Libre expression: Le chien et les chacals

BLOC DU BÉTON DÉSARMÉ…!!
A l’heure où le médecin est en cabinet fermé…. où le barman de fin de soirée arrosée est aux 35 heures….
La parole semble prisonnière….
Allez voir le curé…? Oui.. Mais il y a si longtemps que vous n’avez pas vu un confessionnal que vous avez peur de vous tromper de porte …!
Alors … « Entrez sans frapper » …. est fait pour vous ….
Soufflez, sur les braises si vous le voulez…
Ainsi jaillira la lumière..!
L
a parole est à vous….. Soyez les rédacteurs d’un jour pour vous exprimer ….
Pour nous parler…!
ALLEZ Y ON VOUS ÉCOUTE….
La Chouette est sur votre épaule pour mieux vous entendre..!

LIBRE EXPRESSION – ENTREZ SANS FRAPPER

Plus je me documente et plus j’ai l’impression qu’on me prends pour un con … et ça continue..!!!
Libre expression vous laisse vous faire une opinion avec cet écrit anonyme qui commente une fable de Jean de la Fontaine LE CHIEN ET LES CHACALS

VOICI CES PROPOS :

Étonnant ce que cette fable vieille de quatre siècles soit encore aujourd’hui d’actualité, en voyant ce que les migrants font aux pays hospitaliers !
Lisez attentivement cette fable, peu connue !!
Elle doit dater de 1671. Un sacré visionnaire, ce Jean de la Fontaine !


– Je sens que je vais encore…. Broyer du noir… !

LE CHIEN ET LES CHACALS !!!!!
JAMAIS APPRISE A L’ÉCOLE , mais d’actualité malgré son âge

Du coquin que l’on choie, il faut craindre les tours
Et ne point espérer de caresse en retour
Pour l’avoir ignoré, maints nigauds en pâtirent.
C’est ce dont je désire, lecteur, t’entretenir.

Après dix ans et plus d’homériques batailles,
de méchants pugilats, d’incessantes chamailles,
Un chien était bien aise d’avoir signé la paix
avec son voisin, chacal fort éclopé
Qui n’avait plus qu’un œil, chassieux de surcroît,
Et dont l’odeur, partout, de loin le précédait.

Voulant sceller l’événement
et le célébrer dignement,
Le chien se donna grande peine
Pour se montrer doux et amène.

Il pria le galeux chez lui,
le fit entrer, referma l’huis,
L’assit dans un moelleux velours
Et lui tint ce pieux discours :

« Or donc, Seigneur Chacal, vous êtes ici chez vous !
Profitez, dégustez, sachez combien je voue
D’amour à la concorde nouvelle entre nous !
Hélas, que j’ai de torts envers vous et les vôtres,
Et comme je voudrais que le passé fût autre !
Reprenez de ce rôt, goûtez à tous les mets,
Ne laissez un iota de ce que vous aimez ! »

L’interpellé eut très à cœur
D’obéir à tant de candeur.
La gueule entière à son affaire,
il fit de chaque plat désert
Cependant que son hôte affable
Se bornait à garnir la table.

Puis, tout d’humilité et la mine contrite,
En parfait comédien, en fieffée chattemite,
il dit : «Mais, j’y songe, mon cher,
Nous voici faisant bonne chère
Quand je sais là, dehors, ma pauvrette famille :
Mes épouses, mes fils, mes neveux et mes filles,
Mes oncles et mes tantes que ronge la disette,
Toute ma parentèle tant nue que maigrelette.
Allons-nous les laisser jeûner jusqu’au matin ? »

« Certes non ! » répliqua, prodigue, le matin,
Qui se leva, ouvrit, et devant qui passèrent
Quarante et un chacals parmi les moins sincères.
Sans tarder cliquetèrent les prestes mandibules
Des grands et des menus, même des minuscules.
Ils avaient tant de crocs, de rage et d’appétit,
Ils mangèrent si bien que petit à petit
Les vivres s’étrécirent comme peau de chagrin
Jusqu’à ce qu’à la fin il n’en restât plus rien.

Ce que voyant, l’ingrat bondit :
« Ah ça, compère, je vous prédis
Que si point ne nous nourrissez
Et tout affamés nous laissez
tandis que vous allez repu,
La trêve entre nous est rompue !»

Ayant alors, quoi qu’il eût dit,
Retrouvé forces et furie,
Il se jeta sur son mécène,
Et en une attaque soudaine
il lui récura la toison,
Aidé de toute sa maison.
Puis, le voyant à demi-mort,
De chez lui il le bouta hors.
Et l’infortuné crie encore
«La peste soit de mon cœur d’or ! »

Retenez la leçon, peuples trop accueillants :
À la gent famélique, point ne devez promettre.
Ces êtres arriérés, assassins et pillards
marchent en rangs serrés sous le vert étendard.
Vous en invitez un, l’emplissez d’ortolans,
Et c’est jusqu’à vos clefs qu’il vous faut lui remettre.

Jean de LA FONTAINE

– Crévindiou … 1671 ce n’est pas d’hier !
Toute allusion avec quelques événements que se soient ne serait que
pure coïncidence !

 

SOURCE :
mon contributeur anonyme

AVIS AUX LECTEURS CONTRIBUTEURS

Si vous avez un texte à nous soumettre voici nos coordonnées
SI vous devez encore l’écrire ….
Alors laissez les plumes de la chouette tranquilles, Prenez plutôt une alouette elle a l’habitude d’être plumée … En chantant..!

choublanc@mafeuilledechou.fr

AVERTISSEMENT CAMARADES :
– j’en suis le modérateur.. Aussi pour que la Chouette ne se fasse pas voler dans les plumes et que les autorités du web et ne la fasse tomber de son clocher, nous ne publierons rien qui ne soit dans l’esprit de notre ligne éditoriale ou qui soit contraire aux bonnes mœurs, au respect de la vie privée etc etc…
« Expression libre comme le vent » OUI mais le vent peut tourner et dans ce cas c’est pas la girouette qui tournera mais le vent…. pareil que dans les ronds points..!
Débat donc… mais pas déballage..!

retour sur la rubrique du même tabacChou Blanc

RETRO : C’est du même tabac…..

 

Share Button

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.