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LES CHOUX MELOMANES- Aubade aux grands-mères

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Ce dimanche c’est la fête des grands-mères…

« Hier vous avez aimé » reprend les grands moments de notre aventure qu’est notre blog riche de plus de 2000 articles.

Ce premier article musical du 7 mars 2010 (jour de la fête des grand-mères), se voulait amusant et instructif pour le mélomanes en herbe que l’on trouve souvent dans les jardins potagers … je parle de l’herbe bien sûr …!!

Retour donc sur le premier article de MA2
« Aubade aux grands-mères »

De Choubert à Choumann en passant par Choupin

 LA PARTITION DE MA2

          La Partition de MA2
  Musique à deux


Ceux qui cultivent leurs potes âgés savent que les choux ont un cœur et qu’ils sont donc sensibles à la beauté de la musique.

Arrêtons nous aujourd’hui à trois musiciens romantiques :

CHOUPIN qui en a marre d’être honoré pour le bicentenaire de sa naissance et qui, de guerre lasse, a laissé tomber son « u » pour s’appeler CHOPIN tout simplement.



Son ami CHOUBERT  est bien connu de tous, ne serait-ce que pour sa mélodie « la truite » qui se faufile dans les dechoux des ruisseaux et sa symphonie inachevée qui a fait chou blanc.


Le Trio en mi bémol majeur pour piano et cordes no 2, D. 929 (op. 100) est une œuvre de musique de chambre composée par Franz Schubert, l’une de ses dernières compositions, datée de novembre 1827.

 Le troisième compère est notre cher CHOUMANN à la vie bien chahutée qui se termina dans les choux.
Sa moitié de chou, la tendre Clara eut beau se mettre en quatre pour choulager les choucis de son chou bien aimé, pour chouer ses oeuvres au piano; rien n’y fit.
Quand le chou est rongé de l’intérieur, la croute du chou (sa choucroute) cède sous le poids des chouffrances.


le logo de MA2 qui devrait nous régaler tous avec sa musique à deuxM A 2      Ma musique à deux
Mise en page et sonorisation réalisée avec la complicité de CHOU BLANC

Wikipédiatre modérateur détracteur en chefWikipédiatre: Devant autant de pianos, je souhaite apporter une précision à l’expression :
« chi va piano, va sano e va lontano. »
Je la tiens de mon cousin rital….

– Si certains prétendent que qui va piano, ne va ni guitare ni trombone à coulisse, c’est uniquement par plaisanterie facile et/ou par méconnaissance de l’italien dans lequel le ‘piano’ n’est pas ici l’instrument mais un adverbe qui a le sens de ‘doucement’, mot qu’on utilise principalement en musique.

Ce proverbe  signifie « qui va doucement va sainement / sûrement » pour indiquer que celui qui cherche à faire les choses sans réfléchir ou trop vite risque fort de se planter et d’échouer.

« Va lontano » traduit par « qui va sainement / sûrement va loin ».

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Des compositions musicales… venant de l’au-delà


MON MONDE EST BIZARRE ET PARFOIS PLEIN DE MYSTÈRES INEXPLIQUÉS
Nous vous ferons découvrir ce que le ciel, la terre, l’eau ,et le feu ont de plus beau….avec toujours un mystère que la nature semble vouloir maintenir sur bien des choses bizarres et parfois étranges….
CHOU BLANC nous entraine dans son monde…son monde bizarre ….Ambiance…Ambiance

Les compositions musicales… venant de l’au-delà

Parmi les quelques médiums contemporains qui ont reçu ou reçoivent encore de la « musique de l’au-delà », Rosemary Brown (27 Juillet 1916 – 16 Novembre 2001) est sans conteste la plus connue.

Dès sa plus tendre enfance, elle avait été en contact avec le monde des esprits.
À l’âge de cinq ans, elle vit une nuit au pied de son lit un homme âgé vêtu d’une soutane. Celui-ci la regarda intensément puis disparut.
Plus tard, lorsqu’elle vit un portrait de Liszt, elle reconnut le visiteur de son enfance. Contrairement à la plupart des gens, les esprits, disait-elle, lui faisaient moins peur que les vivants.

Un jour, Liszt Réapparut

Un jour, Liszt lui apparut de nouveau pour lui confier une mission :
Faire connaître et publier des œuvres musicales d’un groupe musiciens décédés (De Bach à Debussy) afin d’apporter une preuve de la survivance de l’être après la mort physique.

Rosemary Brown, sous la dictée de ces visiteurs de l’au-delà, écrivit de nombreuses pièces musicales qui furent étudiées sérieusement et certaines, exécutées par des musiciens de grande réputation, tels que Derek Watson et Leonard Bernstein.

Avant de procéder au premier enregistrement de sa musique, la compagnie Philips demanda à Rosemary Brown de se soumettre à une série de tests, dirigés par le professeur Tenhaeff et son équipe.

Parmi les nombreux sujets que j’ai étudiés ces dernières années, écrit cette sommité de la recherche parapsychologique, Rosemary Brown est certainement l’un des plus intéressants.
Elle est aussi l’une des personnes les plus agréables à fréquenter et, certainement, l’une des plus équilibrées. (Disque Philips No 6500 093).

CLIQUEZ LE  PIANO
POUR UNE AUTRE VIDÉO

RAPSODIE en Fa dièse de Franz LISZT
→via Rosemary Brown

Ce médium n’est jamais en transe lorsque ses visiteurs invisibles la contactent.

Une chose surprend toujours les témoins de ces dictées :
La vitesse à laquelle Rosemary Brown écrit cette musique.
Une autre chose déroute les spécialistes :
La qualité musicale des partitions enregistrées, qui dépasse infiniment ce que pourrait produire un musicien ordinaire. Et Rosemary Brown n’est pas musicienne..!

Une causette entre mélomanes… !!!!

Elle discute donc avec ses invités invisibles d’une façon souvent touchante.
Le crayon pointé sur le papier, elle explique à Franz Liszt qu’il va trop vite. Elle lui demande de répéter s’il y a une ou deux barres à telle ou telle série de notes.
Elle bavarde familièrement entre deux dictées. Une chose est certaine, c’est qu’elle va bien plus vite pour composer que la plupart des musiciens contemporains. Et l’œuvre se tient !

On se calme…!

Parfois la communication est coupée. Elle gronde alors Liszt, coupable de s’énerver et de se mettre à parler trop vite en français ou en allemand.
Chopin lui-même a tendance à s’emballer et à parler polonais.
Rosemary Brown ne se démonte pas pour autant et elle prend en note phonétique le message qu’elle retranscrit ensuite avec un ami polonais.

Les potes de Rosemary Brown

Rosemary Brown ne se limitait pas à la musique.
Depuis 1964, elle avait aussi été contactée par de nombreux artistes disparus, des écrivains, des poètes, des peintres, voire des scientifiques ou des philosophes : elle avait eu, entre autres, des contacts avec Van Gogh, Bertrand Russell et Albert Einstein.

La musique qui est transmise à Rosemary Brown, précise Sir Donald Tovey, n’est pas dans le simple but de donner du plaisir à celui qui l’écoutera :
Elle est faite pour stimuler les personnes sensibles et sensées, pour les pousser à explorer les parties cachées et inconnues de l’homme et de son psychisme.
Quand l’homme aura sondé le mystérieux continent de sa conscience, il sera capable d’atteindre des sommets.

 

 

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

JOACHIM : Impossible, sur un forum musical, de ne pas parler de Rosemary Brown…

Elle est née Rosemary Dickeson à Londres le 27 juillet 1917, et morte à Londres le 16 novembre 2001. Mariée en 1952 à Charles Brown.

Rosemary Brown est un médium anglais qui, dans les années 60, reçut de certains musiciens décédés, la communication de partitions musicales composées dans l’au-delà.

«Aujourd’hui, écrit-elle en 1971, Liszt est l’organisateur et le directeur d’un groupe de compositeurs célèbres qui me rendent visite et qui me donnent leurs nouvelles compositions. Ce groupe, à l’heure actuelle, comprend douze personnes: Liszt, Chopin, Schubert, Beethoven, Bach, Brahms, Schumann, Debussy, Greig, Berlioz, Rachmaninov et Monteverdi. Je les ai nommés dans l’ordre où ils vinrent à moi. D’autres, tels qu’Albert Schweitzer, m’apparurent brièvement et me donnèrent quelques pages de musique, mais ne sont pas revenus jusqu’à présent. Mozart, par exemple, n’est venu en tout que trois fois.
Aujourd’hui, après six ans de travail, j’ai dans mes tiroirs environ quatre cents oeuvres musicales: des mélodies, des pièces pour piano, des quatuors à cordes encore inachevés, le début d’un opéra, ainsi que des esquisses de concertos et de symphonies.» (En communication avec l’au-delà, p. 7).
. (Disque PHilips No 6500 093).

d’après http://marcel-mercier.com/brown.htm

Il va se soi que je ne me prononcerai pas sur la réalité de communications médiumniques avec Liszt, Chopin, Beethoven…Je viens d’écouter un des disques, mais je suis bien incapable de dire si ces morceaux ressemblent vraiment à aux compositeurs annoncés. Je trouve plutôt qu’ils se ressemblent tous plus ou moins. Ce qui semble sûr quand même c’est que Rosemary, si elle jouait un peu du piano, avait bien du mal à lire une partition, et que pourtant sous la « dictée » des compositeurs, elle rédigeait à toute vitesse.
Curieux que Beethoven par exemple n’en ait pas profité pour terminer la 10ème symphonie
Wink

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

SNOOPY :
– Je me souviens de cette histoire. On en avait parlé sur le forum de Jad. Perso je reste très dubitatif sur cette histoire. Non pas sur les communications post mortem, mais plutôt sur l’origine ( douteuse ) desdits compositeurs qui se présentent à elle. Si j’étais Beethoven ou Chopin et consort, pourquoi irais je m’embeter à « enseigner » à une « inculte musicale » alors qu’il y a des millions de musiciens de talent à travers le monde qui comprendraient mieux et plus vite et surtout assimileraient et exploiteraient bien mieux les précieux conseils de ses Maestro.

En considérant qu’il existe une vie après la mort et que la « communication » soit possible, les « esprits » contactés sont peut etre ceux de « banals » pianistes qui se font passer pour des illustres compositeurs. Et comme ils s’adressent à une débutante, ça parait forcement « merveilleux » car le décalage entre les oeuvres « transmises » et la capacité proche du zéro de cette femme à jouer du piano est d’autant plus tranchant. Quand serait il si ces « esprits musiciens » avaient contacté de grands interprètes ou musiciens actuels et bien vivants?
Ces derniers auraient peut etre reconnus la « supercherie » simplement dans la différence de niveau entre les oeuvres « transmises » et celles créées du vivant des Maestro…Un peu comme un faussaire actuel qui essayerait de faire croire qu’il a trouvé une partition inédite de Mozart dans son grenier et que celle ci soit de piètre qualité

ILS L’ONT DIT SUR LE NET

.JOACHIM :
– Je pense un peu comme toi.
Si dans ma jeunesse j’étais plus ouvert à ces histoires de communication avec l’au delà (j’ai d’ailleurs lu le livre de Rosemary, j’avais 17 ou 18 ans, j’ai beaucoup lu là dessus, y compris les livres d’Allan Kardec), je suis beaucoup plus sceptique maintenant.

Pourquoi les esprits (si esprits il y a) ne seraient ils pas détachés de la Terre, et continueraient-ils, qui à composer, qui à peindre, qui à écrire…comme avant leur mort ?

A mon avis, c’est le subconscient de Rosemary qui, en transes, a composé ces morceaux « à la manière de… ». De la même façon que, par exemple, en transes ou sous hypnose, certains arrivent à pratiquer une langue étrangère qu’ils ne connaissent absolument pas consciemment. Alors : télépathie, résurgences de gênes parentaux, vie antérieure ? Là je ne sais pas…

En contre point on trouve :

3eme MILLENAIRE :
Dérision, indifférence, méfiance. Enquêtes. Expertises, recours à l’ordinateur. Et peu à peu, à partir de 1968, une partie de la presse et de la critique musicale se font à l’idée que cette « musique de l’au-delà » pourrait bien être authentique.

Car il ne s’agit pas d’expertes imitations — Rosemary Brown a d’ailleurs une formation musicale très rudimentaire — mais d’œuvres entièrement originales. Ce que l’on décèle, ce n’est pas seulement le « style » d’un Liszt, d’un Chopin ou d’un Rachmaninov, mais leur intuition et leur démarche créatrices mêmes.

Il est malheureusement très difficile de se procurer les deux disques qui illustrent la qualité musicale du travail mené depuis douze ans par Rosemary Brown. A titre tout à fait personnel, j’y ferai une brève allusion. Une face entière du premier disque est jouée par Rosemary Brown elle-même. La technique pianistique du médium londonien est, à l’évidence, limitée.

Sur l’autre face, l’excellent Peter Katin interprète, entre autres, des œuvres « de » Liszt et Chopin qui ne le cèdent en rien à ce que ces derniers ont pu écrire de leur vivant (pour des compositions de complexité comparable, bien entendu).

Quant au second disque, entièrement exécuté par le virtuose Howard Shelley, les morceaux « signés » Liszt, Chopin. Rachmaninov et Debussy relèvent de la meilleure inspiration propre à ces compositeurs (encore une fois pour un même instrument et des œuvres de structure analogue).


En savoir plus sur le 6ème sens
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Chou Blanc est effectivement magnétiseur...! voir son site cliquez Chou Blanc retour sur la rubrique du même tabac
RETRO :
C’est du même tabac…..

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