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CONTES : Dame Trude la sorcière

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Conte

Dame Trude
La sorcière

 

 


TIENS… il veut nous foutre la trouille ….
Avant c’était plus tranquille

DAME PRUDE
LA SORCIÈRE


Les frères Grimm s’intéressent également aux contes populaires allemands.
Après les avoir réunis à partir de différentes sources, ils les publient en deux volumes sous le titre de Contes pour les enfants et les parents, 1812-1829.
Une nouvelle édition paraît en 1857; elle contient des histoires supplémentaires et devint le fameux livre intitulé Contes de Grimm.

 

VIDEO DU CONTE

D

Dame Trude (la sorcière)
– Conte de Wilhelm et Jacob Grimm

Il était une fois une petite fille extrêmement têtue et imprudente qui n’écoutait pas ses parents et qui n’obéissait pas quand ils lui avaient dit quelque chose. Pensez-vous que cela pouvait bien tourner ?
Un jour, la fillette dit à ses parents : « J’ai tellement entendu parler de Dame Trude que je veux une fois aller chez elle : il paraît que c’est fantastique et qu’il y a tant de choses étranges dans sa maison, alors la curiosité me démange. »
Les parents le lui défendirent rigoureusement et lui dirent :
« Écoute : Dame Trude est une mauvaise femme qui pratique toutes sortes de choses méchantes et impies ; si tu y vas, tu ne seras plus notre enfant ! »
La fillette se moqua de la défense de ses parents et alla quand même là-bas. Quand elle arriva chez Dame Trude, la vieille lui demanda :
– Pourquoi es-tu si pâle ?
– Oh ! dit-elle en tremblant de tout son corps…
C’est que j’ai eu si peur de ce que j’ai vu.

– Et qu’est-ce que tu as vu ? demanda la vieille.
– J’ai vu sur votre seuil un homme noir, dit la fillette.
– C’était un charbonnier, dit la vieille.
– Après, j’ai vu un homme vert, dit la fillette.
– Un chasseur dans son uniforme, dit la vieille.
– Après, j’ai vu un homme tout rouge de sang.
– C’était un boucher, dit la vieille.
– Ah ! Dame Trude, dans mon épouvante, j’ai regardé par la fenêtre chez vous, mais je ne vous ai pas vue : j’ai vu le Diable en personne avec une tête de feu.

– Oh oh ! dit la vieille, ainsi tu as vu la sorcière dans toute sa splendeur ! Et cela, je l’attendais et je le désirais de toi depuis longtemps : maintenant tu vas me réjouir.

Elle transforma la fillette en une grosse bûche qu’elle jeta au feu, et quand la bûche fut bien prise et en train de flamber, Dame Trude s’assit devant et s’y chauffa délicieusement en disant : « Oh ! le bon feu, comme il flambe bien clair pour une fois ! »

CONTE AUDIO
  La morale de cette histoire :
Les enfants devraient écouter les conseils de leurs parents
 

  https://royaumebleu.wordpress.com/2019/01/15/dame-trude-sorciere-diabolique-contes/

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PAPY JANOT

 

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Papy Janot : Les lutins et le cordonnier

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Conte

les lutins et le cordonnier

 

 


TIENS… c’est quoi un lutin  

LE CHOURISTE
Les lutins et le cordonnier
Écrit par Les frères Grimm
Jacob et Wilhelm GRIMM sont deux écrivains et érudits, nés à Hanau, Jacob en 1785 pour Jacob et 1786 pour Wilhelm.
Ils font leurs études à l’université de Marbourg. Jacob comme philologue, s’intéresse à la littérature médiévale et à la linguistique et Wilhelm comme critique littéraire. Ils travaillent dans la diplomatie et dans diverses bibliothèques à Kassel.
En 1830, les deux frères sont engagés à l’université de Göttingen. Wilhelm en tant que bibliothécaire et Jacob comme chargé de cours en droit ancien, en histoire de la littérature et en philosophie.
Ils quittent l’université pour des motifs politiques et reviennent à Kassel en 1837.
Quelques années plus tard, Frédéric-Guillaume IV de Prusse les invite à s’installer à Berlin, ce qu’ils font dès 1841.
Devenus professeurs dans son université, ils demeurent à Berlin jusqu’à la fin de leur vie. Wilhelm meurt le 16 décembre 1859 et Jacob le 20 septembre 1863.

Les frères Grimm s’intéressent également aux contes populaires allemands. Après les avoir réunis à partir de différentes sources, ils les publient en deux volumes sous le titre de Contes pour les enfants et les parents, 1812-1829. Une nouvelle édition paraît en 1857; elle contient des histoires supplémentaires et devint le fameux livre intitulé Contes de Grimm.

Page de titre du 1er volume de Kinder- und Hausmärchen (1812).


POUR CEUX QUI SAVENT ET  AIMENT LIRE…… SUIVEZ CHOUPINAIN

Les lutins et le cordonnier

 

Un cordonnier est devenu si pauvre qu’il ne lui reste plus assez de cuir que pour fabriquer une seule paire de chaussures.
Le soir, il découpe sa pièce de cuir et, pensant continuer son travail le lendemain, il va se coucher après avoir fait une prière.
Le lendemain matin, il a la surprise de trouver sur sa table deux chaussures déjà finies et très belles. Bien vite arrive un client, et celui-ci les achète à un prix plus élevé que d’habitude.
Avec l’argent, le cordonnier peut acheter du cuir pour fabriquer deux autres paires et, le soir, il prépare de nouveau son travail pour le lendemain.
Et le lendemain, encore, il trouve des chaussures déjà faites…!
Un client vient, qui paye assez pour acheter de quoi fabriquer quatre paires de chaussures… L’histoire se répète, et le cordonnier finit par devenir riche, pour ainsi dire.

Illustration de Walter Crane extraite de Grimm (éd.), Household Stories, trad. Lucy Crane, 1886.

Peu avant Noël, le cordonnier propose à sa femme de ne pas aller se coucher afin de découvrir le fin mot de l’histoire.
Au lieu de cela, ils se cachent dans un coin de la maison.
À minuit, ils voient arriver deux petits hommes tout mignons et tout nus, qui ne tardent pas à se mettre à l’ouvrage.
Le jour suivant, le couple décide de fabriquer des petits vêtements pour remercier les petits hommes. Au soir, ils déposent les habits sur la table et, à nouveau, se cachent pour guetter la réaction des lutins.
Ceux-ci apparaissent comme auparavant, à minuit, et en trouvant leurs cadeaux, bondissent de joie, puis ils s’en vont. On ne les a plus revus depuis, mais les affaires du cordonnier et de sa femme ont continué à être prospères jusqu’à la fin de leurs jours.

POUR CEUX QUI APPRENNENT A LIRE

SUIVEZ  AVEC CHOUPINAIN LA LIGNE DU BAS …
ET LISEZ EN MÊME TEMPS QUE VOUS ÉCOUTEZ
JE SUIS SÛR QUE CA VOUS AIDERA…
A LIRE PLUS VITE …     ET MIEUX…!!!!

– J’ en suis pas sûr
car moi pour lire…
C’est …..

C’est comme ça..!!!

Avec Bottin et Bottine
Le petit cordonnier

et aussi…. la chouette JULIETTE


SOURCES :
http://feeclochette.chez.com/grimm.htm

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CONTES: La fiancée du petit lapin

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Conte

La fiancée
du
petit lapin

 


TIENS… L’autre jour c’était un petit canard…??  

LE CHOURISTE
La fiancée
du
petit lapin
Écrit par Les frères Grimm
Jacob et Wilhelm GRIMM sont deux écrivains et érudits, nés à Hanau, Jacob en 1785 pour Jacob et 1786 pour Wilhelm.
Ils font leurs études à l’université de Marbourg. Jacob comme philologue, s’intéresse à la littérature médiévale et à la linguistique et Wilhelm comme critique littéraire. Ils travaillent dans la diplomatie et dans diverses bibliothèques à Kassel.
En 1830, les deux frères sont engagés à l’université de Göttingen. Wilhelm en tant que bibliothécaire et Jacob comme chargé de cours en droit ancien, en histoire de la littérature et en philosophie.
Ils quittent l’université pour des motifs politiques et reviennent à Kassel en 1837.
Quelques années plus tard, Frédéric-Guillaume IV de Prusse les invite à s’installer à Berlin, ce qu’ils font dès 1841.
Devenus professeurs dans son université, ils demeurent à Berlin jusqu’à la fin de leur vie. Wilhelm meurt le 16 décembre 1859 et Jacob le 20 septembre 1863.

Les frères Grimm s’intéressent également aux contes populaires allemands. Après les avoir réunis à partir de différentes sources, ils les publient en deux volumes sous le titre de Contes pour les enfants et les parents, 1812-1829. Une nouvelle édition paraît en 1857; elle contient des histoires supplémentaires et devint le fameux livre intitulé Contes de Grimm.

  La fiancée du petit lapin
conte de Grimm
Il était une fois une femme avec sa fille qui avaient un beau jardin de choux.
Un lapin y vint, à la saison d’hiver, et voilà qu’il leur mangeait tous les choux. Alors la femme dit à sa fille :
– Va au jardin et chasse-moi le lapin !
– Ouste ! ouste ! dit la fille. Petit lapin, tu nous boulottes tous les choux !
– Viens, fillette, dit le lapin, mets-toi sur ma queue de petit lapin et suis-moi dans ma chaumière de petit lapin.
La fille ne veut pas.
Le lendemain, revient le petit lapin qui mange encore les choux, et la femme dit à sa fille :
– Va au jardin et chasse-moi le lapin !
– Ouste ! ouste ! dit la fille. Petit lapin, encore tu nous boulottes nos choux !
– Viens, fillette, dit le lapin, mets-toi sur ma queue de petit lapin et suis-moi dans ma chaumière de petit lapin.
La fille ne veut pas.
Le surlendemain, voilà le petit lapin revenu, en train de boulotter les choux.

Alors, la mère dit à sa fille :
– Va au jardin et chasse-moi le lapin !
– Viens, fillette, dit le lapin, mets-toi sur ma queue de petit lapin et suis-moi dans ma chaumière de petit lapin.
La fille s’assied sur le petit bout de queue du lapin, qui file au loin et la mène dans sa chaumière.
– Maintenant, fillette, fais bouillir le chou vert et le millet, je vais inviter les gens de la noce.
Et les invités de la noce arrivèrent tous ensemble. Mais qui étaient les gens de la noce ? Je peux te le dire parce que c’est ce qu’on m’a raconté : les invités, c’étaient tous les lapins, et le corbeau y était venu aussi comme curé pour unir les époux, et le renard était le sacristain, et l’autel sous l’arc-en-ciel.
Mais la fillette se sentait triste : elle était toute seule.
Arrive le petit lapin, qui lui dit :
– Viens servir ! Viens servir ! Les invités sont gais !
La fiancée ne dit rien. Elle pleure. Petit lapin s’en va. Petit lapin revient.
– Sers-les donc ! lui dit-il. Sers-les donc ! Les invités sont affamés !
La fiancée ne dit rien. Elle pleure. Petit lapin s’en va. Petit lapin revient.
– Sers enfin ! lui dit-il. Sers enfin ! Les invités vont s’impatienter !
La fiancée ne dit toujours rien ; alors petit lapin s’en va. Elle fait une poupée de paille, qu’elle habille de ses vêtements, lui met une cuillère de bois dans la main, la pose devant la marmite au millet, puis s’en retourne chez sa mère.
Petit lapin revient encore une fois en criant :
« Vas-tu servir ? Vas-tu servir ? » Il se précipite sur la poupée de paille et lui frappe un coup sur la tête, qui lui fait tomber son bonnet.
Il s’aperçoit alors que ce n’est pas sa fiancée et s’éloigne ; et il est tout triste.

SOURCES :         
http://feeclochette.chez.com/grimm.htm


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