COMPTINES : Nous n’irons plus au bois

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C
omptine

NOUS N’IRONS PLUS AU BOIS…


– Zut alors ….!!
j’aimais bien moi

– La dernière fois PAPY JANOT nous a raconté
la comptine pirouette cacahouète

Pourtant pour moi qui suit petit, celle là est plus courte et plus sympa à chanter…! Vous voulez la voir ou la revoir cliquez :

Aujourd’hui cette comptine est dédiée à Alice et Juliette

Ma choupinette Alice trotte déjà et fait déjà tourner la tête à ses parents
Pas de doute Juliette et Alice qui  adorent les bois vont râler si on arrête les ballades

VOICI : NOUS N’IRONS PLUS AU BOIS…


TU TROUVERAS CI-DESSOUS LES PAROLES DE CETTE COMPTINE….

Mamy il faut que je vous dise :
Derrière le caractère un peu féérique de cette chanson, propre à ravir l’âme enfantine, avec ses animaux charmants et son décor bucolique, se dissimulent à la fois une musique d’inspiration religieuse et toute une symbolique érotique remontant à la Renaissance.

– OH Oh..!
Attendez, on va causer du temps jadis où Papy courait au bois en culottes courtes

NOUS N’IRONS PLUS AU BOIS

Nous n’irons plus au bois,
Les lauriers sont coupés ;
La belle que voilà
Ira les ramasser.

Refrain
Entrez dans la danse,
Voyez comme on danse,
Sautez, dansez !
Embrassez qui vous voudrez !

La belle que voilà

Ira les ramasser ;
Mais les lauriers du bois,
Les verrons-nous coupés

Non, chacune à son tour
Ira les ramasser ;
Si la cigale y dort,
Ne faut pas la blesser.

 Le chant du rossignol
Viendra la réveiller ;
Et aussi la fauvette
Avec son doux gosier.Et Jeanne la bergère,
Avec son blanc panier,
Allant cueillir la fraise
Et la fleur d’églantier.Cigale, ma cigale !
Allons, il faut chanter !
Car les lauriers du bois
Sont déjà repoussés.

– EH OUI..!
Vous voyez
on a causé du temps jadis où Papy courait au bois… cul nu…..!!!

 Pour ce qui est de la version que nous donnons ici – la plus répandue de toutes, à n’en pas douter – elle connut une grande popularité dès le XVIII ème siécle, et tout particulièrement à la cour de Versailles. Versailles et ses jardins, dont les buissons abritaient de tendres rendez-vous secrets ; lorsqu’ils n’étaient pas taillés, bien entendu. Roland Sabatier, pour sa part, préfère penser que la chanson évoque plutôt une partie du Bois de Boulogne, effectivement plantée de lauriers, sous le règne de Louis XV.
Les deux hypothèses ne sont nullement incompatibles car, après tout, pourquoi n’y aurait-il eu qu’un seul endroit de plaisir pour les amoureux, en cette période de grand libertinage, déjà amorcé du temps de la Régence ?

Dans un registre fort voisin, une chanson comme :
Promenons-nous dans les bois,
Pendant que le loup n’y est pas !
Peut-être également interprétée de manière fort allusive, pour peu que l’on veuille gratter un peu le vernis d’innocence de ses paroles d’allure, certes, enfantine, mais néanmoins écrites au XVII ème siècle : un temps où l’on pratiquait avec délice l’art de faire dire aux mots plus qu’ils n’en laissaient paraître.

SOURCE :  https://www.epmmusique.fr/fr/cd-anthologie-de-la-chanson-francaise/

PAPY JANOT

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