L’HOMME DES BOIS : LA MAIN VERTE


L’HOMME DES BOIS
Bloc Note de GUI7

Dans les méandres de l’internet au cœur de la toile d’une araignée céleste jaillit parfois la lumière…
C’est ainsi que j’ai découvert l’origine de mon nom.
Malgré sa consonance bien française, GUI7 est d’origine germanique et se traduit: « celui des bois  »
Ceux qui connaissent mon amour de la terre et de toutes les créatures de l’univers ne s’en étonneront pas.
J’ ai ainsi compris que quelque part dans la généalogie de ma famille, il y avait l’homme, qui avait vu l’homme, qui avait vu l’ours….!

 Aujourd’hui, je voudrais vous faire découvrir les mystères de nos
relations avec les plantes….
Là où naissent des sensations qui transportent l’âme.

Autrefois, les arbres jouaient un grand rôle dans la vie des hommes. Protecteurs, pourvoyant à presque tous leurs besoins, ils étaient considérés comme les manifestations de la présence des dieux sur terre, au point qu’à chacun de ceux-ci on avait attribué une essence particulière.
Il y a plein de belles histoires oubliées, qui rassemble nos croyances sur les arbres, mais aussi les connaissances traditionnelles des civilisations dont nous sommes issus, qu’elles soient égyptienne, sémite, crétoise, grecque, latine, germanique ou celte.
Ces civilisations avaient les clés d’une mise en ordre de l’univers qui faisait s’accorder l’homme à la nature.
Des émotions germent souvent devant la beauté de la nature… les scientifiques encore timides sur le sujet travaillent sur nos relations avec le monde végétal  et découvrent combien sont généreuses et réciproques nos échanges quand le  merveilleux s’installe durablement entre nous .

La main verte… l’expression
« avoir la main verte» aurait-elle trouvé  un fondement scientifique ?

À la fin des années 60, Cleve Backster, expert de la CIA, spécialiste du détecteur de mensonges, a un jour eu l’idée d’accrocher par curiosité les électrodes de son appareil aux feuilles d’une plante verte de son bureau….

barre verte

La plante verte pourrait ressentir une bonne ou une mauvaise intention?

Selon lui, au moment de l’arroser, la plante aurait réagi. Le polygraphe semblait montrer le même genre de réaction que lorsqu’un être humain fait l’expérience d’un stimulus émotionnel de courte durée.

Est-ce que sa plante verte pourrait ressentir une bonne ou une mauvaise intention?  Backster est follement intrigué et veut en avoir le cœur net. Il décide alors de perturber le bien-être de la plante, et pense tout à coup à brûler ses feuilles.

Au moment précis où l’idée lui vient à l’esprit, acte qu’il visualise, la plante, raconte-t-il, serait
« devenue comme folle» : le tracé du polygraphe aurait pris une telle ampleur que le marqueur aurait même franchi le bord supérieur du papier.
Pour Backster, aucun doute, la plante a lu dans ses pensées.
« Pas un mot, pas un geste, pas un contact avec l’appareillage »  se souvient-il.

« La seule chose qui ait pu stimuler la plante était mon image mentale. Dès que j’ai arrêté de songer à la menacer, la plante s’est calmée. En une fraction de seconde, la conscience que j’avais du monde fut modifiée. »

Malgré ses expériences, plus étonnantes les unes que les autres, sur la sensibilité des plantes, Cleve Backster reste encore aujourd’hui dénigré par la communauté scientifique qui n’accorde aucun crédit à ce spécialiste du détecteur de mensonges.

La science se désintéresse du monde végétal.. !.

Si le botaniste Francis Hallé se dit lui aussi dubitatif concernant les travaux de Backster, qu’il juge non reproductibles, il déplore que la science se désintéresse du monde végétal.
« La formation des biologistes se fait toujours sur l’homme et l’animal, remarque-t-il.
Nous restons indécrottablement zoo centrés. Résultat, nous passons souvent à côté de la réalité végétale. »
Passionné lui aussi par le sujet depuis dix ans, le chercheur canadien Pier Rubesa – qui collabore avec l’Inra (Institut scientifique de recherche agronomique publique), l’ITAB (Institut de l’agriculture biologique), le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) et l’université de Stanford aux Etats-Unis – est en train de faire bouger les lignes et d’offrir une autre manière  de voir le monde végétal.
Alors qu’il effectuait des recherches sur le son à Toronto, il a créé le bioscope.

Cet appareil, entre le microscope et le microphone – utilisé depuis huit ans dans des laboratoires en  Suisse, en France, aux Pays-Bas, aux États-Unis ou encore au japon – permet de capter  les rayonnements en basse fréquence d’un champ électrique

Entre l’homme et la plante, une «musique silencieuse» ?

« Les nuages d’électrons libres et de photons émis par  tous les organismes vivants sont connus depuis plus d’un siècle, mais ils ont été considérés par les scientifiques comme une sorte de bruit indésirable.
Ce phénomène est un champ subtil, un champ électrique à la fréquence audio, dans les basses fréquences, que l’on peut entendre d’une manière électrique mais pas acoustique.

Je compare cela à une musique silencieuse qui, pour moi représente un langage universel du vivant. »

Avec cet appareil, Pier Rubesa dit pouvoir capter l’influence des êtres humains sur les plantes, et observer les variations de flux de ces champs électriques en fonction de notre état d’esprit et de notre état  d’être.
« Si l’on s’approche d’une plante, il y a, de d’autre, une réaction. Si on la menace, selon la manière dont on va s’en occuper, selon nos pensées, nos humeurs l’intention qu’on va y mettre, il y aura également des variations de flux. »

Autant de tests récemment effectués devant un groupe de biologistes de l’Inra, qui à leur grand étonnement, ont pu constater ces changements énergétiques.

L’expression poétique « avoir la main verte» aurait elle trouvé un fondement scientifique?
« j’ai pu constater avec cet appareil qu’une personne bien dans sa peau, qui est consciente que ses plantes sont vivantes, qui se connecte à elles et leur envoie de l’amour, sublimera leur champ électrique et contribuera à leur croissance »

Un échange équitable..!

Selon Pier Rubesa, les végétaux nous transmettent eux aussi de l’énergie qui influe sur notre bien-être

« Je peux démontrer avec le bioscope qu’il s’agit d’un  échange équitable.
Plus on leur donne d’énergie, plus elles nous en renvoient.
J’ai fait beaucoup d’expériences dans le domaine de la santé sur l’influence des plantes.
Il apparaît que vivre dans un environnement verdoyant recharge notre champ électrique et peut nous aider à améliorer notre état de santé. »
Les bienfaits d’une simple promenade d’une trentaine de minutes dans la nature ont été établis en 2007 par des chercheurs en éco thérapie de l’université d’Essex en Grande-Bretagne: 71 % des promeneurs souffrant de dépression ont vu leur état s’améliorer et 90 % ont dit avoir plus confiance en eux.
« Qui n’a jamais ressenti un mieux-être après une balade dans les bois? » questionne Pier Rubesa.

Écoutez la…!  la forêt vous parle

« Quand nous pénétrons dans une forêt, nous entrons dans une mer d’informations de vie que nous captons, sans le savoir. Il se produit une réaction en chaîne, :
Le premier arbre va réagir à notre présence. Cet arbre va transmettre en un instant L’information de notre présence aux autres arbres de la forêt. Commence alors une communication subtile et interactive entre la forêt et nous.

La technologie, passerelle entre les connaissances anciennes et La science, permet aujourd’hui d’observer de manière tangible la richesse de cet échange énergétique entre le végétal l’animal et l’humain. »

Nous retrouverons ce lien qui nous unit à la nature..!

Sommes-nous en train de découvrir un nouveau continent ou de revenir à nos racines?
« C’est un phénomène qui a toujours existé depuis l’apparition du vivant, une vérité ancrée au fond de nous-mêmes, que ce monde moderne et rationnel dans lequel nous vivons, nous a fait oublier.Ces recherches scientifiques nous permettront, je l’espère, de (re) prendre conscience de ce Lien qui nous unit à la nature, et retrouver notre juste place dans L’univers. »

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SOURCE :
Revue trimestrielles inexploré 1 trimestre 2013
Documentaire diffusé sur Arte, produit par K Production et Gédéon Programmes.

Pour aller plus loin

Éloge de la plante,
Pour une nouvelle  biologie,
Francis Hallé
Éditions du Seuil,
Collection Points Sciences, 2014,

https://amzn.to/2Nbs2Wz

 

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RETRO : C’est du même tabac….retour sur la rubrique du même tabac.

L’ HOMME DES BOIS
La Chouette a déjà dragué « l’homme vert »

l’article
du 24 décembre 2011 lui est consacré

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