HIPPOCRATE AVAIT RAISON….. Le pouvoir de guérison de la nature est là pour nous….. en nous..!!

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Choucaline plus proche de toi tumeur

bloc note choucaline– BLOC NOTE de Choucaline
– “Les capacités de notre cerveau:

“On ne peut rien faire contre la mort, mais on peut tout faire pour la vie.”–  (Jean-Pierre Muyard – Psychiatre Carcassonne)

Vis medicatrix naturae
Cette phrase  “le pouvoir de guérison de la nature”
est attribuée à Hippocrate .
Elle résume  l’ un des principes directeurs de la médecine hippocratique,

Hippocrate  est un médecin grec du siècle de Périclès, mais aussi philosophe, considéré traditionnellement comme le « père de la médecine » car il est le plus ancien médecin grec sur lequel les historiens disposent de sources, même si celles-ci sont en grande partie légendaires et apocryphes.

Il a fondé l’école de médecine hippocratique qui a révolutionné intellectuellement la médecine en Grèce antique, en instituant cet art comme une discipline distincte des autres disciplines de la connaissance auxquelles elle avait traditionnellement été rattachée (notamment la théurgie et la philosophie), faisant ainsi de la médecine une profession à part entière,

Vis medicatrix naturae (littéralement «le pouvoir de guérison de la nature», et aussi connu sous le nom natura medica C’est la formule  latine de ce que les grecs appelaient :
« La nature est le médecin  des maladies»,
Bien que cette expression est pas réellement attestée dans son corpus, elle résume néanmoins jusqu’à l’ un des principes directeurs de la médecine hippocratique, qui est que les organismes laissés seuls peuvent souvent se guérir

Voici les 5 principes de la naturopathie, établis par Hippocrate

  1. 1 – D’abord ne pas nuire (“primum non nocere”)
    2 – La nature est guérisseuse (“vis medicatrix naturae”
    3 – Identifier et traiter la cause (“tolle causam”)
    4 – Détoxifier et purifier l’organisme (“deinde purgare”)
      5 – La naturopathie enseigne (“docere”)

Hippocrate croit que l’organisme ne reste pas inactif face aux  blessures ou aux maladies , mais se rééquilibre pour les contrer.
L’état de la maladie est donc pas une maladie, mais un effort du corps pour surmonter un équilibre perturbé.

C’est cette capacité des organismes à corriger les déséquilibres qui les distingue de la matière non vivante.

De là, l’approche médicale selon laquelle «la nature est le meilleur médecin» ou «la nature est le guérisseur de la maladie». Pour ce faire, Hippocrate considérait que le principal objectif d’un médecin était d’aider cette tendance naturelle du corps en observant son action, en supprimant les obstacles à son action et en permettant ainsi à un organisme de retrouver sa propre santé.  Cela demande des pratiques hippocratiques telles que la saignée dans laquelle les “mauvaises  humeur” en  excès sont  enlevée, ainsi cette ponction  aidait le rééquilibrage du corps des humeurs

Cette théorie des humeurs soutient que le corps humain est rempli de quatre substances de base, appelées humeurs, qui sont en équilibre quand une personne est en bonne santé.
Toutes les maladies et tous les handicaps étaient censés résulter d’un excès ou d’un déficit d’un de ces quatre humeurs.
Ces déficits étaient considérés comme étant causés par des vapeurs inhalées ou absorbées par le corps.
Les quatre humeurs sont la bile noire, la bile jaune, le flegme et le sang.

Renaissance et histoire moderne
Après Hippocrate, l’idée de vis medicatrix naturae a continué à jouer un rôle clé dans la médecine.

Au début de la Renaissance , le médecin et scientifique précoce Paracelse a eu l’idée de «baume inhérent».
Thomas Sydenham , au 18ème siècle considérait la fièvre comme une force de guérison de la nature.

Au XIXe siècle, vis medicatrix naturae est venu à être interprété comme le vitalisme , et sous cette forme , il est venu à la base du cadre philosophique de l’ homéopathie , la chiropractie , l’ hydrothérapie , l’ ostéopathie et la naturopathie .
Si vous recherchez aujourd’hui sur
Internet: “ vis medicatrix naturae” ,  vous vous retrouverez avec tout ce qu’il y a sur  terre  sur ce que nous appelons maintenant poliment« la médecine alternative » pour ma part je préfère appeler cela la médecine« complémentaire »

Pas de malédictions…. Cherchons en nous ici bas

Hippocrate est crédité d’être la première personne à croire que les maladies ont été causées naturellement, non pas à cause de la superstition et une punition infligée par les dieux, mais plutôt le produit de facteurs environnementaux, l’ alimentation et les habitudes de vie.

Hippocrate et la théorie de la porte d’entrée

Pour Hippocrate Le corps humain est  composé de « chaines » le long desquelles l’énergie circule.
C’est ainsi qu’il n’est pas rare de voir une cervicalgie se déclarer à la suite d’une chute sur le coccyx, l’énergie froide étant restée bloquée à l’atlas sous l’effet de la théorie des dominos, puis de la chaleur y ayant été fabriquée en réponse pour tenter, en vain de l’éliminer.
Il faut donc déterminer ce qu’Hippocrate appelait, de manière imagée;
« la porte d’entrée »,

Le Baron DU POTET magnétiseur confirmera plus tard :
« Les maladies ont, en général, un commencement obscur.
Je dis ceci seulement parce que j’ai remarqué que, dans les affections chroniques qu’on a le bonheur de guérir, pour s’en aller, le mal suit exactement le chemin qu’il avait pris pour arriver au point de menacer la vie. »

Des crises purgatoires seraient nécessaires….

Un autre concept important dans la médecine hippocratique c’est celui de “crise” qui serait un point dans la progression de la maladie où :
– soit la maladie commencerait à triompher et le patient pourrait succomber
– Soit à l’inverse le moment où se produirait des processus naturels qui permettrait au patient de récupérer.

Après une crise, une rechute pourrait suivre, puis une autre crise décisive.

Selon cette doctrine, des crises purgatoires interviennent selon un calendrier  de jours  critiques dont le point de départ du cycle  se situe au moment où on a contracté la maladie.

DE NOS JOURS ON SE RÉFÈRE ENCORE AUX THÉORIES D’HIPPOCRATE
 

“Pourquoi tombons-nous malades”, de Jean-Pierre Muyard, éditions Fayard

Qu’est-ce que la maladie ?
C’est l’expression d’un déséquilibre.
C’est comme la crête de la vague, quelque chose qui sort, relié à un organe (le coeur, le pancréas, la prostate…) et qui n’est pas arrivé par hasard. Ça a du sens, ça ne tombe pas du ciel. Une tumeur, par exemple, concerne tout le corps et pas seulement l’endroit touché. On peut l’enlever, on peut la traiter -il le faut même, il n’y a pas de discussion pour moi là-dessus- mais pour qu’un vrai processus de guérison se produise, il ne faut pas l’attendre du seul traitement. Quelqu’un qui tombe malade doit comprendre qu’à l’intérieur de lui-même, il y a toute une machinerie, biologique, immunitaire, cérébrale, qui participe activement au processus de guérison.

Il n’y aurait donc pas de maladie incurable ?
Nous sommes constitués de telle sorte qu’on peut arriver à rééquilibrer. Hippocrate -déjà !- appelait cela “les forces d’autoguérison”. Notre organisme a un potentiel de guérison. Il faut le mobiliser pour que la maladie ne survienne pas, ou que, lorsqu’elle est là, elle ne soit pas nécessaire…

Nécessaire ? Mot étrange pour qualifier la maladie…
Quand il y a maladie, c’est que la pulsion de vie est bloquée en nous. Pensez que lorsque nous parlons, comme cela, il y a dans notre corps des millions d’événements qui se produisent tout seuls : la respiration, les battements du coeur, la digestion tout à l’heure… Il n’y a pas de patron dans le corps. La maladie, c’est quelque chose qui s’est déréglé, et c’est comme si le corps voulait trouver un autre équilibre.
“Pourquoi tombons-nous malades”, de Jean-Pierre Muyard, éditions Fayard.- psychiatre à Carcassonne.

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