Les troubles de l’estime de soi

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de Choucaline

CHOULAGER :

Les Capacités de notre cerveau et de ses pensées positives »

L’ESTIME DE SOI

L’estime de soi, c’est Valeur qu’un individu attribue à l’image qu’il a de sa personne.
Cette valeur est avant tout un ressenti, positif ou négatif et plus ou moins conscient.

Autrement dit, l’estime de soi est un sentiment qui valorise l’ensemble de nos traits physiques, mentaux et spirituels formant la personnalité.
Ce sentiment peut changer avec le temps : vers l’âge de cinq ou six ans, l’enfant commence à avoir une notion de comment les autres le voient.
Ce ressenti est le fruit de la confrontation entre des faits perçus et des critères de valeur permettant l’évaluation de ces faits.

  Le niveau d’estime de soi

Le niveau d’estime de soi est une variable déterminante dans plusieurs processus psychologiques : Jugement, perception, apprentissage, ambition, relations sociales, etc…
Selon le niveau d’estime qu’il se porte, un sujet peut être plus ou moins extraverti ou a contrario, introverti.
Il peut passer en conscience interne plus rapidement au cours d’’une conversation, ce qui influence notablement ses perceptions et réflexions.
Un trop faible niveau d’estime de soi peut conduire le sujet à se négliger, à s’isoler, avec tout ce que cela implique pour le devenir de son égo (retournement sur soi, puis rêverie et mégalomanie, agressivité, etc…).
Mais si le niveau d’estime de soi est trop élevé, le sujet risque de devenir arrogant, hautain, ou de se fixer des objectifs inatteignables au regard de ses capacités réelles, ce qui l’exposera à des risques.

Par conséquent, il faut se poser la question de la manière dont un sujet évalue l’estime qu’il pense pouvoir s’accorder.

Il y a plusieurs théories :

Selon la théorie des comparaisons sociales, l’estime de soi est le résultat d’une comparaison effectuée par le sujet entre la perception qu’il a de certaines de ses qualités, et sa perception des qualités équivalentes chez des sujets qui lui servent d’étalons. Nous constatons donc que si un sujet se compare à d’autres sujets qu’il dépasse allègrement en certains domaines, alors il aura aisément une forte estime de soi avec les avantages et inconvénients que cela implique. A contrario, si les sujets lui servant d’étalons ont des qualités qu’il ne peut atteindre, alors il risque d’être en permanence frustré, quand bien même ses qualités propres seraient tout à fait respectables aux yeux d’autres sujets.

Selon les théories dites de l’équilibre, l’estime de soi est le résultat d’un processus de comparaison entre les besoins du sujet et la satisfaction de ceux-ci. Là encore, des besoins trop importants conduiront à la frustration, alors que des besoins trop faibles peuvent maintenir le sujet dans la médiocrité, lui permettant d’atteindre trop facilement un niveau de satisfaction lui suffisant. Ces besoins ne sont pas nécessairement matériels, il peut aussi s’agir de strockes.

En psychanalyse, nous dirons que l’estime de soi dépend de la comparaison entre le moi actuel et l’’idéal du moi.

De surcroit, il est important que le sujet soumette son estime de soi à des critères bien valorisés socialement afin que la valeur qu’il s’attribue puisse lui être aussi reconnue par le plus grand nombre, ce qui n’est pas le cas des personnes puisant leur estime de soi dans la réalisation d’actions criminelles (gangsters, terroristes, etc…).

Les troubles de l‘estime de soi


Christophe André est médecin psychiatre à l’hôpital Sainte-Anne à Paris. Au fil de ses consultations, il a peu à peu pris conscience de l’importance fondamentale de la relation à soi.

Et ce regard que l’on porte sur soi se révèle déterminant pour notre évolution personnelle, amoureuse ou professionnelle.

 

1 ) Pourquoi les gens s’aiment-ils de moins en moins?

Plusieurs facteurs peuvent expliquer l’apparente augmentation des troubles liés à l’estime de soi:

La modification du fonctionnement social, car nous sommes passés d’une culture où les intérêts du groupe (familial,social)prédominaient sur ceux de l’individu, à une culture de l’individu.
Il y a des avantages (les droits de la personne). et des inconvénients (on est responsable de soi, et notre valeur dépend de nos performances).
C’est un peu la différence entre sport collectif (on partage les défaites et les victoires) et sport individuel (on est seul à assumer victoires et défaites),

– L’intensification des pressions culturelles,car nous sommes dans une société marchande qui nous met une forte pression sur notre image (avoir un beau corps, posséder les bons objets … ).
Si nous ne sommes pas aux normes, tout nous le rappelle: la publicité, le cinéma, la TV …

2) Comment mettre fin à la boulimie liée à une haine de soi?

L’association, troubles de l’estime de soi et troubles des conduites alimentaires, -est très . fréquente.
Mais la prise de conscience de ses problèmes n’est qu’une étape, la première. le but de toute psychothérapie est d’aboutir à des modifications de comportements-et de styles de vie, si ceux-ci entraînent des souffrances. .

Peut-être faut-il rentrer dans une phase plus orientée vers cela: cela consiste à prendre ce qui apparaît sans doute encore comme des risques (parler de soi, aller vers les autres, se dévoiler … Et apprendre peu à peu à tenir compte de l’affection et de l’estime des autres, au lieu de ne se fier qu’à son propre regard.

3) Peut-on vaincre son trac?

Le trac est ce que l’on appelle une « anxiété de performance » : la personne est à l’aise sauf lorsqu’un auditoire l’observe pour l’évaluer.
Pour le vaincre: un peu de relaxation, un peu de travail psychologique et beaucoup de pratique.

4) Pourquoi a-t-on parfois honte de soi en amour?

La honte est une émotion destructrice dans les relations amoureuses. Un seul conseil: ce n’est pas à vous de juger si vous plaisez, mais aux autres.
Pour changer, il faut un risque qui peut paraître énorme: se jeter à l’eau et laisser les autres nous voir à leur façon!

SOURCE :
DICOPSY Christophe André (psychiatre -St Anne Paris)

 Psychiatre et psychothérapeute, le docteur Christophe André nous aide à mieux comprendre les mécanismes de l’estime de soi.

Selon lui, tout ne se joue pas au moment de la petite enfance et il est donc possible d’agir à tout âge.


Il faut donc reprogrammer notre cerveau avec du positif afin d‟acquérir une très haute estime de soi.
Il faut recréer une image de nous même.

Représentez vous une très grande image de vous même, fortement positive, pleine de couleurs et lumineuse.
Repensez à tout le chemin que vous avez du traverser pour en arriver là et à toutes les étapes que vous avez accomplies.
Ne repensez strictement qu’à des éléments positifs.

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RETRO :
C’est du même tabac…..

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