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CONTES : Les souhaits ridicules

ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette, ma Mamy se transforme en conteuse de bord de mer….ou d’Arrière pays….
Préparez les esquimaux glacés…..
Pour les autres ….??
ceux qui ne partent pas en vacances faute de moyens ou de forces pour assumer le voyage….   Ben..! Faisons les rêvez…..!
Aujourd’hui:   
Les souhaits ridicules

logo mamy turlututu smallLes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler des histoires du temps jadis que les grands mères racontaient de génération en génération….

AUJOURD’HUI C’EST : Les souhaits ridicules

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– ALLEZ.. ACTION Mamy..!
Tu la lis .. tu la lis …!!!

 

– OUI OUI mon petit Jonas …
Attendez un peu que Papy vous parle de Charles Perrault

Les souhaits ridicules

LE CHOURISTE
Les Souhaits ridicules
est un conte écrit par
Charles Perrault

Charles Perrault
, , est un homme de lettres français, célèbre pour ses Contes Charles Perrault est l’un des grands auteurs du XVIIe siècle. L’essentiel de son travail consiste en la collecte et la retranscription de contes issus de la tradition orale française.

Les Contes – Chronologie des éditions

La Belle au Bois dormant

En 1691, Perrault publie une « nouvelle » en vers :
La Marquise de Salusses ou la Patience de Griselidis

En 1693, il publie un premier « conte en vers » dans le Mercure galant :
Les Souhaits ridicules
En 1694, il réunit dans une même édition les deux œuvres précédentes et y ajoute une troisième histoire, deuxième « conte en vers » :
Peau d’âne
En 1696 paraît dans le Mercure galant un conte en prose : La Belle au bois dormant
L’année suivante, sort de chez Claude Barbin un volume intitulé Histoires ou Contes du temps passé (1697). Ce volume contient les huit contes en prose suivants :

Bon on y va Mamy …
ou quoi ?

– Voilà…. Voilà…!

 

Les souhaits ridicules – Conte de Charles Perrault

Si vous étiez moins raisonnable.
Je me garderais bien de venir vous conter
La folle et peu galante fable
Que je m’en vais vous débiter.
Une aune de boudin en fournit la matière.
 »Une aune de boudin, ma chère!
Quelle pitié! c’est une horreur! »,.
S’écriait une précieuse,
Qui, toujours tendre et sérieuse,
Ne veut ouïr parler que d’affaires de coeur.
Mais vous qui mieux qu’âme qui vive
Savez charmer en racontant,
Et dont l’expression est toujours si naïve,
Que l’on croit voir ce qu’on entend;
Qui savez que c’est la manière
Dont quelque chose est inventé,
Qui beaucoup plus que la matière
De tout récit fait la beauté.
Vous aimerez ma fable et sa moralité;
J’en ai, j’ose le dire, une assurance entière.
Il était une fois un pauvre bûcheron
Qui las de sa pénible vie,
Avait, disait-il, grande envie
De s’aller reposer aux bords de l’Achéron;
Représentant, dans sa douleur profonde,
Que depuis qu’il était au monde,
Le Ciel cruel n’avait jamais
Voulu remplir un seul de ses souhaits.Un jour que, dans le bois, il se mit à se plaindre,
A lui, la foudre en main, Jupiter s’apparut.
On aurait peine à bien dépeindre
La peur que le bonhomme en eut:
 »Je ne veux rien, dit-il, en se jetant par terre,
Point de souhaits, point de Tonnerre,
Seigneur, demeurons but à but.— Cesse d’avoir aucune crainte:
Je viens, dit Jupiter, touché de ta complainte,
Te faire voir le tort que tu me fais.
Ecoute donc: je te promets,
Moi qui du monde entier suis le souverain maître,
D’exaucer pleinement les trois premiers souhaits
Que tu voudras former sur quoi que ce puisse être.
Vois ce qui peut te rendre heureux.
Vois ce qui peut te satisfaire;
Et comme ton bonheur dépend tout de tes voeux,
Songes-y bien avant que de les faire. »

A ces mots Jupiter dans les cieux remonta,


Et le gai bûcheron, embrassant sa falourde,

Pour retourner chez lui sur son dos la jeta.
Cette charge jamais ne lui parut moins lourde.
 »Il ne faut pas, disait-il en trottant,
Dans tout ceci, rien faire à la légère;
Il faut, le cas est important,
En prendre avis de notre ménagère.
Çà dit-il, en entrant sous son toit de fougère,
Faisons, Fanchon, grand feu, grand chère,
Nous sommes riches à jamais,
Et nous n’avons qu’à faire des souhaits. »
Là-dessus tout au long le fait il lui raconte.
A ce récit, l’épouse vive et prompte
Forma dans son esprit mille vastes projets;
Mais considérant l’importance
De s’y conduire avec prudence:
 »Blaise, mon cher ami, dit-elle à son époux,
Ne gâtons rien par notre impatience;
Examinons bien entre nous
Ce qu’il faut faire en pareille occurrence;
Remettons à demain notre premier souhait
Et consultons notre chevet.

— Je l’entends bien ainsi, dit le bonhomme Blaise.
Mais va tirer du vin derrière ces fagots. »
A son retour il but, et goûtant à son aise
Près d’un grand feu la douceur du repos,
Il dit, en s’appuyant sur le dos de sa chaise:
 »Pendant que nous avons une si bonne braise,
Qu’une aune de boudin viendrait bien à propos! »
A peine acheva-t-il de prononcer ces mots,
Que sa femme aperçut, grandement étonnée,
Un boudin fort long, qui partant
D’un des coins de la cheminée,
S’approchait d’elle en serpentant.
Elle fit un cri dans l’instant;
Mais jugeant que cette aventure
Avait pour cause le souhait
Que par bêtise toute pure
Son homme imprudent avait fait,
Il n’est point de pouille et d’injure
Que de dépit et de courroux
Elle ne dit au pauvre époux.
 »Quand on peut, disait-elle, obtenir un empire,
De l’or, des perles, des rubis,
Des diamants, de beaux habits,
Est-ce alors du boudin qu’il faut que l’on désire?
— Hé bien, j’ai tort, dit-il, j’ai mal placé mon choix,
J’ai commis une faute énorme,
Je ferai mieux une autre fois.
— Bon, bon, dit-elle, attendez-moi sous l’orme,
Pour faire un tel souhait, il faut être bien boeuf! »
L’époux plus d’une fois, emporté de colère,
Pensa faire tout bas le souhait d’être veuf,
Et peut-être, entre nous, ne pouvait-il mieux faire:
 »Les hommes, disait-il, pour souffrir sont bien nés!
Peste soit du boudin et du boudin encore;
Plût à Dieu, maudite pécore,
Qu’il te pendît au bout du nez! »

La prière aussitôt du Ciel fut écoutée,
Et dès que le mari la parole lâcha,Au nez de l’épouse irritée
L’aune de boudin s’attacha.
Ce prodige imprévu grandement le fâcha.
Fanchon était jolie, elle avait bonne grâce,
Et pour dire sans fard la vérité du fait,
Cet ornement en cette place
Ne faisait pas un bon effet;
Si ce n’est qu’en pendant sur le bas du visage,
Il l’empêchait de parler aisément.
Pour un époux merveilleux avantage,
Et si grand qu’il pensa dans cet heureux moment
Ne souhaiter rien davantage.
 »Je pourrais bien, disait-il à part soi,
Après un malheur si funeste,
Avec le souhait qui me reste,
Tout d’un plein saut me faire roi.
Rien n’égale, il est vrai, la grandeur souveraine;
Mais encore faut-il songer
Comment serait faite la reine,
Et dans quelle douleur ce serait la plonger
De l’aller placer sur un trône
Avec un nez plus long qu’une aune.
Il faut l’écouter sur cela,
Et qu’elle-même elle soit la maîtresse
De devenir une grande Princesse
En conservant l’horrible nez qu’elle a,
Ou de demeurer Bûcheronne
Avec un nez comme une autre personne,
Et tel qu’elle l’avait avant ce malheur-là. »
La chose bien examinée,
Quoiqu’elle sût d’un sceptre et la force et l’effet,
Et que, quand on est couronnée,
On a toujours le nez bien fait;
Comme au désir de plaire il n’est rien qui ne cède,
Elle aima mieux garder son bavolet
Que d’être reine et d’être laide.Ainsi le bûcheron ne changea point d’état,
Ne devint point grand potentat,
D’écus ne remplit point sa bourse:
Trop heureux d’employer le souhait qui restait,
Faible bonheur, pauvre ressource,
A remettre sa femme en l’état qu’elle était.Bien est donc vrai qu’aux hommes misérables,
Aveugles, imprudents, inquiets, variables,
Pas n’appartient de faire des souhaits,
Et que peu d’entre eux sont capables
De bien user des dons que le Ciel leur a faits.


Pour les Mamys qui font le repassage en même temps ….
Voici
le conte audio (durée 7 minutes)

SOURCES :    https://contes.servicegratuit.fr/

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RETRO : C’est une récap des histoires déjà racontées….</span

CONTES : Peau d’âne

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ALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!


Dans la Chouette ma Mamy se transforme en conteuse

Aujourd’hui dans ce conte nous allons enfiler la peau d’un âne :
PEAU D’ÂNE

LE CONTE PEAU D’ÂNE

CE CONTE DE CHARLES PERRAULT EST ACCESSIBLE EN MODE AUDIO ET DANS UN TEXTE RÉSUMANT LE CONTE POUR VOUS DISCIPLINER A LIRE

Charles Perrault, 1628 –1703, est un homme de lettres français, célèbre pour ses Contes Charles Perrault est l’un des grands auteurs du XVIIe siècle. L’essentiel de son travail consiste en la collecte et la retranscription de contes issus de la tradition orale française.

–  Pour ceux qui sont en âge de lire le conte est ci-dessous….
–  Je sais où il est Mamy..!

– Très bien mon Mino..! Mais tu en auras un autre à lire  si tu cliques sur ce panneau…
(le petit poucet et ses bottes de sept lieues)

– Ok on y va Mino ..
Eh zut..! y a pas que des bottes pour marcher..!

Peau d’âne est un conte tiré du recueil « Les contes de ma mère l’Oye » écrit par Charles Perrault. L’histoire raconte celle d’un roi et d’une reine qui vivent heureux avec leur fille unique. Un jour, cependant, la reine tombe malade…

Il était une fois, un roi qui était marié à une magnifique jeune femme et ils vivaient un amour parfait.
De leur passion, était née une unique fille. Ils vivaient dans un palais et possédaient une écurie. À l’intérieur, se trouvait un âne.
Ce n’était pas un animal comme les autres.
La nature avait formé l’âne si extraordinaire, que sa litière, au lieu d’être malpropre, était couverte, tous les matins, de belles pièces d’or.

Seulement, le malheur n’épargne personne. Un jour, la reine fut victime d’une grave maladie.

Les divers savoirs des médecins n’aidèrent pas à sa guérison.
Sentant sa dernière heure arriver, elle fit promettre au roi de se remarier une fois que cette dernière aurait rejoint l’autre monde.
Le roi, surpris par la demande de sa femme refusa instantanément.
Mais l’État attendait un héritier et il accepta à contrecœur.

La reine mourut et la tristesse fut générale.
Mais le roi devait trouver une nouvelle épouse.
Chaque jour, on lui apportait des portraits de princesses, mais aucune n’atteignaient la beauté de feue la reine.
Malheureusement, le roi fut épris de sa propre fille qui avait une fraîcheur qu’aucune femme n’égalait.
La princesse se jeta aux pieds de son père afin de le raisonner face à cette idée incestueuse.

Apeurée, la jeune fille alla voir la Fée des Lilas, sa marraine.
Pour l’aider à s’en sortir, elle dit à la princesse de demander au roi des robes spectaculaires : couleur du temps, couleur de la Lune et couleur du Soleil.
Le roi n’arriverait jamais à obtenir de telles robes ce qui empêcherait le mariage.
Mais les artisans du roi réussirent à les concevoir.
Alors la fée rusa et demanda la peau de l’âne que le roi chérissait.

Cependant , pour l’amour de sa fille, le roi sacrifia l’âne…

Pour fuir son père, la princesse s’enveloppa dans la peau de l’âne. La marraine lui promit de s’assurer que tous ses habits et bijoux la suivraient partout…

Quand le roi s’aperçut de la disparition de sa promise, il lança des recherches, mais il ne la trouva jamais.

La princesse alla se réfugier dans une ferme où elle devait nettoyer les dindons et les cochons.

De façon à se remonter le moral, elle avait décidé de porter ses belles robes tous les dimanches.

Un jour, alors qu’elle portait la robe couleur du Soleil, le fils du roi du comté, vint se reposer dans la ferme.
Le beau prince, poussé par la curiosité, regarda à travers la serrure de la maisonnette de Peau d’âne.
Il crut voir une divinité et ne toqua pas à la porte, de peur de la déranger.
Quand le prince revint en son château, il était devenu fou amoureux de Peau d’âne et attrapa une fièvre terrible.
La reine, sa mère était inquiète.
Elle lui proposa le trône de son époux et d’épouser la princesse de son choix.

Mais il refusa, il demanda seulement un gâteau fait par Peau d’âne.
Cette dernière le fit, car elle aussi avait aperçu le prince et en était tombée amoureuse.
Lorsqu’elle fit la pâtisserie, sa bague glissa de son doigt.
Le prince, en mangeant la tarte, trouva la bague.
Il annonça à ses parents qu’il épouserait celle à qui irait le bijou.
Après divers essais, ce fut le tour de Peau d’âne à qui la bague alla à merveille.
Seulement, pour qu’elle puisse se marier avec le prince, Peau d’âne avait déclaré qu’elle avait besoin du consentement de son père.
Une invitation fut envoyée à ce dernier sans que le nom de sa fille ne soit cité.
Le roi avait, entre temps, épousé une femme, veuve également.
Le jour J, le roi reconnut sa fille, l’embrassa avec une grande tendresse et le mariage eu lieu dans la joie la plus totale.

SURPRISE POUR LES
PETITES CURIEUSES  

SOURCE : https://www.ribambel.com/article/histoire-a-raconter-peau-d-ane/3490  Écrit par  Sophie Bourguignon

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RETRO : C’est un retour sur une histoire déjà racontée….

Riquet à la houppe

CHOUONS ENSEMBLE par Chou fleur

 C’est mercredi les choupinets et les choupinettes voilà de quoi jouer
avec Papy et Mamy…
et s’instruire parfois….

 

      » Aujourd’hui ……
RIQUET A LA HOUPPE

Ne pleure pas, si tu ne sais pas lire…
j’ai une version sonore du conte en entier

CLIQUE sur ma vieille radio ….
et écoute avec  Papy …

Radio_imagelogo du livre sonore dans cette pageT’ inquiète pas Papy Song est aux manettes..! …  Il assure…
c’est vieillot mais ça marche…..

RIQUET A LA HOUPPE UN CONTE POPULAIRE DE CHARLES PERRAULT…

Naissance de Riquet à la houppe. Une fée prédit qu’il aura beaucoup d’esprit.

Riquet à la houppe est un conte populaire, dont la version la plus célèbre est celle de Charles Perrault, parue dans Histoires ou contes du temps passé en 1697.

– Un conte traditionnel pour redécouvrir avec plaisir les personnages les plus marquants de l’enfance.
L’histoire de Riquet à la houppe spécialement écrite pour les grands pour faire découvrir à vos choupinets le plaisir de lire tout seul.

L’ Histoire

il était une fois, dans un royaume fort lointain, une reine qui accoucha d’un enfant très laid. Mais une fée qui se trouvait à sa naissance dit à la reine que, bien que son fils soit laid, il aurait beaucoup d’esprit et pourrait en faire part à sa bien aimée.

..elle vit sous ses pieds comme une grande Cuisine pleine de Cuisiniers, de Marmitons et de toutes sortes d’Offciers nécessaires pour faire un festin magnifique.
Illustration de 1867 de Gustave Doré

Au bout de sept ou huit ans, la reine d’un royaume voisin accoucha de deux petites filles.
La première était très jolie, mais la fée dit à la reine qu’elle aurait peu d’esprit.
La deuxième était très laide, mais elle aurait tant d’esprit que personne ne s’apercevrait de sa laideur.
Toutes deux pouvaient transmettre ou leur beauté ou leur esprit à celui qu’elles épouseraient. Au fur et à mesure qu’elles grandissaient, on ne s’intéressait qu’à la princesse douée d’esprit et personne ou presque ne remarquait la belle princesse.
Un jour où la belle princesse se retira dans un bois pour pleurer, elle vit un homme très laid. C’était Riquet à la houppe, qui la consola et la demanda en mariage pour pouvoir lui donner de l’esprit en plus de sa beauté.
La princesse avait si peu d’esprit qu’elle accepta de l’épouser dans un an jour pour jour et Riquet lui transmit son esprit comme la fée lui en avait donné le pouvoir.
Tous les jeunes princes du royaume allèrent à sa rencontre car elle était belle et était devenue intelligente, mais elle refusa leurs mains car elle voulait réfléchir avant de prendre une décision.
Puis elle retourna dans le bois pour réfléchir. Tout à coup le sol s’ouvrit sous ses pieds et une cuisine remplie de personnes surgit de terre.
Cela faisait un an exactement qu’elle avait promis sa main à Riquet, il fallait qu’ils se marient, mais Riquet eut un peu de mal à convaincre la princesse.
Cependant, il y réussit en rappelant à la Princesse qu’elle avait également un don : celui de donner la beauté à son mari. Celle-ci céda et ils se marièrent avec le consentement du père de la princesse.

Un conte à la mode

Il s’est inspiré d’un conte écrit à la nièce de Corneille. Le thème choisi correspond à la mode littéraire et galante des salons où l’amour fait l’objet de débats passionnés.
La métamorphose amoureuse est l’un des motifs privilégiés de la littérature galante et précieuse avec l’idée, que l’amour donne l’esprit et l’amour à tout ce qu’il touche.

La morale de Perrault, est que la beauté morale ou physique n’existe que dans les yeux du spectateur.
Riquet apparaît comme un prince galant, doté de bonnes manières, d’éloquence et de raffinement. Il incarne l’amour idéal dont rêvent les précieuses, hérité de l’amour courtois du Moyen Âge, qui méprise la vulgarité et l’amour sensuel.

Cette image de l’amour galant, précieux rejoint la carte de la représentation de la Carte de Tendre, imaginée par Madeleine de Scudéry dans Clelie

La carte de Tendre est la carte d’un pays imaginaire appelé « Tendre » imaginé au XVIIe siècle et inspiré par Clélie,
On retrouve tracées, sous forme de villages et de chemins, dans cette « représentation topographique et allégorique », les différentes étapes de la vie amoureuse selon les Précieuses de l’époque.

Moralité de cette histoire

Riquet à la houppe c’est un joli conte avec une morale certaine que la beauté n’est pas que physique. A travers ce conte, on voit ce qui caractérise la beauté intérieure de la beauté extérieure…… la métamorphose amoureuse montre symboliquement que l’amour donne à la fois de la beauté et de l’esprit.

MORALITÉ

Ce que l’on voit dans cet écrit,
Est moins un conte en l’air que la vérité même;
Tout est beau dans ce que l’on aime,
Tout ce qu’on aime a de l’esprit.

AUTRE MORALITÉ

Dans un objet où la Nature,
Aura mis de beaux traits, et la vive peinture
D’un teint où jamais l’Art ne saurait arriver,
Tous ces dons pourront moins pour rendre un cœur sensible,
Qu’un seul agrément invisible
Que l’Amour y fera trouver.

 source : wikipédia

 

chou fleur le roi du mercredi retour sur la rubrique du même tabacCHOU FLEUR

RETRO : C’est du même tabac…..

Le petit poucet et ses bottes de sept lieues

logo mamy raconte aux pitchousALLEZ MAMY…! RACONTE….! est une série pour les petits et les grands enfants..!
Dans la Chouette ma Mamy se transformera, cet automne, en conteuse au bord du feu…. Préparez les buches….. conservez vos braises on va faire griller les châtaignes

Pour les autres ….??
Ben..! Rêvez…..! Vous sentirez très vite les odeurs de la grillade , la chaleur du feu de bois, vous entendrez l’écorce crépiter….. et vous verrez au milieu des flammes…. la fantasmagorie de l’imaginaire…  ça y est..
Vous tenez le soufflet bien en main….?
Oui.. ! ALORS ALLONS Y…!

Aujourd’hui nous allons enfiler les bottes de sept lieues : LE PETIT POUCET ET SES BOTTES DE SEPT LIEUES

logo mamy turlututu smallMes chers enfants moi aussi j’avais une grand mère qui, comme moi, aimait à raconter des histoires à la choupinette que j’étais en ce temps là….!

Elle se plaisait à me parler d’histoires qui m’aidaient à mieux me connaitre ou à modifier mon comportement ma manière d’être ou de me conduire avec les autres….. Je me rappelle de celle ci qui m’a amené à ne pas avoir peur des autres …  et les dépasser même….  Quand j’enfile mes bottes de sept lieues..!
Retrouvez ce que sont ses fameuses bottes…!

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– Allez.. ACTION Mamy..!
Raconte nous
– Oui je veux bien vous parler :

DES BOTTES DE SEPT LIEUES

Hum..! Belles bottes mais pas de casque…!!!

– Tout d’abord réécoutons

LE CONTE DU PETIT POUCET


Charles Perrault, 1628 –1703, est un homme de lettres français, célèbre pour ses Contes Charles Perrault est l’un des grands auteurs du XVIIe siècle. L’essentiel de son travail consiste en la collecte et la retranscription de contes issus de la tradition orale française.

–  Pour ceux qui sont en âge de lire le conte eux même….
–  Je sais où il est Mamy..!

– Très bien mon Mino..! Mais c’est direct si tu cliques sur ce panneau

– Ok on y va Mino ..
Eh zut..! y a pas que des bottes pour marcher..!

– PAPY et moi il faut que l’on vous dise :
Les bottes de sept lieues ont réellement existé

ALLEZ PAPY explique leur moi je vais leur préparer une tarte aux pommes :

– OH Purée..!  C’est parti l’instit est de retour… #@0§§#{§@§§!!!!

LE CHOURISTE – Oui mes choupinets … Les bottes de
sept lieues ont réellement existé…!
Bottes de postillons Les bottes de sept lieues que le petit poucet enfile dans le conte de Perrault ne sont pas qu’une légende.
Au temps des diligences, le postillon, personne chargée de diriger l’attelage, avait ses jambes protégées par de lourdes bottes fixées sur les étriers qui s’appelaient des bottes de 7 lieues car c’était généralement la distance séparant 2 relais de poste.
 « Le Petit Poucet s’étant approché de l’Ogre lui tira doucement ses bottes », illustration de Gustave Doré dans Les contes de Perrault de 1867.


Malle-charrette, ses trois chevaux et son postillon. On remarque la botte imposante du postillon : c’était une botte renforcée qui protégeait sa jambe du poids du cheval en cas de chute du cheval.

 – C’est quoi une lieue et un relais de poste Papy..?
LE CHOURISTELa lieue est une unité de longueur anciennement utilisée en Europe et en Amérique.
La lieue vaut  4 km soit environ 30km entre deux relais….

Quand au relais de poste : C’est le lieu où étaient tenus prêts des chevaux frais pour les cavaliers (et plus tard pour les diligences et calèches), afin de permettre une vitesse maximale à la communication par courrier.

Le premier système de relais de poste, considéré comme une organisation d’État, remonte au VIe siècle av. J.-C.

C’est Louis XI 1464 qui les a instaurés à des fins militaires en France et ils furent ouverts aux voyageurs par Louis XII en 1506
Les relais de poste se transforment petit à petit en écuries, et en auberges pour la restauration du personnel des Postes et des voyageurs, et en gîtes pour leur hébergement

– ET TOI MARGOT TU DIS RIEN..?
– SI SI…!!

– L’ambiguïté des bottes de sept lieues provient de l’usage, tantôt bénéfique, tantôt pernicieux, que peuvent en faire ses détenteurs. Elles peuvent ainsi aider à faire le bien ou le mal, selon qu’elles sont portées par le héros ou un personnage néfaste.

Les bottes sont à l’époque de Perrault les chaussures des cavaliers et des chasseurs, ainsi que de certains domestiques.
Les paysans adultes portent au mieux de simples sabots, et on peut imaginer que le Petit Poucet, dernier fils de bûcheron, va nu-pieds.

Les bottes deviennent donc un symbole du monde adulte et de puissance dans les contes.
Même si ses bottes ne sont pas magiques ou de sept lieues, le Chat botté, ainsi chaussé, peut passer pour l’envoyé d’un personnage important auprès l’Ogre ou du roi.

Quant au Petit Poucet, simple enfant au bas de l’échelle sociale, il va « grandir », c’est-à-dire sortir de sa condition grâce aux bottes magiques.
Grâce à elles, il entre au service du roi, accumule les richesses et met sa famille à l’abri du besoin.SOURCES :

LE CHOURISTE

De tous les contes, c’est sans doute Le Petit Poucet qui fascine le plus petits et grands depuis plusieurs siècles.
Bien des versions ont « éclairé » l’histoire et les personnages de manière singulière. Mais celle proposée par Laurent Gutmann est sans doute une des plus radicales. S
on histoire s’aventure sur des chemins nouveaux qui analysent les relations familiales d’aujourd’hui sous couvert d’humour et de rêves fantasmes. Une version décapante et… inquiétante du conte de Perrault.

Le Petit Poucet :
Ou Du bienfait des balades en forêt dans l’éducation des enfants

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RETRO : C’est un retour sur une histoire déjà racontée….