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Le bulletin scolaire du petit Jésus…et le lapsus qui tue

les potes âgés  cultivent le potache Bloc athée par Potache

Le bulletin scolaire du petit Jésus

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La mère de Jésus reçoit le bulletin scolaire de son fils :

… Math 3/20 : multiplie les pains à volonté mais ne sait toujours pas faire une division. Lamentable !
… Chimie 2/20 : transforme l’eau en vin et incite tous ses petits copains à l’alcoolisme.

… Sport 0/20 : ne sait toujours pas nager (ne pense qu’à faire rire ses petits camarades en marchant sur l’eau).
Marie regarde alors sévèrement son fils et lui dit :
« Avec un bulletin comme ça mon garçon, tu peux faire une croix sur tes vacances de Pâques ! »


Cet épisode humoristique de la vie de jésus a été envoyé par une contributrice…comme un malheur n’arrive jamais seul, deux jours après un contributeur nous a transmis une historiette tout aussi sympathique

Dommage que Mamie vigie n’ait pas accepté que nous les mettions en relation comme dans mes tics…. Je dis dommage, parce que « qui s’assemble se ressemble et  qui se ressemble s’assemble ».
L’histoire est gentillette et sympa…jugez « Pluto » comme on dit chez wall Disney

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Lapsus lingua du curé de Farinette

 

Un dimanche comme les autres à la messe dominicale le curé du village de FARINETTE monte en chaire …(vu le délabrement de la dite chaire,  plus personne n’accepte de s’y asseoir dessous…elle n’est donc plus très chère)

Du haut de son perchoir, disais je, il rappelle ce jour là les miracles de Jésus en particulier celui qui fait la ruine des boulangers… :


LA MULTIPLICATION DES PAINS.

Pour les ignares du cathé, il ne s’agit pas du pugilat qui a opposé un dimanche de mai au sortir d’une mêlée mémorable, l’équipe de Farinette à celle de Crépinette.

Sacré derby … ! où chaque année, chaque joueur, et ce jour là, chaque supporter applique le précepte « 
il y a plus de joie à donner qu’a  recevoir »
…NON, non, non, la multiplication des pains, c’est autre chose, c’est le jour où les potes de jésus étaient dans le pétrin avec 5000 bouches à nourrir et 5 pains et  deux poissons seulement dans le garde manger…. !
Voyez le tableau… Mère éplorée, père catastrophé… dehors on refuse du monde, et les moineaux se passent le mot en voyant qu’il ne restera que les miettes des miettes

Alors Jésus réussit le tour de force de les nourrir tous en multipliant les 5 pains et les 2 poissons. La classe.. ! Du magic circus avec MAJAX en vedette pour la pêche et José Garcimore more more au fourneau !

Évangile de Matthieu 14, 14-21 et surtout 17 à 21
14 Quand il sortit de la barque, il vit une grande foule, et fut ému de compassion pour elle, et il guérit les malades.
15 Le soir étant venu, les disciples s’approchèrent de lui, et dirent: Ce lieu est désert, et l’heure est déjà avancée; renvoie la foule, afin qu’elle aille dans les villages, pour s’acheter des vivres

16 Jésus leur répondit: Ils n’ont pas besoin de s’en aller; donnez-leur vous-mêmes à manger.
17 Mais ils lui dirent: Nous n’avons ici que cinq pains et deux poissons
18 Et il dit: Apportez-les-moi.
19 Il fit asseoir la foule sur l’herbe, prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux vers le ciel, il rendit grâces. Puis, il rompit les pains et les donna aux disciples, qui les distribuèrent à la foule.
20 Tous mangèrent et furent rassasiés, et l’on emporta douze paniers pleins des morceaux qui restaient.
21 Ceux qui avaient mangé étaient environ cinq mille hommes, sans les femmes et les enfants
.

En vérité je vous le dis, cette vérité vrai est si incroyable, si troublante, que même le curé de Farinette plus de 2000 ans après en est troublé, au point de déclarer sans rire que :«  Jésus fit un miracle et nourrit ce jour là  5 personnes avec 5000 pains et 2000 poissons »

Sans doute mue par une charité chrétienne, voire plutôt une charité crétine, le grand Robert lance sans se laisser démonter par l’impertinence du propos ravageur :
« 
Tu parles d’un miracle moi aussi j’en aurai fait autant… !!!! »

Déjà anéanti et brisé comme si les packs de Farinette et de Crépinette lui étaient passés sur le corps, tous à la joie de donner au misérable… Il fut encore plus honteux de l’hilarité générale déclenchée.. !
Sa semaine fut déplorable, longue comme un jour sans pain..! Il ruminait sa rancoeur, tout en ayant le coeur à la vengeance…elle attendit jusqu’au sermon du dimanche suivant.
Là, notre brave curé de Farinette monta en chaire… une chaire si peu chère qu’on cru qu’avec le poids de la honte que portait le pauvre homme elle allait s’effondrer … il sentit la menace, car il ne se pencha qu’une fois juste pour voir le grand Robert plastronnant au fond de l’église, deux baguettes de pain frais sous le bras, l’air hilare le regard du malin et la bouche en coeur…la routine pour ce grand dadet qui avait remporté plusieurs fois le concours de cracheurs de noyaux de cerises.. bref la grande gueule fière d’avoir la semaine dernière amusé la galerie..sauf la chaire
Sans détour, et tout à son impatience, le curé s’engagea dans le rectificatif de ses déclarations de la semaine passée et annonça que : « 
jésus fit un miracle en nourrissant 5000 Personnes avec 5 pains et 2  poissons »
Fier de la performance de son prophète, il se pencha en avant pour regarder droit dans les yeux du malin le Robert et lui dit :
« 
Alors ROBERT.. Tu en aurais fait autant.. »
A cette instant résonna sous la voute la répliqué qui tue :
« 
Ben oui mon père …. Avec les restes de la semaine dernière…. ! »


Il s’en suivit une hilarité générale, si peu propice au recueillement que le poids de la honte augmenta et que le curé se penchant sans précaution, donna l’élan nécessaire à feu la chaire si peu chère de l’église de Farinette, qui rendit son tablier au seigneur et s’effondra de si belle manière qu’elle emporta avec elle le prédicateur…. dernier curé de Farinette.

C’est depuis ce jour là, que Robert de Farinette fut surnommé le Grand Robert  et que l’on doit à la chaire si peu chère l’expression « peuchère » qui est le pain quotidien des provençaux…

« Eehh béééé…  elle en sait des choses la chouette des clochers…  je crois que là elle nous raconte des salades…ET SANS PAIN.. ! »

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  POTE H

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– ” Macarel de macarel comme on dit à Tououlouse alors nous, c’est une mère macarelle qui nous a fait changer l’expression .. ?
Si vous êtes sages la prochaine fois vous saurez pourquoi ? “

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