CHRONIQUES CHOUCROUTE
par le Pote H
Dans mes chroniques on m’a demandé de cultiver les potes âgés pour leur montrer la différence entre culture et agriculture.
Vu leur sénilité précoce nous procéderons toujours, par des anecdotes, qui leur permettront de mieux mémoriser, et de bien comprendre le sens des choses …![]()
Savez vous d’où vient l’expression
« Envoyer aux pelotes »
« Envoyer aux pelotes » signifie éconduire quelqu’un sèchement, le repousser ou lui dire d’aller se faire voir.
Exemple : Il insistait pour obtenir une réponse, alors je l’ai envoyé aux pelotes.
Origine
L’origine la plus souvent avancée est l’argot militaire. « Pelotes » serait une forme abrégée de « peloton », en référence au peloton disciplinaire ou aux exercices punitifs imposés aux soldats.
« Envoyer quelqu’un aux pelotes » aurait donc d’abord évoqué le fait de l’envoyer subir une punition, avant de prendre le sens général de le rembarrer ou l’éconduire sèchement.
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CETTE EXPRESSION A DES SYNONYMES PEUT ÊTRE MIEUX CONNUS
« Envoyer bouler » signifie éconduire quelqu’un sèchement, le repousser ou lui dire de partir — souvent avec agacement.
Exemple : Il m’a demandé un service, mais je l’ai envoyé bouler.
Origine
L’expression vient du verbe « bouler », qui signifiait à l’origine rouler comme une boule ou faire tomber en roulant. Au sens propre, envoyer quelqu’un bouler, c’était donc le bousculer au point de le faire rouler par terre. Le sens figuré — repousser ou éconduire rudement — en découle.
Le verbe bouler est attesté dans des glossaires normands du XIXᵉ siècle avec des sens comme « pousser comme une boule » et « maltraiter » ; l’expression envoyer bouler y est rapprochée d’envoyer promener.
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« Envoyer paître » On écrit paître, avec un accent circonflexe.
Envoyer paître signifie renvoyer quelqu’un avec brusquerie, le repousser ou lui faire comprendre qu’on ne veut plus avoir affaire à lui.
C’est une expression familière, proche de « envoyer promener ».
comme dans « Il m’a énervé, je l’ai envoyé paître.
Origine :
Au sens propre, faire paître signifie conduire des animaux au pâturage pour qu’ils broutent. L’expression évoque donc l’idée d’éloigner quelqu’un en l’envoyant au loin, comme on mène un troupeau aux champs. Elle est attestée à partir du XVe siècle ; une forme voisine, faire herbe paître, avait déjà au XIIIe siècle le sens de « mener quelqu’un comme un sot, en le dupant »
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POTACHE
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