Archives de catégorie : Cachou bobologue

Ancien des professionnels de la santé CACHOU se dit bobologue, car il considère que la thérapie par le rire est l’une des voies du futur puisqu’elle permet à chacun de fabriquer lui même ses antidépresseurs.
Le rire étant le « propre de l’homme » LAISSEZ VOUS LESSIVER

CONTES : Le crapaud

ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Tout cet été dans la Chouette, ma Mamy se transformera en conteuse de bord de mer….ou d’Arrière pays….
Préparez les esquimaux glacés…..
Pour les autres ….??
ceux qui ne partent pas en vacances faute de moyens ou de forces pour assumer le voyage….
Ben..! Faisons les rêvez…..!

AUJOURD’HUI C’EST : LE CRAPAUD

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à découvrir le monde ..

je me rappelle du jour où elle m’a raconté :

LE CRAPAUD… Cela m’a marquée je m’en rappelle encore

ÉCOUTEZ ….. Je vais vous raconter tout ça ……

– ALLEZ.. ACTION Mamy..!
Tu la lis .. tu la lis …!!!

– OUI OUI mon petit Jonas …

Mais avant papy a un mot à vous dire

LE CHOURISTE
LE CRAPAUD
est un conte écrit par
Hans Christian Andersen,
Hans Christian Andersen,
( ) de Copenhague, est un romancier, dramaturge, conteur et poète danois, célèbre pour ses nouvelles et ses
« contes de fées »

Longtemps ignoré ou tourné en dérision dans son pays, où l’on a raillé son égocentrisme, il n’est reconnu tout d’abord qu’à l’étranger

LE CRAPAUD

Il y avait une fois un puits des plus profonds ; la corde en était longue en proportion. Il y avait de quoi être fatigué quand on avait tourné la poulie pour remonter le seau rempli d’eau ; c’est à peine si on avait encore la force de le prendre pour le placer sur la margelle.
Jamais les rayons du soleil n’avaient pu pénétrer jusqu’au fond, quelque envie qu’ils en eussent ; l’eau était si claire qu’ils auraient bien voulu s’y mirer.

Partout le long des parois où ils pouvaient atteindre, de la mousse et des plantes poussaient entre les pierres.

En bas demeurait une famille de crapauds ; c’était la grand’mère qui la première était venue y habiter malgré elle ; en sautant un jour d’un bord à l’autre, elle avait manqué son coup et était tombée en bas la tête la première. Elle vivait encore, la bonne vieille. Elle y avait trouvé une bande de grenouilles vertes et l’on s’était reconnu comme des cousines.

Elle avait donné naissance à une fille qui un jour s’était trouvée prise dans le seau et avait été remontée presque jusqu’en haut. La lumière du jour l’éblouit et, toute hors d’elle-même, elle fit un bond et retomba en bas avec un fracas terrible ; trois jours elle souffrit de douleurs dans le dos. Il lui aurait été facile, bien qu’elle n’eût rien vu, de raconter, comme c’est la coutume, monts et merveilles sur ce qui se passait là-haut ; mais elle avoua avec bonne foi qu’elle n’avait pu rien distinguer. Cependant elle savait maintenant, et elle l’avait appris à toute sa société, que le monde entier ne se bornait pas à leur puits, comme on l’avait cru auparavant. La grand’mère, elle, aurait été à même de décrire un peu ce qu’on pouvait voir là-haut ; elle aussi avait sa conscience, et elle ne disait jamais un mot ni des étangs ni des mares où elle avait passé agréablement sa jeunesse. Elle ne voulait pas donner à ses compagnes des regrets inutiles.

Pour passer le temps, on médisait un peu les uns les autres. « Qu’elle est grosse et pataude et laide, la mère crapaude, disaient un jour deux jeunes grenouilles. Ses petits seront aussi affreux qu’elle. — C’est possible, répondit la crapaude, qui les avait entendues. Mais l’un d’eux aura dans sa tête une pierre précieuse, à moins que je ne l’aie déjà moi-même. »

En effet, comme tout homme du peuple le sait, dans le Nord du moins, il se trouve de temps en temps dans la tête d’un crapaud un superbe diamant.

Les grenouilles hochèrent la tête ; elles n’étaient pas du tout contentes de ce qu’elles venaient d’apprendre ; elles firent la moue et s’éloignèrent. Les jeunes crapauds se rengorgèrent et se gonflèrent d’orgueil ; chacun croyait posséder la pierre précieuse. Ils tenaient leur tête toute droite, comme il convient à des êtres privilégiés. Enfin l’un d’eux demanda ce que c’était au juste que cette pierre précieuse dont ils devaient être fiers.

« C’est quelque chose de magnifique et d’inappréciable, dit la mère. Il faudrait plus d’éloquence que je n’en ai pour la décrire dignement. Cela vous fait le plus grand plaisir, et tout le monde vous porte envie.

Ce n’est pas moi qui possède la pierre précieuse, dit la petite crapaude, le plus jeune rejeton de toute la famille ; elle était laide à faire peur. Pourquoi la désirerais-je ? ce qui fâche les autres ne me réjouit pas. Ce que je désirerais par dessus tout, ce serait de monter jusqu’au bord du puits et de voir un peu ce qui est là-haut. Quelque chose me dit que ce doit être bien beau.

— Reste où tu es, mon enfant, dit la grand’mère. Ici tu mènes une vie douce et égale ; il n’y a qu’une chose à éviter, le seau. Il pourrait t’écraser. Ne t’avise pas d’y entrer, tu risquerais d’en tomber, et tout le monde n’a pas, comme moi, la chance d’en être quitte avec une courbature.

— Couac, couac ! » dit la petite, ce qui dans leur langage signifie la même chose que notre « oh ! oh ! » Mais c’était plus fort qu’elle ; elle ne pensait qu’à monter là-haut ; elle se sentait attirée vers la lumière sans la connaître.
Le lendemain, le seau étant descendu s’arrêta un instant près de la pierre où la petite se trouvait ; tout son être tressaillit et d’un bond elle sauta, sans trop savoir ce qu’elle faisait, dans le seau, qui fut aussitôt remonté.

Un valet de ferme le prit et versa l’eau dans une cuve. « Fi donc ! s’écria-t-il en apercevant la bête. Il y a longtemps que je n’ai vu quelque chose de plus hideux. » Et de son sabot il lança un coup vers la pauvre crapaude ; heureusement pour elle il la manqua. Elle se sauva et se cacha sous les hautes orties qui poussaient alentour. Elles formaient un fouillis touffu de tiges et de feuilles ; toutefois, en levant la tête, elle aperçut la lumière du soleil qui passait à travers les feuilles d’ortie. Ce fut pour elle un spectacle ravissant. C’est ainsi que nous-mêmes, quand dans une grande forêt nous voyons les rayons du soleil percer à travers les branches et le feuillage, nous éprouvons une religieuse émotion.

« Comme c’est bien plus beau ici que dans le puits ! s’écria-t-elle. J’y passerais bien ma vie entière. » Elle resta en effet une heure, puis une autre heure. Alors elle se dit qu’ayant tenté l’aventure, elle devait explorer le nouveau monde où elle s’était lancée. En sautillant de son mieux, elle atteignit la grande route toute poudreuse. Le soleil y dardait en plein ses rayons. Rien qu’en la traversant, la petite crapaude fut couverte d’une épaisse couche de poussière. Ce fut une nouvelle sensation pour elle, et nullement agréable. Elle se hâta d’arriver au fossé, où poussaient des myosotis et des iris ; sur le revers se dressait une baie d’aubépine, entremêlée de sureaux enguirlandés de liserons en fleur. Une bande de papillons s’ébattaient dans l’air. La petite s’imagina que c’étaient des fleurs détachées de leurs tiges pour voir un peu le monde ; elle trouvait cela tout naturel. « Si je pouvais donc voltiger aussi vite que ces jolies créatures ! se disait-elle. Couac ! couac ! quel bonheur ce serait ! »

Elle resta huit jours et huit nuits dans ce beau fossé ; elle y trouvait bonne et ample nourriture. Le neuvième jour elle se dit : « En avant ! allons plus loin ! » Que pouvait-elle donc espérer de mieux que ce lieu de délices ? Elle désirait trouver un peu de société, quelque honnête famille de crapauds, ou, au pis-aller, des cousines, des grenouilles vertes.

« On mène ici une existence agréable, se dit-elle. Mais à la longue la plus belle nature toute seule vous ennuie. Que je voudrais donc trouver quelqu’un de mes pareils avec qui je puisse causer ! » Et elle se remit en route. Après avoir traversé plusieurs champs, elle arriva à un grand étang tout entouré de joncs ; elle y entra.

« Soyez la bienvenue, lui dit une grenouille. Il fait peut-être ici un peu trop mouillé pour vous. Enfin vous verrez ; nous ferons de notre mieux pour vous bien recevoir. »
Et le soir même elle fut invitée à un concert de famille.
Les chants étaient monotones, mais on pouvait se rafraîchir à discrétion ; quand on n’aime pas la musique, c’est une précieuse ressource.

Le lendemain, la petite crapaude continua son chemin ; elle aspirait toujours à quelque chose de mieux. Maintenant que ses yeux étaient faits à la lumière, elle pouvait admirer le ciel étoilé et la grande pleine lune. Mais ce qui la mettait en extase, c’était le soleil qu’elle voyait se lever et monter, monter toujours dans l’espace.

« Serais-je donc toujours dans un puits ? pensa-t-elle, dans un puits plus grand que le premier, voilà tout. Je voudrais tant m’acheminer vers ce bel espace bleu ! Ce désir me tourmente et me ronge. »

Et, contemplant la lune, la pauvre bête crut dans sa simplicité que c’était peut-être un beau seau de cuivre brillant qui allait descendre vers la terre et où elle pourrait sauter pour parvenir plus haut.

« Non, se dit-elle, c’est plutôt le soleil qui est le seau par lequel on arrive au ciel.
Comme il reluit ! Voilà qu’il descend. Il faut que je guette l’occasion de m’y glisser.
La lumière, je l’adore ; il me semble parfois que quelque chose brille dans ma tête. La fameuse pierre précieuse dont parlait ma grand’mère ne peut pas avoir plus d’éclat. Je ne la possède pas, et je ne la désire point. Tout ce que je souhaite, c’est de monter vers la lumière et de m’y noyer. Allons ! du courage, et en avant !
Toujours tout droit. Je ne reculerai pas ; mais comme le cœur me bat, en partant pour ce grand voyage ! »

Elle se remit bravement à sautiller aussi vite qu’elle pouvait. Elle vint à passer dans un lieu habité ; pour se reposer, elle s’arrêta dans un jardin potager.

« Que de choses nouvelles je découvre sans cesse ! pensa-t-elle. Que le monde est vaste et magnifique ! Combien je m’applaudis de ne pas être restée dans le puits ! Quelle belle verdure, quel endroit frais et agréable !

— À qui le dites-vous ? interrompit une chenille nichée sur un chou. C’est ici le paradis, et ma feuille est la plus grande de toutes. Je puis me passer du reste du monde.

— Glouc, glouc ! » entendit-on ; c’était une bande de poules qui maraudaient dans le jardin. Celle qui marchait devant avait de bons yeux, elle aperçut la chenille. Elle accourut et d’un coup de bec elle lança à terre la chenille, qui se mit à se tordre et à se tortiller. La poule la considéra d’un œil, puis de l’autre, attendant ce qui allait advenir de toutes ces contorsions. « Il faut en finir, » se dit-elle au bout d’un instant, et elle avança le bec pour happer l’insecte. La petite crapaude, saisie de compassion, fit un bond en avant pour venir au secours de la chenille.

La poule, tout effarée de cette brusque apparition, se sauva en s’écriant : « Oh ! l’affreuse bête ! Non, décidément, je ne veux pas croquer cette chenille ; elle a des poils qui vous grattent la gorge.

— Avez-vous remarqué, dit la chenille, ma présence d’esprit ? Avez-vous vu comme je me suis habilement démenée pour échapper à ce monstre ? Mais ce n’est pas tout ; il faut que je retrouve la feuille de chou qui est mon domaine et mon bien. »

La petite crapaude s’approcha et félicita la chenille d’avoir évité le trépas. Elle se réjouit d’avoir, par sa laideur, pu effrayer la poule.

« Qu’est-ce que vous me chantez ? dit la chenille. Je me suis tirée d’affaire moi-même. Ce sont mes grimaces qui lui ont fait peur. Mais, du reste, vous avez raison, vous êtes hideuse à voir. Ah ! voilà que je flaire mon chou. Bien le bonjour ! je vais grimper pour retrouver ma feuille. Allons, en marche ! en avant !

— Oui, en avant, toujours plus haut ! dit la petite crapaude. Elle n’est pas de trop bonne humeur ; c’est qu’elle a été fort effrayée. Du reste, elle pense comme moi : toujours en avant, toujours plus haut ! »

Elle leva la tête et porta ses regards vers le ciel. Elle aperçut sur le haut du toit d’une belle maison une cigogne, qui se tenait à côté de son nid, où était sa compagne.

« Qu’elles sont heureuses, se dit la petite crapaude, de demeurer si haut ! quand pourrai-je m’élever jusque-là ? »

logo jonas été


– Voilà….
Voilà…! la suite…

 

Dans la maison demeuraient deux amis, l’un était poète, l’autre naturaliste.
Le premier chantait avec joie toutes les merveilles de la création ; en vers sonores et harmonieux il décrivait les impressions de son cœur devant les œuvres de Dieu.
Le second regardait les choses de tout près à la loupe, les tournait, les retournait, employait le scalpel quand il en était besoin. La création pour lui était un simple problème de mathématiques.
Cependant il était intelligent et avait bon cœur. Les deux jeunes gens se convenaient parfaitement ; ils étaient gais tous deux. Ils se promenaient en ce moment dans le jardin.
« Tiens, dit le naturaliste, voilà un beau spécimen de crapaud ; je m’en vais le mettre dans l’esprit-de-vin. — Voyons, dit le poète, tu en as déjà deux pareils dans ton musée. Laisse donc cette pauvre bête jouir de la vie. — Mais, c’est qu’elle est si admirablement hideuse, répondit l’autre. — Si encore nous étions sûrs qu’elle eût dans la tête la pierre précieuse, reprit le poëte, alors je serais d’accord moi-même de la prendre et de l’ouvrir. — Une pierre précieuse ? est-il possible que tu ajoutes foi à ces niaiseries !

— Je trouve, dit le poète, un sens profond dans cette croyance populaire, que le crapaud, cet affreux animal, un des plus laids de la création, possède parfois renfermé dans sa tête un diamant splendide. N’en est-il pas de même chez les humains ? Ésope, Socrate étaient presque des monstres de laideur : leur esprit ne brille-t-il pas encore aujourd’hui comme la perle la plus précieuse ? »

Puis les deux amis allèrent se promener plus loin ; la petite crapaude avait échappé au danger de périr dans l’esprit-de-vin. Elle n’avait compris qu’à moitié ce qu’ils avaient dit. « Ils ont parlé de la pierre précieuse, pensa-t-elle. Heureusement que je ne l’ai pas ; ils m’auraient fait un mauvais parti pour s’en emparer. »

Un grand bruit se fit entendre sur le toit. Papa cigogne faisait la leçon à ses petits ; il leur montrait, en haussant les ailes, les deux jeunes gens.

« Comme ces créatures humaines s’en font accroire ! dit-il. Écoutez comme ils babillent sans cesse. Ils sont fiers de leur langue, de leur faconde. Une jolie langue ! À la distance d’une journée de vol ils ne se comprennent plus. Nous autres, nous nous entendons parfaitement, que nous nous rencontrions dans l’extrême nord ou au fond de l’Afrique. Et puis savent-ils voler ? Avons-nous besoin de l’homme, par hasard ? Eux, au contraire, ils sont heureux quand nous venons nicher sur leur toit.

— Quel sage discours ! pensa la petite crapaude. Et puis comme ils sont perchés haut ! – Comme ils savent bien nager ! » s’écria-t-elle en voyant papa cigogne s’élever dans les airs, les ailes étendues.

Maman cigogne instruisit à son tour les petits. Elle leur parla de l’Égypte, et des eaux du Nil, et de sa vase incomparable, toute grouillante de grenouilles.

« Dieu ! que je voudrais voir ce pays ! dit la petite crapaude. Si l’une de ces cigognes voulait donc m’y conduire ! L’Égypte, l’Égypte ! comment y parvenir ? Que je suis donc heureuse de toujours aspirer vers le beau, vers le bien ! sans cela j’aurais croupi toute ma vie dans le sombre puits. Cela vaut mieux que d’avoir une pierre précieuse dans la tête. »

Mais elle le possédait justement, le fameux diamant. Ce n’était autre chose que cette tendance constante vers le haut, vers le mieux. À l’intérieur de sa petite tête brillait vraiment une lueur magique.

Tout à coup papa cigogne arriva sur elle ; il l’avait aperçue dans l’herbe. Il la saisit brusquement avec son bec. La pauvre petite ressentit une vive douleur. Que lui importait ? La cigogne n’allait-elle pas la porter en Égypte ! Ses yeux brillaient de joie, ils lançaient des étincelles.

La cigogne serra le bec. Couac, couac ! La pauvre petite était morte ; son corps, du moins, était sans vie. Mais le feu de ses yeux qu’était-il devenu ? Un rayon de soleil l’avait recueilli ; le rayon de soleil emporta la pierre précieuse. Mais où ?

N’interroge pas le naturaliste, mais plutôt le poète. Il t’apprendra sous l’enveloppe d’un conte ce que tu désires savoir ; la chenille et la cigogne y figurent. Il te dira que la chenille se changera en un papillon aux couleurs éclatantes ; que la cigogne va et vient du Nord jusqu’en Afrique par le chemin le plus court, sans compas ni boussole ni carte. Et toujours elle sait retrouver son toit, même dans la plus grande ville. Cela paraît extraordinaire, incroyable, et cependant c’est la vérité. Demande au naturaliste, si tu ne l’as pas remarqué toi-même.

Mais la pierre précieuse de la petite crapaude ?

Cherche-la dans le soleil, si tu peux l’y distinguer.

Tu ne le pourras pas ; la lumière de l’astre est trop vive. Nous n’avons pas encore les yeux qu’il faut pour nous reconnaître au milieu des merveilles que Dieu a créées.
Mais nous les aurons un jour. Et alors ce sera le plus beau de tous les contes. Il sera vrai et nous y aurons tous notre rôle.

SOURCES :  wikipedia – https://www.iletaitunehistoire.com/genres/contes-legendes


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retour sur la rubrique du même tabacRETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….

 

 

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HOMME DES BOIS: LE THYM


L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7
Dans les méandres de l’internet au coeur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!
Chatouillez moi ET CLIQUEZ MOI…! 
– « si vous n’êtes pas trop dur de la feuille …
je vous propose pour musique d’ambiance à la fois apaisantes et douces

Sonate en La mineur : Spirituoso    Musiques d’ambiance

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HISTOIRE DU THYM

Selon une vieille légende grecque, le thym naquit des larmes versées par la belle Hélène, la femme du roi Mélénas, dont l’enlèvement par Pâris déclencha la guerre de Troie plus de 1000 ans avant notre ère.
Ces larmes auraient été transformées en herbe généreuse et parfumée par les Dieux.

Le thym est une lamiacée proche du serpolet d’où l’origine de son appellation thym serpolet (thymus serpyllum), également nommé serpolet, thym sauvage, pillolet, serpoulet, farigoule suivant les régions. Le thym a besoin de soleil et c’est pourquoi on le trouve, à l’état sauvage dans des endroits pierreux ou dans des pâturages style garrigue.
Originaire du pourtour méditerranéen, ce sous-arbrisseau haut de 20 à 40 cm affectionne les coteaux arides et ensoleillés jusqu’à 1 500 m d’altitude. Il possède des tiges ligneuses et des rameaux tortueux dressés grisâtres, des fleurs mellifères à corolle bilabiée blanche à rose et des petites feuilles pointues aromatiques d’odeur piquante et de saveur amère.

Le thym est un végétal précieux qui accompagne la vie des hommes depuis plus de 5 000 ans, autant pour ses usages condimentaires que médicinaux, cosmétiques ou rituels.
– Les Égyptiens de la haute Antiquité l’utilisaient mélangé à d’autres ingrédients pour embaumer leurs morts.
– Les Grecs en brûlaient devant l’autel de leurs dieux et Dioscoride, médecin grec le prescrivait déjà, pour parfumer l’eau des bains

– Les Romains l’utilisaient pour ses vertus cosmétiques comme eau de toilette pour purifier leurs appartements ou améliorer le sommeil. A Rome, Pline le conseillait pour ses vertus stimulantes et dans le traitement des douleurs
– Au Moyen-âge, Les nobles portaient de petits bouquets de thym pour se prémunir des odeurs, des poux  et des microbes du peuple. On lui attribuait même des qualités aphrodisiaques. De nos jours, le thym connaît de nombreuses utilisations.
Le thym était brûlé pour purifier l’air de ses effluves aromatiques, et pour améliorer la saveur les aliments.
– Charlemagne en ordonna la culture dans l’ensemble de l’empire.
L’abbesse Hildegarde de Bingen mentionne le thym comme remède contre la lèpre, la paralysie et les maladies des nerfs.
A la fin du 18e siècle, le thymol – phénol puissamment antiseptique – est identifié et expérimenté avec succès.

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 DANS UN COIN DE LA GARRIGUE
THYMUS VULGARIS
LABIATEAE  LAMIACEAE

Le nom scientifique du thym est Thymus, qui signifie « parfumer » à cause de l’odeur agréable que la plante dégage. Cette plante, qui compte plus de trois cents espèces, est la plus connue de la famille des Lamiacées.

Dans le bassin méditerranéen
Les thyms sont de petites plantes buissonnantes, érigées (thym commun) ou plus étalées (serpolet), typiques de la région méditerranéenne où ils poussent naturellement. C’est un sous-arbrisseau à la végétation vivace.
On cultive le thym dans le monde entier, certaines variétés supportent le froid et l’humidité, d’autres la chaleur tropicale.
Ce sont néanmoins les thyms de garrigue qui possèdent les plus fortes concentration en huile essentielle, celle-ci aidant sans doute la plante à survivre à l’aridité et à la chaleur estivale de l’environnement méditerranéen.
Les botanistes différencient de nombreuses espèces de thym assez difficiles à différencier et souvent typiques d’une région ou d’un pays (espèces endémiques) .

On utilise les Rameaux herbacés fleuris, frais, séchés ou distillés.

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LE MYSTÉRIEUX COIN DU DRUIDE

Une coutume du Midi de la France voulait qu’on place en croix sur les portes, le jour de la St jean, du thym , du romarin afin d’éloigner les sorciers, les esprits et les fées.
Le diable aurait également peur du thym.

Le thym présente des propriétés magiques.

L’herboriste Maria Treben utilise un coussin d’herbes séchées composé de thym serpolet, de camomille et d’achillée cueillies au soleil, comme oreiller.
Confection du coussin d’herbes:
Faire sécher les herbes au soleil. Remplir les herbes dans un coussin et le refermer par une couture.  Ne pas utiliser plus de 2 mois.
 où en trouver?
En cas de crampes d’estomac et de crampes causées par les règles, ainsi que de crampes dans le bas-ventre, le thym est indiqué aussi bien en usage interne qu’en usage externe.
En usage interne :   On en boit deux tasses pendant la journée.
En usage externe : On fait des coussins avec les fleurs et les tiges cueillies au soleil de midi et séchées.  Avant de se coucher, ce coussin est réchauffé et posé sur l’estomac ou le bas-ventre.  En cas de tumeurs et de meurtrissures, ainsi qu’en cas de rhumatismes anciens, des coussins d’herbes sont également recommandés

Vin de thym contre l’asthme:
faire macérer pendant 8 jours 50 grammes de feuilles dans un litre de vin doux.
Agiter tous les jours, le bocal.
Filter.

Boire un petit verre à liqueur dès le début de la crise d’asthme. barre verte

LES VERTUS INSOUPÇONNÉES
DU THYM

 

Tonique général et anti-infectieux par ses phénols (anti-bactérienne, anti-fongique). Anti-oxydant (flavones, composé biphénylique).
Anti-spasmodique. Vaso-dilatateur en application locale.

Utilisation médicinale du thym

Utilisé dans les affections respiratoires : toux, bronchite, affections grippales,
Utilisé dans les troubles gastro-intestinaux : ballonnements, lenteur digestive.
Indiqué dans :  la stomatite, l’amygdalite et la laryngite.
Préventif de:  la carie et de la plaque dentaire.
Soin des plaies: cutanées superficielles.
Le thym est également recommandé pour l’hypotension (personne n’ayant pas suffisamment de tension artérielle), l’anémie, les parasites, les vers.

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Le thym possède par ailleurs des vertus apéritives mais, surtout, il favorise la digestion, aide à absorber les aliments contenant beaucoup de fer et à lutter contre les problèmes intestinaux.
Connu par les Grecs pour son effet stimulant, il a effectivement un pouvoir contre la fatigue et l’anémie, et il favorise la circulation sanguine.
Dans ce cas, c’est en friction que son huile est la plus bénéfique.
– En friction encore, l’huile essentielle de thym soulage également les douleurs d’origines rhumatismales et possède un véritable pouvoir antispasmodique
Des massages sur les zones concernées dénouent les tensions et apaisent les contractures musculaires.Toujours en usage externe, l’huile de thym, utilisée en massage convient dans les cas d’entorses, inflammations d’origine inconnue et rhumatismes..
En compresses, il atténue les piqûres d’insectes, soulage les brûlures, les écorchures, les petites plaies, les ecchymoses.
Appliqué sur les yeux (à l’aide de compresses), il atténue les irritations et les rougeurs des paupières.
Pour finir, vous pouvez aussi l’utiliser comme produit de beauté tonique.
Son eau resserre les pores de la peau, son infusion revitalise le cuir chevelu et son huile tonifie le corps.

Principaux constituants de son huile essentielle

– Huile essentielle « Ol. thymi » (0,5 à 2,5 %) : contient essentiellement des phénols (thymol 40 %, carvacrol). Plusieurs « chimiotypes » sont disponibles sur le marché dont le thym à linalol, doux pour la peau et les muqueuses.
– Flavones.
– Hétérosides de l’apigénol et du lutéolol.

Propriétés des huiles essentielles de thym

– L’huile essentielle de thym à carvacrol ou thymolest fortement bactéricide (antibactérienne)
– Les huiles essentielles de thym à linalol, géraniol ou thuyanol ne sont pas aussi antiseptiques mais sont moins agressives pour la peau ou les muqueuses.
– Toutes ces huiles essentielles sont antibactériennes et possèdent aussi un pouvoir antifongique, antalgique et antispasmodique (relaxant la musculature lisse).
– L’action sur le système nerveux est plus variée : les huiles essentielles de thym sont le plus souvent toniques (excitantes) plus rarement sédatives (dépresseur de l’activité du système nerveux); c’est fonction de la dose ingérée et de la réponse de l’organisme.

Parfaite pour l’adulte dans le bain ou en massage en vue de chasser le stress et la dépression.

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LE THYM M’EN BOUCHE UN COIN

  Tisane de thym au miel - Le thym a des vertus antiseptiques, cette tisane peut donc être apaisante en cas de toux ou de léger souci respiratoire surtout associée au miel.En plus de son activité pulmonaire, l’on peut avoir recours au thym pour traiter les problèmes intestinaux ; associé au charbon végétal, il soigne l’aérophagie et les ballonnements.

Le thym peut également être employé avec succès en cas de diarrhée, son action antiseptique s’exerçant alors sur le système digestif en le désinfectant.
A savoir que grâce à ses vertus antivirales et stimulantes, le thym peut également s’utiliser pour prévenir les récidives de zona et d’herpès.

L’infusion est aussi efficace en gargarisme, contre les maux de gorge et les angines, utilisé en bains de bouche, il est antiseptique contre l’inflammation des gencives et les aphtes.
Qui boit le matin une tasse de tisane de thym au lieu de son café habituel ressentira très vite son action bienfaisante: esprit frais, estomac sain, plus de toux matinale et sensation générale de bien-être.

apothicairePOSOLOGIE CONSEILLÉE:
La tisane de thym peut être aussi prise en fin de repas pour faciliter la digestion Elle est très bonne ce qui ne gâche rien
.
– Dans une théière, mettre quelques branches de thym ( du frais est meilleur mais le thym séché garde de nombreuses propriétés), une cuillère à café de miel et de l’eau frémissante.

Laisser infuser 5 à 10 minutes avant de boire.

Vous pouvez la préparer en grande quantité et en boire toute la journée. Contre les nausées , boire une tasse le matin à jeun.

Si votre thym est émietté mettre à infuser 10 minutes une cuillère à café bien pleine  par grande  tasse ( 2 grammes environ)

MAL DES TRANSPORTS 
Il est également efficace contre le mal des transports, pour cela boire avant de partir une infusion de thym à raison de 15 grammes par litre d’eau bouillante et en boire trois tasses par jour pendant les trois jours qui précèdent le départ.

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LE  COIN  DE  LA  CUISINIÈRE

.retrouver régulièrement la rubrique le mal maltraitéMémé Marthe mettait dans  de nombreux plats son bouquet garni ficelé en petit fagot. Trouvé entre la carotte, le navet et la viande du pot au feu, il avait pour moi la même valeur que la Madeleine pour Proust.

Le thym est utilisé pour parfumer tout type de plats, son arôme donne une saveur et un goût incomparables aux plats cuisinés. bouillons, pot au feu, marinades, viandes, ragoûts grillades.
Le thym fait également partie de certains mélanges d’épices : mélanges pour barbecue

Comment l’utiliser :
On peut l’utiliser frais ou séché.

Dans le commerce, préférez toujours l’acheter entier plutôt qu’émietté, sa saveur n’en sera que meilleure.
En branche ou sous forme de petits bouquets, le thym se conserve plusieurs semaines.
Pour le conserver plus longtemps:
Il suffit de le faire sécher en le pendant la tête en bas dans un endroit sec et aéré.
Une fois sec, émiettez-le et enfermez-le dans un bocal hermétique. Avec ce type de conservation, vous pouvez l’utiliser toute une année.
Au réfrigérateur, il se garde une semaine à condition d’être placé dans un sac plastique.

Allez-y doucement, c’est assez aromatique ne tuez pas les autres saveurs de votre plat

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LE COIN DU POÈTE EN HERBE…

 

DANSE

Qui danse parmi le thym ?
Est-ce un rayon, un lutin,
Peut-être un petit lapin ?

Est-ce une abeille en maraude,
Une couleuvre qui rôde,
Un lézard couleur d’émeraude ?

Je ne sais. Mais je sais bien
Que tout danse ce matin
Parmi les touffes de thym,

Que l’esprit est une abeille,
Un subtil lézard qui veille,
Un lutin qui s’émerveille,

Ou bien ce petit lapin
Qui joue et bondit soudain
Parmi les touffes de thym.

Cécile Périn (« Pénélope »)
école primaire de Fouqueville

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MESSAGE D’UN PRO  – 

 » – Personnellement je trouve que c’est complet et très bien fait, une petite remarque l’huile essentielle de Thym est « très costaud »  et dangereuse au-delà de 5 à 6 gouttes.
Où en trouver dans nos collines :   (Castelnou -66 ) , Camp de Rivesaltes 66 …
Il faut toujours en avoir frais à la maison :
Une ou deux touffes dans un carré du potager ( culture en carrés..).  
Bon Week End  »   
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L’homme des boisretour sur la rubrique du même tabac

RETRO :
C’est du même tabac…..


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BOBOLOGUE CACHOU : S’occupe du trou de la sécu

– Camarade Firmin S’ils nous lisent « c’est con nait vivants » … alors le nouveau monde de la rigolade est arrivé

– Ah OUAIS BRAVO GASTON .. PLACE A L’HOMME….
LE REMÈDE QUE TOUTES LES FEMMES DEVRAIENT AVOIR A PORTÉE DE MAIN
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Le Bobologue Cachou est un ancien membre du personnel de santé.
Il fait appel à sa mémoire professionnelle ou à celle de ses collègues pour nous ramener des historiettes pour rire ou s
ourire de nos travers.

 SUR LA FEUILLE DE SOINS AUJOURD’HUI :

L’HOMME …    – L’HOMME…    – L’HOMME

Un médicament courant et non encore remboursé : L’HOMME.

En général, l’homme est recommandé pour toutes les femmes.
Il est très efficace dans la plupart des cas de mélancolie, de découragement, d’anxiété, d’irritabilité, de mauvaise humeur et d’insomnie.

– DOSAGE ET POSOLOGIE
L’homme peut être utilisé facilement, deux ou trois fois par semaine,et même plus.
Si les symptômes ne disparaissent pas rapidement, la dose peut-être augmentée à volonté.
L’homme peut aussi être utilisé de manière externe ou interne, selon les besoins.

– PRÉSENTATION
L’homme est offert en plusieurs formats destinés à répondre    aux différents
besoins et goûts : Mini, Midi, Maxi, et même Méga.

– PRÉCAUTIONS IMPORTANTES
Conserver l’homme hors de portée des amies, soeœurs, voisines, collègues et autres personnes souriantes et bien intentionnées qui pourraient endommager le produit.

– MANIPULER AVEC SOIN
L’homme explose facilement sous la pression, en particulier en association avec l’alcool.
Il est également déconseillé de l’utiliser immédiatement après les repas : il est alors nettement moins efficace, car il est entrain de recharger ses principes actifs…

– EFFETS SECONDAIRES
L’utilisation inappropriée de l’homme peut entraîner la grossesse ou un excès de jalousie.

L’utilisation concomitante d ‘autres produits de la même espèce peut aussi provoquer des vertiges, de la fatigue chronique et, dans les cas extrêmes, des crises de nerfs.

L’utilisation excessive de l’homme peut, par ailleurs, produire des douleurs dans les hanches ou dans l’abdomen, des entorses, des raideurs musculaires, des blessures de divers types et des sensations de brûlures dans la région pelvienne.

– DATE D’EXPIRATION
Le numéro de lot et la date de fabrication apparaissent sur la carte d’identité référençant le produit et les infos les plus importantes sont sur un document annexe qui est la carte de crédit
– Attention il faut qu’elle soit en bon état de marche et très réactive.

Notez que l’homme existe sur le marché en plusieurs marques de contrefaçon dont l’effet est totalement opposé,
c’est-à-dire qu’en plus de ne pas être efficace dans le traitement, il aggrave les symptômes et empire la situation.

– INSTRUCTIONS GÉNÉRALES
Lors de l’ouverture du paquet, dans tous les cas, ne jamais afficher un air déçu. Cela va immédiatement influencer très négativement sa qualité et son efficacité. Un air très heureux, ébloui ou apeuré, produit à chaque fois un impact très positif sur son bon fonctionnement.

– ACTIVATION
Pour l’activer, le port d’un décolleté, une petite remarque suggestive, des petits bisous sur le cou ou de légers mouvements lascifs du buste, ou du postérieur, suffisent généralement.
Recharger ses batteries trois fois par jour : déjeuner, dîner et souper.

– EFFETS SECONDAIRES
En plus, cela peut provoquer des effets indésirables, comme le sommeil, l’’épuisement, ou des maux de tête si dosage insuffisant ou produit périmé.
Pour le garder en bon état, il faut le stimuler et y avoir recours assez souvent.

– GARANTIE
L’homme n’est pas garanti. Tous les modèles sont sujets à des défauts d’usine que malheureusement vous découvrirez à l’usage, alors, il peut être avantageux de renouveler le modèle lorsque le fonctionnement est trop altéré.
(Lors du renouvellement, préférer et exiger un modèle plus récent)

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CACHOU ET SES POTES

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