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ALIMENTATION Bienfaits du topinambour

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– C’est l’information du pote âgé faite par un pote pas con … mais très COM…!!!

« De tes aliments tu feras ta médecine » – Hippocrate


LE TOPINAMBOUR    

Le topinambour aussi appelé artichaut de Jérusalem, truffe du Canada ou soleil vivace, est une plante vivace de la famille des astéracées, dont l’espèce appartient au même genre que le tournesol.
Elle est cultivée pour ses tubercules comestibles.

ORIGINE ET HISTOIRE
Le topinambour est originaire d’Amérique du Nord (États-Unis et Canada), où il était cultivé par des tribus amérindiennes
bien avant l’arrivée des Européens.
Sa diffusion en Europe se développe rapidement grâce à sa culture facile, sa rusticité et sa forte multiplication végétative, même dans des sols pauvres. En 1702, Il est appelé poire de terre
Passé de mode dès le milieu du XVIIe siècle, ce tubercule à la mode est mis à l’écart au XVIIIe siècle lorsque la promotion de l’agronome Antoine Parmentier fait de la pomme de terre, aliment plus calorique, la reine des tubercules.Durant la Seconde Guerre mondiale, sa consommation augmente, car le topinambour, tout comme le rutabaga et contrairement à la pomme de terre, n’est pas réquisitionné au titre des indemnités de guerre à verser à l’Allemagne.
 

 VOICI POURQUOI LE TOPINAMBOUR NE FUT PAS RÉQUISITIONNÉ COMME LA POMME DE TERRE
En effet, pendant la Première Guerre mondiale et les années qui suivirent, les populations civiles allemandes et autrichiennes avaient dû faire face à une quasi-famine et n’avaient survécu qu’en cuisinant raves et topinambours à toutes les sauces et en les servant à chaque plat et à tous les repas pendant les périodes critiques. Les soldats du Reich ne tenaient pas à revivre ce cauchemar de leur jeunesse .

Le topinambour en a longtemps gardé une mauvaise réputation : utilisé pour nourrir le bétail ou associé aux aliments de disette et aux souvenirs de guerre dans de nombreux pays d’Europe, ses détracteurs le qualifient de mou et fade.
Sa richesse en fibres et en inuline peut engendrer des flatulences. Au début du XXIe siècle, ce tubercule suscite un regain d’intérêt dans le cadre de l’engouement pour les légumes oubliés. Il est notamment réhabilité par des chefs de cuisine et sur les marchés où il est vendu parfois sous l’appellation d’« artichaut de Jérusalem ».

littel com poteLes bienfaits du topinambour

Les fructanes (des glucides contenus dans le topinambour) auraient plusieurs effets bénéfiques sur la santé. Bien que les topinambours en renferment de fortes concentrations, la majorité des études se rapportent à l’ingestion de fructanes plutôt qu’à la consommation de topinambours.

  • Santé intestinale. Grâce à leur contenu en inuline, les fructanes du topinambour pourraient réduire la constipation en augmentant le poids, le volume et la fréquence des selles. Aussi peu que 5 g d’inuline par jour (ce qui correspond à moins de 3 c. à table de topinambour) seraient suffisants pour faire effet. Les fructanes peuvent être considérés comme des prébiotiques puisqu’ils participent à l’équilibre de la flore intestinale.Une étude a démontré que la consommation quotidienne de jus de fruits et de légumes contenant 5 g d’inuline de topinambour augmentait la concentration des bactéries du groupe Lactobacillus/Enterococcus, bénéfiques pour la santé intestinale.
    D’autres chercheurs ont observé que la consommation quotidienne de 15 g de fructanes de topinambour stimulait la croissance des bifidobactéries et pourrait retarder la prolifération des bactéries potentiellement pathogènes.
    La consommation d’une aussi grande quantité de fructanes aurait toutefois occasionné quelques symptômes gastro-intestinaux chez certains individus, notamment des flatulences.
  • Absorption des minéraux. L’inuline et l’oligofructose pourraient augmenter l’absorption du calcium et du magnésium dans l’intestin. Ces glucides agiraient sur la minéralisation et la densité osseuse, contribuant ainsi à prévenir l’ostéoporose.
  • Cancer. Certains fructanes, dont l’inuline et l’oligofructose, ont démontré des résultats prometteurs quant à la prévention du cancer du côlon et du cancer du sein. Ces composés provoqueraient un changement dans la composition de la flore intestinale qui amènerait une protection contre certains pathogènes.
  • Lipides sanguins. Les effets que pourraient exercer l’inuline et l’oligofructose sur les lipides sanguins sont controversés, les études donnant des résultats divergents. En effet, certains résultats ne montrent aucun effet, tandis que d’autres démontrent une diminution des triglycérides sanguins ou du cholestérol total et du « mauvais » cholestérol (LDL) chez des sujets diabétiques.
Du topinambour dans le jus de pomme!
Une recherche a révélé que jusqu’à 70 % des jus de pomme produits en Angleterre ont déjà été falsifiés en remplaçant une partie du jus de pomme par celui de topinambour – moins cher à produire –, sans que cette information n’apparaisse sur l’étiquette.

Que contient le topinambour?

Fructanes : inuline et oligofructose
Les principaux composés actifs du topinambour sont l’inuline et l’oligofructose, des glucides (sucres) de la famille des fructanes.
Les fructanes ne sont pas digérés dans la partie supérieure du tube digestif. En atteignant le côlon, ils peuvent modifier la composition de la flore intestinale en stimulant la croissance des bonnes bactéries (bifidobactéries) et en réduisant les espèces potentiellement nuisibles.
La présence de bonnes bactéries dans le côlon est essentielle pour la prévention de plusieurs maladies et pour le maintien de la santé.
Ces glucides participeraient donc à l’équilibre de la flore intestinale. Cependant, seules quelques études ont été réalisées à partir d’inuline ou d’oligofructose extraits du topinambour. De plus, on connaît peu les effets de la consommation usuelle de cet aliment chez l’humain.

Les autres aliments riches en inuline

L’inuline et l’oligofructose sont présents dans d’autres aliments, tels la chicorée, l’ail, l’oignon, le blé et l’asperge.
Bien que le blé et l’oignon soient les 2 principales sources d’inuline et d’oligofructose, ce sont la chicorée et le topinambour qui en sont les sources les plus concentrées.

Topinambour et diabète

Comme Le topinambour contient beaucoup d’inuline ceci réduirait le risque de diabète et le taux de mauvais lipides sanguins . Il augmenterait l’absorption de certains minéraux (notamment le calcium et le magnésium) et éloignerait le risque de cancer du côlon et du sein.

Comment éviter les flatulences avec les topinambours ?

Pour rendre le topinambour plus digeste, il suffit d’ajouter du bicarbonate de soude dans l’eau de cuisson (1/2 cuillère à café pour 2 litres d’eau). Pour éviter les flatulences, le truc infaillible est de rajouter des pommes de terres avec le topinambour.

Est-ce que le topinambour est un féculent ?

Le topinambour améliore donc notre santé intestinale, siège de notre immunité et de nos défenses naturelles.
Pour finir, c’est un féculent peu calorique : environ 100 kcal aux 100 g.
Attention néanmoins :
une consommation importante trop soudaine peut accélérer le transit.

 

 

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comprendre ce qu’on fait et une partie pratique avec de bonnes recettes.
Facile à lire, accessible à tous , nul besoin de posséder des connaissances médicales approfondies pour comprendre les enjeux d’une alimentation saine dans la lutte anti cancer et les maladies inflammatoires génératrices de nos douleurs.
Les recettes claires et pas trop compliquées vous ouvrent à d’autres façons de se nourrir
Ce livre explique clairement et simplement les conséquences de nos habitudes alimentaires sur notre santé et en particulier sur celle des malades du cancer, des dégénérescences mentales et les maladies inflammatoires ou auto-immunes.
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SOURCES : 
https://www.lanutrition.fr/topinambour
duo compoteCOM’POTE

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ALIMENTATION ET CANCER

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littel com poteDans ma rubrique , je veux, cette semaine,
avec le docteur Jean-Christophe Charrié vous
parler
de NOTRE ALIMENTATION…!
et de son
régime  » anticancer  »  …

  « De tes aliments tu feras ta médecine » – Hippocrate


Jean-Christophe Charrié

« Les clés de l’alimentation anti-cancer« 

 

littel com potePour ce médecin généraliste, c’est une évidence et un constat quotidien:
Ce que nous mangeons peut tenir à distance les maladies, et nous soulager aussi bien que certains médicaments.
Certains des principes alimentaires proposés par Jean-Christophe Charrié,
médecin généraliste, sont communs à d’autres régimes
– comme dans la méthode Seignalet, les laitages sont exclus, par exemple.
Mais ils s’inscrivent dans une approche et dans un raisonnement résolument différents, car ils prennent en compte l’interaction des aliments avec le système hormonal et neurovégétatif de chacun.


Vous accompagnez de nombreux patients atteints de cancer.
Ceux qui respectent vos consignes se portent-ils mieux?

J.-C C. : Cette maladie est évidemment plurifactorielle, de même que sa guérison.
Cependant, on sous-estime le poids de l’alimentation.
En parallèle des traitements classiques, les personnes qui respectent ces conseils se portent généralement mieux.
Un de mes patients est atteint d’un cancer du pancréas métastasé depuis cinq ans, contenu par une chimiothérapie spécifique qui stabilise sa maladie. Il suit mes consignes alimentaires, mais lorsqu’il oublie sa maladie et fait des écarts, ses marqueurs se multiplient par dix … puis reviennent à leurs taux initiaux dès qu’il reprend strictement son régime.
Une autre de mes patientes avait une tumeur au sein qu’elle n’a pu faire opérer du fait de son allergie  aux anesthésiants.
Elle observe donc très strictement ce régime, en parallèle à un traitement à base de plantes. Alors que l’hôpital lui prédisait quelques mois de vie, elle est toujours là, pleine d’entrain, plus de cinq ans après le diagnostic de son cancer.
Elle vient d’ailleurs d’écrire avec moi un livre de plus de cent cinquante recettes anticancer, qu’elle a élaborées à partir de mes conseils.

littel com poteQuelle est la spécificité de votre régime « anticancer » ?

J.-C.C. : Il faut commencer par éviter de nourrir les cellules cancéreuses, ce qui passe par .
l’éviction complète de toute forme de sucre, y compris les édulcorants.
Seul le sirop d’agave est un compromis acceptable, en petite quantité, car il est riche en fructose et ne met pas en marche les mêmes mécanismes liés à l’insuline.
Il faut ensuite adopter un régime anti inflammatoire d’épargne pancréatique, car l’inflammation fait le lit du cancer.
Enfin, j’invite à supprimer les aliments à action hormonale stimulante (gelée royale, soja, lin, fenouil, luzerne, lait et flocons d’avoine, algues alimentaires d’eau de mer, ail en excès, gingembre .. .) ainsi que les plantes à action hormonale (sauge, angélique, houblon,anis, estragon, coriandre, réglisse, souci,safran, cyprès, ginseng, basilic, sureau noir, saule blanc,
livèche .. .).

Dans de nombreux régimes anticancer, les vertus des aliments choisis ou exclus ne sont pas considérées de manière assez globale, mais à partir de telle ou telle molécule ayant démontré des propriétés anticancéreuses.
Ce qui amène à en conseiller certains qui, globalement, favorisent la maladie.
Ainsi, le gingembre, préconisé contre les nausées induites par les chimiothérapies, comporte une molécule anti nausée très efficace, mais l’aliment dans sa globalité favorise la multiplication cellulaire. On l’évitera donc en cas de cancer.

De même, j’interdis à mes patients le ginseng ou la gelée royale. Trop souvent conseillée après une chimio pour reprendre des forces, cette dernière peut favoriser la croissance des cellules
cancéreuses et la multiplication cellulaire.

 

 

 

Les clés de l’alimentation anti-cancer et maladies inflammatoires, infectieuses,
auto-immunes… 
Poche – 
Jean-Christophe Charrié Excellent livre avec une partie théorique indispensable pour
comprendre ce qu’on fait et une partie pratique avec de bonnes recettes.
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UNE ÉTUDE A CONFIRMER
BIO CONTRE CANCER
Une étude  menée par des épidémiologistes de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) suggère une « diminution de 25 % du risque
de cancer ( tous types confondus) observée chez les consommateurs « réguliers » d’aliment bio comparé aux consommateurs plus « occasionnels »» ..

Elle porte sur 68946 personnes suivies de 2009 à 2016 via l’étude Nutri-santé et repartie en quatre groupes selon leur fréquence de consommation de produits bio.
Au cours de cette période et sur ce panel, 1340 nouveaux cas de cancers ont été enregistrés, avec 2,1 % de malades parmi les mangeurs occasionnels de bio et  1,5 % chez les plus gros consommateurs …
De ce fait  ce 25% se rapporte en réalité à un nombre très faible de cancers.

Et comme les auteurs de l’étude le précisent, ces données doivent être confirmées par d’autres enquêtes sur d’autres populations.
En attendant, il faut continuer de manger des fruits et légumes: bio ou conventionnels, leur effet protecteur vis à vis des cancers n’est, pour le coup, plus à démontrer .

Cuisinez pour avoir 80% de légumes dans vos plats

SOURCES :
60 millions de consommateurs
PSYCHOLOGIES MAGAZINE
Epicerie et saveursduo compoteCOM’POTE

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