela, avec de la chance ,
Ils ont eu la santé et de leur vie aucun revers ;
Avec ce qu’ils possèdent, ils sont milliardaires.

Par contre, il est des personnes qui n’ont que de la chance
de rencontrer des émigrés sur leur chemin :
Un bon ouvrier, un bon docteur, un bon voisin
Des rencontres qui les rendent plus bienveillants

Louisa

L’enfant aux joues rouges

Le soleil a perdu ce jour l’horizon ;
Un dortoir s’est installé dans la belle maison ;
Chat et chien, personne ne bouge, ne pleure ;
Seules de la tendresse et des dessins animés.

Nos jeux de cartes avec un peu de triche ;
Orange banane, mandarine ou cerises
Relayés dans l’assiette, trop mûrs ou trop acides ;
Tous un défaut, le chat aussi n’est pas à la fête.

Louisa

CHOU BLANC
retour sur la rubrique du même tabac
« La poésie, c’est le sourire du langage« 

RETRO :
C’est du même tabac…..

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1 réflexion sur « POÉSIE : Louisa en juillet »

  1. OLIVER

    Bonjour Jean-Pierre, j’ai vu que vous avez avec bienveillance choisi mes poèmes préférés , j’ai lu bien le message du pharmacien clinicien J. BAUER , j’ose espérer que nous n’obligeront pas prochainement (à la rentrée des rappel) car des effets secondaires il y en a beaucoup. jE vous remercie de nous parler et de nous informer autrement que par les médias. mERCI INFINIMENT

    POETE SOUFFLE MOI QUELQUES MOTS …. jolie poésie –

    Louisa

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