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MON POTE LE FACTEUR : Portrait de femme – Madeleine Bernard de Paul Gauguin


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OH HE LES MUCHACHOS ...J'APPORTE LE COURRIERpar
Mon pote le facteur
et son Muchacho Philochou

« Fils de paysan, je veux vivre et mourir pour prouver que dans ma catégorie, il y a aussi des hommes de génie et d’énergie »
Ferdinand Cheval (1836-1924)

– Philochou…..C’est moi de mon vrai nom Philippe ATHELISTE mes copains m’appelle Phil…ATHELISTE
mais LADY LADINDE quand elle m’a vu au comité de rédaction …
elle m’a dit: « Toi chéri chéri… Chou comme t’es, chez nous tu vas t’appeler
 » PHILOCHOU »
Je fais équipe avec mon voisin SANTA CRUZ un facteur retraité… un espagnol originaire de Tarbes comme Henri Genes son idole…!
Alors il m’a dit « Oh hé le muchacho…. Viens avec moi on va leur porter le courrier…. tu seras mon comparse… nous leur ferons découvrir la culture et le rêve contenu dans le timbre poste »

– Allez ..MOTEUR … ACTION … Vas y Muchacho appuie sur ce bouton pour envoyer le générique

Musique d’ambiance

SANTA CRUZ ET PHILOCHOU VOUS FONT REDÉCOUVRIR :
UNE SÉRIE SUR LES PORTRAITS DE FEMMES

Les 12 visuels des timbres représentent des portraits de femmes dans la peinture :

. Le 8 mars 2012. . Ce carnet de 12 timbres autocollants est émis pour célébrer
la journée internationale de la Femme
.
Ce sont des portraits de femmes pris parmi les tableaux les plus célèbres
Parmi eux le  Portrait de Madeleine Bernard (détail)
par Paul Gauguin Musée de Grenoble,Grenoble.
Les timbres représentent des plans rapprochés sur les visages des femmes..
Ceci afin de voir, sur la petite surface du timbre, l’expression de chacune :
espiègle ou mélancolique, austère
ou rêveuse, pudique
ou sereine, triste
ou Consciente de sa beauté et du pouvoir de sa féminité, insolente ou charmeuse,
fière ou ombrageuse …
.

AUJOURD’HUI
PORTRAIT DE
MADELEINE BERNARD

PAUL GAUGAIN

Paul Gauguin (1848-1903) : Portrait de Madeleine Bernard (1888).


LE SAVIEZ-VOUS  : Le célèbre “Portrait de Madeleine Bernard” que Paul Gauguin a peint à l’automne 1888 à Pont-Aven dissimulait “La Rivière blanche”, exécutée en juin 1888, toujours à Pont-Aven.
Si elle fut exposée en 1906 au Salon d’automne lors d’une rétrospective Gauguin, plus personne n’avait revu cette “Rivière blanche” depuis l’entrée du “Portrait de Madeleine Bernard” dans les collections du Musée de Grenoble en 1923… Elle est aujourd’hui restaurée ! Photos Jean-Luc LACROIX (Musée de Grenoble)

Deux peintures recto-verso.
-La Rivière blanche (verso du tableau Madeleine Bernard).


Paul GAUGUIN

Portrait de Madeleine Bernard, 1888


Cette œuvre a été réalisée en 1888 lors du deuxième passage de Gauguin à Pont-Aven, où il retrouve Émile Bernard et sa jeune sœur Madeleine, âgée de 17 ans ; Gauguin en tombe amoureux. La jeune femme représentée dans cette toile ne ressemble pas aux portraits angéliques peints par son frère.

Elle paraît plus âgée et son attitude est celle d’une femme perdue dans ses rêves. Les cheveux relevés, le regard énigmatique, les yeux maquillés et le dessin soigné des lèvres en font une séductrice pleine de charme.
Le portrait est campé de manière traditionnelle au sein d’un décor d’une grande sobriété. L’illustration visible dans la partie supérieure du tableau, longtemps attribuée à Degas, est identifiée comme une gravure de Forain intitulée À l’opéra. La présence des sabots, ornés de motifs bretons, évoque l’attachement de Madeleine à la Bretagne.
Les larges plages de couleur où domine le bleu, brossées à l’aide d’une touche visible dans des tons nuancés, mettent le modèle en valeur ; de même que le dessin sinueux du visage et du bras, parfois souligné d’un cerne, qui contraste avec les surfaces rectilignes du fond.

L’effet décoratif qui résulte de ce jeu de lignes et de contours montre l’influence qu’exercent alors l’estampe japonaise et le cloisonnisme d’Emile Bernard sur Gauguin.
Au revers du portrait, Gauguin a peint La Rivière blanche,  un paysage au style très différent qui révèle les expérimentations que l’artiste opère au début de l’été 1888 et qui aboutiront à un profond changement dans son art.

Paul Gauguin (1848-1903)

PAUL GAUGUIN AUTO PORTRAIT musée d'Orsay

– « Eh SANTA CRUZ donne moi le temps de leur dire aussi deux mots sur Paul GAUGUIN

Paul Gauguin (né le 7 juin 1848 à Paris — mort le 8 mai 1903, à Atuona, Hiva Oa, Îles Marquises) est un peintre postimpressionniste. Chef de file de l’École de Pont-Aven et inspirateur des Nabis, il est considéré comme l’un des peintres français majeurs du XIXe siècle.

Le mouvement nabi Quésaco?
Le mouvement nabi (dont les membres sont les nabis) est un mouvement artistique postimpressionniste d’avant-garde, né à la fin du XIXe siècle en réaction contre la peinture académique et qui perdurera jusqu’au début du XXe siècle.

PAUL GAUGAIN CE POLYNÉSIEN D’ADOPTION….

 Vairumati (1897). Musée d'Orsay

Vairumati (1897). Musée d’Orsay

En 1891, ruiné, il habite un temps à l’hôtel Delambre, au no 35 de la rue du même nom dans le 14e arrondissement, puis s’embarque pour la Polynésie, grâce à une vente de ses œuvres dont le succès est assuré par deux articles enthousiastes d’Octave Mirbeau.

 

 

 Suzanne Bambridge

PAUL GAUGUIN Suzanne Bambridge

Il s’installe à Tahiti……
C’est là qu’il peindra le portrait de Suzanne Bambridge et  où il espère pouvoir fuir la civilisation occidentale et tout ce qui est artificiel et conventionnel.
Il passera désormais toute sa vie dans ces régions tropicales, d’abord à Tahiti puis dans l’île de Hiva Oa. Il ne rentrera en France qu’une seule fois. Les caractéristiques essentielles de sa peinture (dont l’utilisation de grandes surfaces de couleurs vives) ne connaissent pas beaucoup de changements.
Il soigne particulièrement l’expressivité des couleurs, la recherche de la perspective et l’utilisation de formes pleines et volumineuses.
Influencé par l’environnement tropical et la culture polynésienne, son œuvre gagne en force, il réalise des sculptures sur bois et peint ses plus beaux tableaux, notamment son œuvre majeure, aujourd’hui au musée des beaux-arts de Boston : D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?, qu’il considère lui-même comme son testament pictural.

D’où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ?,

Paul Gauguin, D'où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? (1897/98).

Paul Gauguin, D’où venons-nous ? Qui sommes-nous ? Où allons-nous ? (1897/98).

Gauguin – après avoir juré de mettre fin à ses jours après l’achèvement de ce tableau.. (il avait déjà fait une tentative de suicide) – indiqua que le tableau devait être lu de droite à gauche, avec les trois principaux groupes de personnes illustrant les questions posées dans le titre.

1 -Les trois femmes avec un enfant représentent le début de la vie,
2 -le groupe du milieu symbolise l’existence quotidienne des jeunes adultes,
3 – et dans le dernier groupe, d’après l’artiste, « une vieille femme approchant la mort apparaît réconciliée et résignée à cette idée » ; à ses pieds, « un étrange oiseau blanc […] représente la futilité des mots. »
4- L’idole bleue à l’arrière-plan représente apparemment ce que Gauguin décrivait comme « L’au-delà ».

SOURCE : WIKIPEDIA et le MUSÉE DE GRENOBLE (portrait de Mme Bernard)

Santa Cruz et Philochou
« Nous finirons tous timbrés »

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RETRO: C’est du même tabac…..

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